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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 09:56

 

Le gouvernement se réunit ce vendredi pour discuter de l'évolution des tarifs du gaz et de l'électricité.
Le gouvernement se réunit ce vendredi pour discuter de l'évolution des tarifs du gaz et de l'électricité. Crédits photo : François BOUCHON/Le Figaro

Les prix du gaz augmentent de 5,2% ce vendredi 1er avril. Cette hausse pourrait être la dernière d'ici à la présidentielle en 2012, selon Les Echos.

Confronté à la pression des parlementaires, très remontés face à la hausse simultanée des prix des carburants, du gaz et de l'électricité, la ministre de l'Economie et des Finances, Christine Lagarde, le ministre de l'Industrie et de l'Energie, Eric Besson, et le secrétaire d'Etat à la Consommation, Frédéric Lefevbre vont se réunir ce vendredi et discuter de solution pour atténuer la flambée de l'énergie. Alors qu'une nouvelle hausse de 5,2% des prix du gaz entre en vigueur aujourd'hui, ce qui porte l'augmentation des tarifs sur un an à 21% et même à 61% depuis le mois de juillet 2005, le quotidien Les Echos révèle que le gouvernement pourrait décider de geler toute nouvelle augmentation du gaz d'ici à la présidentielle en 2012. L'envolée des cours du pétrole, qui sert de base pour la fixation des prix du gaz, pourrait en effet engendrer une nouvelle hausse des tarifs au 1er juillet prochain. Une mesure politiquement difficile à faire passer à un an des élections.

 

Prise en compte des coûts réels

 

Outre le gel pur et simple des hausses potentielles, les ministres envisagent une autre option : la révison de la méthode de calcul des tarifs gaziers. Pour l'instant, la formule ne tient compte que des volumes achetés par GDF Suez via des grands contrats d'approvisionnements signés avec des fournisseurs comme Gazprom, Sonatrach ou Statoil. Or l'opérateur a également signé des contrats de court terme à moindre coût qui, pris en compte, feraient baisser les coûts d'approvisionnement de GDF Suez et donc à terme les tarifs pour le consommateurs. C'est ce qu'avait conclu la Commission de régulation de l'énergie dans une délibération datée du 31 août 2010.

Enfin, le gouvernement devrait s'intéresser au prix de l'électricité. L'Etat doit arrêter dans les prochains jours le prix auquel EDF devra vendre une partie de son énergie nucléaire à ses concurrents. Les conditions demandées par l'opérateur historique auraient pour conséquence de faire augmenter les tarifs pour les consommateurs de 5 % par an jusqu'en 2015. Mais François Baroin, ministre du Budget et porte-parole du gouvernement, s'est déjà dit opposé à une telle augmentation.

 

LE FIGARO
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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 09:40
 
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La Loire et la Savoie, départements incertains, restent à droite. A gauche, François Hollande en Corrèze et Jean-Noël Guérini dans les Bouches-du-Rhône conservent leur poste. Ailleurs, aucun changement majeur n'est à constater.

Pas de surprise pour le "troisième tour" des élections cantonales. Les conseillers généraux de cent départements français choisissaient leur président ce jeudi. Seul Mayotte, tout récent 101ème département, devra attendre dimanche pour connaître le nom du président de son conseil car le quorum nécessaire n'était pas réuni. Des tractations dans quelques départements ont créé le suspens.

Les incertains
Dans deux départements, la Loire et la Savoie, la majorité rendait le scrutin incertain. Tous deux restent à l'UMP après de longues tractations. Il aura fallu un troisième tour pour que Bernard Bonne soit élu dans la Loire. Quant à la Savoie, elle ne reste à Hervé Gaymard, ancien ministre de l'Economie, qu'au bénéfice de l'âge en raison d'une égalité avec le candidats PS (18 voix chacun).

Les réélus
Nombreux sont les présidents reconduits dans leurs fonctions. C'est notamment le cas de François Hollande en Corrèze. Ce dernier en a profité pour annoncer sa candidature à l'élection présidentielle de 2012 un peu plus tard dans la journée depuis son fief de Tulle. Lors d'une séance présidée par la doyenne Bernadette Chirac, le socialiste a été réélu pour un deuxième mandat avec trois voix de plus que son adversaire UMP Claude Nougein. "Il faudra continuer à faire des économies pour maîtriser notre dette, mais ce qui vaut pour notre département vaut pour notre pays", a déclaré François Hollande juste après sa nomination.

