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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 10:05
Présidentielle 2012
 
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Dominique Strauss-Kahn a achevé dimanche soir un séjour très médiatique en France, au cours duquel il s'en est tenu à son strict devoir de réserve au FMI tout en semant quelques cailloux sur la route de son éventuel retour en France pour la présidentielle de 2012.

Dominique Strauss-Kahn écoute "toujours" son épouse. Mais il n'est "aujourd'hui" que le directeur général du FMI. Avec ces déclarations au journal de 20 heures sur France 2, DSK a achevé dimanche soir un long week-end parisien, étape supplémentaire sur la voie de son retour définitif en France pour une candidature aux primaires socialistes, préalable obligé d'une course élyséenne en 2012.

Quatre jours en France auront permis au directeur général du FMI de semer de nouveaux petits cailloux. Dans la « séquence » gérée par son équipe de communicants à Euro RSCG, tout a commencé il y a dix jours avec une petite phrase d'Anne Sinclair dans « Le Point ». L'ancienne journaliste confiait qu'elle ne souhaitait pas que son mari rempile pour un second mandat à Washington. L'attention médiatique a ainsi été portée à son niveau maximal pour l'arrivée de DSK à Paris, officiellement pour participer au G20 Finances.

Jeudi, au moment où le patron du FMI débarquait de son avion, le « Nouvel Observateur » affirmait dans un long article qu'il avait pris sa décision et serait candidat aux primaires socialistes.

Vendredi midi, Dominique Strauss-Kahn a rencontré six lecteurs du Parisien. L'entretien est publié ce lundi matin. Mais
devant la caméra du site 
leparisien.fr, il a délivré un message simple : la France lui manque. « Votre pays vous manque toujours. Vous y avez la famille, un tas d'amis, des habitudes, des goûts, une culture. Bien sûr ça manque. Je pense que tout individu qui travaille à l'étranger, par moment a un peu le blues du pays ». Une séance photo a aussi été organisée avec le magazine people « Gala ».
« Je ne suis pas le Père Noël »

Samedi, lors de la conférence de presse finale du G20, DSK a toutefois coupé court à toute spéculation. « Aujourd'hui, je dirige le FMI, la tâche m'occupe à plein temps et peut-être plus qu'à plein temps. Je n'ai rien d'autre à l'esprit ». Pratiquement au même moment, le « Journal du Dimanche » publiait sur son site internet la retranscription d'une interview accordée par Dominique Strauss-Kahn à CNN International. Avec là aussi une petite phrase : « Lorsque vous êtes loin, les gens vous voient comme le Père Noël, mais je ne suis pas le Père Noël ». En soufflant ainsi le chaud et le froid tout au long de son séjour parisien, DSK a pu vérifier que son éventuel retour affolait la boussole du camp sarkozyste.

Nicolas Sarkozy, qui accueillait les délégations du G20 vendredi à Paris, a ainsi lourdement insisté sur le nécessaire renforcement du FMI, semblant vouloir enfermer DSK dans son rôle américain. L'un des lieutenants de DSK, Jean-Christophe Cambadélis, y a vu le signe de la « peur » de la droite face au champion des sondages. Une hypothèse balayée par l'ancien Premier ministre UMP Jean-Pierre Raffarin, qui a jugé que le patron du FMI n'était « pas le candidat le plus dangereux » car « il a un profil assez droitier par rapport au centre de gravité de la gauche aujourd'hui ».

S'il ne peut pas dévoiler clairement ses intentions pour 2012, DSK s'est en tout cas attaché à réfuter ces accusations de dérive droitière. Il s'est appuyé sur la croissance molle de la France, par rapport à celle plus dynamique de l'Allemagne, pour souligner  qu'"une autre politique économique doit pouvoir être engagée, plus active". Il a évoqué longuement "la souffrance sociale" dans les pays européens, et donc en France. Il a même parlé des six millions de Français qui gagnent "moins de 750 euros par mois".

 Source : La Tribune.fr

Hélène Fontanaud - 20/02/2011, 20:37
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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 15:26
Lettre du 18 février

Chers amis,

Je reviens vers vous pour vous annoncer une mauvaise nouvelle. Eric Zemmour vient d'être condamné en première instance pour provocation à la haine raciale (cf article du point.fr).

