Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 12:56
Monsieur le Président,

Mes chers collègues,

 

Une courte intervention pour vous dire que nous voterons cette délibération qui instaure une aide pour le remplacement des installations de chauffage fortement émettrices de CO² et qui vise en 1er lieu les chaudières au fioul.

 

L’habitat constitue le 1er émetteur de gaz à effet de serre dans notre métropole, et nous avons intérêt à agir sur ce secteur. Comme j’ai eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises, il me semble important que nous trouvions d’autres moyens d’agir, que nous mettions en place d’autres actions qui nous permettent de réduire les émissions de gaz à effet de serre au niveau de la métropole.

 

L’habitat est un enjeu considérable.

 

Sur le dispositif dont il est question aujourd’hui, une seule interrogation de ma part. L’existence d’une condition cumulative de revenus ET de réalisation d’autres travaux d’économie d’énergie pour une réduction globale d’au moins 40 % de la consommation primaire, ne risque t’elle pas d’empêcher les plus modestes de bénéficier de l’aide que nous créons aujourd’hui ?

 

Je me demande si cette double condition ne risque pas de pénaliser les plus modestes, qui n’auront pas les moyens, en plus de changer leurs chaudières, de faire d’autres travaux coûteux, alors même qu’ils sont les plus touchés par la précarité énergétique.

 

Je vous demande donc qu’on se laisse la possibilité de faire un bilan et éventuellement de modifier le dispositif si dans un an on se rend compte que les plus modestes sont exclus de cette aide.

 

Je vous remercie.

 

Pascale Chiron, vice-présidente de Nantes Métropole, a accepté qu’un bilan soit tiré d’ici un an, avec possibilité de modification du dispositif à ce moment là.

Par Julien BAINVEL - Publié dans : Mes interventions en conseil communautaire
Partager cet article
Repost0
29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 11:33
Une image virtuelle du futur aéroport de Notre-Dame des Landes
Une image virtuelle du futur aéroport de Notre-Dame des Landes

Le secrétaire d'Etat aux Transports, Thierry Mariani, a signé le contrat confiant au groupe français de BTP Vinci la conception, le financement, la construction et l'exploitation du futur aéroport de Nantes, a annoncé jeudi le ministère de l'Ecologie.

Le contrat de concession, d'une durée de 55 ans, concerne la construction et l'exploitation du futur aéroport du Grand Ouest, situé à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).

Trois aéroports

Le nouvel équipement doit remplacer à l'automne 2017 l'aéroport de Nantes Atlantique, menacé de saturation et jugé trop proche de la ville.

Le groupement mené par Vinci a formé une société ad hoc, baptisée «Aéroports du Grand Ouest», qui reprendra aussi au 1er janvier l'exploitation de Nantes Atlantique et de l'aéroport de Saint-Nazaire.

456 millions d'euros d'investissement

Le concessionnaire est tenu par le contrat d'investir 456 millions d'euros «pour la réalisation des nouvelles infrastructures, en se conformant à un cahier des charges particulièrement exigeant en termes d'insertion environnementale, de limitation des nuisances et de performances énergétiques», a précisé le ministère de l'Ecologie, reprenant la même phrase qu'en juillet.

Sur cette somme, «Aéroports du Grand Ouest» doit apporter directement 315 millions et les collectivités locales 131 millions, selon le communiqué du ministère. Leur participation pourrait être en partie remboursée ultérieurement, en fonction des résultats de l'aéroport.

Un projet contesté

Situé à une trentaine de kilomètres au nord de Nantes, l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes est contesté dans son utilité par l

des écologistes qui s'inquiètent par ailleurs de la disparition de terres agricoles.

 Ouest-France  
Par alliance-gaulliste-de-l-ouest.over-blog.com - Publié dans : politque
Partager cet article
Repost0
28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 08:42
OF 20-06-11

Ouest France - 20/06/2011

Par André TRILLARD - Publié dans : La Presse en parle
Partager cet article
Repost0
27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 11:18

OF 22-06-11

Ouest France - 22/06/2011

Par Julien BAINVEL
Partager cet article
Repost0
27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 11:12

 

Manif_Pantheon

 

« Ma patrie, c’est la langue française » disait Albert Camus. C’est pour rappeler ce précepte trop souvent mis de côté par nos élites gouvernantes ne jurant que par la mondialisation et le « globish » intégré que près de 1200 francophones issus de France, de Belgique, de Côte d’Ivoire, d’Haïti ou d’Italie se sont réunis à l’appel de l’ambassadeur Salon ce 18 juin sur la place du Panthéon, à Paris.

