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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 11:49

Non à l’écologie punitive

C’est un signe inquiétant que les écologistes viennent d’adresser aux Français en désignant Eva Joly, la mère Fouettard de l’écologie, pour candidate d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) à l’élection présidentielle. Tout le monde s’attendait à la victoire du “télécologiste” Hulot ; patatras !

Tant l’hostilité des Verts orthodoxes que les erreurs, la versatilité et les liens de monsieur Hulot avec des sponsors industriels, voire polluants, ont eu raison de sa candidature. Séquence… perdition.

En choisissant l’ancienne alliée de François Bayrou, les participants à la primaire écologiste ont opté pour la postulante soutenue par la ligne dure, sectaire et intransigeante de l’écologie politique, ou plutôt politicienne. Ils ont ainsi choisi résolument l’écologie punitive. Dont acte, même s’il faut remarquer qu’avec cette primaire, ce sont moins de 25 000 activistes excités qui se sont exprimés pour empoisonner le quotidien des 65 millions de Français, dont 15 millions de ruraux.

Oui, cette écologie-là, dogmatique et obscurantiste, « ça commence à bien faire ! », comme l’a dit le président de la République devant les agriculteurs, victimes stigmatisées en permanence par ces “hulotberlus” et nouveaux grands censeurs de la société que sont ces bien-pensants autoproclamés. Comme commence à bien faire la mise à l’index, selon une procédure inquisitoriale, des opérateurs économiques, des aménageurs publics et des usagers traditionnels que sont chasseurs et pêcheurs, acteurs incontournables de cette biodiversité qu’idolâtrent pourtant ces supposés écologistes.

Après avoir cédé à la mode, les yeux doivent enfin s’ouvrir sur les risques que fait courir cette écologie-là à notre société et à notre avenir. Pourtant, ce n’est pas faute d’en avoir averti les Français comme les décideurs, CPNT n’ayant eu de cesse de les alerter, notamment lors des campagnes présidentielles de 2002 et de 2007 comme lors de chaque élection depuis 1989. On ne pourra pas dire “Je ne savais pas”…

À l’heure où s’ouvre enfin au Cambodge le procès des Khmers rouges, on ne peut laisser les “Khmers verts” imposer leur vision sectaire en France. Comment accepter, au “pays des Lumières”, les diktats d’un courant politique jouant sur des peurs qu’il provoque souvent à dessein par la manipulation des faits ? Comment accepter un modèle écologique où l’homme n’est plus qu’un élément perturbateur à expulser – lui et ses activités présumées coupables – de son milieu, de son terroir ? À croire que pour Eva Joly et les siens, tout doit être préservé dans la biodiversité… sauf l’homme !

Comment tolérer un modèle écologique de décroissance (quelle insulte en période de crise et de difficultés sociales pour nombre de nos concitoyens !) et de dépopulation (comme en Chine !) ainsi que le réclamait un député Vert, ancien ministre ? Comment laisser se mettre en place une sanctuarisation des espaces ruraux par un système répressif, ultra-encadré par une multitude d’interdits réduisant, voire violant, les droits constitutionnels de propriété et d’usage ? Exemple récent avec cet habitant des Deux-Sèvres condamné par la justice pour avoir élagué sans autorisation un frêne têtard situé sur sa propriété, celle-ci se trouvant pour son plus grand malheur dans une zone classée par une directive européenne ! Comment ne pas se révolter face à la transformation des zones rurales en “kolkhozes de la nature” ? En jouant au procureur du tribunal pénal international qu’elle rêve de créer pour juger les supposés responsables de catastrophes écologiques – c’est dans son programme ! – , Eva Joly confond le débat démocratique et les tribunaux d’exception.

Il faut être lucide : aucun développement raisonné et équilibré de notre pays n’est possible avec celle dont le combat se résume à une mise en accusation permanente de tous ceux qui refusent de suivre son Petit Livre vert. Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ? , s’interrogeait Eva Joly en titre d’un ouvrage. Eh bien non : ce n’est pas dans son monde que nous voulons vivre ! Un autre modèle écologique est possible ! C’est l’une des raisons de ma candidature à l’élection présidentielle : un combat pour la liberté, pour l’homme, pour le respect de ses activités, cultures et traditions et pour le progrès partagé.

