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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 16:40
La France peut supporter la vérité

Francois FILLON tribune Vertou 14 nov 2011

 

François FILLON était hier soir à Vertou pour un meeting avec les militants et les sympathisants de notre mouvement l’UMP.

Près de 1200 personnes avaient répondu à l’invitation lancée par notre Fédération UMP-44.

C’est en présence de l’ensemble des  parlementaires de la majorité présidentielle, députés, sénateurs, conseillers généraux, conseillers régionaux, de nombreux maires, y compris des départements voisins, que nous avons chaleureusement accueilli le Premier ministre François FILLON.

Dans un véritable discours de campagne, le Premier ministre a rappelé que le seul objectif est de protéger les Français et que le seul programme qui vaille est celui du retour à l’équilibre des finances.

« Notre politique n’est pas injuste ! »

« Il faut regarder les leçons de la Gauche, à l’aune de ce qu’ils ont fait quand ils étaient au pouvoir !

Qu’ont-ils engagés comme effort pour obtenir la réduction des paradis fiscaux ? Rien ! La Gauche nous bassine avec les bonus des traders… mais est-ce que ça n’existait pas quand la Gauche était au pouvoir ?? »

Le premier ministre a également rappelé les promesses intenables et irresponsables du candidat du PS, notamment de créer 60.000 postes d’enseignants supplémentaires ou du retour de la retraite à 60 ans…

Il a également dénoncé les « tractations » entre les Verts et le PS à propos du nucléaire et rappelé que même Michel ROCARD estime que ce serait «une folie de vouloir attenter au nucléaire».

http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2011/11/14/rocard-vouloir-attenter-au-nucleaire-est-une-folie_1603181_1471069.html#ens_id=1504462&xtor=RSS-3208

 « Nous sommes les artisans d'une ambition française qui vient de loin... Nous avons la solidité d'une grande nation... Laissons de côté la morosité et rassemblons nos forces… »

De la détermination…  Du courage, du sang-froid, voilà ce qu’il nous faut encore pour les années à venir…

  Francois tribune Vertou 14 nov 2011

Discours d’accueil de Monsieur le Premier Ministre François FILLON à VERTOU

 

 

Bonsoir à tous,

 

Merci d’être venu si nombreux,

Merci à Serge POIGNANT de nous accueillir ce soir à VERTOU et pour le passage de témoin qu’il est en train de réaliser avec mon ami Laurent DEJOIE.

La manière dont il le fait est tout simplement exemplaire et montre la qualité de l’homme qu’il est.

 

«Une chose est de faire une belle carrière, une autre est de réussir sa sortie. Serge aura réussi les deux.

Il nous donne à nous plus jeunes élus une belle leçon de politique».

 

Je suis heureux, avec Philippe Boënnec notre secrétaire départemental et nos parlementaires avec qui je travaille main dans la main depuis maintenant 3 ans au service de cette fédération UMP de Loire atlantique, mais aussi avec l’ensemble des élus de la majorité présidentielle de notre territoire, j’ai envie de dire peu importe leur étiquette politique puisqu’ils nous ont fait l’amitié de leur présence…

 

Oui nous sommes tous heureux de vous accueillir Monsieur le Premier Ministre, cher François Fillon.

 

Mais le terme «accueillir» est-il bien choisi, tant nous avons le sentiment que vous êtes chez vous lorsque vous venez en Loire-Atlantique, tant votre présidence de la Région des Pays de la Loire a marqué ici les esprits et créé d’indéfectibles amitiés.

 

Alors bien sûr, comme les Sarthois, c’est avec un peu de nostalgie et de tristesse que nous avons appris votre ambition pour d’autres territoires, mais nous savons aussi, comme eux, que vous garderez toujours en vous une place particulière pour ce département et cette Région.

 

Cette région improbable, qui existe aujourd’hui quoiqu’en dise ses détracteurs, grâce en particulier à vous qui avez contribué à la suite d’Olivier Guichard, à façonner sa propre identité.

Soyez en remercié.

 

Et puis après tout il y avait bien les Auvergnats et les Bretons de Paris, il était temps que les Ligériens y aient leur  ambassadeur !

 

Mais nous voulons surtout vous dire, ce soir, notre fierté de vous voir depuis presque 5 ans, tenir aux côtés du Président de la République le second rôle de la République, celui de Chef du Gouvernement.