Toujours au PS, dans les Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini a lui aussi été renouvelé dans ses fonctions. Le président de la fédération socialiste du département devrait renoncer à cette fonction pour éviter un cumul des mandats interdit par les statuts du parti. Malgré la controverse soulevée par Arnaud Montebourg, auteur d'un rapport virulent à l'encontre Jean-Noël Guérini, ce dernier a été réélu sans problème par 40 voix contre 17. Arnaud Montebourg, président PS du conseil de Saône-et-Loire, dénonçait un système "clientéliste" et des pratiques "féodales". L'image de Jean-Noël Guérini était aussi ternie par les affaires de marchés présumés frauduleux pour lesquelles son frère Alexandre est mis en examen.

Du côté de l'UMP, Patrick Devedjian conserve aussi son poste dans les Hauts-de-Seine en dépit de difficultés avant les cantonales et avec le soutien de Jean Sarkozy.

Var et Vaucluse - les deux départements où des conseillers FN ont été élus le 27 mars - ne connaissent pas non plus de changement. Jean-Paul Dispard pour le premier et Patrick Bassot dans le second ont tous deux voté blanc. Horace Lanfranchi, UMP, obtient un quatrième mandat dans le Var. En Avignon, le socialiste Claude Haut est lui aussi reconduit pour un quatrième mandat avec treize voix dont une d'un conseiller Europe-Ecologie Les Verts.

En Poitou-Charente, région présidée par Ségolène Royal, les deux présidents sortants sont réinvestis, de même qu'en Corse.

Les nouveaux
Après un basculement à gauche du département lors des cantonales, c'est Christophe Perny qui est élu dans le Jura et remplace Jean Raquin (divers droite). Les Pyrénées-Atlantiques élisaient leur premier président de gauche, Georges Labazée (PS). Changement aussi dans le Val d'Oise, département où Dominique Strauss-Kahn a été plusieurs fois élu. Longtemps à gauche, le Val d'Oise sera présidé par le divers droite Arnaud Bazin.

Pas de changement de couleur politique en Indre-et-Loire, qui reste au PS, mais Marisol Touraine, dans le camp DSK, obtient la présidence au détriment de la sortante Claude Roiron, fabiusienne. En Pays de Loire, deux nouveaux présidents sur cinq ont été élus, désignés par leurs prédécesseurs. Il s'agit de Jean-Marie Geveaux (UMP) dans la Sarthe et Philippe Grosvalet (PS) en Loire-Atlantique.

Espérant disposer de plus de soixante conseils généraux, le PS serait alors en bonne posture pour prendre la tête du Sénat où des élections partielles auront lieu en septembre.

 

LA TRIBUNE

Marina Torre
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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 09:22
J’ai déjà parlé des « débats » lancés depuis plusieurs mois par l’UMP, je n’ai pas compris notre frénésie de débats. D’abord avec qui débattre ? Les citoyens ? Mais ils ont pour beaucoup d’autres préoccupations en tête : le chômage, la sécurité, le logement, le loyer et aussi l’avenir de leurs enfants. C’est véritablement là la source de leurs angoisses.

Sur quoi débattre ? Il y a certes l’immigration, elle est préoccupante car non maîtrisée, elle va aussi vraisemblablement s’accélérer à cause des révolutions arabes, peut-être ces Etats une fois équilibrés pourront-ils recevoir ceux et celles qui en sont partis mais ce sera long...

L’Europe pourtant ne pourra pas recevoir des millions d’immigrants, surtout en tant de crise. Il n’est pas question ni de haine, ni de racisme, il faut donc que le problème soit étudié à l’échelon européen pour y trouver une solution ou plutôt des solutions.

Dès qu’un pays sera équilibré, par exemple la Tunisie, il faudra l’aider économiquement, favoriser son tourisme pour que ses habitants puissent y vivre, ainsi que d’autres pays du pourtour méditerranéen. C’est pour cette raison que l’idée d’une union méditerranéenne est importante.