L’écologie raisonnée que je porte, respectueuse de nos terroirs et des Français qui y vivent, est à l’opposé de la conception incarnée par Eva Joly et les Verts et par tous ceux qui les soutiennent. L’écologie que je porte est une écologie humaine, réaliste et raisonnable, qui replace l’homme au coeur de son environnement et des préoccupations publiques dans une approche d’équilibre entre les dimensions environnementales, économiques, sociales et culturelles. Chacun doit avoir droit au respect de ses valeurs et de ses traditions, et de ses activités économiques, sans être soumis à une tutelle idéologique permanente l’empêchant de vivre de et sur son territoire, et lui refusant le droit et les moyens de bien vivre au pays. C’est pourquoi, pour la liberté, pour l’égalité et pour la ruralité, j’en appelle au sursaut des Français pour se dresser contre cette écologie punitive, dogmatique et rétrograde portée par Eva Joly, ses amis Verts et leurs alliés. Frédéric Nihous président de Chasse, Pêche, Nature et Traditions (CPNT)- Le Mouvement de la ruralité.

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 11:21

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471M€ c’est la somme faramineuse qui est revenu en 2009 à la CCAS (Comité Centrale d’Activités Sociales) , comité d’entreprise (à majorité CGT) d’EDF et GDF.

Déjà en 1981 c’était 1 milliards de nouveaux Francs qui revenait au CCAS. Celui-ci est alimenté par  un prélèvement de 1% (créé par le ministre communiste Marcel Paul pendant la Libération) sur toute les factures de gaz et d’éléctricité.

Aussi déjà en septembre 1980 on pouvait lire dans le CCAS INFORMATION revue bimestrielle de cet organisme, les avantages qui allaient découler pour les électriciens et gaziers : prix de vacance et de séjour à la neige incroyablement bas, boissons désormais comprises dans le tarif de la journée et nouveauté remarquable : « Le conseil d’administration a pensé qu’il était possible d’aller plus loin dans ce domaine et de permettre , pour cette forme de vacances, à des non ayants droit familiers du bénéficiaire, d’accéder à des séjours ». Autrement dit : venez avec vos amis, faite profiter les copains ( ou plutôt les camarades), ce n’est pas l’argent qui manque, nous pouvons faire des heureux.

Il est même possible précise la revue, d’amener sa compagne ou son compagnon  » sans obligation déclaration de concubinage ». Les tarifs défient toute concurrence. 8 jours à Sallanches, forfait adultes, pour 330F. Mais il est possible de dépenser encore moins, en se contentant par exemple de Saint-Jean de Maurienne : 85F la semaine !

Pour ceux qui n’aiment pas la neige sont prévus des séjours à la Martinique, au prix de 264F la semaine, tarif dégréssif pour les semaines supplémentaires. Le bungalow au Maroc revient, pour 2 semaines , à 670F.

Mais les agents de EDF ne sont pas nécessairement des « misérables ». La preuve, c’est que le CCAS propose aussi des vacances plus raffinée. Une croisière en Egypte de 13 jours, sur un bateau à l’air conditionné, comprennant « nombreux bars à prix détaxés » pour un prix forfaitaire de 3200F à 7600F selon le type de cabine. On peut aller fêter le 1er en URSS ou pratiquer le ski de fond en Finlance (3405F la semaine) ou aller 10 jours à Cuba (5330F), 8 jours en Algérie (2425F), s’offrir le printemps en Ukraine (2635F), réveilloner en Roumanie, en Pologne, en Tchécoslovaquie …

On relève au programme, une attirance pour les pays communistes, ce qui n’ai sans doute qu’un simple rapport de conjoncture.

On pourrait penser que les vacances de neige à 85F sont pour la piétaille et les croisières de luxe pour les cadres moyens et supérieurs. Point du tout : ceux-ci sont exclus systématiquement de ces réjouissances du fait d’un coefficient social calculé par la  CCAS selon le revenu. La « réduction des inégalités » consiste ici à en créer.

Le député Robert-André Viviens (UNR, UDR puis RPR) notamment qui proposait de diminuer le pactole et d’instituer une commission d’enquête parlementaire pour voir ce que la CCAS fait de l’argent. Proposition qui sera finalement retirer de l’ordre du jours et renvoyer à la sessions du printemps 1981 . Première victoire communiste. On peut compter sur l’ensemble des forces du Parti Communiste pour contrecarrer ce qui ne peut être qu’un « mauvais coup du pouvoir réactionnaire ». L’Humanité nous avertit d’ailleurs : « la fédération CGT qui avait mobilisé ses militants (notamment 500 pendant un samedi au Parlement) mettra à profit ce répit pour obtenir l’annulation totale de cet inique projet ». La CGT à aussi lancés 3 cocktail Molotov le 21 septembre contre la permanence du député.

Mais cet argent ne sert-il vraiment qu’aux « loisirs » du personnel EDF ?

Une partie serait détournée au profit d’organisation politique. Dés 1976, des marxistes-léninistes du grand monopole d’État affirmaient  que la CGT rémunérait ses permanents et ceux du PCF sur les fonds des « activités sociales », grâces à la création de postes fictifs.

