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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 11:33

 


 

Par Xavier KEMBLIN,

 

Un de mes amis, à eu un jour un controle fiscal, l'ami en question avait un Hôtel Restaurant, il était divorcé, et vivait depuis quatre années avec une femme, (avec qui il est marié aujourd'hui)

 

 

Dans la restauration, les restaurateur mangent vers 10h30, 11h pour être pret à faire feu dès midi quand la clientèle arrive.

 

Le controleur,  venait examiner la comptabilité en matinée une fois par semaine, une table lui était mise à sa disposition dans la salle du restaurant , pour lui permettre de travailler. Il partait en général vers 11h15, en leur souhaitant bon appétit.

Le dernier jour il dit au restaurateur ne rien avoir trouvé, et qu'il ne devait pas s'inquiéter.

Puis, l'inspecteur demanda qui était cette dame qui déjeunait avec lui? mon ami a dit que c'etait son amie qu'ils vivaient ensemble.

 Mais comme ils n'étaient pas mariés pas de lien de parenté, l'inspecteur lui a fait un redressement sur la nouriture matin, midi, et soir ainsi que sur le logement pour madame, sur 3 ans plus l'année en court.

 

et il a du payer !

 

Alors ce qui est valable pour des artisants Hôteliers restaurateurs, et pour tous les autres d'ailleurs, devait l'être pour le Président de la République surtout normal!

 

Alain GOUHIER

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 07:17
UMP 44

Chers Amis,

Je me permets de vous transmettre la tribune sur l’emploi du Groupe Démocratie 44 à paraître dans le prochain magazine du Conseil Général. Depuis, la commande de 234 appareils A320 à Airbus par l’avionneur indonésien est une très bonne nouvelle pour les sites de Saint Nazaire et Bouguenais et toutes les entreprises sous traitantes de Loire Atlantique et par conséquent pour l’emploi dans notre département.

Gatien MEUNIER, Secrétaire Départemental par intérim

La politique de l’emploi

La politique de l’emploi : peut mieux faire …

Même si la courbe du chômage est en dessous de la moyenne nationale en Pays de la Loire et en Loire Atlantique, l’emploi salarié recule, le climat conjoncturel se dégrade et les chiffres du chômage sont en forte augmentation depuis quelques mois.

Le Groupe Démocratie 44 soutient toutes les initiatives qui favorisent l’emploi des plus vulnérables, et plus spécifiquement des jeunes et des seniors.

Au niveau national, force est de constater que le coût des emplois d’avenir sera de 500 millions d’euros en 2013, puis 1,5 milliard d’euros en année de croisière. De même, les contrats aidés vont coûter deux milliards d’euros à l’Etat … Ces initiatives pourraient être intéressantes, s’il y avait une obligation de formation et si les emplois n’étaient pas créés uniquement dans le secteur non-marchand.

Nous souscrivons totalement aux critiques faites par Didier Migaud, Président de la Cour des Comptes qui pointe l’inefficacité des politiques d’emplois aidés dans le secteur non marchand et qui souligne l’urgence de réformer la politique de la formation professionnelle, qui profite d’abord aux mieux formés et aux plus diplômés.

Dans ce contexte difficile, le Département doit soutenir les filières d’avenir telles que : l’éolien offshore, les énergies vertes, et les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Favoriser l’embauche dans ces nouvelles filières permettrait d’investir dans des industries d’avenir à une échelle européenne, tout en respectant les enjeux environnementaux. Elles sont d’autant plus intéressantes, qu’elles sont pourvoyeuses d’emploi à tous les niveaux de qualification.

Par ailleurs, le Groupe Démocratie 44 apporte tout son soutien aux employés des différentes usines en difficulté, dont notamment : Cycleurope à Machecoul, Arcelor-Mittal de Basse-Indre, Alcatel à Orvault, la société nazairienne SMCO et Focast Atlantic. Le Gouvernement doit adopter de réelles incitations à l’embauche pour les PME, se mobiliser sur le thème de l’emploi et simplifier l’environnement fiscal et réglementaire des entreprises.