  
Le président du CRAN (Conseil représentatif des associations noires) demande maintenant aux employeurs d'Eric Zemmour de tirer toutes les conséquences de cette condamnation (cf son blog). En plus d'être condamné,  il devrait être licencié ??? N'est-ce pas le pire exemple de "double peine" ? Principe combattu par toutes ces associations, mais qu'elles sont pourtant prêtes à appliquer à Eric Zemmour.
  
Jusqu'où iront les hérauts du politiquement correct pour faire taire ceux qui les dérangent ? Agacées par le succès de nos comités locaux de soutien à Eric Zemmour, certaines associations locales de SOS Racisme menacent désormais nos militants de procès. 
 
Nous ne devons pas abandonner notre combat pour la défense de la liberté d'expression. Vous êtes déjà plus de 100 000 à avoir signé notre pétition. Ensemble nous pouvons nous faire entendre.
 
La semaine prochaine nous lancerons une pétition auprès des parlementaires pour soutenir Eric Zemmour et défendre la liberté d'expression. Thierry Mariani, secrétaire d'état au transport, a déjà exprimé en termes très clairs sa consternation face à la condamnation d'Eric Zemmour et face à l'attitude des professionnels de l'anti-racisme. Il faut que d'autres élus nous rejoignent !
 
Je compte sur vous pour continuer à diffuser à vos amis notre pétition et transférer ce mail à votre carnet d'adresse.
 
Nous avons plus que jamais besoin de vous pour poursuivre cette extraordinaire mobilisation. Vous le savez, chaque aide nous est précieuse. Aussi, si vous le souhaitez, vous pouvez nous soutenir en faisant un don en ligne ou en nous adressant un chèque à l'ordre de l'UNI au 34 rue Émile Landrin 92 100 Boulogne.
 
Je vous remercie par avance.
 
Olivier Vial, président de l'UNI
 
Voici notre dernier communiqué de presse.
Affaire Zemmour, le politiquement correct bâillonne le journaliste

Le verdict est tombé : Eric Zemmour vient d’être condamné à 2000 euros d’amende avec sursis. Si le montant de l’amende est relativement peu élevé, la décision est claire : nous venons d’assister à une condamnation de la liberté d’expression au nom du « politiquement correct ».

Un « deux poids deux mesures » dangereux pour la liberté d’expression

L’UNI constate qu’Eric Zemmour a fait état d’un fait qui, jusqu’à présent, n’a pas été sérieusement contesté. Il est d’ailleurs inacceptable qu’Eric Zemmour ait été condamné pour avoir énoncé un fait qui a été avéré par un rapport du Sénat.

Pire, Eric Zemmour est condamné pour des propos qui sont les mêmes que ceux que l’actuel président de SOS Racisme, Dominique Sopo, partie au procès a écrit dans un livre publié en octobre 2005 : "L’exemple du traitement de la sur-délinquance des étrangers et des jeunes issus de l’immigration est ici éclairant. Longtemps nié en France, ce phénomène n’en était et n’en demeure pas moins réel. [...] Nier une évidence, c’est s’interdire d’en offrir une analyse."

La mobilisation doit s’amplifier contre le politiquement correct

L’UNI, à l’origine de plus de quarante comités locaux de soutien à Eric Zemmour et pour la défense de la liberté d’expression, appelle à une amplification du mouvement contre le politiquement correct. Notre pétition a déjà recueilli plus de 100 000 signatures. Cette affaire Zemmour est un symbole de la judiciarisation des opinions dans notre société et de la chape de plomb que les Français ressentent peser sur leurs paroles et leurs pensées.

L’UNI, qui avait lancé sa campagne « politiquement correct, vérité bâillonnée » avant le début de l’Affaire Zemmour, va continuer son combat contre le politiquement correct. De nouvelles actions menées par les 40 comités locaux de soutien à Eric Zemmour et pour la défense de la liberté d’expression seront lancées dans les prochaines semaines.

Enfin, l’UNI va faire parvenir aux parlementaires une pétition pour la liberté d’expression la semaine prochaine.

 

Amplifions la mobilisation

 
Commandez des autocollants ou des affiches   Téléchargez cette pétition (format pdf) et diffusez la auprès de vos amis.
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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 14:54
Lors de la séance de Questions d’actualité du jeudi 17 février, André TRILLARD a interrogé le Secrétaire d’État chargé des transports sur la position du gouvernement quant à l’évolution du conflit social qui a secoué les ports de notre pays.

