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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 14:08

S’il est évidemment que la France est à genoux grâce au concours du parti socialiste au pouvoir, cela était plus que prévisible.

En ce qui concerne la famille politique gaulliste à laquelle nous appartenons, posons no
us les questions qui conviennent : qu’avons nous fait pour éviter ce naufrage ?

Depuis plusieurs décennies, nous avons confié notre jeunesse aux mains de l’éducation nationale, elle même totalement infiltrée par les gauchistes.

Au niveau du monde du travail , la quasi totalité des syndicats se trouve également politisée à gauche.

Le résultat est édifiant, il est passé par les urnes. Actuellement, nous avons 21 régions gérées par la gauche et une seule par la droite. Le sénat, l’assemblée nationale et bien sûr la présidentielle sont également sous contrôle du PS.

Malgré cela, certains de nos élus de droite ont joué leur carte personnelle et continuent de le faire. La « guéguerre » au sein de l’UMP en est la preuve, elle nous éclaire sur la manière dont nous avons perdu les dernières élections.

Si nous voulons donner la moindre chance à notre électorat d’avoir l’envie de retourner aux urnes en donnant l’impression d’une possible reconstruction, nous devons absolument rassembler sans discrimination les forces du centre droit et de la droite et mettre fin aux petites phrases assassines qui circulent couramment (exemple, celles très récentes d’un ancien 1er ministre aux dépends de Nicolas Sarkosy).

Concrètement, que nos industries soient en passe d’être totalement laminées, c’est plus que probable. Pour l’éviter, il nous faudra enfin admettre que notre protection sociale y compris nos retraites dépende autrement que des salaires productifs qui ne cessent de disparaître jour après jour. C’est la seule façon d’entrevoir une reprise de notre activité.

J’en conviens, ce ne sont pas des propos très électoralistes mais ceux qui ont été tenus jusqu’à ce jour ne l’ont pas été non plus, dans la mesure où près de la moitié du corps électoral ne se déplace plus pour voter.

Il serait peut être temps de faire preuve d’imagination pour l’intérêt général. La simple critique ne suffit plus.

 

Alain GOUHIER

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 13:55
Les socialistes ont beau, une nouvelle fois, accuser l’ancienne Majorité, il s’agit maintenant, neuf mois après, des premiers résultats du gouvernement socialiste.

Ce résultat est catastrophique. La croissance sera nulle en 2013. Le chômage va augmenter de façon très importante. Les entreprises vont fermer, beaucoup vont délocaliser. Jamais la France n’atteindra les 3% du PIB concernant son déficit. Et ceci n’est que le commencement car les politiques menées par la gauche ne feront qu’entrainer la France vers un gouffre. Elle deviendra ainsi le pays le plus malade de l’Europe.

Comment a-t-on pu en arriver là ? Il y a d’abord eu 20 milliards d’euros d’impôts supplémentaires sur les ménages auxquels s’ajoutent 30 milliards de taxes supplémentaires et seulement 10 milliards d’économies sur le fonctionnement de l’Etat. En peu de mois, les socialistes ont stérilisé le pouvoir d’achat des Français.

Parallèlement, ils ont augmenté de façon importante la fiscalité sur les entreprises qui ne peuvent plus exporter. Leurs produits sont trop chers. Même si le dirigeant américain de Titan a écrit un courrier particulièrement désagréable et outrancier, hautain, en parlant des ouvriers français, il n’empêche que le coût du travail en France est beaucoup trop élevé par rapport à celui des autres pays européens.

Voici maintenant que les allocations familiales vont être diminuées, la politique familiale détruite. Finalement, les socialistes auront en peu de temps mis la France à genoux avec arrogance, prétention et incapacité. Au sein même du gouvernement, des voix discordantes se font entendre. Ayrault, Premier ministre pâle et sans saveur, n’arrive même pas à entrainer un gouvernement pléthorique dont certains ministres ne servent à rien.