 

Dans un quinquennat qui peut être jamais n’aura était aussi difficile tant les crises financières, bancaires, européenne, de la dette… se sont sans répit succédées, et c’est sans parler des conflits internationaux, de la Géorgie à la Lybie, en passant par la Côte d’Ivoire, tant de terrains extérieurs où la France a retrouvé sa place et où son message universel est à nouveau entendu.

 

 

En septembre 2006 vous avez écrit Monsieur le Premier Ministre un livre, qu’aujourd’hui tout le monde connaît tant le titre était prémonitoire : «La France peut supporter la vérité».

 

Celui-ci traduisait déjà, à la fois :

 

- votre lucidité face à la situation économique de notre Pays, à la façon dont la France avait été gouvernée depuis 25 ans et qui ressemblait plus à de la navigation à vue disiez-vous,

 

- et votre courage face à une gauche autiste devant les réformes indispensables pour commencer à redresser notre pays.

 

- mais aussi et peut être surtout, votre foi à réhabiliter par ce discours de vérité la politique, la vraie, celle de la raison et de l’audace.

 

C’était votre combat en arrivant à Matignon et c’est encore aujourd’hui votre combat, nous en sommes chaque jour témoins.

 

Certains vous l’on même un peu reproché, lorsque dès 2007, vous parliez de faillite, comme pour réveiller et préparer les consciences au changement de monde que nous sommes en train de vivre et qui fait que rien ne sera plus jamais comme avant .

 

L’heure n’est plus à la nostalgie d’un état providence qui pouvait toujours tout pour guérir nos maux.

 

L’heure n’est plus aux campagnes électorales où la gauche gagnait les élections par d’inconscientes et irresponsables promesses,

 

Car elles ont fini par nous mener dans le mur et dans une situation où nous sommes de moins en moins maitre de notre destin parce qu’enchainés à une insupportable dette au regard des générations futures.

 

Et bien une chose est sûre, une chose est certaine : nous savons Monsieur le Premier ministre, que c’est encore de courage dont nous aurons besoin dans les cinq années qui viennent…

Et que ce courage, il ne pourra venir que de vous et du Président de la République

 

Alors je m’adresse à vous qui êtes dans cette salle pour que vous ne soyez pas simplement dans les 6 mois qui viennent des spectateurs de ce qui va se passer.

 

Nous avons besoin, plus que jamais, de votre engagement car l’enjeu n’a jamais peut être été aussi important pour notre pays.

Non, ce ne sera pas une campagne comme les autres, parce que l’enjeu ne sera pas comme de savoir qui gagnera la campagne de la démagogie, ni de savoir si la droite est depuis trop longtemps au pouvoir …

 

Cette campagne opposera un Président symbolisant le courage par l’action déjà menée et la capacité qu’il a démontré d’être toujours à la hauteur des grands rendez vous de son quinquennat, à un candidat dont nous sentons bien sans mépris excessif, nous laissons cela à ses ex-amis de gauche, qu’il veut endosser un habit beaucoup trop grand pour lui.

 

Alors à ceux qui nous dise…

Vous savez ce microcosme qui nous donne toujours des leçons sur tout… Qui nous dit que tout est joué d’avance, que la question n’est d’ailleurs pas de savoir si François Hollande sera élu, il est déjà élu pour eux, mais si son score sera de 55 ou de 60 %

 

Mais de qui se moque-t’on ?

 

Oui comme aurait dit le grand tribun qu’était Philippe Séguin «c’est gentil d’être venu ce soir, mais circulez, il n’y a rien à voir !»

 

Heureusement les élections ne se passent jamais comme prévu et les sondeurs se sont souvent trompés. Je veux rappeler aux plus inquiets d’entre vous que toutes les études montrent que seulement 50 % des français savent 6 mois avant pour qui ils vont voter réellement, que 25 % se déterminent durant la campagne, et 25% encore, les dix derniers jours avant l’élection.

 

C’est dire si rien n’est joué !

 

Et rien ne l’est aussi parce que les Français peuvent, Monsieur le Premier Ministre, et en grande partie grâce à vous, aujourd’hui supporter d’entendre la vérité, toute la vérité.

 

Et ils le diront, nous le croyions, en réélisant Nicolas SARKOZY à la Présidence de la République.

 

1er rang debout Vertou 14 nov 2011 

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