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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 16:35

  

 

Sophie Jozan commente l'actualité locale du jour...

Fonds détournés, suite…



Sophie Jozan commente l'actualité locale du jour...
Dans l’affaire du détournement de subventions publiques dans le cadre de la coopération internationale, la région a décidé de se porter partie civile.
Aujourd’hui, Monique Rabin, Vice-présidente du Conseil Régional, reconnait que la collectivité a versé 70.000 euros (hier, la Région n’avançait que 28.000 euros alors que les enquêteurs parlaient déjà de 70.000 euros).
Sophie Jozan interpelle Madame Rabin : comment celle-ci peut-elle affirmer que cette affaire ne remet pas en cause la politique de solidarité internationale de la Région ?
Bine sûr que cette politique doit être revue, fondée sur des critères plus sérieux. La soi-disant « vigilance » de Madame Rabin n’est pas crédible.
L’opposition régionale demande un droit de regard sur les subventions versées !
Car il s’agit bien de deniers publics. Entre les subventions de complaisance, les subventions qui servent à compenser les déficits dans le domaine culturel et les subventions détournées, cela commence à faire beaucoup !
Les élus régionaux UMP sont bien d’accord pour augmenter la mission de vigilance et demandent une fois de plus, la transparence élémentaire et démocratique : le droit de regard des groupes politiques sur l’argent ainsi distribué.

Arrosage des parcs et jardins publics: l’exemple nantais !

Sophie Jozan interpelle le Maire de Nantes.
La capitale verte de l’Europe ne serait-elle donc pas consciente de la sécheresse qui sévit dans le grand Ouest ?
Alors que le Maire proclame son exemplarité, il fait arroser à grands renforts de jets abondants, le square Amiral Halgand, juste en face de la mairie.
Les discours sont-ils réservés aux tribunes ?
Décidemment, il y a les paroles et les actes.
Les Nantais jugeront car la moindre des attitudes aujourd’hui c’est de ne pas arroser des espaces d’ailleurs ombragés.


 

Vendredi 20 Mai 2011
Ensemble pour Nantes

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 16:21

 A Une nouvelle fois, la troupe Royal de Luxe aura attiré de nombreux spectateurs lors de ses trois jours de représentation. Un beau spectacle populaire, dont on pourra noter le coût de près d’1 million d’euros à l’heure de l’économie des dépenses publiques (à la décharge de la mairie, elle a décidé d’économiser un carnaval cette année !). Mais si les élus du groupe Ensemble pour Nantes se réjouissent du dynamise culturel de la ville, ils restent attentifs aux dérives budgétaires qu’affectionnent les amis du maire. Machines de l’île, Festival des 3 Continents… Autant de manifestations qui malgré un arrosage d’argent public conséquent ont constamment recours à la subvention complémentaire.



Royal de luxe, le mur de la honte ?
A présent, se pose la question de la pérennité de la fresque géante.
Pour les élus du groupe Ensemble pour Nantes, malgré la qualité et l’originalité de l’œuvre, la conserver ne saurait être politiquement correct.
En effet, la construction d’une fresque dans le cadre du spectacle Royal de Luxe, appartenait à la liberté artistique de la troupe, bien que l’on puisse s’interroger sur le choix des personnages présentés, pour lesquels on a pratiqué, sans gêne, aucune, l’autosatisfaction et la provocation douteuse. En effet, parmi, les 50 illustres Nantais sélectionnés, on retrouve l’actuel maire de Nantes, Alain Chénard, Jean Blaise, Jean-Luc Courcoux (on est mieux servi par soit même), le sanguinaire Jean-Baptiste Carrier ou le tristement célèbre Georges Courtois. Et tant pis pour Mellinet, Tabarly, Elder (Goncourt 1913), Clémenceau, Waldeck-Rousseau, Marion Cahour ou de Armel de Wismes et tant d’autres…
Aujourd’hui, le fait de vouloir conserver une telle œuvre pose une question politique.
Machisme (moins de 10 femmes présentes parmi les personnages dit historiques), entrisme, autopromotion, incohérence…c’est une histoire officielle de la ville qu’on tente d’imposer aux Nantais, et dans laquelle la municipalité et ses amis tiennent la part du lion ! La culture n’excuse pas tout, ni les dérives politiques ni les délires monarchiques