Aux côtés de Jean-Pierre Chevènement et Jacques Myard, Nicolas Dupont-Aignan a pris la parole pour rappeler que lorsque « la langue française est en danger, c’est la nation qui est en danger ».

Un danger quotidien lorsque nos dirigeants choisissent de s’exprimer délibérément en anglais lors des réunions internationales.

Parés de drapeaux nationaux et de l’organisation internationale de la Francophonie, les manifestants menés par Paul-Marie Coûteaux et Dominique Mahé se sont ébroués dans le quartier latin pour déposer une lettre ouverte à Valérie Pécresse, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche qui méprise notre langue en favorisant l’emploi de l’anglais dans l’enseignement et la recherche.

Pour toutes les nations qui ont le Français en partage, l’imposition du globish est une colonisation.

En ce 18 juin, c’est à un appel à la résistance contre cette nouvelle hégémonie qu’ont appelé les manifestants, à un sursaut pour rappeler que comme le disais Umberto Eco, « la langue de l’Europe, c’est la traduction

Par alliance-gaulliste-de-l-ouest.over-blog.com - Publié dans : politque
Partager cet article
Repost0
27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 11:08
OF 16-06-11 2

Ouest France 16/06/2011

Par André TRILLARD - Publié dans : La Presse en pa
Partager cet article
Repost0
27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 10:58
PO 16-06-11

Presse Océan - 16/06/2011

Par André TRILLARD - Publié dans : La Presse en parle
Partager cet article
Repost0
27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 10:48
 
Monsieur le Président,

Mes chers collègues,

 

Le Groupe Démocratie 44 ne votera pas cette Décision Modificative considérant que celle-ci n’est pas sincère.

 

En effet, vous nous proposer aujourd’hui de revoir à la hausse le produit attendu des droits de mutation. Au BP 2011, 137,6 M€ avaient été inscrits. Dès la session de décembre dernier, je vous avais alerté sur le fait que vous sous-estimiez énormément cette rentrée fiscale.

 

Chiffres à l’appui, j’avais affirmé que nous percevrions aux alentours de 150 M€. Je note pour mémoire que les chiffres que j’avais donné pour 2010 ce sont révélés exacts à 1 M€ près.

 

Aujourd’hui, dans cette DM 2, vous proposez de revoir, à la hausse, le produit attendu au titre des DMTO en affectant à peine 5,2 M€ supplémentaires. Cette nouvelle estimation est la bienvenue mais elle reste parfaitement sous-évaluée, et elle entache à nos yeux le budget de notre collectivité d’insincérité. Il manque en effet 8 M€ pour être au niveau de 2010 et sans doute 18 pour être au niveau correct pour 2011.

 

Vous connaissez parfaitement les prévisions de recettes, vous disposez des informations concernant la reprise de l’activité économique et immobilière, vous savez parfaitement que vos chiffre sont mauvais.

 

En sous-estimant de plus de 13 M€ une partie des recettes fiscales, mais cela vaut pour d’autres recettes, vous tentez cette année encore de justifier :

-          votre double discours sur le désengagement de l’État, dont nous avons vu qu’il n’était pas confirmé par les chiffres,

-          et le matraquage fiscal réalisé en 2009 puis cette année, et qui produit évidemment ses effets tous les ans, combinés à la hausse des bases. Le produit fiscal perçu par notre collectivité est donc tous les ans plus important, contrairement au discours partisan consistant à faire croire que vos marges de manœuvre sont chaque année réduites.

 

Monsieur le Président, nous vous demandons donc de revoir vos prévisions de recettes et à l’avenir de bâtir un budget sincère et réaliste. Nous ne pouvons accepter à la fois une augmentation des Impôts et une sous-évaluation des Recettes, c’est une démarche non sincère.