Quand des immigrés en nombre viendront en Europe, il faut qu’ils y soient répartis. Il serait dramatique qu’un seul ou que deux pays doivent faire face à cet afflux sans soutien des autres. L’Italie est en première ligne, nous aussi. L’aide des autres pays européens est indispensable. Ne l’oublions jamais, c’est le sens de l’Europe.

Il est inutile de faire un « débat » sur l’immigration, c’est au Gouvernement et au Parlement de résoudre ces problèmes s’ils sont aigus. Qui plus est, je ne vois pas ce que pourrait donner un « débat » national, participatif.
L’heure des débats arrivera pendant les campagnes électorales, chaque parti, chaque candidat déclinera devant le peuple ses idées, nous choisirons.

Aujourd’hui, l’heure est au travail parlementaire, à l'oeuvre de la démocratie représentative, à l’action gouvernementale. Sortir de la crise, redonner confiance en l’avenir, ne pas s’éparpiller, se rassembler, ne pas jouer avec les peurs mais traiter les véritables problèmes, telles doivent être nos priorités.


Pr Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 09:13
 

70% des habitants de notre région utilisent leur véhicule pour se déplacer. Cela représente 1,3 millions de déplacements annuels domicile- travail d’une distance moyenne de 13 km.

1/3 font même 2 aller-retour par jour.

Même dans les grandes agglomérations comme Nantes Métropole, et malgré l’offre plus abondante de transport en commun, la part de l’automobile représente encore 57% des déplacements dont les 2/3 pour aller au travail.

Au moment où le prix du carburant est très élevé en raison des tensions sur la production de pétrole et où le pouvoir d’achat de la population est soumis à forte tension, toute baisse du prix à la pompe sera la bienvenue.

L’Etat s’est engagé à un retour à l’équilibre des finances publiques.  Les mesures prises visent des économies de fonctionnement sans augmentation des impôts, ni de la TVA pour ne pas peser sur les ménages. Il parait donc très difficile que l’Etat diminue sa part de la taxe sur les carburants, la fameuse TIPP.

En revanche, chacun sait que les régions ont augmenté leur part de TIPP. Rien qu’en Pays de la Loire, la recette correspondante dépasse 180 millions € par an. A la pompe elle correspond, selon le type de carburant à 1,15 ou 1,77 centimes par litre.

Alors que les finances régionales sont équilibrées et que le train de vie de cette collectivité est largement plus aisé que celui de l’Etat, je demande au Président socialiste de la Région de ramener le taux de la part régionale de la TIPP à sa valeur plancher.

Francois PINTE - Publié dans : conseil régional
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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 09:00
Photo : Photononstop
Photo : Photononstop
La réforme du crédit à la consommation prévue par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 franchit une nouvelle étape : trois nouveaux textes d'application ont été publiés, le 23 mars. Ils permettront de limiter les durées de remboursement sur les crédits renouvelables et de moderniser le régime de l'usure.

Le communiqué de presse du 23 mars 2011

Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, se félicite de la publication ce jour de plusieurs textes d’application de la loi du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. Un décret fixe le remboursement minimum du capital que devra comprendre chaque échéance d’un crédit renouvelable à compter du 1er mai 2011. Deux arrêtés mettent en œuvre la modernisation du régime de l’usure prévu par la loi du 1er juillet 2010.

Mettre fin aux durées de remboursement abusivement longues sur les crédits renouvelables

Aujourd’hui des mensualités très basses sur certains crédits renouvelables peuvent cacher des durées de remboursement très longues et donc un montant très élevé d’intérêts payés par les consommateurs. La loi Lagarde du 1er juillet 2010 met fin aux durées de remboursement abusivement longues. A compter du 1er mai 2011, les nouveaux crédits renouvelables devront obligatoirement prévoir un remboursement minimal du capital à chaque échéance.

En réduisant la durée de remboursement des crédits renouvelables, le décret pris en application de la loi Lagarde raccourcit les durées d’endettement des consommateurs et donc également les risques de surendettement.

A partir du 1er mai, un encours de moins de 3 000 euros sur un crédit renouvelable devra obligatoirement être remboursé en moins de 36 mois et en moins de 60 mois pour un encours de plus de 3 000 euros.