Il faut aussi conduire une vigoureuse politique de l’offre en utilisant tous les leviers possibles en développant l’apprentissage, l’alternance et la formation continue pour les plus précaires, améliorer le suivi des demandeurs d’emploi, continuer à soutenir le secteur de la recherche-développement et rendre nos territoires plus attractifs.

Enfin, nous souhaitons une politique plus ciblée et des politiques incitatives plus encadrées, où les contrats obligeraient à une formation pourvoyeuse d’emplois et où les élus pourraient, par des rapports d’étape, juger de l’efficacité des initiatives.

Le Groupe Démocratie 44 n’oublie pas la préoccupation première des Français et des habitants du Département qui touche toutes les générations et toutes les classes sociales. Le Département doit se concentrer sur des mesures pérennes, moins gourmandes en deniers publics et davantage tournées vers l’emploi du secteur privé.

UMP 44
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 20:49

 

MaxPPP
Jean-François Mancel va être élu, c’est évident maintenant, et c’est une bonne chose. Cette élection a montré, outre le fait qu’il y a eu beaucoup d’abstention, comme dans toutes les élections partielles, un effondrement total du Parti socialiste. Madame Houssin n’a même pas le nombre de voix nécessaires pour se maintenir au second tour. C’est dire si le PS est en pleine décrépitude.

Il s’agit là de la conséquence de la désillusion des Françaises et des Français vis-à-vis du PS, de François Hollande, du gouvernement et de sa politique. L’espoir entrainé par l’élection de François Hollande n’était bâti que sur du sable, c’est-à-dire uniquement sur de fausses promesses. D’ailleurs, rappelons que beaucoup d’électeurs ont voté contre Nicolas Sarkozy plutôt que pour François Hollande. Bref, la réalité a rattrapé l’idéologie et les Français rejettent maintenant, avec une violence formidable, le système socialiste mis en place.

Cela pose la question d’un certain nombre de lois qui sont très durement combattues par les Français. Des manifestations extrêmement importantes ont lieu, en particulier sur le mariage homosexuel. Des référendums sont demandés, mais jamais les socialistes ne reconnaîtront qu’ils sont désormais minoritaires, et très largement.

Le deuxième fait qu’il faut souligner est la percée du Front national. Cette percée était attendue. Beaucoup de personnes modestes, oubliées, sont désespérées car elles sont touchées par le chômage et certaines d’entre elles ne se reconnaissent plus ni dans l’UMP, ni dans le Parti socialiste. Elles se retournent vers le Front national pour la plupart, certaines vers le Front de gauche.

Il ne faudrait pas, parce que l’UMP est divisée et surtout absente du débat, que les Français se retournent durablement vers le FN. Il est indispensable que nous nous reprenions à l’UMP. Il est indispensable que cette guerre qui, quoi qu’on dise, existe encore entre François Fillon et Jean-François Copé, cesse. La direction actuelle du mouvement, avec ses doubles commandes qui font penser à une armée mexicaine, est insupportable, pesante, véritablement inacceptable. Il faut que l’on y remédie de la façon la plus rapide. Les élections du mois de septembre sont indispensables. Elles clarifieront, j’espère, les situations que nous vivons aujourd’hui. Dans le cas contraire, je crains fort que notre division ne serve encore plus le Front national.

Nous sommes à un tournant de notre histoire. Le Parti socialiste s’est effondré. Son idéologie passéiste n’est plus acceptée par personne. L’a-t-elle d’ailleurs jamais été ? La France vit une période extrêmement dure, dramatique, mais peut-être notre pays est-il encore plus touché que d’autres qui ont fait des réformes. Je ne parle pas de la Grèce évidemment. Il ne faudrait pas que les socialistes ne continuent pas trop longtemps à abîmer notre pays et nous avons, dans cette période, un risque non négligeable de nous retrouver comme l’Italie avec des élus contestataires, impréparés et surtout sans aucune idéologie que les hurlements dans la rue, sans qu’il n’y ait véritablement d’objectif.