En novembre 1980 était également publié un document prouvant que des grévistes avaient été payé pour partiper à une manifestation CGT.

Voilà à quoi sert votre facture d’éléctricité et gazière !!!

 

Par Valentin Beziau

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 18:28

Point de vue | LEMONDE | 23.06.11 | 13h53

par Jean-Pierre Vesperini, professeur des universités, membre du Conseil d'analyse économique

 
 

Il y a un peu plus d'un an, la Grèce était sur le point de faire défaut sur sa dette. La Commission de Bruxelles et la Banque centrale européenne (BCE) élaborèrent alors un plan qui devait éviter ce défaut. Ce plan comportait deux volets. Le premier, destiné à couvrir le besoin de liquidité de la Grèce, consistait en un prêt de 110 milliards d'euros, dont 80 milliards étaient accordés par les Etats de la zone euro et 30 milliards par le Fonds monétaire international (FMI). Le second était constitué par un ensemble de mesures budgétaires restrictives (hausse de la TVA, baisse du salaire des fonctionnaires, gel des retraites et des embauches etc.). Ce volet visait à restaurer la solvabilité budgétaire de la Grèce afin qu'elle puisse à nouveau emprunter sur les marchés.

Un an plus tard, la Grèce est toujours au bord de la faillite, mais dans une situation économique détériorée par la rigueur qui lui a été imposée et un endettement qui a encore augmenté. Face à cette situation dramatique que croit-on que la Commission et la BCE proposent à la Grèce ? De rejouer le même scénario, avec le même plan en deux volets : premier volet, les Etats de la zone euro sont invités à remettre environ 100 milliards sur la table. Second volet, les Grecs sont priés de se serrer encore davantage la ceinture et de vendre une partie du patrimoine de leur pays à l'encan.

On peut sans difficulté prévoir que ce plan échouera comme on pouvait prévoir que le premier échouerait. Ce parce que la Grèce n'est plus solvable structurellement. La Grèce n'est plus solvable, parce qu'elle a perdu sa compétitivité. Et elle a perdu sa compétitivité parce que la monnaie européenne est surévaluée en raison de la politique de change adoptée par la BCE. On voit donc que la clé du problème de la Grèce ne se trouve pas dans la poche des contribuables des pays européens, ni dans de nouveaux sacrifices imposés au peuple grec ou dans la liquidation de son patrimoine.

En vérité, la clé du problème se trouve entre les mains de la BCE. Car, de même que par sa politique monétaire, la BCE est la responsable, non pas unique mais essentielle, de la crise grecque, de même peut-elle, en changeant sa politique monétaire, résoudre la crise grecque et sauver l'euro. Ce changement doit comporter deux aspects : d'abord mettre fin à la surévaluation de l'euro, et la BCE a tous les moyens de le faire à condition d'en avoir la volonté. Ensuite, elle doit intervenir sur le marché des titres grecs de façon à faire baisser les taux d'intérêt sur la dette.

Ici encore, elle a les moyens de le faire en pratiquant une politique d'assouplissement quantitatif, comme l'ont fait la Réserve fédérale ou la Banque d'Angleterre. La détente sur les taux grecs se transmettrait immédiatement aux taux des autres pays périphériques (Irlande, Portugal, Espagne) et allégerait ainsi la contrainte budgétaire pesant sur eux. Par ailleurs, une baisse substantielle de l'euro créerait une accélération considérable de la croissance de toute la zone euro, ce qui, entre autres effets favorables, constituerait un second moyen permettant de réduire le poids de la dette publique dans tous les pays européens.

Certes, la baisse de l'euro conduirait à un accroissement du taux de croissance des prix. Mais cet accroissement serait très limité, étant donné le niveau élevé du chômage. La Grande-Bretagne, qui a dévalué sa monnaie d'environ 20 % par rapport à l'euro depuis le début de la crise financière au mois d'août 2007, enregistre un différentiel d'inflation par rapport à la zone euro limité à 1,6 %. Une légère accélération de l'inflation contribuerait également à réduire le poids de la dette publique.

Par conséquent, le seul moyen efficace d'aider la Grèce consiste à amener la BCE à changer sa politique monétaire. Pour cela, la France doit refuser le plan proposé par la banque. Elle doit refuser de prêter son concours à un plan qui va enfoncer encore davantage le peuple grec dans le marasme et le dépouiller d'une partie de son patrimoine, ce qui compromettra ses chances futures de rétablissement. Comme elle doit refuser de continuer à donner des garanties à fonds perdus avec l'argent de ses contribuables.

