Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 12:13
 
Coup de sang des pèlerins

Par Delphine de Mallevoüe
06/07/2011 | Mise à jour : 09:06
R
Le maire de Lourdes qui redoute un impact économique pour la fréquentation des sanctuaires.
Le maire de Lourdes qui redoute un impact économique pour la fréquentation des sanctuaires. Crédits photo : ERIC CABANIS/AFP

Les autorités religieuses s'inquiètent de la possible disparition des trains vers Lourdes.

 

Alors que les convois ferrés reprennent le chemin de Lourdes avec la saison des pèlerinages, un vent de polémique souffle à nouveau sur les braises du contentieux entre la SNCF et les autorités religieuses.

Entre les incidents à répétition, le mauvais état des voitures-ambulances, les reprogrammations et suppressions de ces trains dits «spéciaux» en raison de considérables travaux sur le réseau, le doute envahit les directeurs de pèlerinage quant à l'avenir pérenne de ces acheminements. Au point que, le 30 juin, une lettre ouverte à Guillaume Pepy, président de la SNCF, a été cosignée par nombre de hauts responsables et publiée dans le magazine Pèlerin pour tirer le signal d'alarme. «Malgré des augmentations de tarifs, en 2011, qui dépassent largement les engagements pris par la SNCF lors des accords de Lourdes de 2006, avec les directeurs de pèlerinage, le service va en se dégradant et les engagements contractuels ne sont pas respectés», interpelle le communiqué, signé entre autres par Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France, ou l'Association nationale des directeurs diocésains de pèlerinages (ANDDP).

Intitulée «Respectez les pèlerins!», cette lettre dresse le constat d'inconséquences. «Nous rappelons qu'au-delà de l'impact économique pour la ville de Lourdes et sa région, les trains de pèlerins transportent des femmes et des hommes parfois malades, handicapés ou fragiles, mais qui, pour autant, méritent d'être respectés comme n'importe quel “client”». Au printemps, déjà, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, avait fait part de ses inquiétudes en écrivant également au président de la SNCF pour demander plus de respect à l'égard des usagers pèlerins. Pas de réponse. Même démarche pour le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon. Même effet. «Objectivement, tout est fait par la SNCF pour que les responsables de pèlerinages désespèrent du train», a réagi pour sa part Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes. Préoccupés aussi, les élus sont entrés dans la mêlée.

Notamment le maire de Lourdes qui redoute un impact économique pour la fréquentation des sanctuaires. «On traite les pèlerins comme des trains de déchets nucléaires», s'est-il emporté. Chaque année, 350 trains spéciaux effectuent l'aller-retour vers la cité mariale, soit 700 sillons à tracer, pour transporter 210.000 personnes, dont plus de la moitié vient de l'étranger. Sourde aux bruits de ce ressac, la SNCF a cette fois répondu. Dans une lettre adressée aux directeurs de pèlerinage, Guillaume Pepy a voulu tordre le cou aux suspicions. «Je tiens à vous assurer de l'attachement de SNCF à cette activité», a-t-il affirmé avant d'expliquer que le réseau était «affecté par un programme de travaux de modernisation sans précédent, qui se poursuivra jusqu'en 2016», ce qui entraîne «certaines difficultés».

Par alliance-gaulliste-de-l-ouest.over-blog.com
Partager cet article
Repost0
6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 10:40

LEMONDE.FR | 05.07.11 | 13h58

 

 

 

Jean-François Copé et Hervé Novelli estiment que l'UMP doit aller plus loin sur la réforme du temps de travail.

Jean-François Copé et Hervé Novelli estiment que l'UMP doit aller plus loin sur la réforme du temps de travail.AFP/JACQUES DEMARTHON

 

 

Débat sur les 35 heures, le retour. Après avoir agité en janvier, l'idée d'une suppression de la durée légale du travail, la direction de l'UMP veut remettre le débat sur le tapis. Mardi 5 juillet, le parti présidentiel tient sa convention pour 2012 consacrée à la "démocratie sociale".

 

Les pistes avancées, très libérales économiquement, ne font pas l'unanimité dans la majorité, notamment auprès du ministre du travail, Xavier Bertrand. Elle constituent un forme de ballon d'essai qui devrait aider Nicolas Sarkozy à faire le tri entre les propositions pour son programme pour 2012.

