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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 09:48
SSL13422

 

Canton d’Aigrefeuille :

Daniel BOLTEAU – UMP – Ancien Maire de Vieillevigne

Lydie CORBINEAU – Divers Droite – Le Bignon

 

Canton d’Ancenis :

Jean-Michel TOBIE – Alliance Centriste – Conseiller général sortant – Maire d’Ancenis

Nadine YOU – Divers Droite – Conseillère municipale de Mésanger

 

Canton de Blain :

Jean-Michel BUF – Nouveau Centre – Conseiller municipal de Blain

Marie-France GUIHO – Sans Étiquette - Conseillère municipale de Blain

 

Canton de Carquefou

Serge MOUNIER – Divers Droite – Conseiller municipal de Thouaré-sur-Loire

Véronique DUBETTIER-GRENIER – Divers Droite – 1ère adjointe de Carquefou

 

Canton de Clisson

François GUILLOT – UMP – Maire de Gétigné

Catherine CORMERAIS – UMP - Clisson

 

Canton de Derval

Didier GARNIER – Nouveau Centre - Derval

 

Canton de Guémené-Penfao

Yannick BIGAUD – Divers Droite – Conseiller général sortant – Maire de Guémené-Penfao

Jeanne-Marie PERIGOT – Divers Droite – Adjointe de Conquereuil

 

Canton d’Herbignac

Pierre LEBOUC – Divers Droite – Conseiller municipal de Saint-Lyphard

Michèle NAVARRO – Divers Droite – Conseillère municipale d’Herbignac

 

Canton de La Baule Escoublac

Gatien MEUNIER – UMP – Adjoint de La Baule

Muriel ZOLIEC – UMP – Conseillère municipale de Pornichet

 

Canton du Loroux-Bottereau

Pierre BERTIN – UMP – Adjoint au Landreau

Marcelle LEBRUN – UMP – Adjointe de La Chapelle-Basse-Mer

 

Canton de Nantes 1

Xavier FOURNIER - UMP

Valérie LORIN – Nouveau Centre

 

Canton de Nantes 3

Mickael BARTHELEMY-MATHIOT – Parti Radical / UMP – Nantes

Élisabeth DIBON-POQUET – UMP – Conseillère municipale de Nantes

 

Canton de Nantes 7

Fabrice HAMON – Nouveau Centre

  

Canton de Nantes 9

Maxime LELIEVRE – Nouveau Centre – Président régional des Jeunes NC – Vice Président NC 44 - Nantes

Cyndi ETONNO – Nouveau Centre - Nantes

 

Canton de Nantes 11

Sophie Van GOETHEM – Divers Droite – Conseillère municipale de Nantes – Conseillère communautaire

Romain Le JUNTER – UMP - Nantes

 

Canton de Nort-sur-Erdre

Benoit VERCELLETTO – Alliance Centriste – Conseiller municipal de Nort-sur-Erdre

Colette BAUDOUIN – Non inscrite – Les Touches

 

Canton d’Orvault

Joseph PARPAILLON – Divers Droite – Conseiller général sortant – Maire d’Orvault

Marie-Cécile GESSANT – Divers Droite – Maire de Sautron

 

Canton de Paimboeuf

Yannick HAURY – Divers Droite – Maire de Saint-Brevin

Christine LEBLANC – Divers Droite - Corsept

 

Canton de Pornic

Patrick GIRARD – UMP – Conseiller général sortant – Conseiller municipal de Saint-Michel-Chef-Chef

Christiane Van GOETHEM – UMP – Adjointe de Pornic – Conseillère Communautaire

 

Canton de Rougé

Catherine Le HECHO – Divers Droite – Ajointe de Rougé

Joël AUNETTE – Divers Droite – Maire de Villepot

 

Canton de Saint-Herblain Est

Myriam GANDOLPHE – Parti radical / UMP – Conseillère municipale de Saint-Herblain