Par ce refus, la France doit mettre la BCE en face de ses responsabilités : changer de politique monétaire afin de résoudre la crise de la dette européenne ou accepter la désintégration de l'euro. Le changement de politique monétaire de la BCE correspond aussi à l'intérêt objectif de la France. Les industriels français savent que le taux de change correct de l'euro devrait être de 1,15 dollar pour 1 euro à plus ou moins 10 cents près. En fait, le taux de change actuel de l'euro ne convient qu'à l'économie allemande et aux quelques pays qui lui sont liés.

Il est devenu insupportable pour la France, mais aussi pour l'Italie et pour l'ensemble des pays périphériques. Il est donc temps que la BCE adopte une politique monétaire qui ne soit plus au seul service de l'Allemagne et de ses alliés, mais qui soit au service de toute la zone euro.

Lorsqu'il était candidat à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy avait jugé que le taux de change de l'euro était trop élevé et que la BCE devait s'efforcer de le faire baisser. Ce taux était alors de 1,36 dollar pour 1 euro. Près de cinq ans plus tard, malgré la crise de la zone euro, ce taux a encore progressé à 1,43 dollar, soit un gain supplémentaire de 5 %.

Aucune action n'a été entreprise au cours du quinquennat pour faire baisser l'euro. La crise grecque donne donc au président et au Parlement français l'occasion de changer le cours de la politique monétaire de la zone euro et de servir ainsi les intérêts de la France et de la Grèce.

Nous devons saluer le peuple grec d'avoir le courage de se révolter contre le plan sans issue auquel la Commission et la BCE veulent le soumettre et d'affirmer sa volonté de rester libre. Que les Grecs se souviennent que ce sont leurs ancêtres qui ont inventé le mot de liberté sans lequel la civilisation européenne n'existerait pas et que c'est l'un de leurs historiens, Thucydide, qui a écrit : "Il n'y a pas de bonheur sans liberté, ni de liberté sans vaillance".

Article paru dans l'édition du 24.06.11
Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire
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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 11:52
 
Voici que Jean Louis Borloo, qui doit penser que l’on ne parle pas assez de lui, demande dans une lettre à Nicolas Sarkozy qu’il convoque le parlement en session extraordinaire et réunisse le congrès à Versailles.
Pourquoi ? Pour parler de la dette des Etats.

Cette dette qui actuellement trouble les pays européens, mais pas seulement, les Etats-Unis sont surendettés, bien plus que nous.

Cette idée est, pour être poli et aimable avec mon ami Jean-Louis Borloo, plus que curieuse.

Hier s'est tenue une conférence européenne pour tenter d’apporter aux troubles aigus, qui font craindre pour l’existence de l’euro, des solutions en urgence. Si, ces jalons de la création d'un Fond Monétaire européen  pour passer cette crise, il faudra néanmoins agir, à froid, dans deux directions.
D’abord ne plus créer de dette dans les budgets futurs, c’est le sens de la loi que nous avons votée en juillet au Parlement (la règle d’or) encore faut-il qu’elle soit votée au Congrès de Versailles ce qui est compromis car les socialistes ne veulent pas la voter. Cela jette une lumière bien mauvaise sur leur état d’esprit. Mais même si la loi n’est pas votée, la majorité restera ferme: « Pas d’argumentation de la dette » et « Des budgets en équilibre ».

Mais il faut aussi rembourser la dette existante, c’est toute la politique de la « R.G.P.P. » : réduire le nombre de fonctionnaires, diminuer les dépenses de l’etat (c’est vraisemblablement pour ça que Martine Aubry a jugé intelligent d’annoncer une augmentation de 50 % du budget de la culture si elle était élue).

Cette urgence semble maintenant en voie de solutions (pour ce qui concerne cette crise).

A quoi servirait la réunion du congrès (qui coûte 450 000 Euros) puisqu’il n’y aurait qu’un discours du Président de la République sans vote…
D’ailleurs cette réunion en août serait « dramatisée » par les économistes et ferrait un peu plus chuter les bourses européennes.

Restons calmes, les gouvernements européens font leur travail dans une période difficile. Ne jouons pas à la mouche du coche pour faire parler de soi !!

A la rentrée, quand le parlement sera réuni, un débat économique aura lieu, l'examen des lois de finances dure assez longtemps pour que tous puissent s’exprimer.
Alors cette réunion du congrès ? Vraisemblablement un coup de pub ! C’est triste d’en être arrivé là, un peu irresponsable aussi...

Pr Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 14:33

Ce n'est pas de moi
mais j'ai bien aimé

 

et voulu vous faire partager


 
 
 
 
Récemment, j'ai fait un rêve épouvantable, un cauchemar devrais-je dire.
 