Cette règle est fixée par un décret publié aujourd’hui, en application de la loi portant réforme du crédit à la consommation. Il définit les modalités de calcul du remboursement minimal du capital dans chaque mensualité qui obligeront les prêteurs à respecter ces durées maximales de remboursement.

Il s’agit d’une avancée importante pour les consommateurs dans un contexte où il y a eu environ 5 millions de crédits renouvelables ouverts chaque année en France depuis le milieu des années 2000.

Pour les Français qui possèdent déjà un crédit renouvelable ouvert avant le 1er mai 2011 et en concertation avec l’ensemble des parties prenantes – professionnels et associations de consommateurs –, un décret sera prochainement publié qui précisera les cas et modalités d’application des nouvelles règles de remboursement minimal. Ce décret veillera à ne pas placer les emprunteurs dans des situations où ils auraient à faire face à une augmentation significative, soudaine et non souhaitée de leurs mensualités.

Moderniser le régime de l’usure

Deux arrêtés publiés ce jour modernisent le dispositif de l’usure avec pour objectif d’élargir l’accès des consommateurs au crédit amortissable et de réduire le taux d’usure sur les crédits renouvelables d’un montant important.

Aujourd’hui, les taux d’usure sont différents selon la nature des crédits (crédit personnel amortissable ou crédit renouvelable). Le premier arrêté prévoit que les taux d’usure seront désormais calculés pour trois catégories de montants correspondant à l’utilisation que les consommateurs font du crédit :

  • un taux plafond pour les crédits jusqu’à 3 000 euros : pour les besoins de trésorerie et les petits achats d’équipement des ménages ;
  • un autre pour les crédits entre 3 000 et 6 000 euros : pour l’équipement de la maison et les petits travaux ;
  • un troisième enfin pour les crédits de plus de 6 000 euros : pour le financement des véhicules et des travaux importants.

A l’issue de la période de transition, les taux d’usure applicables au crédit renouvelable et au crédit amortissable seront ainsi identiques. La réforme aura ce faisant éliminé l’incitation – pour tirer avantage des différences de taux d’usure applicable – à proposer du crédit renouvelable plutôt que du crédit amortissable souvent moins cher et plus facile à gérer pour les consommateurs.

Comme l’a prévu la loi, le deuxième arrêté définit les modalités de transition des catégories actuelles de calcul des taux d’usure vers les nouvelles catégories. L’arrêté entre en vigueur au 1er avril 2011. Il prévoit que les taux d’usure applicables convergeront progressivement à partir du 1er juillet de cette année et jusqu’au 1er avril 2013 depuis les niveaux calculés à partir des catégories actuelles vers les niveaux calculés à partir des nouvelles catégories.

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 08:46
Monsieur le Président,

Mes chers collègues,

 

Avec mes collègues du Groupe Démocratie 44, nous prenons acte de votre élection. Nous resterons des élus républicains et attentifs. Vous me permettrez simplement de relever que notre candidat Joseph Parpaillon a recueilli 6 200 voix au 2ème tour de cette élection, alors que le nouveau président du département recueille à peine 2500 voix soit 3000 voix de moins qu’en 2004. Joseph Parpaillon méritait donc totalement notre confiance et notre soutien dans sa candidature à la tête du département.

 

Je tiens tout d’abord à remercier les électeurs du département qui ont apporté leurs voix à la vision que nous avons défendu pendant ces élections.

 

En faisant des cantons et du département, l’unique sujet de cette élection, nous avons convaincu que notre projet pour la Loire Atlantique, et que notre vision de son avenir prévalaient sur toute autre considération de politique nationale.

 

Dès le 1er tour, Yannick Bigaud a été réélu sur le canton de Guémené Penfao, en arrivant en tête dans toutes les communes de son canton, et en réalisant le plus fort taux de participation du département.

 

Dimanche dernier, Stéphan Beaugé sur le canton de Saint-Philbert, Patrick Girard sur le canton de Pornic, Jean-Michel Tobie sur le canton d’Ancenis, et Joseph Parpaillon sur le canton d’Orvault ont été reconduits dans leurs fonctions. Je tiens à les féliciter et à les remercier pour le travail qu’ils réalisent sur leur territoire, au service de leurs habitants.