 

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Ministres, mes chers Collègues,

Ma question s’adresse à Monsieur le Secrétaire d’État chargé des transports et porte sur la récente grève qui a secoué les ports de notre pays.

 

Monsieur le secrétaire d’État, comme l’a justement et gravement souligné notre collègue Louis Nègre, avant-hier,  au cours du débat sur les infrastructures de transport, aujourd’hui, le premier port français n’est ni Marseille, ni Le Havre, c’est Anvers.

 

La modernisation des ports français, qui doivent faire face à la concurrence acharnée des ports européens et mondiaux, est un enjeu essentiel du développement économique futur de la France.

 

Ce constat est à l’origine d’une réforme profonde de notre système portuaire qui a abouti à l’adoption de la loi du 4 juillet 2008. , saluée dans son rapport public annuel par la Cour des comptes présidée par M. Didier Migaud.

 

Rappelons qu’auparavant, les ports français étaient soumis à un régime datant de 1967.

 

Aujourd’hui, ce processus de modernisation est dangereusement remis en cause par une série de grèves de la part des personnels portuaires. Ce conflit social, né du refus de certains de contribuer équitablement à l’effort national sur les retraites, met en péril des centaines de milliers d’entreprises (215.000 sur les seuls départements d’implantation des ports) qui font face à des difficultés d’approvisionnement ainsi qu’à des augmentations de coût de transport et de stockage particulièrement dramatiques , en ces temps de reprise fragile de l’activité économique.

 

Dans mon département de Loire-Atlantique, le terminal fruitier a déploré au mois de janvier une diminution de son trafic de 93% par comparaison à janvier 2010 et une baisse du trafic conventionnel de l’ordre de 30.000t a également été observée sur la même période.

 

Malgré l’annonce récente d’une suspension de la grève, les dommages causés à notre économie par ces interruptions de travail font craindre une dégradation irréversible de l’image de nos ports et, in fine , un détournement des trafics vers des ports concurrents plus fiables, ce qui est d’ores et déjà le cas pour le Grand Port de Marseille, qui ne cesse de perdre des parts de marché face à ses concurrents méditerranéens. Un tel scénario serait terrible pour l’emploi dans nos régions maritimes ainsi que pour l’hinterland qui subirait par contrecoup une perte de compétitivité de nombreuses filières industrielles.

 

Ma question portera donc, Monsieur le secrétaire d’État, sur trois points précis :

 

-                      pouvez-vous nous assurer que la réforme portuaire sera bien appliquée à son terme ?

-                      quelle est la position du gouvernement sur l’accord du 27 novembre dernier qui devait permettre aux 5.000 à 6.000 ouvriers portuaires de partir en retraite jusqu’à quatre ans avant l’âge légal en raison de la pénibilité de leurs tâches ?

-                      qu’en est-il réellement de cette pénibilité au moment où un rapport de la Cour des comptes sur le Grand Port de Marseille évoque les conditions particulièrement avantageuses dont bénéficient certains salariés ?

 

 

Le secrétaire d’État aux transports a confirmé que la réforme portuaire est essentielle aux yeux du gouvernement pour récréer les conditions d’une réelle compétitivité de nos ports, Nous en sommes aujourd’hui à la dernière étape et elle sera menée jusqu’à son terme.

 

S’agissant de l’origine du conflit, le Ministre a rappelé que la loi sur les retraites s’appliquait de la même façon  pour tous ; elle prévoit que l’avantage lié à la  pénibilité peut être reconnu pour une durée de 2 ans, alors que l’accord auquel ont abouti en Octobre dernier les discussions entre représentants des employeurs et de salariés des ports en prévoyait 4. L’État n’a pu donc ratifier un accord qui exigerait de trouver 140 Millions d’euros. Les discussions se poursuivent, mais dans les limites fixées par une loi appliquée de façon équitable à tous les français.

Par André TRILLARD - Publié dans : Au Sénat
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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 14:35
Ouest France 18-02-11

Ouest France - 18/02/2011

Par André TRILLARD -
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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 10:16
 

André TRILLARD, Sénateur de Loire Atlantique, rappelle son attachement aux contrats aidés qui s’adressent à des personnes éloignées de l'emploi

 

La vérité, c’est qu’il y aura, en 2011, plus de contrats aidés, qu’il n’y en avait avant la crise. Dans ce domaine, le Gouvernement entend poursuivre sa mobilisation malgré les allégations du Parti Socialiste qui croit bon de jouer avec les peurs des gens sur l’emploi à 6 semaines des élections cantonales.