Gagnons les élections municipales le plus vite possible ! Demandons et exigeons du Parti socialiste qu’il recoure au référendum sur les grands sujets d’importance et peut-être arriverons-nous à tenir jusqu’à 2017 pour faire en sorte que les socialistes s’en aillent et qu’ils n’affichent pas leur morgue intenable et insoutenable.


Pr. Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 18:30

J’ai déjà eu l’occasion de m’exprimer à de nombreuses reprises sur ce sujet en conseil municipal, dans la presse, dans des réunions de quartiers, notamment celle organisée par la FCPE. Au regard de l’actualité de ces derniers jours, il me parait important de rappeler un certain nombre de points.

 

Alors que les syndicats de l’ACCOORD, association qui gère les centres de loisirs ont appelé à la grève mercredi dernier, en raison des impacts de la réforme des rythmes scolaires, je renouvelle ma demande de reporter sa mise en place à la rentrée 2014.

 

Aujourd’hui, seule Toulouse a choisi de basculer dès septembre 2013.

Lyon, Marseille, Nice, ont préféré attendre 2014. Le Maire de Strasbourg, a indiqué qu’il allait repousser à 2014 l’instauration de la semaine de 4 jours et demi, jugeant sa mise en œuvre précipitée. Hier la maire de Lille, Martine Aubry, a annoncé souhaiter «prendre le temps de la concertation».

C’est un véritable désaveu pour le Ministre de l’Éducation Nationale, alors que la liste des agglomérations appliquant la réforme en 2014 s’allonge : Lyon, Marseille, Nice, Strasbourg Lille, Montpellier, Bordeaux, Metz, Le Havre, Toulon…

 

Avec mes collègues du groupe Ensemble pour Nantes, nous considérons que la question des rythmes est une problématique très importante. En effet si cette réforme est faite dans l’intérêt des enfants, elle impacte l’ensemble de la société : les parents, les enseignants, les clubs sportifs, les associations culturelles, les collectivités, les entreprises…

 

Cette réforme doit donc se faire dans la discussion, le débat et la négociation avec l’ensemble des partenaires. Or à ce jour et contrairement à ce qui se passe dans toutes les communes de France, ce sujet n’a jamais été à l’ordre du jour du conseil municipal. Le Maire de Nantes a décidé seul, sans concertation, répondant à la demande pressante de Matignon d’obéir dès 2013.

 

Pourtant cette réforme suscite inquiétudes et mécontentements.

Michel Destot, président de l'Association des maires de grandes villes de France (AMGVF) et maire (PS) de Grenoble, expliquait récemment les réticences de nombreuses villes à appliquer la réforme des rythmes scolaires dès la rentrée 2013. Car pour être prêtes à la rentrée, les communes vont devoir travailler d'arrache-pied et elles craignent de ne pas recevoir de l'Etat les moyens nécessaires.

 

Je tiens à rappeler que cette réforme aura un impact considérable sur les finances de la ville. Celui-ci est évalué à 2,5 millions d’euros par an pour les 17.000 enfants inscrits dans les écoles publiques de la ville de Nantes. A ce jour, alors que le budget a été voté au conseil municipal du 8 février, pas 1 euro n’est prévu. Comme-ci cette réforme n’allait pas être mise en place en 2013. C’est bien le signe, parmi d’autres, de l’impréparation de cette réforme et de la précipitation dans sa mise en œuvre à Nantes.

 

A Nantes aujourd’hui, les enseignants, les parents d’élèves, l’ACCOORD, les associations culturelles, les clubs sportifs demandent le report de cette réforme à 2014.

 

Pour que cette réforme soit réussie, que l’égalité entre les élèves soit au cœur des réflexions, qu’un projet pédagogique et périscolaire cohérent et utile soit mis en place, il faut se laisser le temps de bâtir, de concerter, de co-construire.

Je demande donc à nouveau au Maire de Nantes de repousser l’entrée en vigueur de cette réforme à 2014.