Supprimer la durée légale du travail. Hervé Novelli, numéro deux de l'UMP, n'a pas fait dans le détail en égrénant ses propositions sur la durée du travail. L'ancien secrétaire d'Etat propose de "supprimer la référence aux 35 heures dans la loi" pour "libérer le temps de travail pour augmenter la production et les salaires". Surtout, le rapport d'Hervé Novelli, d'inspiration très libérale, propose de "privilégier le contrat à la loi" pour "aller plus loin que ce qui a été fait depuis 2007", comme il l'expliquait dans Le Monde samedi.

"Nous proposons que la durée du travail fasse partie de la négociation, de branche ou d'entreprise, plutôt que d'être fixée par la loi. Immédiatement après l'élection du président de la République pourraient se tenir des Assises sociales qui traiteront de cette répartition, de l'autonomie des partenaires sociaux, de l'organisation du dialogue social, du code du travail, du financement des syndicats", expliquait ainsi M. Novelli, liant volontairement la question du temps de travail à d'autres, chères aux syndicats.

La proposition d'Hervé Novelli sur les 35 heures ressemble à s'y méprendre au projet du patronat. Depuis 2006, la présidente du Medef Laurence Parisot propose de remplacer la durée légale du travail par une durée conventionnelle négociée dans chaque branche. "Les entreprises auront trois ans, à compter de 2012 si nous sommes élus, pour négocier la durée du travail qui leur conviendra, ajoutait M. Novelli dans Le Parisien samedi. Si certains employeurs veulent rester aux 35 heures, ils le pourront."

Seul point de désaccord important entre le patronat et le projet de l'UMP : Hervé Novelli propose que l'Etat récupère les 12 milliards d'euros d'allègements de charges octroyés avec les 35 heures, alors que le Medef souhaiterait qu'ils soient maintenus. L'ancien secrétaire d'Etat propose un système de bonus-malus, pour maintenir les allègements de charges pour les entreprises qui joueraient le jeu de la négociation.

Le ministre Xavier Bertrand a vertement répondu, mardi matin, en assurant qu'il ne toucherait pas aux 35 heures. "Les 35 heures imposées par Mme Aubry, j'en ai toujours été un farouche adversaire(...). Mais la vérité, c'est qu'aujourd'hui elles sont devenues un repère", a souligné le ministre du travail sur Europe 1.

 

Le débat sur les 35 heures est un nouveau terrain d'affrontement entre Xavier Bertrand et Jean-François Copé.

Le débat sur les 35 heures est un nouveau terrain d'affrontement entre Xavier Bertrand et Jean-François Copé. AFP/JEAN-PIERRE MULLER

 

Revenir sur les "heures sup". Supprimer les 35 heures aurait une conséquence indirecte : la réforme des heures supplémentaires, telle que votée dans la loi TEPA en 2007, deviendrait caduque. La défiscalisation des "heures sup", qui avait incarné le slogan "travailler plus pour gagner plus", n'a plus de sens à partir du moment où la durée légale du travail n'existe plus. Pour ne pas déjuger une réforme phare du quinquennat Sarkozy, le rapport Novelli propose une "sortie progressive" du dispositif, en le maintenant jusqu'en 2014.

Une option risquée politiquement, mais qui aurait aussi des conséquences immédiates pour les salariés, rappelle le cabinet de Xavier Bertrand, ministre des affaires sociales, dans Le Figaro. Près de 9 millions de salariés font des heures supplémentaires et gagnent à ce titre en moyenne 500 euros, sans charges ni impôt, selon le ministère.

Le retour de la TVA sociale. Pour alléger le coût du travail, l'UMP relance l'idée d'une TVA sociale, qui a déjà divisé fortement la majorité. Défendue par Jean-Louis Borloo, puis par Jean-François Copé, elle avait déclenché une polémique dévastatrice pour la droite lors des législatives de 2007.