 

André TRILLARD rappelle que le budget des contrats aidés pour 2011 est de plus de 2 milliards d’euros et qu’il prévoit déjà la mobilisation de 340 000 CAE et de 50 000 CIE.

 

Pour le seul mois de janvier 2011, ce sont 24 435 contrats CAE qui ont été signés.

 

Le Gouvernement entend poursuivre l’effort dans une logique réaliste et pragmatique des besoins.

 

André TRILLARD rappelle que les niveaux d’entrée en contrats aidés non-marchands en 2009 (380 000 entrées) et en 2010 (400 000 entrées) étaient liés à la crise économique exceptionnelle qui a frappé la France.

 

Au total, ce sont près de 520 000 contrats aidés qui ont été mobilisés en 2010.

 

L’État a su faire preuve de pragmatisme en mobilisant cet outil qui a permis aux plus vulnérables de rester en contact avec le monde du travail. Ces contrats ont également permis aux jeunes (notamment à travers les contrats jeunes passerelles) d’acquérir, malgré la crise, une première expérience professionnelle.

 

Pour André TRILLARD, il convient en 2011 d’utiliser avec le maximum de pertinence les outils de la politique de l’emploi. Notamment en accentuant le recours à l’alternance pour les jeunes et en favorisant le retour à l’emploi des personnes les plus touchées par le chômage grâce aux contrats aidés.

 

L’objectif 2011 : être clairement dans une logique de performance en renforçant l’accompagnement des salariés en contrats aidés.

 

Communiqué diffusé le 17 février

 
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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 16:59
Contrôle de l'Etat
Source : La Tribune.fr - 17/02/2011 | 12:55 -
 
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Le rapport de la Cour des Comptes présenté ce jeudi par le socialiste Didier Migaud critique sévèrement le manque de rigueur du gouvernement dans ses prévisions budgétaires et dénonce la folle inflation des niches fiscales. Il pointe également une nouvelle série de gabegies dans les dépenses publiques.

L'an dernier, Didier Migaud avait présenté le rapport annuel de la Cour des comptes dans des circonstances très exceptionnelles. Son prédécesseur comme Premier président de l'Institution, Philippe Séguin était décédé un mois plus tôt. Le rapport que présentait l'ancien député socialiste n'était donc pas réellement le sien mais résultait d'un programme d'enquêtes voulues par l'ancien ministre des Affaires sociales de Jacques Chirac. L'édition 2011 du rapport annuel porte cette fois bien la marque de son Premier président. C'est particulièrement vrai dans le chapitre consacré aux finances publiques ou ceux sur les niches fiscales, mais aussi de toutes une série de gabegies ou simplement de laisser-aller dans la gestion des deniers publics.

Voici les principaux sujets traités dans ce rapport :

Haro sur les niches fiscales

Le PEA, une gabegie fiscale

Budget : l'Etat doit faire preuve de plus de rigueur

L'inéluctable hausse des tarifs de l'électricité

Le Fonds de réserve des retraites mal géré

Le vrai coût de la grippe A

Le tarif SNCF très réduit des militaires

Petites gabegies en tous genres

La Sofavim doit disparaître

 

latribune.fr - 17/02/2011, 12:55  | 
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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 16:20


  • La Cour des comptes estime que les baisses d'impôt ont aggravé le déficit structurel et appelle à «d'amples réformes». Dans son rapport annuel, elle préconise notamment de geler le salaire des fonctionnaires jusqu'à la fin de l'année 2013.

    Les dépenses publiques ont trop augmenté en 2010 pour réduire le déficit structurel, qui a au contraire été «aggravé» par des baisses d'impôts, juge la Cour des comptes dans son rapport annuel publié jeudi. Selon elle, «d'amples réformes» sont nécessaires pour que soient respectés les objectifs que le gouvernement s'est lui-même fixés.

    La France s'est engagée devant ses partenaires européens à réduire son déficit d'environ 7,7% en 2010 à 6,0% fin 2011, 4,6% fin 2012, 3,0% fin 2013 et 2% fin 2014. La dette publique commencerait selon le gouvernement à baisser en 2013, année où elle atteindrait 86,8% du PIB, après 87,4% fin 2012 et 86,2% fin 2011

    La Cour des comptes préconise notamment de geler le salaire des fonctionnaires jusqu'à la fin de l'année 2013. Le gouvernement a déjà annoncé un gel de la valeur du point de la fonction publique pour 2011; la Cour prône cette mesure pour trois années de suite.