Mais, nous le savons, la culture est un sujet sensible à Nantes, et avoir une vision différente de la culture unique imposée par la municipalité engage à basculer du côté obscur.
Car en application des principes d’hégémonie culturelle édictés par le penseur italien Gramsci, il n’est pas possible de la critiquer. On retiendra cette magnifique réponse de l’adjoint à la culture : « la culture coûte chère, essayez l’ignorance ». Traduire, vous n’êtes pas d’accord avec nos choix culturels, vous êtes contre la culture.
A Nantes, après la culture officielle, il y a aujourd’hui l’histoire officielle. Le refrain des « copains d’abord » est chanté de plus en plus fort par le Soviet Suprême de la rue de l’hôtel de ville !
Il y a peu de lieu dans le monde où l’on rend hommage de leur vivant à ses dirigeants, sans que personne ne s’en étonne.

Sophie Jozan et les élus du groupe Ensemble pour Nantes, sans être ringards ni faire dans l’anti culturel, estiment que cette fresque n’a plus sa place dans la ville et proposent à la place la réalisation d’un trompe l’œil géant sur un mur aveugle de la ville, à l’instar du mur des lyonnais, sur lequel serait représenter les Nantais célèbres. Pour les sélectionner, la ville pourrait organiser un vote populaire auquel tous les Nantais pourraient s’associer.


 

 

Mercredi 15 Juin 2011
Hervé Grélard

 


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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 16:06

Pas de chèque en blanc pour le Voyage à Nantes

Intervention de Marie-Laure Le Pomellec relative à la délégation de service public à la gestion et la mise en œuvre de la politique touristique de la métropole.


Pas de chèque en blanc pour le Voyageà Nantes
Le Voyage à Nantes est décidément une aventure pleine de rebondissements. Malheureusement, jusqu’à présent ce sont plutôt pour sa gestion au fil de l’eau et ses difficultés d’administration qu’il fait parler de lui.
Aujourd’hui, une fois de plus, la métropole va signer un chèque en blanc à Jean Blaise pour mettre en place sa structure et ses animations.
Et encore fois, faute d’information, d’éléments probants ou d’objectifs clairement fixés et chiffrés, vous nous enfermez dans le rôle de mauvais critique.
Nous n’avons ni élément ni proposition concrètes pour apprécier la nouvelle politique touristique de Nantes Métropole.
Et lors des commissions métropolitaines, en l’absence de l’élue responsable du dossier, personne n’était en mesure de répondre à nos nombreuses interrogations.
Les seuls chiffres connus aujourd’hui sont des dépenses et de fortes dépenses puisqu’il s’agit d’une rallonge de 2,7 millions d’euros au budget principal demandé par la structure Voyage à Nantes.
La gestion précise de la structure, celle « au fil de l’eau » selon son directeur, induit des dépassements budgétaires alors que :
- les opérations ne sont pas encore lancées
- le budget devait correspondre à l’addition des anciennes structures.
- aucune recette n’est annoncée
- les partenariats privés espérés mais encore inconnus.

Ces méthodes du secteur culturel sont décidemment bien éloignées des contraintes des autres secteurs d’action de notre collectivité.
De nombreuses questions restent en suspens.
Après un an d’existence, quel est le premier bilan qualitatif de Voyage à Nantes ?
Les problèmes avec le personnel sont-ils enfin apaisés ?
Il faut rappeler que lors du rapprochement des structures, de forts mouvements de personnel avaient été constatés.
Ou en est la proposition d’auto-entrepreneur pour les guides touristiques ?
Les incompatibilités de fonctionnement répétées des directeurs des anciennes structures avec Jean Blaise ont conduit au départ successif de Jean-Marc Devanne et de Jean-Baptiste Desbois. Dernièrement, c’était le tour de Marie-Hélène Joly de quitter la direction du Château des ducs de Bretagne.
Ces errements de management des hommes et des femmes ont un coût qui pèse fortement sur une structure déjà « budgétivore ». On parle d’un salaire versé pendant un an pour l’ex-directrice du château des Ducs de Bretagne. Cela va peser sur les comptes même si en conseil d’administration il a été expliqué que cette dernière opération ne coûterait rien puisque c’est le numéro 2 qui assurera ces missions. Je vous laisse apprécier la réponse !