 
 C'était un 14 Juillet sur les Champs Elysées. Madame Eva Joly, Présidente de la République présidait aux cérémonies de la Fête Nationale avec son gouvernement au grand complet : Cécile Duflot, Premier Ministre,, Noël Mamère, Ministre des Affaires Etrangères, Daniel Cohn Bendit, Ministre de l'Intérieur et de la Pensée Orthodoxe, Bernard Thibaud, Ministre du Travail et des Grèves, Hervé Ghesquière, Ministre des Otages,, Jean-Luc Mélenchon,, Ministre de la Joie de Vivre, Jamel Debbouze, Ministre de la Culture, Olivier Besancenot, Ministre de la Fonction Publique, Dominique de Villepin, sous-sous-Secrétaire d'Etat aux Affaires Judiciaires, etc...etc....
 
 Le traditionnel défilé commence avec l'imposante brigade des Faucheurs Volontaires en combinaison verte, la faux sur l'épaule, précédés par Nicolas Hulot portant pieusement sur un coussin de velours vert la pipe de José Bové, mort au champ (de maïs OGM) d'honneur, et dont les cendres reposent au Panthéon. Il a été fauché involontairement par un Faucheur Volontaire lors d'une opération guerrière. Viennent ensuite une centaine d'enfants des écoles, un bouquet de fleurs à la main, puis de nombreuses autres délégations, entre autres : les gays et lesbiennes, les producteurs de cannabis, les trieurs de déchets poussant fièrement devant eux leurs poubelles vertes, bleues, jaunes, les différents syndicats arborant leurs pancartes traditionnelles, etc.....
 
 Suivent alors pour ,dans ce nouvel enthousiasme national, remplacer les engins blindés de l'ancienne époque: les cyclo-pousse et les calèches, nouvellement affectés aux transports urbains non polluants, suivis des employés municipaux chargés de récupérer le crottin des chevaux pour enrichir les espaces verts de la ville.
   
Tout cela au son du nouvel hymne national "A la claire fontaine" joué par la Garde Républicaine en chemises à fleurs, pendant que flotte mollement sous l'Arc de Triomphe le nouvel emblème national, un étendard vert prairie frappé en son centre d'un épi de maïs et d'une coccinelle. Pour parachever la cérémonie, le défilé aérien: Yann Arthus Bertrand en ULM à pédales, encadré d'une escouade d'oies dressées, suivi d'une escadrille de montgolfières.....
   
 Dans la foule, quelques éléments perturbateurs, nostalgiques de l'ancien régime tentent bien de se faire entendre en chantant la Marseillaise et en brandissant des drapeaux tricolores, mais ils sont vite interceptés et placés en garde à vue par les forces de l'ordre, les fameuses Brigades Vertes...
   
 Curieusement, je me trouvai à côté de la Présidente qui soudain me prit dans ses bras pour m'embrasser fougueusement. C'est là que je me suis réveillé en hurlant...
   
 C'est décidé, dorénavant je mangerai léger le soir, je ne veux plus faire de tels cauchemars....
 


   

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 14:27
Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 10:35

2011 4 21 /07 /Juil /2011 19:43

Thierry Mariani : “Le FLN coupable de crime contre l’humanité”


thierry Mariani« Cela suffit ! Il y en a assez d’entendre, de lire ou de voir des films où il est expliqué à quel point la France s’est mal conduite durant la guerre d’Algérie. Assez des attaques contre la France des officiels algériens qui se servent systématiquement de l’alibi colonisation pour justifier, depuis cinquante ans, leurs échecs. » C’est le dernier coup de gueule du député UMP Thierry Mariani, ex-tête de liste UMP aux régionales en Paca, qui vient de déposer une proposition de loi.

Une petite bombe, résumée en un article de loi, très court : « La France reconnaît les souffrances subies par les citoyens français d’Algérie victimes de crimes contre l’humanité commis du 19 mars 1962 au 31 décembre 1963 du fait de leur appartenance ethnique, religieuse ou politique. » Presque une réponse à la proposition de loi déposée en février dernier par 125 députés algériens, visant à « criminaliser le colonialisme français » et proposant de créer des « tribunaux spéciaux pour juger les responsables de crimes coloniaux ».

Mariani rappelle des faits établis avec l’aide d’historiens et qui viennent en appui de sa proposition de loi : dès la fin du mois de mars 1962, les représentants de l’État français ont commencé à se retirer des villes et villages d’Algérie.

Face à ce vide administratif et en l’absence de forces de l’ordre, le pouvoir fut pris par des groupes, souvent violents, se réclamant la plupart du temps du FLN.