Christopher PITON – DiversDroite - Saint-Herblain

 

Cantonde Saint-Nazaire Est

Philippe CADIET – UMP – Saint-Nazaire

Maryvonne Le LIBOUX – Sans Étiquette – Saint-Nazaire

 

Canton de Saint-Nazaire Ouest

Romain MORAND – UMP – Adjoint Pornichet

Delphine LEBAS-JOLIVET – Nouveau Centre – Saint-Nazaire

 

Canton de Saint-Étienne-de-Montluc

Patricia RIO – Présidente du MPF 44 – Le Temple-de-Bretagne

Bertrand MENARD – UMP – Conseiller municipal de Vigneux-de-Bretagne

 

Canton de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu

Stephan BEAUGE – Divers Droite – Conseiller général sortant – Conseiller municipal de Saint-Philbert-de-Grandlieu

Fabienne ESMANGART de BOURNONVILLE – Divers Droite – 1ère adjointe La Limouzinière

 

Canton de Vertou

Rodolphe AMAILLAND – UMP – Adjoint Vertou

Evelyne BONNET – Divers Droite – Les Sorinières

Par André TRILLARD
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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 09:31
OF 14-02-11

Ouest France - 14/02/2011

Par André TRILLARD - Publié dans : La Presse en parle
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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 09:15
Depuis de longues semaines, le débat autour du futur CHU prend de l’ampleur.

Ce dossier concerne tous les quartiers de la Ville de Nantes et pas seulement le centre ville. Il me semblait donc nécessaire, aujourd’hui, alors que de nombreuses choses sont dites à droite, à gauche, de faire le point sur ce dossier e de livrer ma position sur le sujet.

 

Le Maire de Nantes a annoncé un jour de 2009 que le CHU, c’est-à-dire l’Hôtel Dieu et l’Hôpital Nord (Laënnec) seraient regroupés et iraient s’installer sur l’Ile de Nantes, à côté du MIN.

 

De très nombreux acteurs ont en effet expliqué que pour des raisons médicales et des raisons financières, le regroupement était indispensable. Pour avoir écoutés les uns et les autres, je me suis rangé derrière cette idée. Oui, les activités de l’hôpital public et donc les sites doivent être regroupés.

 

Une fois ce point de vue partagé, il faut répondre à une autre question : Où ?

 

Le Maire de Nantes a décidé que l’Ile de Nantes était le meilleur choix.

 

Pour ma part, de nombreuses questions importantes, auxquelles nous n’avons pas de réponse, doivent être résolues avant de faire un choix définitif :

1)      Coût financier : combien coûterait le regroupement sur l’Ile de Nantes ? Pour le déménagement de l’Hôtel Dieu et de Laënnec, on parle de 2 phases de 300 millions chacune. Cela ne coûterait-il pas moins cher de ne déménager qu’un site, en l’occurrence l’Hôtel Dieu pour faire un regroupement à coté de Laënnec ?

2)      L’espace : le regroupement sur l’Ile de Nantes nécessiterait près de 15 hectares à terme. Or à ce jour, seuls 8 hectares sont disponibles. Pour récupérer l’espace manquant, il faudrait délocaliser le MIN (marché d’intérêt national). Cela pose une question à laquelle nous devons répondre : le MIN a-t-il vocation à quitter la ville centre de la métropole ?

3)      L’accessibilité : à ce jour, aucune ligne de transport en commun ne dessert l’Ile de Nantes. Une simple ligne Chronobus est prévue d’ici à 2012. Il n’est question dans le Plan de déplacement urbain qui court jusqu’à 2030 ni de ligne de tramway, ni de nouveau franchissement de Loire. Cette partie de la ville est déjà fortement embouteillée. Comment les patients, leurs familles, les professionnels, les services de secours … se rendront-ils sur place ? Cette question est évidemment primordiale, et là encore nous manquons de réponse claire et précise.