Devant le peu de garantie offerte, le déséquilibre annoncé et la situation financière tendue de Nantes Métropole, nous ne souhaitons pas signer ni de chèque en blanc ni de chèque en bois, ni nous transformer en poule aux œufs d’or. Nous ne voterons pas cette délibération.
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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 14:06
Société | Ajouté le 20.06.2011 à 15H07
Voici les écologistes qui s’envoient des noms d’oiseaux (un comble pour des écologistes !), Eva Joly tacle Hulot, l’inverse est vraie. Que cherchent-ils ?
S’il est un sujet sérieux, c’est bien celui-là. A quel titre Eva Joly est compétente ? Juge du pôle financier ? Elle n’y connaît rien mais son écologie est d’abord politique, à gauche bien entendu. Nicolas Hulot est-il écologiste ? Il est avant tout un fabuleux monteur d’images à la télévision et un grand homme d’affaire, il a fallu qu’il revienne sur sa position sur le nucléaire pour se faire admettre et qu’il vire à gauche.
Justement cette écologie de gauche mélange deux concepts erronés :

d’abord la décroissance. Va-t-on revenir au XIXème siècle ? Aux usines à charbon qui polluent plus encore ? Va-t-on ne cultiver que du bio sans aucun fertilisant ? On a vu en Allemagne le drame de certaines cultures bio, sans généraliser bien sûr. Ne va-t-on cultiver des céréales que pour faire alimenter nos véhicules ? Il faudrait alors utiliser plus de 80 % des terres cultivables, ce serait la famine. N’oublions pas qu’aujourd’hui la réserve alimentaire mondiale ne dépasse plus 60 jours…

Ensuite le virage à gauche ultra ! C’est aussi une idéologie du passé, partout elle a échoué, souvent dramatiquement. C’est la gauche de la revanche, de la lutte des classes, de tout ce qui est dramatique. Certes, Eva Joly l’incarne bien mais Nicolas Hulot plus difficilement.

Il va y avoir des primaires, d'ores et déjà contestées par les militants. Soyons persuadés qu’elles le seront tout autant après et que la guerre continuera…Pauvre écologie française ! Heureusement, sans drame, la majorité a une politique écologique raisonnable.

Demain, les élections présidentielles.

L’écologie fait partie intégrante des débats. J’ai simplement peur que le projet des écologistes par son outrance et son irréalisme soit inaudible, à l'inverse du nôtre.

Et la gauche ? Elle gobe tout et le transforme en démagogie. Notre gauche, très retardée, presque immobile depuis 1981, a cette faculté de tout promettre. Impossible n'est pas socialiste... Nous aurons droit à un festival ! Plus de nucléaire, plus de charbon, le tout photo-voltaïque et éolien, plus de voiture, plus d’avions polluants. Que du bonheur ! Le bonheur est dans le pré bio ! Là non plus la gauche n’est pas crédible. En France, il est décidément difficile d’obtenir un véritable débat de fond sans affrontement idéologique.

Pr Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 14:02
Société | Ajouté le 21.06.2011 à 19H51
Dans certains pays, les criminels sexuels sont traités par des médicaments qu’ils prennent volontairement. Sans danger, ces derniers diminuent de façon très importante la libido. Ces hommes avouent même se sentir mieux. C’est au Canada que de tels traitements ont lieu.

Pourquoi en France refuse-t-on que de tels traitements soient proposés, voire imposés ? Au nom d'une conception biaisée des droits de l'homme.