« Les musulmans, notables, anciens combattants et en général ceux qui avaient participé d’une façon ou d’une autre à l’administration du pays furent rackettés, arrêtés, torturés, forcés de céder leurs biens, le plus souvent tués et leurs filles violées ou mariées de force », affirme-t-il. Ceux qui étaient enlevés étaient souvent enfermés dans des camps tenus par des responsables du FLN, et les survivants sont peu nombreux, la plupart ayant été assassinés.

Les autorités françaises étaient au courant, elles n’ont rien fait

Ces exactions, pillages, viols, meurtres répondaient à une politique concertée, décidée au plus haut niveau de l’appareil du FLN, visant notamment à faire partir toute la population non musulmane d’Algérie. Les massacres d’Oran du 5 juillet 1962 s’inscrivent dans cette logique, ajoute encore Mariani, qui rappelle que, ce jour-là, une fois obtenue la neutralité des forces françaises, « des unités militaires du FLN se répandirent dans tous les quartiers d’Oran, entrant dans les lieux publics, pillant les magasins et entrepôts, forçant les portes des appartements, rassemblant les non-musulmans, les emmenant dans des commissariats ou d’autres centres de détention, les tuèrent ou les livrèrent à la foule qui lyncha, après les avoir torturés, ceux qui lui étaient livrés ». « Policiers et soldats français observaient les tueries, qui avaient lieu parfois à quelques mètres de leur casernement, sans qu’aucun d’entre eux ne soit intervenu », souligne le parlementaire.

« Il y a eu, dans l’année suivant le cessez-le-feu, plus d’enlèvements et d’assassinats de musulmans pro-français, de juifs ou civils européens que durant toutes les années de guerre précédentes. Les spécialistes estiment à cent mille les victimes de ces massacres commis sur des populations désarmées,toutes assassinées dans des circonstances atroces », poursuit Mariani.

Il souligne « le caractère réfléchi et prémédité d’une telle politique d’élimination fondée sur des critères religieux, ethniques et politiques », orchestrée jusqu’à « la disparition complète de la population européenne, de la population juive et des populations berbères ou arabes chrétiennes ». Et rappelle qu’en quelques semaines, « ce sont plus d’un million de non-musulmans qui fuirent le pays, victimes de la stratégie d’épuration ethnique pratiquée par le FLN ».

Les autorités françaises, tant en Algérie qu’en France, tant militaires que civiles, étaient au courant de ces exactions et persécutions et « rien n’a jamais été fait pour protéger les citoyens français habitant en Algérie à l’époque. Rien n’a jamais été fait pour rétablir la loi et l’ordre. Au contraire, des ordres stricts ont été donnés aux forces de l’ordre et à l’armée française pour ne pas intervenir », accuse-t-il. De quoi reconnaître un crime contre l’humanité, selon les critères du traité de Rome et des conventions signés sous l’égide de l’Onu depuis 1945, tous ratifiés par la France… Josée Pochat

Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire
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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 14:21

Le Point.fr - Publié le 22/07/2011 à 13:15

Le FESF va racheter une partie de la dette grecque. Il a pour but d'assurer la solvabilité des pays de la zone euro.

Le fonds monétaire "à l'européenne", pierre angulaire du sauvetage grec

Le FESF est destiné à assurer la solvabilité des pays de la zone euro. © Mychele Daniau / AFP

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Le Fonds monétaire international et le Fonds européen de stabilité financière verseront à eux deux 109 milliards d'euros à la Grèce, sur les 160 milliards débloqués. La répartition exacte n'est pas encore connue. Si l'intervention du FMI dans le sauvetage d'un État n'est pas une première, on connaît mal en revanche ce nouvel acteur qu'est le FESF.

Créé en 2010 à l'issue du premier plan d'urgence destiné à sauver la Grèce, il a vocation à devenir une sorte de FME, de "fonds monétaire européen". Son rôle est d'intervenir financièrement auprès des pays de la zone euro en difficulté, mais aussi de prévenir au mieux la dégradation de la situation financière d'un État. Selon le Premier ministre François Fillon, ce fonds est une étape cruciale dans la mise en place d'une gouvernance économique européenne. Une institution "inimaginable il y a deux ans".

Comment ça marche ?

Le FESF contracte des emprunts en bénéficiant de la garantie des États membres de la zone euro. Il peut ensuite allouer ses fonds au soutien des économies en difficulté. Concrètement, le fonds peut emprunter jusqu'à 440 milliards d'euros en s'appuyant sur la garantie des États. À titre de comparaison, dans cette situation, le Fonds monétaire international peut débloquer un montant maximal de 250 milliards d'euros. Si l'on ajoute à cette somme la possibilité d'une participation de la Commission européenne à hauteur de 60 milliards d'euros (qu'elle aura elle-même empruntés à la place de l'État en difficulté), au total près de 750 milliards d'euros seront disponibles en cas d'extrême urgence.