 

Notre responsabilité d’élus est de gérer nos collectivités en bon père de famille et non pas de faire de faux budgets pour alimenter un discours officiel pour les campagnes de 2012. Ceci n’est pas le sujet du Département, ni la définition, en tout cas la nôtre, de l’intérêt général.

 

Je vous remercie.

Par André TRILLARD - Publié dans : Discours
Partager cet article
Repost0
23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 16:45
Sophie Jozan, conseillère régionale, et l’opposition nantaise, mais aussi au Conseil Régional, ont du mal à avoir un droit de regard sur le versement des subventions.



Scandale des subventions : l’arroseur arrosé !
La majorité socialiste affirme que les dossiers sont toujours validés par des comités d’experts !
Curieux experts qui prennent pour authentiques des faux documents de l’Education Nationale de la Côte d’Ivoire.

Pourquoi ne pas avoir suivi avec plus de rigueur l’état des travaux plutôt que de s’en soucier à la fin seulement ?
A quoi servent donc les services et les voyages ?
Mieux vaut, comme l’a dit si souvent l’opposition UMP, faire confiance à des associations « acteurs » sur le terrain.

Sophie Jozan interpelle donc la région.
L’opposition aura-t-elle un droit de regard sur le budget de 700.000 euros débloqué par la région ?
Par ailleurs, la région estimerait son préjudice à 28 .000 euros, alors que les enquêteurs estiment le montant à plus de 70.000 euros !
Cette différence laisse penser que l’évaluation des préjudices n’est pas faite de façon précise par la Région elle-même.
Tout cela ne semble pas sérieux et correspond bien à des collectivités qui nourrissent souvent des associations amies.


Partager cet article
Repost0
23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 16:42

 

Sophie Jozan et les élus du groupe Ensemble pour Nantes interpellent le maire de Nantes sur sa façon d’attribuer les subventions municipales, dont les critères, à défaut d’être connus et publics, semblent fluctuants.



Subventions nantaises : deux poids, deux mesures en particulier pour la culture 
Les Nantais déplorent ainsi la disparition du Comité des Fêtes, entrainant de facto la suppression du carnaval au moins pour l’année 2011 (il faudra voir si le grand projet culturel de 2012 laissera une place et des finances au carnaval).
En effet, la Municipalité n’a pas versé la subvention habituelle au Comité des Fêtes en raison de son déficit (environ 250.000 euros), alors qu’elle lui avait déjà versé une avance de 190.000 euros il y a quelques mois.
Cette fermeté semble précipitée, inédite et étrange de la part d’une collectivité qui n’hésite pas à compenser par ailleurs des déficits importants de structures :

- Les Machines de l’île : l’équilibre financier est attendu depuis 2008. Depuis, c’est un déficit constant : 400.000 euros pour la seule année 2009, 460.000 euros l’année suivante… Dès lors avec le renouvellement de la DSP à Nantes Culture Patrimoine, la Communauté Urbaine avait prévu de lui verser une subvention annuelle définie en fonction du déficit estimé dans le compte d’exploitation prévisionnel. En 2011, celle-ci s’élève à 1.100.000 euros.

- L’ACCOORD : malgré des subventions croissantes allouées par la ville (on est passé de 10.710.000 euros en 2003 à 15.760.000 euros en 2009), la structure ne cesse d’être déficitaire chaque année, avec encore 900.000 euros de déficit en 2010 (1,4 millions d’euros en 2009)…

Par ailleurs, la ville n’est pas avare lorsqu’il s’agit d’un autre évènement culturel, en particulier avec la troupe Royal de Luxe, dont le spectacle coûtera 800.000 euros aux Nantais, plus 150.000 euros d’« aide à la création » versées en 2010 pour le projet mexicain, soit nettement plus que la somme attribuée annuellement au Comité des Fêtes pour l’organisation de plusieurs manifestations.

Nous regrettons la rigueur de gestion à géométrie variable de la municipalité (n’a-t-elle pas confié la direction de l’imposante structure « Voyage à Nantes » à Jean Blaise qui indique gérer « au fil de l’eau » ?) d’autant plus quand celle-ci à pour conséquence l’annulation du Carnaval. Nouss demandons une nouvelle fois plus de transparence dans l’attribution des financements publics.

 

 

Vendredi 13 Mai 2011
Ensemble pour Nantes

 

Partager cet article
Repost0