Le violeur sous surveillance chimique et policière a récidivé. Encore un, il fait la une des journaux, une petite fille est définitivement traumatisée. Dans l’état actuel des informations, avec les lois existantes, la justice n’a semble-t-il pas fait de faute. La loi n’autorise pas ce type de traitement médical. Seul le traitement psychiatrique associé à une surveillance policière est autorisé. Mais combien de fois faudra-t-il dire que ce n’est pas suffisant ?

J’ai déjà demandé à plusieurs reprises, que l’on aille plus loin. J'ai personnellement interpellé le Garde des Sceaux d'alors, MAM, dans l'hémicycle lors de séances des questions d'actualité au Gouvernement, j’ai même déposé et redéposé régulièrement une proposition de loi, j’en ai discuté avec les ministres concernés. Rien n’y fait. Il y a un blocage psychologique, dogmatique. Mais pendant ce temps, ce sont des petites filles, des petits garçons qui sont mutilés pour la vie, sacrifiés sur l'autel de ce dogmatisme.

Soyons réalistes, que ces criminels sortent de prison, qu’ils soient surveillés, rien n’y fait. Une journée une seule, livrés à leurs pulsions, ils recommencent. Quand va-t-on enfin proposer sérieusement ces traitements, voir si le juge le demande leur imposer, tout en continuant la surveillance ?

Maëlle est traumatisée pour le restant de sa vie, à 5 ans ! Ce délinquant était suivi, il devait même être arrêté le lendemain… Le lendemain seulement. Aurait-il été traité qu’il n’aurait pas violé… Je redéposerai cette proposition de loi, en espérant être entendu…

Pr Bernard Debré
Ancien Ministre
Député de Paris
Membre du Comité consultatif national d'éthique
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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 13:59

 

Economie et social | Ajouté le 22.06.2011 à 11H07
Nous sommes dans la nasse !Quoique l’on fasse l’issue est mauvaise.

Aider la Grèce à s’en sortir, première des hypothèses va coûter cher aux contribuables français, plusieurs milliards d’Euros, tant par l’argent donné que par les pertes des banques françaises. Cette aide aussi nécessaire soit-elle, sera un précédent pour les autres pays comme le Portugal, l’Espagne, d’autres encore. Cette solidarité risque d’entraîner les pays solvables et sérieux vers de grandes difficultés, tandis que les citoyens ne comprendront pas les efforts supplémentaires qu’ils devront fournir.

Laisser la Grèce s’effondrer n’est pas non pus une bonne solution. Elle entrainerait d’autres pays dans sa chute, déstabiliserait toute la zone Euro. Même si elle finirait par en sortir, c’est toute l’Europe qui serait atteinte.

Et pourtant ! La Grèce est  responsable de ses malheurs. Elle a truqué ses comptes pour entrer dans la zone Euro. Ses habitants trichent tellement qu’une majorité ne paie pas d’impôt, l’économie souterraine est florissante… Comment dès lors payer pour elle ? Néanmoins, il n’y a pas d’autres choix, si nous voulons préserver l’Euro, l’Europe et l’équilibre mondial.

Préserver l’Euro. La Grèce et d’autres pays expulsés de l’Euro, celui-ci risquerait de disparaître. C’est toute l’économie de l’Europe qui en pâtirait. Le retour aux monnaies nationales occasionnerait un coût extrêmement important. Rien qu’en France notre dette déjà énorme serait multipliée par presque 7 ! Il  faudrait dévaluer fortement et, du reste, cette hypothèse catastrophique n’est pourtant pas totalement écartée. L’Europe ne survivrait pas à la perte de l’Euro, au repliement sur soi, à la fermeture des frontières, l’égoïsme national serait de retour avec les drames, les conflits…

Le monde n’irait pas mieux, au contraire. En effet les Etats-Unis traversent eux aussi une période tendue avec un dollar faible, une  dette énorme, et une compétitivité battue en brèche..  