Les chefs d'État européens se sont mis d'accord jeudi pour confier au FESF un rôle préventif, qui lui permettra de venir en aide à des pays dont la dette est menacée par la spéculation. Et cela, avant que la situation ne devienne critique, afin d'éviter que le scénario grec ne se reproduise. "Le FESF bénéficie de la meilleure note donnée par les agences, AAA, ce qui lui permet d'emprunter sans difficulté", confirme Jean-Marc Daniel, professeur d'économie à l'ESCP. "Le fonds utilise ensuite ces emprunts pour racheter la dette grecque arrivée à échéance", précise-t-il.

Le contribuable va-t-il payer ?

Ces emprunts sont répercutés sur les pays garants, qui eux-mêmes doivent s'endetter à l'échelle nationale pour contribuer. La France se porte garante du FESF à hauteur d'environ 110 milliards d'euros. Son implication dans le montant versé à la Grèce ne va pas jusque-là, mais la France devra tout de même s'endetter du montant équivalant à l'aide qu'elle a prévu d'apporter au fonds. D'après François Fillon, ce montant pourrait constituer 15 milliards d'euros de dette supplémentaire d'ici à 2014. Un endettement qui devra bien être financé. Le contribuable devra donc payer indirectement.

Par Athénaïs Keller
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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 18:57
 

Par Alexandre Gitakos

 

Pour Ségolène Royal, il faut faire l’ouverture de l’extrême-gauche… à la droite.

Tenant compte du fait qu’elle peut écarter l’option NPA (ce qui de toute façon ne représente plus rien) formation qui ne souhaite pas d’alliance, l’extrême gauche en question est celle de Jean-Luc Mélenchon et des communistes, en fait les socialo-communistes habitués des alliances de « gauche plurielle ».

Dans ses propos, l’ex-candidate de 2007 vise aussi bien le centrisme de Jean-Louis Borloo que le gaullisme de droite, et celle-ci sait parfaitement ce qu’il représente sur le fond : Europe des nations, méritocratie, et un réel libéralisme économique bien que très peu mis en avant et inexistant dans l’imagerie.

Le propos est-il farfelue ou est-ce que la candidate aux primaires est, non-seulement sérieuse, mais en capacité de réaliser ce projet (ne serait-ce qu’en partie) ? Poser la question mérite d’ajouter une comparaison :

=> Jean-Louis Borloo a mis une distance entre l’UMP et le Parti Radical au motif que la Majorité se droitiserait trop. Jonas Haddad un haut responsable jeune UMP, a participé en avril à une émission-débat très intéressante avec un responsable jeune du Parti Radical qui mettait assez bien en relief ce constat d’un coté comme de l’autre. Jonas Haddad étant une connaissance, et comptant au PR quelques amis, je peux moi même certifier du petit fossé idéologique comme motif unique de prise de distance politique.

=> Coup de théâtre récent que Gonzague de Chantérac a commenté dans nos colonnes, le CNIP rejoint Jean-Louis Borloo et son Alliance Centriste. Le Centre National des Indépendants et Paysans est pourtant placé assez à droite. Il est sans complexes libéral-conservateur (bien qu’une conférence sur le patriotisme économique ne traduise pas forcément la doctrine de Friedman, le protectionnisme étant d’ailleurs marqué plus à droite encore), et a même fait campagne pour « l’ouverture à droite » (depuis l’UMP).

Définir ainsi le CNIP, c’est donc déjà répondre à la question de savoir si l’élément idéologique est l’unique problème au sein de l’univers UMP. Comparer les deux évènements, c’est déjà conclure :

 

La raison commune, mais plus particulièrement sur le second cas, c’est l’incapacité chronique de l’UMP à tenir compte de ses courants et les faire participer, et ça ne date pas d’aujourd’hui.

Il faut se souvenir en premier lieu du think tank fantastique qu’ont constitué les troupes d’Alain Madelin au sein des Cercles Libéraux. Des cercles qui n’existent plus aujourd’hui et qui sont dispatchés dans le milieu libéral que certains lecteurs de DTOM.fr connaissent bien mais qui a le défaut d’être assez fermé.  »L’ouverture » en direction des ministres socialistes après une campagne de 2007 très « Ronald Reagan » n’aura que dégouté encore plus des militants de convictions lassés de ces inversions logiques.