4)      La densification urbaine : L’enjeu environnemental des années à venir consiste à densifier la Ville, à reconstruire la ville sur elle-même pour accueillir les nouveaux Nantais sans consommer d’espaces supplémentaires. L’Ile de Nantes n’a-t-elle pas davantage vocation à accueillir du logement qu’à accueillir un hôpital ? En même temps, la question de la diversité des activités présentes dans la ville centre est également posée.

 

Pour toutes ces raisons, il me semble urgent de prendre une décision : lancer des études sérieuses pour  :

-          implanter le CHU regroupé sur le site de l’Hôpital Laënnec qui dispose de 50 hectares disponibles.

-          Examiner les questions d’accès et de dessertes de l’hôpital sur l’Ile de Nantes et à Laënnec ?

-          Être totalement transparent sur les questions financières : coût de chaque hypothèse, mode de financement, quels partenaires, quelle participation de la Ville de Nantes… ?

 

Enfin, il faut que le débat ait lieu à Nantes. Le Maire de Nantes n’a pas le monopole des décisions. Un grand débat public doit être organisé. Aucun sujet n’est tabou, chacun à le droit de donner un avis et de faire des propositions, dont les plus crédibles méritent d’être mises à l’étude.

 

Il faut également arrêter d’opposer l’hôpital public, qui est l’un des fondements de notre société, à la médecine privée. En demandant débat, en demandant des études, je souhaite que les élus que nous sommes soient réellement en capacité de prendre LA bonne décision pour l’avenir de l’hôpital public et pour l’avenir de la métropole. Une telle décision ne peut pas être prise par un seul élu, fut-il le Maire de Nantes.

Si nous nous trompons, si nous faisons le mauvais choix, nous en subirons les conséquences pendant de très longues décennies.

 

Julien BAINVEL
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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 10:57
 

 Par  : gaullisme.fr

 

13. février 2011 | Catégorie :

 

Après la tentative de manifestation du 12 février réprimée par les autorités, les coordinations se réunissent en Algérie. Pour décider des modalités d’une poursuite de l’action contre le régime.

Mehnimalik (Wikipedia - cc)

 

 

 

« Il n’y aura pas de marche » avait décidé le pouvoir algérien malgré les appels aux manifestations lancés dans tout le pays depuis deux semaines pour ce samedi 12 février. La stratégie policière a donc consisté à bloquer les manifestants sur la place du 1er mai dans la capitale et place du 1er novembre à Oran. La hantise du régime : que les Algériens occupent la rue comme l’ont fait les Tunisiens et les Egyptiens. Tout l’appareil sécuritaire se préparait donc depuis des semaines. Dès que les premiers cortèges sont apparus en criant « Marre de ce pouvoir ! », des plus jeunes dont c’était la première mobilisation à Me Ali Yahia Abdennour, 90 ans, figure de la Ligue algérienne des droits de l’homme depuis des décennies, ils se sont retrouvés encerclés. Dans toutes les grandes villes, ce fut le même signal : briser toute tentative de marche.