Une telle aggravation de la criseassurerait le triomphe de la Chine, qui est déjà présente en Europe (achat du Pyrée, de tant d’entreprises, prêts à tous les pays européens). La Chine est détentrice de milliards de prêts européens et américains. Nous serions à a remorque d’un monde qui verrait les Etats-Unis se refermer sur eux même, l’Afrique et l’Europe sous perfusion et sous contrôle de la Chine.

Il n’y a donc que de mauvaises solutions. Tant qu’à en choisir une, choisissons la moins mauvaise. Aidons la Grèce mais sous conditions. Il n’est plus question d’être le "dindon de la farce". La solidarité, oui, mais avec l’effort de ceux qui vont en bénéficier .

Comme j’ai pu l’écrire, ce n’est pas le moment pour l’Europe de s’agrandir à d’autres pays comme les technocrates le veulent ! Nous sommes déjà trop nombreux !


Pr. Bernard Debré

Ancien Ministre de la Coopération
Député de Paris
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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 11:31

 

Monsieur le Président,

Mes chers collègues,

 

Le débat sur le compte administratif est un moment important dans la vie d’une collectivité. Ce moment permet de vérifier avec le recul si les prévisions budgétaires étaient exactes ou erronées, si les discours politiques correspondent à une réalité financière.

 

Force est de constater à la lecture de ce budget que la réalité est bien différente des discours partisans dont Monsieur Fougerat est l’un des meilleurs spécialistes.

 

Et ce constat prend une dimension particulière pour ce qui concerne les recettes du département. Je n’ai pas l’intention de relire les interventions que notre Groupe a pu faire au BP 2010 et aux différentes DM, ni relire celles du Président et des vice-présidents de l’époque.

 

Je constate simplement qu’avec le recul, le budget 2010 est foncièrement insincère.

 

Sur les doits de mutation tout d’abord, pour lesquels vous avez délibérément sous-estimés les rentrées fiscales. 100 M€ étaient budgétés et malgré nos alertes, les informations que nous avions communiquées en séance, vous n’aviez pas modifié votre position. Au final, ce sont 51.3 M€ de plus qui ont été perçus par le Département, c’est-à-dire 51% de plus.

 

On pourrait considérer cela comme une bonne nouvelle, si cette manœuvre n’avait pas eu pour objectif de justifier la nouvelle hausse de la fiscalité (17%) en accusant l’État. La hausse de la fiscalité visait à récupérer 30 M€. Comme nous l’avions dit un meilleur ajustement des droits de mutation aurait évité le matraquage fiscal.

 

Ces chiffres démontrent également parfaitement que nous disposons grâce à ces sommes non inscrites au budget d’une cagnotte.

 

Je ne reviendrai pas sur les propos de notre collègue Yannick Bigaud, qui démontre la sous-estimation des recettes issues de la TDENS et qui formule une proposition à laquelle j’adhère.

 

Je pourrai y ajouter la sous-estimation de la TSCA pour 1,3 M € ou la sous-estimation de la taxe CAUE de plus de 40%.

 

En revanche, vous me permettrez de revenir sur ce que vous avez coutume d’appeler le désengagement de l’État, pour constater, une fois de plus, que les dotations de l’État sont en progression par rapport à 2009. Il faudra donc expliquer comment un désengagement peut se traduire par une augmentation des dotations en provenance de l’État.

 

Autre sujet qu’il me parait important d’aborder au chapitre des dépenses : les charges de personnel.

Une nouvelle fois, ces dépenses augmentent de 5%. Ceci est considérable surtout quand le discours consiste à dire que les finances départementales sont en crise.

Sur ce sujet, comme sur d’autres, il y a des efforts à faire, et notre collectivité se doit d’être exemplaire dans la gestion de l’argent public. Nous ne pouvons pas nous permettre de poursuivre ces augmentations des dépenses de fonctionnement. Sinon ce sont nos missions premières qui en pâtiront.

 

 

Dernier point : une nouvelle fois la progression des dépenses à caractère social : APA, RSA, PCH…continuent d’augmenter.