  

Par Julien BAINVEL Publié dans : Ouvrez la à Nantes !

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 14:31

 

SIPA
Voici de nouveau remis sur le tapis le problème des allocations familiales. Les socialistes voudraient maintenant que ces allocations soient versées sous condition de ressources. Autrement dit, les classes moyennes se verraient privées d’allocations familiales ou celles-ci seraient diminuées de façon importante. Ne parlons pas de ceux qui gagnent encore plus et qui ne les toucheraient évidemment plus.

Il s’agit là d’une grave atteinte à l’égalité des Français. En effet, je rappelle que les prélèvements sociaux sont proportionnels aux revenus, c’est-à-dire que les Français paient d’autant plus qu’ils gagnent plus, ce qui est tout à fait normal. Mais voici que ce qu’ils vont payer pour les allocations familiales ne leur reviendra jamais. Les allocations familiales faisaient partie de la politique de la famille, qui a permis à la France d’avoir une natalité supérieure à celle des autres pays européens.

Les allocations familiales sous condition de ressources vont à l’évidence profiter aux familles qui ont 3, 4, 5, 6 enfants et l’on voit parfaitement bien qui est concerné en priorité. Ces allocations, déjà aujourd’hui, sont assez souvent distribuées à des familles qui trichent. Est-ce tellement iconoclaste que de dire que certaines familles, polygames – même si la polygamie est interdite en France – peuvent bénéficier (et ne s’en privent pas) d’allocations familiales importantes ? Tout ceci n’est pas acceptable.

Il y avait une politique familiale qui était efficace, coordonnée et juste. Voici encore une fois, qu’au nom du socialisme, celles et ceux qui travaillent, qui font marcher le pays, vont être encore pénalisées. Ils ne toucheront plus d’allocations familiales, mais en plus, paieront plus cher leur électricité, leur gaz, bientôt plus cher leur baguette ou leur essence.

Nous sommes véritablement dans un régime qui perd la tête ou qui, du moins, est influencé par un régime passéiste si ce n’est maoïste. Je sais que ces termes sont excessifs, mais comprenez bien que cette attaque contre la politique familiale est sérieuse, dramatique et surtout très mauvaise pour la France.


Pr. Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 14:26

 

AFP
Voici maintenant la nouvelle annonce de Monsieur Bapt. Je le croyais jusqu’ici assez raisonnable. Les allocations familiales seront donc divisées par deux pour les couples gagnant 53 000 euros par an, c’est-à-dire 2200 euros par personne, autrement dit toutes les classes moyennes, tous ceux qui font des efforts pour essayer de survivre.

Les allocations familiales seront donc réservées à ceux qui sont au chômage, ce qui est normal, et ceux qui ne travaillent pas, aux étrangers qui vivent en France et qui ne vivront que des allocations familiales. C’est une façon de faire qui n’est pas admissible. Cela ouvre la voie au Front national, mais aussi à l’iniquité.

Jusqu’ici, la politique familiale était à destination de l’enfant. Cette politique est maintenant morte. D’autant plus que les autres solutions associées à ce plafonnement seront pires encore. Les socialistes auront vraiment tout démoli.


Pr. Bernard DEBRE

Ancien Ministre
Député de Paris
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 14:15
UMP 44
JEAN FRANCOIS COPE LE 3 AVRIL

André TRILLARD, Sénateur de Loire Atlantique, Conseiller Général – Maire de Saint Gildas des Bois

Christophe PRIOU, Député de Loire Atlantique, Maire de Guérande

François PINTE, Président de la Fédération Départementale de Loire Atlantique, Président du Groupe UMP au Conseil Régional des Pays de la Loire

Gatien MEUNIER, Secrétaire Départemental par intérim, Conseiller Général du Canton de La Baule

Yves METAIREAU, Maire de la Baule, Président de CAP ATLANTIQUE

Et les membres du Comité Départemental

ont le plaisir de vous convier à une réunion avec :

Jean-François COPÉ

Président de l’UMP

Député Maire de Meaux

Le mercredi 3 avril 2013 à 19 heures Salle des Floralies à La Baule - Place des Salines

Pour participer à cet évènement, confirmer impérativement votre présence :

Par mail : ileroux@u-m-p-44.org

Par téléphone : 02-40-20-44-07

UMP 44
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 14:08

 

Alors que François Hollande doit réunir vendredi un Conseil de défense, je lui adresse une lettre ouverte publiée ce matin dans Le Figaro.