« Nous avons été dispersés violemment, ils nous ont frappé et bloqué entre des cordons de dix à vingt policiers. Le dispositif de flics en civil était impressionnant, ils insultaient et malmenaient les manifestants
» raconte Kamel Daoud, de la coordination oranaise. Comme à Alger, une petite contre-manifestation a eu lieu avec une vingtaine de jeunes brandissant des portraits de Bouteflika.
A Alger, Ali Belhadj, l’ex-numéro 2 du Front islamique du Salut, a surgi avec son groupe en criant « Etat terroriste ! » mais les islamistes se sont fait huer. La guerre civile et le souvenir de la barbarie sont dans toutes les mémoires. La mobilisation algérienne, même embryonnaire, veut passer à une autre étape de l’histoire du pays.
Vers 14 heures, le rez de chaussée de la mairie d’Oran était transformé en centre provisoire de détention, les prisonniers étaient ensuite emmenés en camion vers les commissariats.
Dans la capitale, les leaders , arrêtés vers 12 heures, ont été relâchés après 19 heures. Le blogueur Amine Menadi dont nous signalions ce matin l’arrestation, avait été conduit au grand commissariat d’Alger-centre. « On était parqués mais on avait pu conserver nos portables, on a même manifesté à l’intérieur » nous dit-il. Libéré dans la soirée, le jeune homme affirme que « la peur a changé de camp ». Pourtant, il est clair que cette première manifestation n’a pas mobilisé comme l’avaient espéré les organisateurs.« Nous n’avons pas réussi à faire la jonction avec les mouvements sociaux, sinon nous aurions été au moins dix mille à Alger » commente un témoin avec amertume, « nous avons un problème d’organisation car dans l’état d’explosion et de colère du pays, le chiffre de 2000 manifestants dans la capitale est tout à fait insuffisant… » . Un autre affirme : « On n’aurait pas dû quitter la place, il fallait faire comme les Egyptiens. Tenir. Seulement, quel prix sommes-nous prêts à payer, nous les Algériens ? Les gens en ont tant vu ! »
Mais le déploiement policier décourageait la plupart des hypothèses. A Alger comme à Oran, les coordinations se réunissent ce dimanche pour envisager les futures actions et tirer la leçon de cette première journée de révolte. On sait déjà que dans la capitale, le Rassemblement pour la culture et la démocratie appelle à revenir samedi prochain. Les jeunes affirment de leur côté : « On ne perd pas le moral, ce n’est qu’un début ! »
Bref, le chemin de la révolution sera, chacun le pressent ce soir, très très long en Algérie…

 

Martine Gozlan – Marianne

 

Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire - Publié 
  
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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 09:31

 

  • Par Solenn de Royer
    15/02/2011 |
    Nicolas Sarkozy n'entend pas laisser le champ libre au FN sur ces thématiques, et souhaite surtout amener la gauche à se prononcer. (Crédits photo: Jean-Christophe/Le Figaro)
    Nicolas Sarkozy n'entend pas laisser le champ libre au FN sur ces thématiques, et souhaite surtout amener la gauche à se prononcer. (Crédits photo: Jean-Christophe/Le Figaro)

    L'UMP prépare conventions sur la justice et la place des religions en France, en vue de la présidentielle de 2012.

    Les prochains débats que lancera l'UMP sont prêts: après les 35 heures et la TVA sociale, place aux questions de société, avec l'application des décisions de justice et celle, ultrasensible, du multiculturalisme et de la place des religions -de l'islam, surtout- en France. Ces deux thèmes ont été validés ce lundi par Nicolas Sarkozy, lors d'une réunion de l'équipe dirigeante de l'UMP à l'Élysée, en présence du premier ministre, François Fillon, du patron du parti, Jean-François Copé, et du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux. «Le rôle du parti, c'est d'en parler, de faire réagir les Français», a lancé le président devant ses troupes. François Fillon qui, ces dernières semaines, mettait en garde le parti contre une multiplication de débats «qui n'aboutissent pas», a estimé cette fois que ces débats étaient nécessaires.

    Le chef de l'État a également validé une série d'affiches de campagne aux slogans accrocheurs («Non aux multirécidivistes, oui aux jurys populaires», par exemple). Celles-ci seront envoyées dans toutes les fédérations départementales de l'UMP avant la fin de la semaine.