    Si l'on exclut les effets de la crise et le coût du plan de relance, les dépenses publiques ont crû de 1,4% en 2010. C'est moins que la moyenne des dix années précédentes (+2,3%), mais c'est toujours trop par rapport à l'objectif de la loi de programmation de 2009 (+1%), selon le rapport.

    Les recettes fiscales ont baissé de 9 milliards d'euros en 2010, observe la Cour des comptes. Elle chiffre la suppression de la taxe professionnelle à 4,7 milliards et la baisse de la TVA dans la restauration à 3,1 milliards.

     

    Le redressement des finances publiques plus difficiles

     

    Hors plan de relance, le déficit structurel est passé de 5% du PIB en 2009 à 5,5% en 2010, selon les estimations de la Cour. Et ce alors même qu'il «aurait dû au moins être stabilisé en 2010». D'après le rapport, «le redressement des finances publiques est ainsi devenu plus difficile».

    Pour les années 2011 à 2014, la loi de programmation de décembre 2010 fixe des objectifs de préservation des recettes et de maîtrise des dépenses qui sont «plus ambitieux, mais restent insuffisants».

    Le gouvernement prévoit en 2011 une hausse des dépenses publiques de 1,4% en volume. Cela «suppose des économies sur les dépenses primaires de l'ordre de 13 milliards d'euros», calcule la Cour. «Or, les mesures identifiées représentent une économie d'environ 5 milliards d'euros».

    Ces économies s'élèvent à 1,5 milliard d'euros sur la valeur du point de la fonction publique, 100 millions au titre de la réduction des effectifs de l'Etat, 1,5 milliard sur ses dépenses d'intervention, un milliard sur les prestations de retraite et 2,4 milliards sur les dépenses d'assurance maladie, soit un total de 6,5 milliards dont il faut déduire la hausse des investissements d'avenir (1,5 milliard d'euros).

     

    Des mesures doivent être prises rapidemment

     

    Même si les dépenses ne croissent que de 1,4% en 2011, cela restera supérieur à l'objectif de 0,8% voté pour 2011-2014. Et ce niveau demeurera trop élevé pour réduire le déficit structurel, prévient la Cour.

    Selon elle, seules les hausses des prélèvements obligatoires contribueraient à réduire le déficit. Elles représentent 10 milliards d'euros en 2011, 7,5 milliards pour les seules mesures pérennes. C'est «loin des 20 milliards d'euros recommandés par la Cour pour arrêter suffisamment vite la croissance de la dette publique», souligne le rapport.

    La loi de programmation prévoit que le déficit public passera de 6% du PIB en 2011 à 3% en 2013, rappelle également la Cour, qui prévient que «cet objectif ne peut pas être atteint sans nouvelles mesures de redressement». De telles mesures doivent être prises «rapidement» pour «assurer la confiance des acteurs économiques dans la capacité de la France à rétablir l'équilibre de ses comptes».

    (AP)

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 15:43

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12 janvier 2011

Une étape de plus est ainsi franchie dans la très longue série des problèmes que posent l’islam et ses adeptes dans les établissements de santé Plutôt que d’exiger de tous les patients qu’ils respectent la neutralité de l’hôpital.

 On demande ici aux étudiants infirmiers de s’adapter aux interdits et préceptes de la religion. Le personnel médical n’en pouvait pourtant déjà plus de devoir slalomer entre les exigences religieuses et de devoir faire face à l’agressivité et la violence d’un certain nombre de patients pour des raisons religieuses.

Il fut un temps où le personnel médical devait apprendre à soigner les patients. Nous entrons dans une ère où il doit apprendre à soigner les croyants. Bienvenue dans le petit monde ubuesque du multiculturalisme.

>  Les élèves infirmiers de Limeil ont des cours pour réussir à concilier la pratique religieuse des patients et les soins. Hier, ils ont découvert les rites musulmans à la mosquée de Créteil.

Comment concilier le respect de la liberté du culte, inscrit noir sur blanc dans l’article 8 de la charte du patient hospitalisé, avec une bonne gestion des soins? Une trentaine d’étudiants de l’Institut de formation en soins infirmiers (Ifsi) de l’hôpital Emile-Roux (AP-HP), à Limeil-Brévannes, cherchaient des réponses à cette question hier à la mosquée de Créteil.