"Nous préconisons un transfert progressif de 12 milliards d'euros en trois ans, qui viendrait justement compenser les baisses d'allégements de charges Aubry-35 heures. Soit, au final, une augmentation de 1,5 % de TVA ou de 1,1 point de CSG", explique pourtant aujourd'hui Hervé Novelli au Parisien.

Là aussi, la mesure est risquée politiquement : très impopulaire, elle ne fait pas l'unanimité à droite. Mardi matin, sur Europe 1, Xavier Bertrand n'a pas caché son scepticisme : "La TVA sociale je n'en ai absolument pas la nostalgie. Les Français ne l'ont jamais comprise. En revanche, je sais qu'il y a certaines pistes : augmenter la TVA sur certains produits de luxe, ça je pense que ça peut avoir du sens."

 

Nabil Wakim

 

  
Partager cet article
Repost0
6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 09:20

 Société | Ajouté le 05.07.2011 à 11H14

Elle a été attendue, les journalistes français, les autres n’y attachent pas d’importance, piaffaient d’impatience devant ce qui était prévu depuis longtemps : l’année de la candidature de Martine Aubry. C’était un des scoops, tellement prévisible qu’il fallait le « soutenir » artificiellement, les journalistes munis de leur micro ou de leur caméra attendaient le jour, l’heure, la minute pour faire « exploser » ce scoop… Elle l’a fait avec amabilité, il fallait bien faire plaisir à l’air du temps ! La conférence de presse, l’annonce faite à Marianne.

Mais depuis ? Martine a disparu. Une alerte a bien été lancée à la police de la presse : où est Martine ? Personne ne le sait ! Comme si l’effort qu’elle a fourni était tellement surhumain qu’elle s’est effondrée, épuisée par tant d’audace ! Elle a osé, cela mérite un peu de repos.

Alors désire-t-elle toujours y aller ? Se présenter aux primaires socialistes ? C’est vrai qu’à sa seule conférence de presse, il a semblé qu’elle les avaient oubliées annonçant « urbi et orbi » sa candidature à l’élection présidentielle.

L’été est là, les Français partent ou partiront en vacances, les voix des ténors politiques vont s’estomper. Le tour de France, la chaleur, la température de l’eau, la météo des plages vont prendre le relais… Il faudra attendre fin août où le début du mois de septembre pour que Martine Aubry réapparaisse. Etranges primaires qui donnent l’impression d’être subies mais non voulues. Elles sont aujourd’hui en mode muet pour ne pas à avoir à décliner le programme politique (Attention ! ce programme est tellement semblable à celui de 1981, ne vous trompez pas de feuille…) ou pour ne pas se combattre l’un, l’autre.

Drôles de primaires, drôle de parti socialiste aussi…


Pr Bernard DEBRE

Ancien Ministre
Député de Paris
Partager cet article
Repost0
5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 09:40
Monsieur le Maire,

Mes chers collègues,

 

La question du franchissement de la Loire à l’Ouest de l’île de Nantes est une question essentielle, tant les déplacements dans cette partie de la ville posent problème.

Le Plan de Déplacement Urbain, adopté il y a quelques jours par Nantes Métropole, fait référence à l’étude des besoins de franchissements de transit et d’échanges de tous modes sur la partie qui nous intéresse et à l’analyse de toutes les solutions de franchissement pour tous les modes intégrant des éléments de faisabilité afin de proposer des scénarii.

Pour notre Groupe, sur ce sujet, comme sur d’autres, il nous semble indispensable de raisonner à plus grande échelle et de développer une vision globale.

 

Cette problématique ne doit donc pas être examinée sous le seul angle du déplacement, mais doit prendre en compte toutes les questions qui auront un impact à plus ou moins long terme : démographie, urbanisme, densification, étalement urbain, infrastructures, Notre Dame des Landes…

En effet, il nous apparait difficile de se prononcer aujourd’hui sans imaginer la ville de demain. Car beaucoup de questions restent sans réponse aujourd’hui :

Quelles conséquences aura la piétonisation du centre-ville sur la circulation ? Quel nouveau plan de circulation ?

Comment sera aménagée l’île de Nantes, avec ou sans le CHU ? Quels transports en communs y seront disponibles ?

Comment sera urbanisée la rive Sud de la Loire sur Rezé ?