    Amener la gauche à se prononcer

     

    Nicolas Sarkozy s'est surtout réjoui d'avoir pris les devants, jeudi soir dernier, en abordant lui-même ces sujets lors de l'émission «Paroles de Français». «C'était une bonne idée de parler du multiculturalisme. Il faut que l'UMP lance un débat sur l'islam. Moi, je veux aller plus loin: je ne veux pas de minarets, pas d'appels à la prière dans l'espace public, pas de prières dans la rue», a-t-il martelé. Le chef de l'État s'est également félicité d'avoir promis des «sanctions» si des «fautes» étaient avérées dans le suivi de l'affaire Laëtitia: «Même si ces positions ne sont pas forcément populaires, ça finit par imprimer. C'est la première fois que quelqu'un donne les vrais chiffres de la justice à la télévision! Et personne ne les a contestés», a ajouté Sarkozy qui avait indiqué au cours de l'émission que le nombre de magistrats était passé de 7300 à 8500 entre 2002 et 2010.

    Ces deux débats seront lancés l'un après l'autre, avant la fin du mois de mars. L'UMP organisera pour chacun d'eux une «grande journée de confrontation», version remaniée des conventions tenues par le parti pour l'élection présidentielle de 2007. Le président, qui ne veut pas laisser le champ libre au FN sur ces thématiques, souhaite surtout amener la gauche à se prononcer. «Le silence du PS est assourdissant sur ces questions, explique un participant à la réunion. Les socialistes n'ont pas de corps de doctrine et sont divisés. Ils ne s'occupent que du deuxième tour de la présidentielle. Le président, lui, s'occupe du premier tour. Et parle à notre électorat.»

    Samedi soir, lors d'un dîner à l'Élysée -où étaient notamment conviés Jean-François Copé et sa compagne, Nadia, Éric Besson et son épouse-, le chef de l'État a félicité le patron de l'UMP d'avoir récemment débattu avec l'intellectuel musulman controversé Tariq Ramadan à la télévision: «C'est bien, il ne faut pas avoir peur de l'affronter.»

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 09:17
conjoncture
Source : La Tribune.fr - 15/02/2011
 
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La croissance en France a bien atteint 0,3% au dernier trimestre 2010 et 1,5% sur l'ensemble de l'année, alors que la Banque de France et le gouvernement espéraient un peu mieux.

Le PIB de la France a augmenté de 0,3% au quatrième trimestre de l'an dernier par rapport aux trois mois précédents, un chiffre inférieur aux attentes qui limite à 1,5% la croissance sur l'ensemble de 2010, selon les chiffres préliminaires des comptes nationaux publiés ce mardi par l'Insee. La dernière prévision de la Banque de France tablait sur 0,6% de croissance sur les trois derniers mois de l'année et le gouvernement anticipait en fin d'année une croissance de 1,6% pour 2010.

Pour 2011, il prévoit une accélération de la croissance à 2%, nettement supérieure aux estimations de la plupart des économistes, le consensus ressortant à 1,5% seulement dans la dernière enquête Reuters le mois dernier. Christine Lagarde, ministre de l'Economie, a confirmé ce mardi matin sa prévision de croissance à 2%. Elle a estimé par ailleurs que la croissance de l'année 2010 a été affectée par les grèves contre la réforme des retraites qui ont eu, selon elle, un effet "plus dépressif" que prévu.

Selon l'Insee, les dépenses de consommation des ménages français ont augmenté de 0,9% sur la période octobre-décembre par rapport à juillet-septembre, alors que leurs investissements progressait de 0,6%. Les dépenses de consommation des administrations publiques sont en hausse de 0,3% d'un trimestre sur l'autre mais leurs investissements diminuent de 0,7%, du fait notamment du ralentissement des travaux publics en raison de conditions climatiques défavorables, explique l'Insee.

Les investissements des entreprises non financières ont augmenté de 0,6%, après 0,4% au troisième trimestre.

Les variations de stocks ont apporté une contribution négative de 0,8 point à la croissance du quatrième trimestre. Quant au commerce extérieur, sa contribution a été positive de 0,5 point, les importations ayant reculé de 1,2% alors que les exportations augmentaient de 0,8%.