 

Le débat sur la dépendance, auquel j’invite chacun à participer, apportera des réponses. J’espère que chacun jouera, dans ce dossier, le jeu de l’intérêt général.

 

 

 

Je vous remercie

 

Par André TRILLARD - Publié dans : Discours
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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 10:31
Jean-Marc Ayrault et Jean Francois Copé, en mars 2008, à l'Assemblée nationale. Le maire de Nantes a récusé les accusations portées contre lui.
Jean-Marc Ayrault et Jean Francois Copé, en mars 2008, à l'Assemblée nationale. Le maire de Nantes a récusé les accusations portées contre lui. Crédits photo : © F. ELSNER / KR Images Presse/© Fabrice ELSNER

Le secrétaire général de l'UMP assure que le maire de Nantes a recensé ses opposants avant les municipales de 2008. 

Heu-reux! Jean-François Copé n'a pas caché sa joie, mercredi matin, en montrant sa trouvaille au bureau politique de l'UMP: une lettre de Jean-Marc Ayrault, datant de 2007, où le maire PS de Nantes demande à quelque 200 militants socialistes locaux de s'organiser dans la perspective des municipales de 2008. «J'ai besoin de votre participation, leur écrit-il, pour que la connaissance fine de votre quartier, de votre rue, de ses centres d'intérêts, de ses équipements et lieux de vie, de ses associations, de ses nouveaux réseaux ou nouveaux talents, de ses dysfonctionnements (…) puisse enrichir la connaissance collective et individuelle que nous avons de Nantes». Jusque-là, rien que de très banal. Mais Jean-Marc Ayrault joint à son courrier une fiche dont il signale qu'elle «peut servir de support» à ce travail et qui comporte une case où il invite ses interlocuteurs à lui signaler «la présence de relais connus ou d'opposants notoires à la municipalité».

Du pain bénit pour l'UMP qui, comme l'a rappelé son secrétaire général, «essaie depuis deux mois» de créer la polémique autour du danger que représenteraient les primaires socialistes pour les libertés individuelles et le secret du vote. Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, n'a pas ménagé ses efforts pour que la mayonnaise prenne. Mercredi encore, à l'Assemblée, il a souhaité que la destruction des listes d'émargement «intervienne dès la clôture du scrutin», en proposant que les opérations de vote se déroulent «sous contrôle d'huissier».

«Colossale finesse» 

«Ça accroche!», s'est réjoui Copé, qui a dévoilé la prochaine étape de cette campagne: une affiche proclamant «primaires du PS=fichage politique». Devant les réactions mitigées de l'auditoire, il a expliqué que «le rôle d'un parti, ce n'est pas toujours de faire dans la colossale finesse», en ajoutant que les adversaires de la majorité, déjà privés du thème de «la droite bling bling» depuis l'affaire Strauss-Kahn, ne pourraient plus, non plus, exploiter le thème d'un pouvoir «liberticide». «On sème des petits cailloux», s'est-il félicité, en précisant que l'UMP disposait désormais d'un «antidote» à un succès des primaires PS: «S'il y a du monde, on dira que les gens ont peur de ne pas avoir de place en crèche!»

De quoi faire bondir Jean-Marc Ayrault. Joint mercredi par Le Figaro, le maire de Nantes a qualifié d'«indigne» la campagne de l'UMP. «Je n'ai jamais constitué de fichiers politiques!», nous a-t-il assuré, jurant n'avoir pas établi de liste de ces fameux «opposants notoires» qu'il demandait aux militants nantais d'identifier dans sa lettre de 2007. C'est déjà ce qu'il avait affirmé à l'époque devant la Cnil (Commission nationale informatiques et libertés) à la suite du dépôt d'une plainte contre lui. Cette plainte avait été classée après qu'Ayrault eût expliqué que sa formule, «pour inopportune qu'elle soit», avait été utilisée «non pas pour identifier des personnes physiques, mais pour évaluer le rapport de force politique dans un secteur donné».

«Ne pas faire de pub!» 