 


 

 

Monsieur le Président,

 

La politique de défense de la France transcende les époques, les gouvernements, les majorités. Cette politique n'est pas semblable aux autres: nous parlons là de la sécurité de notre pays,  de son indépendance, de sa capacité  à peser sur les affaires du monde.

 

Je mesure le confort des États qui ont préféré renier leur défense plutôt que  de revoir leurs habitudes économiques  et sociales. Mais que serait la France sans grandeur? Un pays sans flamme et sans voix! Il y a de la grandeur à placer  ses forces armées au service du droit international. Il y a de la grandeur  à pouvoir intervenir en Afghanistan,  en Côte d'Ivoire, en Libye ou au Mali.  Il y a de l'honneur à pouvoir dire  «la France est maîtresse de sa sécurité».

 

En tant que chef de l'État, vous êtes le garant de cette ambition diplomatique  et militaire française qui traverse l'Histoire. Cette ambition nous distingue de la plupart de nos partenaires européens qui ont choisi de s'en remettre aux alliés américains pour assurer leur sécurité et choisi de ne pas se doter des capacités militaires pour intervenir dans le monde. C'est leur choix. Sera-t-il le vôtre?

 

Je ne mets pas en doute votre intention d'assumer les responsabilités politiques et militaires de notre nation. Au Mali, vous avez ressenti toute la fierté d'avoir pu sauver un peuple de la tyrannie intégriste, et par là même, d'avoir pu sécuriser la France. Vous avez décidé d'agir, et en 24 heures, nos armées ont agi! Elles ont pu le faire parce que depuis des décennies les gouvernements travaillent  à la professionnalisation des forces,  depuis des décennies nous protégeons  et sollicitons nos industries de défense, depuis des décennies nos militaires s'entraînent pour être opérationnels.

 

Si vous n'oubliez pas les acclamations  de Bamako, vous n'oublierez pas que tout cela fut possible parce que la France  a toujours fait l'effort de privilégier ses armées. Le dévouement et la maîtrise exceptionnels de nos soldats ne peuvent pas tout. Sachez-le, ils font le maximum avec le minimum requis pour de telles opérations. Dans bien des secteurs, nos forces sont à la limite de la rupture, et ceux qui prétendent que l'on peut sans risque réduire leurs moyens ne sont pas au front.

 

J'ai une assez longue expérience des questions militaires. Je n'ai jamais accepté que la question financière dicte seule la réponse stratégique qu'exigent les menaces qui pèsent sur nous. Mais cette réponse doit être crédible, ce qui impose un niveau et une structure des forces militaires et industrielles adéquats. Et cette contrainte ne milite pas pour une baisse drastique  des moyens de la défense. Depuis trente ans, les budgets ont été divisés par deux  et les moyens avec.

 

La fin de la guerre froide justifiait  ces évolutions, mais les menaces se sont métamorphosées et dispersées. Notre assurance nucléaire reste pertinente à l'heure de la dissémination nucléaire ; nos forces de projection sont plus que jamais sollicitées ; la guerre technologique  et de renseignement nous impose de rester en pointe sur le plan scientifique et technologique ; notre volonté d'assumer notre autonomie industrielle et de garantir notre résilience face aux circonstances nous interdit de mettre à l'arrêt nos fleurons industriels et nos bureaux d'étude, car une fois arrêtées les équipes se disloquent, leur savoir se perd et leur recomposition devient pratiquement impossible.