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 09:14

conjoncture

Source : La Tribune.fr - 15/02/2011 | 08:18
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La croissance allemande a atteint 0,4% au dernier trimestre 2010 et 3,5% sur l'ensemble de l'année, en données CVS.

Le produit intérieur brut (PIB) allemand a crû au quatrième trimestre de 4% en rythme annuel et de 0,4% en données corrigées (CVS) d'un trimestre sur l'autre, selon des chiffres provisoires annoncés ce mardi par l'Office fédéral de la statistique.

Le consensus des analystes tablait sur 4,1% en rythme annuel et 0,5% par rapport au troisième trimestre. En données corrigées des variations saisonnières, la croissance de 2010 ressort à 3,5%.

La croissance du troisième trimestre a été confirmée à 3,9% en rythme annuel et 0,7% par rapport au deuxième trimestre.

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 12:06
Impôts
Source : La Tribune.fr - 14/02/2011 | 07:39
 
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Le ministre du Budget propose une réforme de l'impôt de solidarité sur la fortune. Les parlementaires proposent, eux, une nouvelle tranche de l'impôt sur le revenu.

Les choses ont l'air de se préciser pour les impôts des " riches " dans le cadre de la réforme fiscale voulue par Nicolas Sarkozy et que préparent les ministres du gouvernement Fillon pour juin prochain. Une réforme qui a vu le lancement de nombreux ballons d'essai dont la taxation des plus values sur la vente de la résidence principale, écartée finalement par Nicolas Sarkozy, ou sur la résidence secondaire.

Le ministre du Budget, François Baroin , a ainsi déclaré dimanche soir sur BFM TV et RMC avec Le Point qu'il était envisagé une remontée du seuil d'entrée dans l'impôt sur la fortune (ISF) de 790.000 euros à 1,3 million d'euros". Selon lui, , cela permettrait de sortir de l'SF "300.000 personnes", celles qui sont entrées dans cette fiscalité sur les " riches " presque uniquement à cause de la valeur de leur bien immobilier compte tenu des hausses de prix de ces dernières années, à Paris notamment.

Le ministre indique qu'une telle mesure "coûte 900 millions d'euros". Une somme qui serait compensée par la suppression du bouclier fiscal, qui coûte "entre 700 et 900 millions d'euros". Une telle suppression serait politiquement importante tant la création de ce bouclier fiscal censé empêcher de payer plus de 50% de ses revenus aux impôts avait été un symbole du début de la mandature de Nicolas Sarkozy. Il voulait ainsi lutter contre l'exil fiscal voire faire revenir en France quelques contribuables aisés partis en raison du niveau de fiscalité trop élevé à leurs yeux dans l'Hexagone. Mais cette mesure était vite apparue aux yeux de l'opinion comme un " cadeau " fait aux riches et aux "amis " du pouvoir.

"Si c'est cela la réforme, cela ne coûte pas très cher" a justifié François Baroin"Cette réforme ne devra pas coûter aux finances publiques". "Il faudra qu'elle soit juste et qu'elle n'abime pas la compétitivité des entreprises"a -t-il ajouté.

Les parlementaires, très remontés sur cette question de la réforme fiscale, vont-ils accepter ce projet ? Ils semblent en tout cas avoir mis de l'eau dans leur vin après avoir plaidé pour une disparition conjointe de l'ISF et du bouclier fiscal. Mais cela risque de se traduire par un manque à gagner de plusieurs milliards d'euros dans les comptes publics. Aujourd'hui, ils pourraient accepter un aménagement du système à la marge. Ils portent plutôt le combat sur l'impôt sur le revenu avec le souhaite de créer une tranche supplémentaire. La plus haute, de 40% des revenus, a été portée récemment à 41% (au-delà de 70 830 euros) pour participer au financement de la réforme des retraites.