 

J’ai évidemment une pensée pour notre collègue Guy Lemaire qui n’a pas souhaité se représenter sur le canton de La Baule Escoublac. Il aura œuvré sans discontinuer depuis 1985 au Conseil général. Président de la commission de l’habitat, du cadre de vie, de l’environnement et des sports, vice président en charge des routes, Guy Lemaire aura également été Sénateur de Loire Atlantique et 1er adjoint au Maire de La Baule.

 

Je salue l’arrivée de son successeur Gatien Meunier, adjoint au Maire de La Baule, qui continuera à défendre les deux communes de son canton.

 

Une pensée également pour Roger Jamin, conseiller général du canton du Loroux-Bottereau élu depuis 1992 et Maire de La Chapelle Basse Mer depuis 1989 qui n’a pas souhaité se représenter. Je l’ai aperçu dans le public et je le salue.

 

Pierre Bertin son successeur est d’ores et déjà au travail pour défendre le canton.

 

Je ne boude évidemment pas mon plaisir d’accueillir Yannick Haury, Maire de Saint-Brévin et nouveau conseiller général du canton de Paimboeuf, et Rodolphe Amailland, nouveau représentant du canton de Vertou et benjamin déjà expérimenté de notre groupe. Ces deux élus de proximité nous permettent d’agrandir notre représentation au sein de cette assemblée.

 

Je tiens enfin à saluer Claude Gautier, nouveau conseiller général de Varades et Jean-Luc Besnier, nouveau conseiller général de Nort-sur-Erdre qui travailleront dans la plus grande liberté au service de leur canton.

 

Je souhaite évidemment la bienvenue à tous nos nouveaux collègues qui rejoignent notre assemblée.

 

Patrick Mareschal a décidé de ne pas solliciter à nouveau les suffrages des électeurs. Il aura servi la ville de Nantes et le Département avec ses convictions et ses méthodes. Nous lui souhaitons une bonne retraite entouré des siens.

 

Monsieur le Président, le Groupe Démocratie 44 forme le vœu d’entretenir des relations républicaines avec vous et avec le groupe majoritaire. Nous avons une vraie envie de démocratie et de transparence dans nos relations à l’exécutif. Nous souhaitons que le Département travaille, se recentre sur son territoire, sur ses compétences et que l’intérêt général prime sur l’intérêt partisan. C’est tout le sens de notre démarche.

 

Nous sommes plus que jamais dans une logique constructive, positive, pour bâtir collectivement et dans le respect de toutes les sensibilités, la Loire Atlantique de demain.

 

Je vous remercie.

 

 André TRILLARD
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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 11:44
Economie et social
Il sera candidat aux primaires socialistes… Si elles ont lieu !
Que pourra-t-il dire ? Car il sera l’exemple brillant de l’incongruité du programme socialiste.
A Washington, le Président du FMI prône la retraite à 65 ans dans les pays développés. En France, il va devoir promettre de revenir à 60 ans, curieux !
A Washington, le Président du FMI impose une diminution drastique des fonctionnaires. En France, il va devoir promettre de les augmenter (alors qu’ils sont plus nombreux que dans tout autre pays).
A Washington, le Président du FMI impose la réduction des déficits budgétaires et une rigueur économique. En France, il devra promettre de délier les bourses de l'Etat et de mener une politique laxiste.
Pourra-t-il ainsi faire campagne ? Qui devra-t-on croire ? Le DSK du FMI ou le DSK candidat ?

S’il adhère au programme du PS, il sera la risée du monde et l’exemple même des mensonges politiques. D’ailleurs, personne en France ne voudra le croire ! S’il dit la vérité, celle qu’il a imposée à la Grèce, au Portugal, à l’Espagne, à l’Irlande… Personne à gauche ne l’acceptera.

Nous verrons pendant sa campagne politique des délégations européennes manifester devant le siège de sa campagne, des pétitions signées par les partis de gauche de l’Europe appelleront à voter contre DSK…Quelle belle campagne ! Nous n’aurons qu’à compter les points. DSK suffira à décrédibiliser le programme du PS, quel bonheur !!

Trêve de plaisanteries, si ce débat schizophrène n’a pas lieur, si Martine Aubry ou un autre se présentent, il faudra rappeler les actions du « premier des socialistes » au FMI.