 

Ce qui est en jeu, ce sont les «programmes à effets majeurs» qui doivent faire l'objet de commandes très  en amont. Ce sont elles qui déterminent  le niveau de nos équipements au-delà  de 2020, et donc notre statut militaire  en même temps que la capacité de notre industrie à rester performante. Quant à la volonté française de doter un jour l'Europe d'une capacité collective de défense,  elle n'a aucune chance de survivre  si nous abaissions nos prétentions militaires au niveau de nos partenaires.

 

Est-ce à dire qu'il n'existe aucune marge de manœuvre? Sans doute pas. Des choix peuvent être faits et ils doivent être clairement explicités à nos armées et aux Français car rien n'est pire qu'une politique de défense qui prétend tout faire sans en avoir les moyens. Des réorganisations territoriales et logistiques peuvent encore permettre de rationaliser les dépenses. Des collaborations européennes peuvent être accélérées pour mutualiser les efforts… Mais soyons lucides, notre politique de défense a un coût et en deçà d'un certain plancher c'est tout l'outil militaire et industriel de la France qui est menacé  de déclin. Ne pas accepter une croissance même limitée de notre effort d'équipement, c'est certainement condamner notre armée à des ruptures capacitaires et à terme à devenir tributaire d'un protecteur non européen.

 

Monsieur le Président, vous devez instamment réduire les déficits. Il vous faut choisir, mais prenez garde, notre défense n'est pas une variable d'ajustement comme les autres. Elle est une priorité nationale dont la légitimité et l'efficacité dépassent l'actualité immédiate et les humeurs de l'opinion: «Il faut choisir», vous dit-on.  À mon sens, mieux vaut sacrifier ses promesses de campagne que sacrifier notre défense. Cela s'appelle l'intérêt national.

 

 

 

 

defendre-la-defense-FIG.jpg

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 09:16


LES CONSEILLERS DES COMMUNAUTÉS DE COMMUNE (QUI SONT TOUS VICE-PRÉSIDENT CAR LORSQUE L'ON EST VICE PRÉSIDENT L’INDEMNITÉ EST DOUBLÉE !) ET QUI INSIDIEUSEMENT ONT CRÉE UNE TAXE SUPPLÉMENTAIRE :" INTER COMMUNAUTÉ" QUI SUR VOS FEUILLES D’IMPÔTS LOCAUX VIENT SE RAJOUTER A LA COMMUNE, AU DÉPARTEMENT, A LA RÉGION !

LES CONSEILLERS GÉNÉRAUX ET LES MAISONS DU CONSEIL GÉNÉRAL (QUI FLEURISSENT UN PEU PARTOUT AVEC 150 OU 200 FONCTIONNAIRES A CHAQUE FOIS)...

LES CONSEILLERS RÉGIONAUX ET LES HÔTELS DE RÉGION...

ET C'EST PAS TOUT ! EN RHÔNE ALPES, EST EN TRAIN DE SE CRÉER UNE NOUVELLE STRUCTURE : LE PÔLE MÉTROPOLITAIN REGROUPANT LES COMMUNAUTÉS DE COMMUNES DE LYON, VIENNE, SAINT ÉTIENNE ET BOURGOIN.

ET COMPTE TENU DE LEUR GESTION DÉSASTREUSE CES GENS VONT NOUS DIRE BIENTÔT QU' IL N'Y PAS D'AUTRE SOLUTION QUE DE SÉRIEUSEMENT AUGMENTER LES IMPÔTS POUR S'EN SORTIR !

A l'heure où Mario Monti renonce à son salaire et qu'on nous annonce qu'en Russie il n'y a qu'une centaine de députés,

Peut-être qu'il finiront par comprendre ???
Quel homme politique, de gauche comme de droite, aura le courage de l'admettre et surtout de se battre pour le faire ???

C'est peut-être le plan de rigueur que l'on va nous annoncer un jour...

Je ne sais pas si les chiffres sont bons, mais pour le principe, puisqu'on supprime 1 fonctionnaire sur 2, voire 2 sur 3, on devrait alors supprimer 1 sénateur sur 2 et 1 député sur 2 en effet !