Mais avec une nouvelle tranche et la fin du bouclier fiscal, la question va être de ne pas trop frapper les très hauts revenus sans quoi la polémique sur l'exil fiscal va forcément être relancée. François Baroin avait récemment indiqué dans une interview au magazine L'Express que "le président a écarté la proposition de création d'une tranche supplémentaire de l'impôt sur le revenu" et qu'il "n'est pas question de transférer l'imposition du patrimoine sur ceux qui travaillent". Et d'ajouter : "La question est de savoir à partir de quel niveau on ne taxe plus seulement du salaire mais de la constitution de patrimoine. C'est 250.000 euros en Allemagne. Est-ce un critère de convergence pertinent ? Cette piste sera débattue. Je ne peux pas dire si elle sera retenue."

A cette question de "qui est un haut revenu en France", un récent sondage BVA Avanquest BFM Challenges répond. Pour une majorité de Français, c'est à partir de 10.000 euros nets mensuels que l'on peut être considéré comme un foyer à "haut revenu". Au-delà de 15.000 euros, plus personne ou presque ne le conteste. On se souvient qu'il y a trois ans, François Hollande, alors premier secrétaire du Parti Socialiste (PS) avait déclaré qu'à ses yeux, un " riche " était quelqu'un qui gagnait au moins 5000 euros par mois.

Sur la base de la fiscalité allemande, le député UMP Hervé Mariton a indiqué que cela revenait à qualifier de "hauts revenus" un ménage gagnant 50.000 euros mensuels. Selon ses calculs basés sur les chiffres de sa circonscription, en France, il faudrait plutôt tabler sur 41.000 euros par mois et par ménage. Ce partisan de la politique familiale ne dit pas comment les enfants à charge viendrait minorer ce calcul.

latribune.fr - 14/02/2011, 07:39
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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 11:46
Poste
Source : La Tribune.fr - 10/02/2011 | 12:23
 
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Le conseil d'administration de La Poste vient de donner son aval à Jean-Paul Bailly pour mener l'augmentation de capital d'un montant de 2,7 milliards d'euros au profit de la Caisse des dépôts et consignations et de l'Etat. Une assemblée générale extraordinaire se réunira le 6 avril afin de réaliser l'opération.

Le conseil d'administration de La Poste réuni ce jeudi a adopté le projet d'augmentation de capital et décidé la convocation d'une assemblée générale extraordinaire afin de réaliser l'opération. Elle se tiendra le 6 avril. Dans la foulée, une deuxième assemblée générale devrait être convoquée, probablement le 8 avril, selon nos informations. Une nouvelle gouvernance sera alors mise en place.

 

La Caisse des dépots et consignations occupera trois des vingt-et-un sièges du conseil d'administration toujours présidé par Jean-Paul Bailly. Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des dépots et consignations, devrait en être. L'Etat sera représenté par huit administrateurs. Deux personnalités qualifiées représentant les maires de France et les consommateurs entreront au conseil. Les sept sièges restant seront occupés par les représentants des syndicats (deux pour Sud, deux pour la CGT, un pour Force Ouvrière et un pour la CFDT).

 

D'un montant de 2,7 milliards d'euros, l'augmentation de capital de La Poste se fera en trois phases. "Les actions émises entre 2011 et 2013 seront libérées en trois fois, 2011 et 2012 pour 1.050 millions d’euros et 2013 pour les 600 millions d’euros restants", a précisé la Poste par communiqué.

 

latribune.fr - 10/02/2011, 12:23  |   
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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 11:20
Dans ses deux derniers rapports, la commission Attli, pointe les secteurs économiques à investir dans l'avenir. Tour d'horizon.

Publié le 09/02/2011

 

Selon les membres de la commission Attali, les choses sont assez simples. "Le renforcement de la croissance viendra de la capacité du pays à investir dans des secteurs porteurs." Mais qu'entend-t-il par secteur porteur ? C'est quand une gamme de produits, sur laquelle se détermine la compétitivité d'un pays, profite d'un taux de croissance mondial très élevé et qui a vocation à durer.