Pour le président du groupe socialiste de l'Assemblée, «l'UMP a un problème avec le peuple», et sa campagne «est en train de populariser l'idée de primaires». Au sein du parti majoritaire, certains ne sont pas loin de penser la même chose. Le député du Territoire de Belfort Damien Meslot a lancé un avertissement en bureau politique: «Attention à ne pas faire trop de pub aux primaires! Personne ne nous en parle dans nos circonscriptions. Il ne faudrait pas que nous poussions les gens à y participer!» Dans la même veine, le ministre du Commerce extérieur, Pierre Lellouche, élu de Paris, s'est demandé si «à force de cogner sur les primaires», l'UMP ne risquait pas de «blesser les bobos parisiens». «Au nom de quoi peut-on empêcher des citoyens de dire qu'ils sont proches du PS?», a interrogé le député de la Drôme Hervé Mariton.

Mais dans l'ensemble, la campagne anti-primaires est plutôt appréciée dans la majorité. Lionnel Luca, député des Alpes-Maritimes, a lancé hier matin un sonore «merci Jean-François!» au secrétaire général de l'UMP. Pour cet élu de la Droite populaire, la politique «ne consiste pas seulement à prendre des claques du PS», «mais aussi à en donner de temps en temps». Faire savoir que «les gens qui passent leur temps à nous parler de Vichy, ce sont eux qui fichent les électeurs» est, a-t-il assuré, une excellente manière de rendre les coups.

Ce qui ne doit pas empêcher le parti du président de continuer à parler du fond, comme l'a souligné Jean-François Copé lui-même en expliquant que cette «séquence, qui était importante», devait «s'arrêter là».

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 10:26

Il a fallu attendre la dernière question de la table ronde, pour enfin avoir la déclaration attendue. Nicolas Sarkozy a annoncé un moratoire sur les fermetures de classes de primaire à la rentrée 2012, après les 1500 fermetures prévues pour septembre 2011. « Nous avons un problème majeur d'école primaire…. A la rentrée 2012, nous ne procéderons hors démographie à aucune fermeture de classe de l'école primaire », a déclaré le chef de l'Etat, lors d’un déplacement à La Canourgue, en Lozère, mardi 21 juin.

 

« Le un sur deux continuera, mais nous sanctuariserons l'école primaire pour qu'à la rentrée 2012, le nombre de fermetures de classes n'excède pas le nombre d'ouvertures », a-t-il précise. Pour justifier le maintien du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite, M. Sarkozy a rappelé la gravité de la situation.  « Je n'ai pas été élu pour que la France soit dans la situation de la Grèce, de l'Irlande, du Portugal », a-t-il mis en garde. « Sur les vingt dernières années, avec le un sur deux, il y a 540 000 élèves de moins et 34000 enseignants de plus…C'est financé avec vos impôts…Il faut que le pays s'habitue à regarder les choses en face », a déclaré M. Sarkozy.

En donnant une bouffée d'oxygène sur l'école primaire, le chef de l’Etat démine un dossier explosif, alors que la droite veut faire de l’éducation un thème de campagne pour la présidentielle.

 

Le déplacement à La Canourgue obéissait aux canons des voyages bien préparés. Des enfants avec des petits drapeaux qui attendent sagement le président place de la mairie. Les élèves de CM1 qui se lèvent , comme on le leur a appris,  lorsque Nicolas Sarkozy rentre dans leur classe. « N’oubliez pas qu’on est surpris », quand le président arrive, plaisantait l’institutrice avec ses élèves  une minute avant l’arrivée du président. « Cela va durer dix minutes et on le sait depuis des semaines », raconte un gamin de neuf ans, ravi de vendre la mèche.

M. Sarkozy, lui aussi, a révisé dans l’avion avec le ministre de l’éducation Luc Chatel. Il sait que les enfants ont étudié Charles Perrault,  il demande leur conte préféré. « Peau d’âne », ose l’une. « Moi, c’est Barbe-Bleue, parce que cela se termine bien », raconte M. Sarkozy.