 

Sur la partie Nord, la question posée est celle de l’avenir du Bas Chantenay.

 

À nos yeux, cette partie du territoire nantais doit être densifiée, de nombreuses dents creuses existent. Et ce secteur constitue une opportunité exceptionnelle pour participer au défi de la construction de logements. Nous prônons également la constitution d’un pole multimodal pour limiter la place de la voiture et permettre à une nouvelle population importante de disposer de transports en communs propres et performants.

 

Nous ne pouvons donc pas nous prononcer aujourd’hui de manière définitive sur la meilleure solution tant que le futur visage de ce secteur n’est pas défini.

Nous proposons de prendre les choses dans le sens inverse. Définir rapidement l’avenir de ce site puis trouver la manière adaptée de franchir la Loire.

 

Téléphérique, pont classique, pont Transbordeur, tunnel, navette fluviale…

Chacune de ces hypothèses présente des avantages et des inconvénients. Tout dépendra de l’usage que l’on souhaitera lui donner et de la circulation que l’on souhaitera favoriser en priorité : automobile, transports en commun, modes doux…

 

Néanmoins, deux postulats sont pour nous incontournables :

- tout d’abord, le doublement du pont Anne de Bretagne ne nous semble pas envisageable. En effet, compte tenu de sa configuration, le quai de la Fosse est bien souvent complètement bouché. Doubler le pont ne servirait qu’à augmenter la base de l’entonnoir, mais sans en agrandir la sortie, et donc sans faciliter le passage des transports en commun. Cela conduirait à augmenter la thrombose. C’est donc plus à l’ouest qu’il faudra développer le franchissement.

- d’autre part, quelque soit sa forme, l’ouvrage devra permettre, à nos yeux, de passer d’une rive de la Loire à l’autre et ne pas simplement relier la rive Nord à l’île de Nantes. Il nous parait indispensable d’avoir un double franchissement permettant de rejoindre Rezé.

 

 

Pour conclure, ce débat est utile car il permet de présenter un certain nombre de solutions.

Il nous permet, élus du Groupe Ensemble pour Nantes, d’affirmer que la problématique du franchissement est réelle, et qu’il faudra y réponde le plus rapidement possible.

Il nous oblige nous élus, et nous avons des propositions concrètes à faire, à imaginer coté Chantenay et Ile de Nantes, la ville de demain de manière globale. Il nous oblige à avoir une vision globale et à la mettre au débat public.

Une fois cette étape majeure réalisée, passant par le dialogue et la co-construction, la meilleure solution, et la plus respectueuse des finances de la Métropole (n’oublions pas cette aspect des choses), s’imposera naturellement.

 

Voilà ce que je souhaitais vous dire. Je tiens à remercier MM. Éric Chevalier et Pierre Jaussaud pour leurs présentations éclairantes et constructives.

Je vous remercie.

 

Lundi 4 juillet 2011

 

Par Julien BAINVEL - Publié dans : Mes interventions en Conseil Municipal
Partager cet article
Repost0
5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 09:33

 Société | Ajouté le 04.07.2011 à 18H52

Les verts virent au rouge ! Eva Joly n’est pas écologiste, elle est juge, intransigeante certes mais marquée par son appartenance à l’extrême gauche. Comme juge elle a mis en examen des hommes politiques, qui ont été blanchis ; elle continue à détester la droite, le centre et les socialistes ! Que connaît-elle de l’écologie ? Rien ! Elle est contre tout, vindicative, presque hargneuse et vraisemblablement méchante.

Voici donc ce que redoutait Daniel Cohn-Bendit, qui lui a fait le chemin inverse, quasi maoïste en 1968, il est maintenant à droite de la gauche, en somme raisonnable et surtout pragmatique. Favorable à une alliance dès le premier tour avec les socialistes, il en était arrivé à refuser une candidature écologiste à la présidentielle pour s’assurer des circonscriptions lors des législatives. C’était une bonne idée, réaliste en tous cas, jamais les écologistes n’auraient accepté, il le savait.