Parmi ces secteurs en forte croissance, le rapport Attali cite "le numérique, la santé, les chantiers navals, l'environnement, les services financiers, l'aéronautique, l'agroalimentaire, la distribution, le tourisme, les transports, les services éducatifs, la construction et les services à la personne." Et dans cette compétition mondiale dominée par l'innovation la France a, grâce à sa main d'œuvre très qualifiée et un soupçon d'avance technologique, de sérieux atouts à faire valoir.

La santé pèsera plus de 15% du PIB.

A commencer par le secteur de la santé. En France il représente déjà 11% du PIB et emploie 2 millions de personnes. Le rapport prédit que son chiffre d'affaires continuera de croître de plus en plus vite : "les progrès des techniques médicales qui s'annoncent, grâce aux biotechnologies, aux thérapies géniques, aux neurosciences et aux nanotechnologies, préfigurent des pratiques de plus en plus intensives en capital et de plus en plus individualisées."

L'allongement de l'espérance de vie devrait aussi accroître la demande de soins, au cours de la vie et en fin de vie. Et au final, selon le rapport, la demande de soins croîtra plus vite que le PIB pour atteindre en proportion le niveau actuel de la Suisse (15%) ou des Etats-Unis (20%) dès 2030.

La révolution des nanotechnologies

De la même manière, la commission estime que les nanotechnologies seront le moteur de la prochaine révolution industrielle. Elles présentent un potentiel de développements et d'applications considérable, notamment dans les domaines des biotechnologies, des matériaux et des technologies de l'information.

De la même manière, la commission estime que les nanotechnologies seront le moteur de la prochaine révolution industrielle. Elles présentent un potentiel de développements et d'applications considérable, notamment dans les domaines des biotechnologies, des matériaux et des technologies de l'information.

  En savoir plus  
   

Toujours selon la commission, l'innovation présidera de toutes les manières à la croissance dont certains secteurs inattendus. Dans le BTP par exemple, avec les innovations concernant l'isolation, les consommations d'énergie, la production d'électricité à domicile. Dans les transports, elle vante les navires de croisière écologiques, les taxis automatiques et électriques. Pour l'alimentaire, ils relèvent la demande croissante d'une plus grande traçabilité Même dans le textile ils voient des gisements de croissance à l'instar de l'apparition des vêtements thermorégulateurs ou des tissus anti-eczémas.

Emplois non délocalisables

Les rapports de la commission fondent également beaucoup d'espoir sur les services à la personne. Pour elle, ils "créent des emplois non délocalisables et à forte valeur sociale ajoutée". Leur développement est donc de nature à contribuer de façon déterminante à la croissance du pays. La commission mise également beaucoup sur le tourisme. Personne ne conteste que la France dispose sur ce point d'atouts considérables, mais la commission demeure persuadée qu'ils ne sont pas assez exploités.

Les rapports de la commission fondent également beaucoup d'espoir sur les services à la personne. Pour elle, ils "créent des emplois non délocalisables et à forte valeur sociale ajoutée". Leur développement est donc de nature à contribuer de façon déterminante à la croissance du pays. La commission mise également beaucoup sur le tourisme. Personne ne conteste que la France dispose sur ce point d'atouts considérables, mais la commission demeure persuadée qu'ils ne sont pas assez exploités.

 

Un demi-point de croissance par an grâce au développement durable

 

 

 

La commission rejoint également les conclusions du Bipe sur le gisement de croissance verte. Avec le développement durable, la France pourrait gagner, en moyenne, un demi-point de croissance par an d'ici 2030. Rien que ça. Une performance qui serait le résultat de la croissance conjuguée de plusieurs activités vertes : les énergies renouvelables, la domotique, la réhabilitation des bâtiments, les transports ferroviaires entre autres. De quoi rester optimiste sur l'avenir de la France.*

 

  A lire ailleurs  
   

 

 

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