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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 14:44

  • Jean-François Copé : « Le Front national, du temps du père comme de celui de la fille, a un intérêt objectif à ce queles problèmes soient soulevés et jamais résolus. »
    Jean-François Copé : « Le Front national, du temps du père comme de celui de la fille, a un intérêt objectif à ce queles problèmes soient soulevés et jamais résolus. » Crédits photo : François BOUCHON/Le Figaro

    INTERVIEW - Le secrétaire général de l'UMP affirme avoir rassuré son camp sur les règles du débat.

    LE FIGARO. - Nicolas Sarkozy a demandé que le débat sur l'islam devienne un débat sur la laïcité , pour éviter les dérapages de celui sur l'identité nationale. N'est-ce pas déjà trop tard ?

    Jean-François COPÉ. - Il n'a jamais été question d'un débat sur l'islam ! Le point de départ, c'était d'avoir une réflexion sur notre pacte républicain. Avec le débat sur l'identité nationale, nous avions fait le constat que la nation française se fissurait en silence. Il s'agit maintenant, après le diagnostic, d'aller aux propositions et de définir ensemble ce que veut dire une laïcité moderne en 2011 et, dans cette République laïque, comment construire un islam de France. Dans ce cadre, j'ai toujours dit que le débat se déroulerait lors d'une convention - le 5 avril - et qu'il donnerait lieu à des propositions concrètes. Ce que je regrette, c'est qu'à peine ce débat lancé, il a été l'objet de toutes les déformations imaginables, quelles que soient les arrière-pensées de leurs auteurs.

    Vous faites allusion à ceux qui vous reprochent de stigmatiser les musulmans ?

    Ce reproche est totalement absurde ! Aujourd'hui, ceux qui stigmatisent viennent soit du Front national, qui caricature à l'excès les pratiques cultuelles de nos compatriotes musulmans, soit des intégristes islamistes qui, par exemple avec l'affaire de la burqa, veulent instrumentaliser la religion à des fins politiques.

    Il y a eu des réticences dans la majorité aussi…

    Je ne doute pas de la sincérité d'Alain Juppé, de Jean-Pierre Raffarin ou de Bernard Accoyer. Dès le début, ils ont dit qu'ils étaient en accord avec ce débat, à condition que les règles soient bien fixées. De ce point de vue, je les ai rassurés. Il n'y a pas de crainte à avoir : c'est justement parce qu'il n'a jamais été question de faire un débat sur l'islam autrement que pour parler de manière positive de l'organisation future d'un islam de France que nous n'avons jamais été dans la stigmatisation.

    Vous êtes donc en total accord avec François Fillon…

    Eh bien, je m'en réjouis. Voici un renfort précieux.

    Quelles sont les questions qui se posent aujourd'hui sur la laïcité ?

    La loi de 1905 consacrait la séparation des Églises et de l'État. Ce principe est fondateur et ne doit en aucun cas être remis en cause. La laïcité en 2011, ce n'est pas la négociation des religions. C'est la liberté pour ceux qui le souhaitent d'exercer leur culte dans le respect de celui des autres et dans le respect des lois de la République. C'est de cela aussi dont nous parlerons à l'occasion de cette convention. Et parce que la communauté française musulmane a émergé bien après la loi de 1905, il est légitime d'en préciser aujourd'hui l'organisation pour que la pratique de son culte s'intègre pleinement dans la République laïque. C'est ce discours de méthode que nous présenterons, François Baroin et moi, ce soir, à Troyes.

    Faut-il construire davantage de mosquées et les financer sur fonds publics, comme le proposent certains ?

    Je ne sais pas s'il y a, ou non, assez de mosquées ou de lieux de culte en France. L'objet de ce débat sera notamment d'en faire une évaluation. Ce que je sais en revanche, c'est que ce n'est pas à l'État de construire des lieux de culte. C'est aux fidèles. Et j'ajoute qu'on commettrait un grave contresens si on orientait le débat uniquement vers cette question, même si nous devrons l'aborder, en proposant des formules pragmatiques dans le respect des lois de la République.

    Quelles questions concrètes allez-vous traiter ?