Quant à Nicolas Hulot, que fait-il dans cette galère ? Le voici maintenant hors circuit, battu par ses nouveaux amis, isolé et laissé sur le bas côté de la politique. Il n’a à s’en prendre qu’à lui même, péché d’orgueil, et va retourner à ses premières amours, la télévision si tant est qu’il retrouve une place !

Eva Joly a donc été choisie, les verts s’isolent, bougonnent et ne feront que très peu de voix à l'élection présidentielle, tant mieux : ils sont ringards, passéïstes et hors du temps : alors que dans presque tous les pays d’Europe ils ont le vent en poupe, en France Ils sont à l’aune, immobiles et isolés.

Eva JOLY fera une campagne de calomnies, de revanche et certainement mauvaise.

Décidément la gauche de la gauche, les verts et les autres camarades, une nouvelle fois montrent leur incapacité à gouverner. C’est vrai qu’ils sont restés aux images d’Epinal, ne sachant pas que le monde évolue et  continuera à avancer sans eux.

Au second tour, que feront-ils après avoir certainement été tellement anti-socialistes, anti tout ? Eva Joly est le pire candidat des Verts qui sont les pires écolos d’Europe. Il y a une certaine logique finalement, ils sont mauvais, ils le resteront.


Pr Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
Partager cet article
Repost0
5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 09:24
 
Avec mes collègues du groupe Ensemble pour Nantes, nous avons déposé un voeu sur les antennes relais lors du conseil municipal. Celui-ci a été rejetté par les élus majoritaires (PS, Verts, PC, Alternatifs UDB, MRC) avant même qu'il ne soit discuté en conseil. Le débat devenait ainsi impossible. En revanche, nous avons eu le droit à un voeu de soutien aux initiatives en faveur de la paix au Proche Orient. Ce sujet est très important bien sur, mais absolument pas de la compétence de la municipalité, alors que la question des antennes- relais relève des pouvoirs du maire. Je n'ai pourtant pas le sentiment que le voeu que nous avions déposé était inadmissible. Mais chacun jugera.

 

 

Face aux inquiétudes liées à l’usage des téléphones portables et aux ondes électromagnétiques des antennes relais, de nombreux collectifs sont créés dans les quartiers Nantais : Ecole Charles Lebourg, Groupe scolaire de la Perverie, la Marrière, collège Gaston Serpette, rue Ferdinand Buisson à Chantenay, Bd Schuman …) et dans les communes de l’agglomération nantaise (Bouguenais, Sainte-Luce-sur-Loire, Les Sorinières…).

 

Pour les membres du Conseil municipal de la Ville de Nantes, il s’agit d’un sujet de vie quotidienne, d’un sujet de proximité, d’un sujet environnemental et de santé publique.

 

La législation en vigueur doit être améliorée et les expérimentations mises en place par le Ministère de l’écologie doivent être traduites dans les faits. Ainsi, le Conseil municipal de Nantes demande au législateur de limiter les émissions des antennes relais à 0.6 v/m, conformément aux recommandations de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) et de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

 

Par ailleurs, le Conseil municipal de Nantes forme le vœu que Nantes Métropole s’empare du sujet et travaille avec l’ensemble des 24 communes et les opérateurs de téléphonie mobile à la définition des zones à couvrir et renforcer avant de travailler à l’identification des sites potentiels d’implantation dans chacune des communes. À ce  stade, les communes devront renforcer concrètement l’information et la concertation sur ces projets.

 

Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 08:53
Par Julien BAINVEL - Publié dans : Mes interventions en Conseil Municipal
Partager cet article
Repost0
4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 09:54

[ 29/06/11 - 14H00 - Les Echos Entrepreneur ]

 

photo

Le Yes G20 (Yes pour Young Entrepreneurs Summit) se déroulera du 31 octobre au 2 novembre à Nice. 20 entrepreneurs ont été choisis pour représenter la France.

Du chef de PME industrielle de 80 salariés à la jeune auto-entrepreneuse… : ils sont différents, mais un point commun les rassemble, le YES G20. 20 chefs d’entreprise, créateurs ou confirmés, ont en effet été sélectionnés pour représenter la France lors du prochain sommet G20 des entrepreneurs, le YES G20. Ce 3e sommet, soutenu par Nicolas Sarkozy et par l'ex-ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, Christine Lagarde, rassemblera, pendant les 3 jours précédents le G20 des leaders politiques, les délégations d’entrepreneurs des 20 nations membres du G20 soit 400 délégués. L'objectif : mettre en avant, pour les jeunes, le rôle que jouent les entrepreneurs dans la croissance, l’innovation et la création d’emplois.