Pour les uns, pas question d’être examiné par un médecin de sexe masculin.

Dans un hôpital, il n’est pas rare en effet que le personnel soignant soit confronté à des refus pour des raisons religieuses.…

« Ce module est un enseignement imposé. Certains de ces étudiants de deuxième année ont fait entendre leurs réticences au motif qu’ils étaient profondément athées. Certes, le personnel soignant doit rester dans une position neutre, les établissements de santé sont des établissements laïcs mais ces futurs infirmiers auront à prendre en charge des patients qui viennent avec leur histoire », explique Anna Giacomini, formatrice à l’Ifsi. Avant d’engager les discussions, Ibrahim, de l’UAMC, remercie les étudiants.

L’infirmier non-musulman peut ramasser le Coran du patient en se servant d’une couverture.

Les étudiants ont multiplié les questions. « Il paraît qu’un non-musulman ne peut pas toucher un Coran écrit en arabe. Comment fait-on si un patient hospitalisé le laisse tomber du lit? » demande une étudiante. Réponse : « Vous pouvez le ramasser avec une couverture, il faut que quelque chose fasse barrière. »

« Si un patient ne peut pas entrer en contact avec l’eau, pour des raisons médicales, comment peut-il faire ses ablutions avant la prière ? » interroge un autre étudiant. « Ne soyez pas étonné si vous voyez une pierre dans sa chambre, il peut en effet passer cette pierre pour se purifier s’il ne peut pas utiliser l’eau », indique l’intervenant.

Don du sang et don d’organes, jeûne du ramadan et grossesse, crémation… tout est passé en revue par les futures blouses blanches. Dans ce cadre, la mosquée accueille également les élèves de l’Ifsi de l’hôpital Henri-Mondor (AP-HP) de Créteil. Des discussions sont également en cours avec l’hôpital Paul-Brousse (AP-HP) de Villejuif.

Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire
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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 13:53

Face à l’hystérie collective de la gauche, revenons à la réalité pour relire précisément ce qu’a dit Christian Jacob :

« le PS a prévu 10 000 bureaux de vote pour ses primaires alors que le pays compte 36 000 communes. Quel mépris pour le monde rural !». « 

Une fois qu'on aura installé les bureaux de vote à Paris, à Lyon, à Lille, à Marseille, dans toutes les grandes villes

, dans les communes rurales on dira quoi aux gens qui ont envie de participer à ces primaires: ’prenez le bus, débrouillez vous pour aller voter’ ?

 ». « Il vaut mieux être né dans le 8e, dans le 7e ou dans le 6e arrondissement de Paris pour participer aux primaires que dans le midi viticole, dans le Limousin ou dans la Haute-Vienne. C'est des primaires de bobos. ». « DSK incarne plutôt les bobos » « ce n'est pas l'image de la France, l'image de la France rurale, l'image de la France des terroirs et des territoires, celle qu'on aime bien, celle à laquelle je suis attaché »…

 

Christian Jacob a opposé les bobos et la France rurale… Où voit-on de l’antisémitisme ? Comment peut-on être tordu au point de mettre sur le même plan cette déclaration assez bon enfant sur le côté bobo et pas très terrain de DSK et ceux absolument odieux de Xavier Vallat au sujet de Léon Blum en 1936 « votre arrivée au pouvoir marque incontestablement une date historique : pour la première fois ce vieux pays gallo-romain sera gouverné par un juif… »

 

Dans cette histoire, ce n’est pas DSK qui est insulté, mais c’est Christian Jacob qui est trainé dans la boue d’une manière particulièrement odieuse : permettez-moi de dire qu’il y a une différence considérable entre se faire traiter de bobo et d’antisémite ! 

UMP.

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 13:40
 
Plus l'heure tourne, plus il est évident quer DSK sera candidat à l'élection présidentielle. Son alternative est simple : soit il reste à la présidence du FMI, soit il rentre en France et se présente.

S'il reste au FMI, il devrait dès maintenant affirmer sa position, cassant les velléités de ceux qui voudraient le remplacer. Il lui faudrait commencer sa campagne auprès des Chefs d'Etats, les convaincre de ne pas choisir un Africain ou un Asiatique. Il semble d'ailleurs que le bilan de DSK soit bon, que DSK gère la crise avec un certain talent, s'étant fait connaitere par beaucoup, ayant également montré le rôle important du FMI.