À l'heure où la situation financière est telle que l'on cherche en hauts lieux désespérément de l'argent et que l'on va encore s'acharner sur le peuple pour le faire payer et en trouver, une réflexion s'impose !

Sachant en plus ce qui suit :

-Etats-Unis: 300 millions d'habitants,
100 sénateurs et 435 représentants
(total 535),

France : 60 millions d'habitants, 350 sénateurs et 577 députés
(total 927).

Ne pensez-vous pas, que nous pourrions carrément supprimer, sans être méchant et perturber en quoi que ce soit le "bon" fonctionnement de notre beau pays, la bagatelle de 250 sénateurs et 142 députés ?
Je vous laisse le soin de calculer au plus juste, mais il me semble qu'à la louche cela ferait : 6.000 EUR x 342 = 2.052.000 par mois et donc 24.624.000 EUR par an !!!
et je ne compte pas ceux que la loi DEBRE continue à payer ENCORE pendant 5 ANS après avoir été battus...

À défaut on pourrait au moins envisager de baisser leur salaire, non ???

577 députés, 343 sénateurs, 30 ministres et secrétaires d'état, si on leur baissait leur salaire de 1.000 EUR chaque mois, on ferait 950.000 EUR d'économie par mois.
950.000 EUR X 12 = 11.400.000 EUR par an !

En 3 minutes plus de 11 millions d'euros par an, économisés sans toucher à la TVA, sans toucher aux Retraites !!!

ON VA VOIR SI ON PEUT FAIRE TOURNER ÇA DANS TOUTE LA FRANCE !!!
FAITES CIRCULER. QUE LE GOUVERNEMENT SACHE QUE NOUS SAVONS... LES CONSEILLERS DES COMMUNAUTÉS DE COMMUNE (QUI SONT TOUS VICE-PRÉSIDENT CAR LORSQUE L'ON EST VICE PRÉSIDENT L’INDEMNITÉ EST DOUBLÉE !) ET QUI INSIDIEUSEMENT ONT CRÉE UNE TAXE SUPPLÉMENTAIRE :" INTER COMMUNAUTÉ" QUI SUR VOS FEUILLES D’IMPÔTS LOCAUX VIENT SE RAJOUTER A LA COMMUNE, AU DÉPARTEMENT, A LA RÉGION ! LES CONSEILLERS GÉNÉRAUX ET LES MAISONS DU CONSEIL GÉNÉRAL (QUI FLEURISSENT UN PEU PARTOUT AVEC 150 OU 200 FONCTIONNAIRES A CHAQUE FOIS)... LES CONSEILLERS RÉGIONAUX ET LES HÔTELS DE RÉGION... ET C'EST PAS TOUT ! EN RHÔNE ALPES, EST EN TRAIN DE SE CRÉER UNE NOUVELLE STRUCTURE : LE PÔLE MÉTROPOLITAIN REGROUPANT LES COMMUNAUTÉS DE COMMUNES DE LYON, VIENNE, SAINT ÉTIENNE ET BOURGOIN. ET COMPTE TENU DE LEUR GESTION DÉSASTREUSE CES GENS VONT NOUS DIRE BIENTÔT QU' IL N'Y PAS D'AUTRE SOLUTION QUE DE SÉRIEUSEMENT AUGMENTER LES IMPÔTS POUR S'EN SORTIR ! A l'heure où Mario Monti renonce à son salaire et qu'on nous annonce qu'en Russie il n'y a qu'une centaine de députés, Peut-être qu'il finiront par comprendre ??? Quel homme politique, de gauche comme de droite, aura le courage de l'admettre et surtout de se battre pour le faire ??? C'est peut-être le plan de rigueur que l'on va nous annoncer un jour... Je ne sais pas si les chiffres sont bons, mais pour le principe, puisqu'on supprime 1 fonctionnaire sur 2, voire 2 sur 3, on devrait alors supprimer 1 sénateur sur 2 et 1 député sur 2 en effet ! À l'heure où la situation financière est telle que l'on cherche en hauts lieux désespérément de l'argent et que l'on va encore s'acharner sur le peuple pour le faire payer et en trouver, une réflexion s'impose ! Sachant en plus ce qui suit : -Etats-Unis: 300 millions d'habitants, 100 sénateurs et 435 représentants (total 535), France : 60 millions d'habitants, 350 sénateurs et 577 députés (total 927). Ne pensez-vous pas, que nous pourrions carrément supprimer, sans être méchant et perturber en quoi que ce soit le "bon" fonctionnement de notre beau pays, la bagatelle de 250 sénateurs et 142 députés ? Je vous laisse le soin de calculer au plus juste, mais il me semble qu'à la louche cela ferait : 6.000 EUR x 342 = 2.052.000 par mois et donc 24.624.000 EUR par an !!! et je ne compte pas ceux que la loi DEBRE continue à payer ENCORE pendant 5 ANS après avoir été battus... À défaut on pourrait au moins envisager de baisser leur salaire, non ??? 577 députés, 343 sénateurs, 30 ministres et secrétaires d'état, si on leur baissait leur salaire de 1.000 EUR chaque mois, on ferait 950.000 EUR d'économie par mois. 950.000 EUR X 12 = 11.400.000 EUR par an ! En 3 minutes plus de 11 millions d'euros par an, économisés sans toucher à la TVA, sans toucher aux Retraites !!! ON VA VOIR SI ON PEUT FAIRE TOURNER ÇA DANS TOUTE LA FRANCE !!! SV
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 07:52