50 entrepreneurs ont été choisis sur plus de 700 candidatures pour être les porte-drapeaux de l’écosystème entrepreneurial français cette année. Ils ont été choisis selon plusieurs critères, mais avec un mot d’ordre : la diversité ! Parmi ces 50 entrepreneurs, 20 participeront donc au sommet de Nice, du 31 octobre au 2 novembre. Ces jeunes entrepreneurs, issus notamment de l'industrie ou du commerce et âgés de 18 et 45 ans, sont pour 40 % d'entre eux des femmes et 30 % viennent d'Ile-de-France, a souligné Grégoire Sentilhes, président des Journées de l'entrepreneur. Outre des objectifs officiels de taille (identifier les principales actions communes de promotion de l’entrepreneuriat par exemple), cet événement est aussi pour ces créateurs et entrepreneurs l’occasion de partager leurs expériences, de se faire connaître et pourquoi pas de générer de fructueux contacts avec leur homologues des 20 économies les plus dynamiques du monde. Une belle opportunité !  

 

 

Partager cet article
Repost0
3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 11:23
Monsieur le Président,

 

Nous voici à l’issue du débat sur le budget supplémentaire qui ne fait au fond que de modestes ajustements par rapport à votre budget primitif.

Honnêtement, j’ai trouvé qu’il y avait de votre part beaucoup d’autosatisfaction que vous manquiez de modestie, j’allais dire de pudeur.

Ce fut l’occasion, pour vous, de présenter à nouveau vos différentes politiques, mais surtout d’opérer des attaques systématiques contre l’Etat.

Je crois qu’il n’y a pas eu un seul rapport épargné par ces critique, le plus souvent caricaturales et grossières, effets de manche ou de tribune, niant le contexte international, niant la crise et omettant de comparer la France aux autres pays européens et en particulier à ceux dont vous louez le modèle comme l’Espagne socialiste de Monsieur Zapatero.

Si vous l’aviez fait, vous seriez peut être moins critique sur la politique mise en place par le Président de la République et son Gouvernement qui, nous le croyons, a permis à notre Pays de ne pas se retrouver dans une situation similaire. Il n’est pas inutile de rappeler que cela pouvait parfaitement arriver si des choix responsables, des choix difficiles parfois, n’avaient pas été faits.

Vous êtes rentré, une nouvelle fois, dans vos contradictions en comparant la dette de l’Etat à celle de la Région tout en demandant dans le même temps toujours plus d’Etat pour notre Région, pour les trains, pour l’apprentissage, pour l’éducation, pour l’international, pour la culture….

Le gel des contributions de l’Etat dans ce contexte de crise est normal et responsable. Et il est normal que cela nous oblige à faire des choix. Plutôt que de dire, Monsieur Vaugrenard, que si cela continue nous dégraderons notre capacité de désendettement, je veux vous dire que cela n’est pas une fatalité. Et comme vous avez reconnu en avoir déjà fait, il faudra forcément encore faire des choix. Et je vous le dis Monsieur Vaugrenard, et vous êtes trop honnêtes pour pouvoir sérieusement affirmer le contraire : il le faudra, quelque soit la couleur politique du prochain Président de la République l’année prochaine.

Par ailleurs, je regrette d’autant plus vos attaques systématiques que vous avez pu constater que nous avons présenté tout au long de cette session l’image d’une opposition constructive.

Cette position pouvait nous faire espérer une attitude plus respectueuse de votre part vis-à-vis de votre opposition, ce qui n’a pas été le cas.

Je le regrette car le manque de modestie et l’autosatisfaction ne sont sûrement pas bonnes conseillères. Vous pourriez vous ouvrir à l’idée que, de temps en temps, l’opposition régionale pourrait avoir une bonne idée. Pardon le début d’une réflexion pertinente. Pardon, l’amorce du début du commencement d’une réflexion. Et que, peut-être, il est imaginable de penser que vous pourriez amender ou revoir certains aspects de vos politiques.