 

Voila pourquoi le propos de Ségolène Royal n’est fantaisiste que jusqu’à un certain point. Parce qu’à force de se sentir exclues d’une structure qui devrait avoir vocation à écouter et plus encore, reprendre et appliquer, les forces politiques vont jusqu’à des alliances surprennantes voir contradictoires.

 

Est il donc idiot d’envisager des libéraux chez Borloo, des gaullistes souverainistes chez Royal ? En réalité, un libéral français vous répondra que tout ça c’est bonnet blanc et blanc keynesien. La question de savoir qui pourrait sortir du lot se pose donc avec une égalité parfaite de traitement en 2011…

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 18:43

 Ce qui est moins drôle c'est çà :  LE BILLET DE SAUVEGARDE RETRAITES 
     

1 157 euros de retraite sans avoir cotisé ni même travaillé en France !
Toute personne qui débarque en France, sans même jamais y avoir mis les pieds, peut prétendre, > si elle a 65 ans, à 709 euros de retraite par mois OU même à 1 157 euros si elle vit en couple!!!!


  
C'est :  

  • plus que la pension moyenne de nos agriculteurs après une carrière complète,
  • plus que la pension de la majorité de nos commerçants et artisans,
  • plus que la pension de nombreux employés et ouvriers.

 Cela signifie tout simplement que nos caisses de retraite paient bien souvent davantage  à des personnes qui n'ont jamais cotisé, ni participé à l'économie de notre pays qu'à leurs propres affiliés, qui ont souvent trimé toute leur vie.

Ce dispositif aberrant est vanté noir sur blanc dans le livret d'accueil "Vivre en France" diffusé par le ministère de l'Immigration aux nouveaux arrivants.
C'est à se taper la tête contre les murs : il suffit à une personne d'au moins 65 ans qui arrive en France d'aller tranquillement frapper à la porte des services sociaux pour avoir immédiatement droit à709 euros par mois, voire 1 157 euros si elle vit en couple.


Cette situation est très injuste vis-à-vis des retraités français, qui voient dans le même temps leurs pensions constamment rabotées au fur et à mesure que leurs caisses s'enfoncent dans le rouge.
> Si l'on ajoute à cela que la Cnav verse des pensions à l'étranger sans aucun contrôle,
au point que la Cour des comptes dénonce le versement de pensions à des morts !!!

 (oui ..à des morts ) notamment en Algérie (mais sans se poser de question donc sans  envisager le moindre remède), on ne peut que constater que notre système de retraites est ouvert à tous vents : prestations injustifiées, fraudes etc.

Il est urgent de se mobiliser pour faire cesser ces graves injustices et défendre
nos caisses de retraite.>
Faites connaître ces informations capitales,
diffusez dès aujourd'hui ce billet à l'ensemble de votre carnet d'adresses


 
Bien cordialement, Marie-Laure Dufrêche Déléguée Générale de Sauvegarde Retraites 

Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire - Publié dans : Politique
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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 18:25
  
 

 

Plus de 34 000 postes de police vont être supprimés dans la police britannique d'ici à 2015, dans le cadre de coupes budgétaires.

Plus de 34 000 postes de police vont être supprimés dans la police britannique d'ici à 2015, dans le cadre de coupes budgétaires. REUTERS/PHIL NOBLE

 

Plus de 34 000 postes vont être supprimés dans la police britannique d'ici à 2015 dans le cadre des coupes budgétaires, a annoncé l'inspection de la police, jeudi 21 juillet, dans un rapport.

La suppression de 16 200 postes d'officiers pourrait entraîner une hausse de 3 % de la criminalité, selon le rapport. Les effectifs seront également amputés de plus de 16 000 membres du personnel et jusqu'à 1 800 policiers locaux.

Au total, 14 % des effectifs seront supprimés, ramenant le nombre de policiers à son niveau le plus bas depuis 2001. Les forces de police passeront ainsi de 243 900 à 209 800 éléments. Maintenir le nombre de policiers de terrain sera "très difficile" au cours des dix-huit prochains mois, ont estimé les inspecteurs. "Il va sans dire" que les forces de police font face à leur plus important défi d'un point de vue financier depuis une génération, a déclaré Roger Baker, responsable du rapport.

Nick Clegg, le vice-premier ministre, a reconnu que les suppressions de postes seraient "extrêmement difficiles". "Il y a beaucoup, beaucoup trop de policiers qui remplissent des formulaires ou sont assis derrière leur bureau au lieu d'être sur le terrain", a-t-il déclaré à la presse, estimant que la relation entre le nombre de policiers et le niveau de criminalité n'était pas établie. Yvette Cooper, membre de l'opposition travailliste, a pour sa part dénoncé "une prise de risque irresponsable sur la criminalité et la sécurité publique".

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