Pour que les Français comprennent qu’on ne peut pas impunément dire n’importe quoi, promettre tout et son contraire, et surtout si le PS arrivait au pouvoir ce serait en quelques jours la banqueroute de la France ! (Espérons que DSK ne sera plus au FMI ! Nous assisterons alors à cet événement du plus haut grotesque… DSK mettant la France sous tutelle financière à cause de la politique de ses amis…).
Je sais qu’en France tout peut arriver… Mais évitons le ridicule !


Pr Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 15:49
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Comme chaque année depuis 1993, le ministère de l'Education nationale publie des indicateurs pour évaluer "l'action propre de chaque lycée". Basées sur les chiffres de réussite et d'accès au bac, ces mesures n'échappent toutefois pas à la polémique : utilisés par les médias qui les classent afin d'obtenir un palmarès, affichés avec fierté par les établissements, ces indicateurs sont aussi regardés à la loupe par les parents d'élèves, même s'ils sont assez difficiles à interpréter.

Un classement qui favorise l'élite

Le classement 2010 dressé par La Tribune des indicateurs ministériels fait une fois de plus la part belle aux lycées de la capitale et au secteur privé. Ainsi, dans le Top 50 des lycées, les établissements des zones socialement favorisées, sont largement représentés, les écoles parisiennes en tête. Alors que la capitale compte 125 lycées généralistes, contre 2 500 provinciaux, 14 sont présents dans le palmarès. Si on compare le Top 20 de 2010 à celui de 2009, la proportion paris/province reste la même: comme l'an dernier, on compte huit lycées parisiens pour 12 provinciaux.
Deuxième enseignement du classement: les établissements privés, majoritairement catholiques, "trustent" une très large partie des 50 premières places.
Bien que ne représentant que 40 % du total des établissements français, ils s'adjugent 43 places du classement, les lycées publics n'étant que 7 à y figurer. Une proportion déjà observée l'an dernier, puisque dans le Top 20 de 2009, le privé représentait les 4/5 des lycées.

Trois établissements publics en tête
Dans la course à l'excellence, le trio de tête évolue. Alors que le lycée privé juif de Sarcelles, Torat Emet, était premier l'année dernière, il disparaît du classement cette année. Les parisiens qui le suivaient, Louis le Grand, Henri IV, gardiens de l'élite de l'école républicaine, sauvent l'image des lycées publics en se classant en 2010 respectivement premier et deuxième. Suivent le lycée franco-allemand (Buc), qui fait son entrée dans le classement, puis en quatrième position (inchangée par rapport à l'an dernier) l'Ecole Active Bilingue J. Manuel (premier lycée privé) , et au cinquième rang le lycée Fénelon-sainte Marie, également parisien et privé. Premier lycée de province, encore une fois privé, le Lycée Juif de Lyon à Villeurbanne arrive en sixième position.

Les leçons de la Cour des Comptes
Au total, le classement issu des indicateurs de résultats des lycées témoigne des grandes tendances mais aussi des travers du système éducatif français. Travers mis en relief il y a quelques mois par la Cour des Comptes dans un rapport intitulé "l'Education ntaionale face à l'objectif de la réussite de tous les élèves" publié en mai 2010. L'institution de la rue Cambon, qui s'est penchée sur la réussite du système scolaire français, lequel absorbe 7,3% de la richesse nationale, livre un constat sans appel: « la réussite d'un élève dépend en partie de l'établissement où il est affecté et des enseignants qui le prennent en charge, ce qui constitue un puissant facteur d'inégalité ». Plus que jamais, le choix du lycée reste une préoccupation majeure des parents d'élèves.


__________

Les indicateurs de réussite au lycée, publiés par le ministère de l'Education nationale, sont les seuls chiffres efficaces pour piloter la réussite scolaire de vos enfants en facilitant le choix du lycée, public aussi bien que privé, afin de savoir où les inscrire. C'est pourquoi latribune.fr a décidé de permettre à ses internautes d'y accéder le plus aisément possible. Tout le monde le sait : les lycées ne sont pas égaux entre eux, loin de là. En 2002, le Haut Conseil de l'évaluation de l'école, un organisme officiel aujourd'hui disparu, le reconnaissait : "tous les lycées n'offrent pas la même qualité de service".