Cette fonction est prestigieuse et j'aurais compris qu'il voulût y poursuivre sa carrière mais DSK est muet et laisse planer l'incertitude chez ses collaborateurs et les dirigeants dans le monde. Son mandat se termine en 2012... Il eut été important qu'il se déclarât... Il ne l'a pas fait.

L'autre choix : l'élection présidentielle française. DSK, l'arlésienne, est pour l'instant le grand favori, il plane au dessus de la mêlée dans les sondages, attendu par certains, craint par d'autres... Mais voilà ! Il ne peut se permettre de faire acte de candidature, ce qui mettrait immédiatement fin à ses fonctions au FMI, pendant les présidences françaises des G8 et G20. Mauvais effet assuré !

Pour l'instant, DSK gagane sur les deux tableaux en retardant l'annonce de sa candidature.Il garde la stature d'homme indispensable au niveau international, se permet d'admonester çà et là des chefs d'Etats, en félicitant d'autres... Il distribue bons et mauvais points.

Les Français sont sensibles et admiratifs devant un tel homme, au dessus de la vie nationale. Il contribue au prestige (perdu ?) de la France, nous ne l'en aimons que d'avantage. C'est là son atout. Il est loin de l'absurdité des socialistes déclarés. Martine Aubry qui s'attend à la candidature de DSK n'annonce pas la sienne, le fera-t-elle prochainement ? Peut-être, mais ce sera pour lui laisser sa place le moment venu. Quant aux autres candidats... hormis le plus sérieux, François Hollande, les autres ne sont que des agités, des ambitieux, des « has been », des « has never been »...sans moyens... même Ségolène Royal ne fait plus rire.

Ainsi, DSK prépare son arrivée. Est-ce pourtant une victime annoncée ? Je me souviens de celle d'Edouard Balladur. J'étais alors son ministre, nous étions tous persuadés qu'il serait facilement élu... DSK va atterrir dans quelques mois. Il aura au plus dix mois pour convaincre. D'abord, sa côte de popularité qui aura été maximale le jour de l'annonce, virtuellement gonflée par l'attente, baissera progressivement au gré de ses prises de positions sur les grands dossiers (retraite, fiscalité, politique industrielle, monétaire, réduction des déficits budgétaires...). Un libéral en terre socialiste, il lui faudra jouer finement. Va-t-il véritablement dans le sens ultra-démagogique des socialistes ? Qui plus est, après une telle attente, il lui faudra être particulièrement original, convaincu, pour présenter et défendre un programme dans lequel je doute qu'il croie.

Ensuite, ses compétiteurs déclarés, ceux qui l'affronteront lors des primaires socialistes, ne ménageront pas leur peine : « bling bling », « homme de droiteayant déserté les idéologies socialistes »... Quant à Mélenchon, il n'attend que sa venue pour se déclarer.

La tache de DSK ne sera pas facile mais s'il survit aux primaires socialistes, il sera un candidat redoutable pour deux raisons :
les socialistes qui l'auront affronté pendant les primaires obéiront à l'instinct de meute et se placeront derrière lui, sans état d'âme. Il y a tellement longtemps qu'ils n'ont plus leurs entrées à l'Elysée.
Ensuite, il pourrait rallier l'électorat centriste et de droite qui délaisse aujourd'hui le président de la République. Cet électorat n'aurait pas voté pour Aubry ni Royal, DSK pourrait sembler plus convenable.

Alors, DSK sera candidat, et pour nous, à droite, il nous faut dès maintenant nous mettre en situation de combat », sur le fond et sur la forme. Il faut mettre un terme à l'insousciance de certains qui partent en vacances au chaud dans des avions privés de chefs d'Etats disparus dans la tourmente révolutionnaire, aux petites phrases irréfléchies sur le Mexique ou la Tunisie et éviter la provocation vis-à-vis de certains Français.

Il y a du travail, qu'on se dise bien que DSK fera obligatoirement une politique de gauche car il aura  un gouvernement de gauche pour appliquer un programme de gauche... Si DSK est président, François Hollande pourrait bien être son Premier Ministre, avec un gouvernement dont certains ministres seraient Benoit Hamon et peut-être Mélanchon... Bref, je n'ose y penser... Une nouvelle fois la France ferait tout à rebours des autres pays du monde entier.

Pr Bernard DEBRE

Ancien Ministre
Député de Paris
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