La France ne pourra pas continuer de cette façon. Je crains fort qu’à la rentrée de septembre prochain, il y ait de fortes manifestations incontrôlables. Les professeurs, les professions libérales, les classes moyennes, tous manifesteront probablement leur désarroi et leur colère. Le gouvernement tiendra-t-il ?

Pendant ce temps-là, les socialistes magouillent les lois électorales pour se maintenir au pouvoir, nomment leurs copains partout, dans les postes les plus importants, et proposent des lois sociétales non prioritaires. Pauvre France !


Pr. Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 11:37

 

La Commission européenne vient de rendre publiques ses prévisions économiques d’hiver.

Sans surprise, ces prévisions révèlent la gravité de la situation de la France, et l’urgence d’une politique de redressement. Depuis mai 2012, je n'ai eu de cesse de mettre en garde le gouvernement contre les déséquilibres de sa politique économique et le risque de déclin. En septembre, lors de la présentation du Projet de loi de finances pour l’année 2013, je dénonçais déjà un budget de récession n’assurant ni la rigueur, ni la croissance.

La croissance a été nulle en  2012 et sera de 0,1 % en 2013. Le dérapage budgétaire est sévère : l’engagement de 3 % de déficit ne pourra pas être tenu, et on serait à 3,7 %. Ce n’est pas l’épaisseur du trait ! On ne peut pas passer par pertes et profits la crédibilité des objectifs de finances publiques, qui était un des acquis de la France !

Les prévisions pour 2013 ne sont pas bonnes, et consacrent l’échec du gouvernement à tenir ses engagements. Si rien n’est fait, les perspectives pour 2014 sont encore plus préoccupantes, car elles montrent une France en décrochage relatif par rapport à ses partenaires.

En 2014, il faut s’en féliciter, nous devrions assister à une reprise de l’économie. Mais les prévisions de la Commission sont inquiétantes pour la France, qui décroche par rapport à ses partenaires. La France aurait une croissance inférieure à celle de la zone euro : 1,2 % au lieu de 1,4 %. Notre pays est en train de perdre sa capacité à prendre le train de la reprise mondiale et européenne. La Commission le dit : la compétitivité extérieure de la France n’est pas bonne.

Si des mesures structurelles ne sont pas prises rapidement, le déficit de la France va continuer à se creuser : il atteindrait 3, 9% du PIB en 2014. Et la dette publique s’aggraverait : elle aura atteint 90 % du PIB fin 2012, et pourrait continuer à augmenter pour atteindre 95 % en 2014. Le chômage continuerait également à augmenter : 10, 7 % en 2013, et 11 % en 2014. Ces chiffres sont alarmants. On ne peut pas se résoudre à voir la France s’enfoncer dans la spirale de l’endettement, de la stagnation, et du chômage.

Il est urgent de mettre fin aux erreurs de politique économique qui étouffent la croissance à force d’impôts, et s’avèrent chaque jour plus incapables de s’attaquer réellement à la réduction des dépenses. La France doit s’attaquer à ses difficultés structurelles, restaurer ses marges de manoeuvre, et faire le choix de la croissance et de l’emploi.

François FILLON.

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 07:34

M. André Trillard attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des 10.000 accueillants familiaux agréés qui partagent leur quotidien avec 15.000 personnes dépendantes, âgées, handicapées, malades ou convalescentes. Au travers d’une prise en charge professionnelle, chaleureuse, économique et de proximité, ce mode de prise en charge propose une solution de répit aux familles qui n'ont plus la possibilité de s'occuper d'un de leurs membres concernés par le handicap ou le grand âge. Alors que trop de personnes handicapées ou âgées manquent d'accompagnement et , faute d’alternatives, restent trop longtemps hospitalisées, il souligne que le recours à l'accueil familial, non seulement ne génère aucune dépense publique supplémentaire, mais constitue une source d'économies pour la société dans la mesure où il favorise la création d'emplois de proximité non délocalisables et contribue à la revitalisation des territoires ruraux. Cependant, l'accueil familial n'est pas encore assez reconnu, ni même connu de la population française et faute d’une réglementation lisible, claire et cohérente – en accueillant familial « adulte » , chaque catégorie de personnes relève d’un agrément et d’un statut différent !- le développement potentiellement important de l’accueil familial reste limité , malgré le manque de places dans les établissements dédiés et les services de long séjour des hôpitaux. .Il lui demande quelles suites le Gouvernement entend donner aux demandes des associations regroupées au sein de FAMIDAC pour œuvrer en faveur de la reconnaissance et la valorisation de l'accueil familial.