 

AFP
Il y a une conjonction de signes assez mauvais. Le gouvernement - et je l’ai dit à plusieurs reprises - veut changer les modes de scrutin.

Aux élections cantonales, les cantons vont être jumelés, pour qu’il y ait un homme et une femme, avec vraisemblablement une modification du périmètre des cantons, ce qui, évidemment, va être considéré comme un tripatouillage.

La Majorité veut changer le mode de scrutin aux élections législatives en instillant une dose de proportionnelle (10 %), ce qui va conduire ipso facto à la modification des circonscriptions en France avec évidemment un nouveau tripatouillage des socialistes.

Voici maintenant que François Hollande va utiliser pour légiférer des ordonnances, laissant de côté l’Assemblée nationale et le Sénat pour avoir tous les pouvoirs.

Messieurs Bartholone et Bel, respectivement président de l’Assemblée nationale et du Sénat, se sont réunis la semaine dernière pour préparer, semble-t-il, les règlements des deux chambres. Cette modification me fait craindre une orientation assez désagréable qui irait plutôt vers une augmentation des pouvoirs du gouvernement contre le Parlement.

Nicolas Sarkozy, quand il a voulu changer le Constitution et les institutions, a demandé la mise en place du temps législatif programmé pour éviter des blocages lors des débats et ce temps n’a pas été utilisé par les socialistes lors des discussions sur le mariage homosexuel et sur l’école, tendant ainsi un piège à l’Opposition pour qu’elle recommence à bloquer les débats, ce qui est évidemment désastreux vis-à-vis de la population française.

Tous ces signaux sont de mauvais augure et on voit très bien que les socialistes sont en train de modifier en profondeur notre fonctionnement démocratique en leur faveur. Et dire qu’ils étaient les premiers à crier lorsque la Ve République a été élaborée ! Rappelez-vous François Mitterrand qui parlait de coup d’Etat permanent et qui, lorsqu’il a été président de la République, s’est glissé avec une certaine souplesse, si ce n’est avidité dans les habits d’un président de la Ve, mais il était, lui, un véritable politique.

Les socialistes aujourd’hui au pouvoir sont des personnes agressives et qui n’ont peut-être pas la même notion de la démocratie que celle que nous avons. Ils ont oublié l’ouverture alors que nous avions montré l’exemple. Les débats sont extrêmement durs, agressifs de leur part. Que va devenir la Ve République avec toutes ces modifications ?


Pr. Bernard DEBRE

Ancien Ministre
Député de Paris
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