    Celle des piscines, par exemple. J'ai été profondément choqué que Martine Aubry, maire de Lille, ose «faire un détour par rapport aux principes de la République», selon ses mots, pour réserver des créneaux aux femmes musulmanes en exigeant, pire encore, de n'employer à ces heures que du personnel féminin. Autre sujet, pour les mamans qui encadrent les sorties scolaires, je soutiens totalement la position du ministre de l'Éducation, Luc Chatel. Elles ne doivent pas porter le voile.

    Pourquoi ouvrir un débat alors que sur tous ces sujets, vos positions sont arrêtées ?

    Vous ne pouvez pas dire cela. Nous travaillons sur des propositions concrètes. Je pense par exemple à la compatibilité des cantines publiques avec des prescriptions religieuses. Je souhaite que l'on parle aussi de la formation et de la rémunération des imams, du prêche en français. J'énumère des questions qui sont sur la table. Il y en a sans doute d'autres et je ne veux pas préjuger aujourd'hui des propositions que nous ferons le 5 avril.

    Marine Le Pen a-t-elle tort de dire que ce genre de débat la fait monter dans les sondages ?

    Cette petite phrase est une manière de cacher qu'elle est très embêtée, parce que le Front national, du temps du père comme de celui de la fille, a un intérêt objectif à ce que les problèmes soient soulevés et jamais résolus. Que nous ayons le courage de nous emparer de ces questions pour les résoudre est une mauvaise nouvelle pour elle. C'est comme pour la burqa : Jean-Marie Le Pen a été le premier à se prononcer contre la loi, et Tariq Ramadan le second. Les extrêmes se nourrissent l'un l'autre.

    Quelle consigne donnera l'UMP, aux cantonales, en cas de duel PS-FN au deuxième tour ?

    Je ne suis pas là pour échafauder des scénarios, je me bats avec mes amis pour gagner un maximum de cantons. Rendez-vous au soir du premier tour. 

 

             BRAVO M. COPE, ne pas remettre en cause la loi de 1905, je ne suis pas d'accord pour que l'on donne l'argent public pour construire des mosquées, à moins de demander l'accord des Francais par référendum, comme en Suisse.

 

             Mais pour moi, cela dépasse aujourd'hui le cadre de la laïcité, et de l'intégration, nous sommes devant des gens qui, avec l'aide d'associations ( subventionnées par notre argent public???) font pression sur nos administrations, Education Nationale, cantines, hôpitaux, piscines, et tous sports, prières dans les rues,  pour faire changer les règles à leurs convenances !

La France doit rester ferme et se faire respecter, elle accueille, elle donne malheureusement sans compter, alors en retour elle doit etre respectée.

Les gens qui se plaisent en France et il y en a beaucoup, et qui font l'effort de s'intégrer, sont les biens venus.

 

Ceux pour qui, (je cite) rien ne va dans ce pays de merde, (qui leur donne tout) et en appel à la Sharia!!!!!!

Pour expliquer aux Français les bienfaits de la Sharia par rapport aux autres « systèmes » pervertis que sont la démocratie, la laïcité, la république ainsi que la religion juive et la religion chrétienne… 

 

Un ramassis de conneries qui démontre dans quel état d’obscurantisme et d’abrutissement sont enfermés les islamistes. Il est utile de bien comprendre leur système de pensée et leur volonté d’imposer partout en Occident, leur fameuse Sharia, système de lois barbares qui annihile totalement l’individu pour en faire un esclave soumis à Allah…

Négation de l’humain au profit d’un Prophète sanguinaire, négation de la femme réduite à l’esclave de l’homme, négation de la liberté individuelle au profit d’une dictature prétendument religieuse.

 

Non ces gens là n'ont rien à faire en France, ils doivent accepter nos lois, les respecter et non les changer. Notre pays est un pays de fraternité, pas de haine.

 

RESPECT, FERMETE,  pour que ce beau pays, reste ce qu'il est aux yeux du monde, et continu à faire rêver et venir des gens qui auront envie un jour de devenir eux mêmes Français. 

 

C'est important d'aborder ce problème, qui en est vraiment un, et par le bon bout, surtout pour l'avenir de la France! n'étant moi même ni raciste ni extrémiste si vous voyez ce que je veux dire!!!!

 

Alain GOUHIER

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