Comment apprécier les résultats d'un lycée ?

Le ministère de l'Education nationale nous demande de publier le communiqué ci-dessous.
"Le taux de réussite au baccalauréat n'est pas le seul indicateur de résultat des lycées. Les taux d'accès au baccalauréat et la proportion de bacheliers parmi les sortants permettent d'apprécier le caractère plus ou moins sélectif des établissements et le parcours scolaire des élèves depuis leur entrée au lycée jusqu'au baccalauréat. Les taux de réussite et d'accès de chaque lycée doivent être comparés à des taux "attendus" qui tiennent compte des caractéristiques sociodémographiques et scolaires des élèves qui le fréquentent. Ceci permet de dégager la "valeur ajoutée" du lycée et d'offrir une approche relative de son efficacité. Le ministère ne publie pas de classement mais propose un regard croisé sur les trois indicateurs et les "valeurs ajoutées" correspondantes. L'ensemble de ces éléments donne une image de la réalité complexe que constituent les résultats d'un établissement."

Comment a été établi ce classement
Comment lire les chiffres du ministère

 

Source : La Tribune.fr
Céline Jeancourt-Galignani - 30/03/2011
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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 15:45

 

Encore un débat ? Je croyais pourtant que la laïcité était inscrite dans notre Constitution, dans nos lois, dans nos habitudes.

Encore un débat ! Il y a eu celui sur l’identité nationale, il aurait pu aller jusqu’au bout, mais il a été arrêté. Celui sur l’Islam qui n’a pas eu lieu. Voici celui sur la laïcité qui va se résoudre à une journée de conversation entre personnes de bonne volonté mais pas plus, ne peut-on pas arrêter ces débats et s’occuper des véritables problèmes ?

La France est en crise, une crise politique car la gauche n’est pas enthousiasmante, les Français la boudent, elle se débat dans des contradictions majeures et s’associe aux extrémistes de gauche.
La droite n’attire pas plus, décevant nos électeurs qui ne comprennent plus les polémiques des uns et des autres.

La France est en crise économique. Comme les autres pays, elle souffre, et l’Europe ne semble pas s’imposer. L’Allemagne, qui économiquement va bien, sombre politiquement. Le Portugal, la Grèce, l’Espagne et même l’Angleterre souffrent des plans de rigueurs indispensables… Surveillés par le FMI de DSK qui serre la vis monétaire.

La France est en crise sociale, fille de la crise économique. Les salaires stagnent, les taxes augmentent, les banques ébranlées pendant un certain temps recommencent à faire d’immenses profits, à distribuer des « bonus ». Les entreprises délocalisent désertant notre pays.

La France traverse une crise morale. Le pessimisme ronge les familles, l’avenir est sombre même si quelques optimistes proclament leur joie pour un avenir qu’ils voient radieux.

Que faire ?

Tout d’abord il nous faut avoir un capitaine qui dirige le navire. Nicolas Sarkozy doit reprendre la main, au niveau de sa majorité mais aussi au niveau du pays. Certes, la politique étrangère est importante, son action en Libye est fondamentale et exemplaire mais les Français sont préoccupés par leur vie quotidienne et par leur avenir. C’est ça la politique de terrain. Bien entendu, les révolutions arabes pèseront très certainement sur la politique française et européenne, ne serait-ce que sur le plan énergétique mais dans 6 mois, dans un an ? Ingratitude de la politique ! Certes, mais c’est ainsi.

Il faut donc des axes clairs et fermes. Annoncer la politique des 12 mois à venir et s’y tenir ! Le Président a fait de nombreuses réformes. Elles étaient indispensables, il en reste quelques unes à réaliser mais attention à ne pas légiférer en permanence, ce qui brouille les lignes et les esprits, d’autant que les lois ne sont pas toujours appliquées (les décrets, s'ils sont publiés, ne « sortent » pas vite…).
L’échec n’est jamais catastrophique s’il est compris, 12 mois encore. Où en était Jacques Chirac en 1994 ? Je suis bien placé pour le savoir moi qui était Balladurien… Où en était-il en 2001 ?