 

Le président se fait présenter un livre de lecture d’été par un professeur. Son exposé est un peu long, le recteur de l’académie de Montpellier fait signe d’écourter. Les enfants offrent des chocolats au président, qui partage son présent avec gourmandise. La séquence enfants s’achève.

On s’en va rencontrer l’équipe pédagogique. M. Sarkozy teste les trois révolutions de l’école : celle de Jules Ferry, publique, laïque et obligatoire. Celle des années 70, qui engagea la massification, et celle d’aujourd’hui, où il faut réussir l’individualisation des parcours. « La troisième révolution est celle de la personnalisation. L’égalité républicaine, ce n’est pas de traiter tout le monde de la même façon, c’est de donner à chacun en fonction de ses besoins », explique le chef de l’Etat, qui reprendra ce thème lors de sa table ronde.

 

Sous le gymnase de La Canourgue, il y défend le principe de l’évaluation: « L’éducation nationale ne peut pas être le seul domaine qui s’exonère d’une certaine exigence en matière de résultats ». Dans les relations parents-professeurs, il estime que « l’enseignant doit être respecté », mais assure que « le devoir de l’enseignant, c’est d’expliquer et d’informer les parents. L’école n’est pas un lieu mystérieux, où on ne sait pas ce qui s’y passe ». Surtout, M. Sarkozy demande d’ « ouvrir » le débat les rythmes scolaires. « Ce débat, c’est la longueur de la journée, le nombre de jours de classe dans l’année, car si on veut réduire le nombre d’heures de cours dans une journée, il faudra allonger le nombre de jours de l’année scolaire ».

 

Enfin, il poste la question de l’heure de classe : une heure ou 45 minutes, se demande M. Sarkozy, qui invoque la fatigue au cours des réunions trop longues. D’ailleurs, la table ronde dure depuis près d’une heure. Il est temps de conclure et d’annoncer le moratoire sur les fermetures de classes. Le président est venu pour cela.

 

Le Monde

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 10:05
Mercredi 22 juin 2011 3 22 /06 /Juin /2011 08:14

Lundi 20 juin, nous étions en Conseil communautaire de Nantes Métropole. À l’ordre du jour de gros dossiers : approbation du Plan de Déplacement urbain, suppression annoncée du Square Élisa Mercoeur, déclassement d’espaces boisés classés, compte administratif 2010, tarifs des parkings et parcs à enclos, nouveau syndicat mixte pour l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, Le Voyage à Nantes…

 

Avec mes collègues du Groupe Équilibre et Démocratie nous sommes intervenus sur de très nombreuses délibérations pour marquer nos positions et défendre nos propositions.

 

Pour ma part je suis intervenu sur 3 sujets : le déclassement d’espaces boisés classés au Breil, sujet sur lequel les Verts ont observé un silence coupable ; la tarification, à la hausse bien sur, des parkings de Nantes Métropole, et l’aide financière au remplacement des installations de chauffage fortement émettrices de CO².

 

Les élus Verts n’ont qu’une obsession : l’aéroport de Notre Dame des Landes. Ils se focalisent sur ce sujet et en viennent à voter le déclassement d’espaces boisés, la suppression d’un espace vert en plein cœur de Ville… Cela devient très problématique.

 

L’examen du Compte administratif a obligé le Président de Nantes métropole à reconnaître que ses propos réguliers sur le désengagement de l’État étaient erronés puisque contrairement aux allégations mensongères répétées à toutes les réunions publiques depuis des mois, les moyens attribués par l’État à Nantes Métropole sont en hausse. Le Vice-président chargé des finances était très gêné, mais s’est empressé de dire que l’année prochaine, ca serait le cas. Il doit y a voir des élections dans l’air ! Et pour gagner, nos collègues majoritaires n’ont aucun scrupule.

 

Le Conseil s’est terminé vers 18h. J’avais ensuite une Commission organique en Mairie. Puis une belle réunion du club Génération France sur le thème « La politique énergétique française dans le contexte mondial ».

 

Par Julien BAINVEL - Publié dans : Mes interventions en conseil communautaire
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