Cela a été particulièrement frappant à l’occasion de deux rapports :

-          celui de la recherche ou l’excellente intervention de Sophie Jozan a été balayée d’un revers de suffisance par Monsieur Clergeau qui sait toujours tout sur tout et qui n’a même pas l’ouverture d’esprit de se dire que, peut être, il y avait dans ces propos des remarques constructives ;

-          idem sur le débat concernant l’apprentissage ou Géraldine Delorme a eu raison de dire qu’il faut que cesse maintenant cette prise d’otage des apprentis par la Région. Quelle image donnons nous à être la seule région de France à avoir bloqué les négociations avec l’Etat alors que celui-ci augmente de 22% son financement ?

Monsieur le Préfet a eu raison de rappeler qu’il devait y avoir dans ce domaine comme dans tous les autres un peu de répartition territoriale au nom du principe de l’Egalité. Un apprenti du Pas-de-Calais ne vaut pas moins qu’un apprenti des Pays de la Loire. La décentralisation est nécessaire mais elle a ses limites lorsqu’elle touche à nos principes républicains.

Et je dois dire, Monsieur le président que vos insinuations sur l’existence supposée de certaines connivences étaient assez scandaleuses. Attention Monsieur le président à ne pas franchir la ligne rouge surtout si vous êtes attaché à la sérénité des débats.

Cette sérénité des débats nous l’avons appréciée quand elle a pu exister. Mais pas au point de nous faire changer d’avis par rapport au budget primitif. Nous voterons donc contre votre budget supplémentaire.

Je vous remercie.

 

Francois PINTE
Partager cet article
Repost0
3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 10:37
 
 

BERLIN, 2 juillet (Reuters) - L'Allemagne a réclamé samedi la mise en oeuvre rapide des mesures d'austérité votées en Grèce après l'accord donné au déblocage de la cinquième tranche du plan d'aide international.

Après le feu vert donné samedi par les ministres des Finances de la zone euro au versement de ces 12 milliards d'euros, Wolfgang Schäuble a déclaré qu'Athènes devait poursuivre ses efforts sans relâche avant le déblocage prévu en septembre de la sixième tranche d'aide.

"Après le déblocage de la cinquième tranche par les pays de la zone euro et le FMI, la prochaine étape doit être abordée de manière résolue: les mesures votées à Athènes doivent être mises en oeuvre rapidement. Les privatisations, par exemple, doivent être lancées sans délai", a réagi le ministre allemand des Finances.

Malgré l'impopularité de cette politique, le parlement grec a approuvé mercredi et jeudi un plan d'austérité sur cinq ans, condition posée par l'UE et le FMI au déblocage de cette aide financière destinée à éviter la faillite de la Grèce.

Les dirigeants européens tentent par ailleurs de mettre au point un deuxième programme d'aide à la Grèce pour compléter le premier, élaboré en mai 2010.

"L'élaboration de ce nouveau programme pourra ensuite être achevée avant le déblocage de la tranche suivante à l'automne, à condition, comme toujours, que la mise en oeuvre du programme (d'austérité) en Grèce se déroule comme prévu", a dit Wolfgang Schäuble. (Erik Kirschbaum, Bertrand Boucey pour le service français)

Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire
Partager cet article
Repost0
1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 12:56
Sur la proposition du Premier ministre, le Président de la République a mis fin aux fonctions de Mme Christine Lagarde, ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie.

Il a nommé :


M. François Baroin ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie.

Mme Valérie Pécresse ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'Etat, porte-parole du Gouvernement.

M. François Sauvadet ministre de la Fonction publique.

M. Laurent Wauquiez ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

M. Jean Leonetti ministre auprès du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes.

M. Thierry Mariani ministre auprès de la ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, chargé des Transports.

M. Marc Laffineur secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Défense et des anciens Combattants.

M. David Douillet secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Français de l'étranger.

Mme Claude Greff secrétaire d'Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, chargée de la Famille.
 
Partager cet article
Repost0