Pr Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 15:38


Les valeurs républicaines ont changé de camp :
La gauche représente maintenant la bourgeoisie, alors que la droite représente la méritocratie républicaine. En voici la preuve (sources internet) :


Origine des leaders de GAUCHE :
DSK : très riche - né à Neuilly, père avocat, conseiller juridique et fiscal du grand Orient de France. A vécu au Maroc et à Monaco. Epouse née à New York, milliardaire, héritière d’une fortune en tableaux de maîtres (principalement des Picasso).
Aubry : « fille de… » - née dans le 17ème à Paris, études au lycée Notre-Dame des Oiseaux, père à la Banque de France, président de la Commission européenne. Epoux bâtonnier, issu de la grande bourgeoisie du Nord.
Montebourg : père fonctionnaire des impôts, mère universitaire, marié à Hortense de Labriffe, collaboratrice de Balladur et fille d’un Comte propriétaire d’un château dans les Yvelines! Divorcé, vit avec Audrey Pulvar, journaliste connue fort bien rémunérée.
Hollande : père médecin ORL. Enfance en pension catholique puis Lycée Pasteur de Neuilly.
Royal : père militaire, bourgeoisie catholique. Scolarisation dans écoles privées catholiques.
Guigou : née à Marrakech, père industriel (agro-alimentaire), grande famille bourgeoise.
Lang : Très riche famille de Nancy. Père directeur commercial de l’entreprise familiale.
Moscovici : père directeur du laboratoire européen de psychologie sociale et mère psychanalyste.
Fabius : père célèbre et richissime antiquaire (Rappelons nous que lorsqu'il était premier Ministre, Monsieur Fabius a fait voter une loi sur les plus values en prenant bien soin que les œuvres d'Art en soient exclues...). Mère américaine, issue d’une famille de bijoutiers de Francfort.
Delanoë : né à Tunis. Père géomètre et grand père, capitaine du port de Tunis.
Peillon : père banquier et mère chercheuse.
Valls : père artiste peintre, grand-père rédacteur en chef d’un journal espagnol catholique.
Hamon : père ingénieur, directeur des constructions navales de Brest. A vécu à Dakar. Education chez les Pères maristes.
Cambadélis : né à Neuilly, études dans le 16ème à Paris. Père diamantaire (mais lui-même d’abord trotskiste – lambertiste)
Pas beaucoup d’enfants d’ouvriers qui rêvaient su grand soir dans tout ça !


EN REVANCHE, origine des membres du gouvernement de DROITE et conseillers du président :
Sarkozy : né dans le 17ème ardt de Paris. Mère avocate qui élève seule ses 3 enfants après avoir été abandonnée par son mari.
Guaino : n’a pas connu son père. Elevé par sa mère, femme de ménage. Boursier à l’école.
Guéant : père petit employé. Elève boursier.
Juppé : père agriculteur, titulaire du certificat d’étude. Boursier.
Lagarde : père universitaire (meurt quand elle a 17 ans). Etudiante boursière.
Dati : père maçon, famille de 12 enfants, HLM, bourses.
Amara : père ouvrier du bâtiment. HLM, bourses.
Bougrab : père ouvrier métallurgiste, HLM, bourses.
Yade : mère professeur, élève seule ses enfants, HLM, bourses.
Morano : père chauffeur poids lourds, mère standardiste.
Bertrand : parents employés de banque.
Jacob : agriculteur
Bera : père tirailleur algérien, famille de 11 enfants.
Bien sûr, on y trouve aussi quelques enfants de la bourgeoisie, comme au PS, ( MAM, fille d’arbitre de rugby, député-maire, Chantal Jouanno , fille de chef de PME, François Fillon , fils de notaire, Bachelot , fille de dentiste, Brice Hortefeux , fils de cadre de banque et de prof d’histoire-géo, Luc Châtel , fils d’amiral, Valérie Pécresse , fille d’universitaire, François Copé , fils de chirurgien),
 mais :
1) autant on s’attend à trouver à droite des gens issus de la bourgeoisie, autant il est tout à fait  surprenant d’y trouver considérablement plus de gens d’origine modeste qu’au PS !
2) C’est également au PS qu’on trouve non seulement les origines les plus bourgeoises , mais aussi les FORTUNES les plus considérables !


Amusant non ?

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