    
  •  

Par André TRILLARD Publié dans : Au Sénat

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 07:29

Julien BAINVEL, Conseiller municipal de Nantes, dénonce le double langage des élus Verts.


Mardi, les élus Europe Écologie-Les Verts (EELV) dénoncent par communiqué la campagne de communication lancée par le Syndicat mixte de l’aéroport. Pour eux il s’agit d’un véritable « matraquage publicitaire à coup de deniers publics », faisant ainsi référence au coût de ce plan communication pour les collectivités : 300 000€.


En conclusion, Jean-Philippe MAGNEN, Vice-président de la région, élu nantais et métropolitain, s’interroge : « On sent une réelle fébrilité du côté des promoteurs du projet qui tentent à coup de grosses campagnes de propagande de convaincre les ligériens ».


Alors que la majorité municipale nantaise, à laquelle appartient Monsieur MAGNEN, a lancé une campagne de communication préélectorale, pour un coût (selon Patrick RIMBERT) de 300 000 €, payée par le contribuable nantais, le silence de M. MAGNEN étonne Julien BAINVEL.


En publiant un magazine en papier glacé de 72 pages à 189 500 exemplaires, en achetant des espaces publicitaires, en créant un site Internet, en organisant 4 réunions publiques rassemblant à peine 500 personnes au total, la Ville de Nantes dépense sans compter l’argent du contribuable. Faut-il y voir une réelle fébrilité du côté de la majorité qui tente à coup de grosses campagnes de propagande de convaincre les Nantais ?

Julien BAINVEL dénonce l’attitude des élus écologistes qui condamnent la dépense d’argent public en fonction de leurs intérêts particuliers.

 

Julien BAINVEL dénonce cette opération qui s’apparenterait presque à du détournement de fonds publics à des fins électorales. Rappelons simplement que le budget total d’une campagne municipale à Nantes ne peut dépasser 200 000 €. Avec un coût de 300 000 €, le compte de campagne de la liste d’union Verts/PS serait purement et simplement invalidé.


 

Par Julien BAINVEL Publié dans : Ouvrez la à Nantes

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 08:43
Slate.fr
Après le mariage homosexuel, l’adoption, la PMA qui arrivera dans quelques semaines, voici maintenant que ressurgit la théorie du genre (les gender studies). Il s’agit de dire qu’il n’y a plus de sexes, plus d’hommes, plus de femmes, et que finalement, ce seront les enfants qui choisiront leur sexe. En somme, il s’agit d’ « asexualiser » la société.

Cette théorie est particulièrement en vogue dans certains pays et va nous être imposée par quelques illuminés. Or, elle est dangereuse. Elle casse la nature humaine. Après avoir cassé le mariage, la filiation (les enfants, notre éternité), voici que l’on casse carrément l’homme puisqu’on lui dénie toute altérité, autrement dit, toute différence avec la femme.

Ces théories les plus folles ont déjà été émises et écrites par de nombreuses personnes. Les livres de classe en ont déjà parlé. C’est dire si notre monde va mal en niant la vérité. Nous aurons sans doute une nouvelle offensive dans peu de temps. Déjà, à la Mairie de Paris, sont exposés une quinzaine de panneaux d’une immense absurdité, qui confondent unité du genre et égalité sociale (à laquelle nous devons aspirer).

Les socialistes ne sont pas à une contradiction près. Ils font voter le mariage pour tous, l’adoption et promeuvent cette théorie du genre. Pourtant, au niveau des élections départementales, il faudra mettre en place des « tickets » hommes/femmes. Qu’est-ce que cette nouveauté ? Coupler deux cantons pour qu’il y ait un homme et une femme ? Il faudrait savoir ce qu’ils veulent.

Nous nageons en pleine folie, en plein socialisme. Ils sont dangereux économiquement, mais aussi pour les valeurs de l’humanité.


Pr. Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 08:40
AFP
Découvrir aujourd’hui le devoir d’humanité est surprenant ! La médecine, tant curative que palliative, doit être mue par ce droit, ce doit être son credo. En fin de vie, ce droit est impératif et c’est bien sûr arrêter la souffrance qui accompagne parfois une agonie. Ainsi, les médicaments antalgiques doivent être augmentés jusqu’à la cessation de cette douleur insupportable… Même si la mort en est la conséquence. C’est le devoir d’humanité.

Cette décision doit être prise par le médecin en concertation avec d’autres. Il est évident qu’à l’hôpital ou en clinique, elle ne doit pas être déléguée à l’infirmière seule pendant que le médecin s’en va. Cette décision doit être prise également en concertation avec la famille ou avec le patient lui-même s’il est conscient. C’est ce que disent aussi bien la loi Léonetti que le rapport Sicard.

Là où je diverge avec le Conseil de l’Ordre des médecins, c’est sur l’établissement d’un comité médical qui serait habilité à donner son accord à une sédation terminale. Qu’est-ce donc que ce comité qui ne connaitrait pas le cas médical du malade, son histoire humaine, son environnement et qui s’arrogerait le droit de lever le pouce ou de l’abaisser ? Drôle de conception de « l’humanité » ! Ce comité siègerait-il en permanence ou à jour fixe ? Qui seraient ces juges qui autoriseraient cette sédation ?

Le Conseil de l’Ordre fait fausse route. Cette décision doit être prise au plus près du malade, avec lui et sa famille, avec le personnel infirmier et médical. Que viennent faire les membres de ce comité ? De la paperasserie supplémentaire. En France, tout doit être administré, réduit à un comité. Il y en a pourtant déjà tant.

La vie, la sédation, la mort sont des décisions trop sérieuses pour les déléguer à de tels comités. Le devoir d’humanité est la base de notre vocation, supprimer la douleur est notre devoir, accompagner le malade jusqu’à la mort est notre fierté. La loi Léonetti, le rapport Sicard sont là pour nous le rappeler.


Pr. Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
 
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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 08:37

 

La conception républicaine de la laïcité n’est pas celle que l’on croit. Elle doit, en toute impartialité, permettre à toutes les religions de pouvoir s’exprimer en vérifiant qu’elles respectent simplement les règles de la démocratie et celles des droits de l’Homme.

Nous sommes en train de vivre exactement l’inverse. Certains qui parlent de laïcité sont en réalité des anticléricaux, antichrétiens d’abord puisque c’est la seule religion qu’il est possible d’attaquer sans être stigmatisé ou puni. Ainsi, à Notre-Dame de Paris, lieu sacré entre tous, un groupe d’extrémistes féministes s’est exhibé seins nus tout en essayant de briser les symboles religieux.

Ce genre d’actions est totalement inacceptable même si, avec ce groupe, les Femen, il fallait s’y attendre tant elles ont manifesté de façon outrancière ces derniers mois. Le gouvernement, heureusement, s’en est indigné par un communiqué de Manuel Valls.

Une manifestation de ce type aurait eu lieu à la Grande Mosquée de Paris ou dans une synagogue réputée, j’imagine que François Hollande, lui-même, se serait déplacé sur ces lieux de culte et aurait fait poursuivre ce groupe d’ « abruties » (pour reprendre un mot à la mode) sans aucune vergogne. Le Premier ministre aurait fait un communiqué, Manuel Valls serait venu à la télévision et se serait excusé.

Seule la religion chrétienne peut être injuriée dans notre pays. C’est un comble. Voici maintenant qu’un grand journal matinal titre à la Une : « Dieu : démission ». Il fait pourtant une analyse erronée. La religion, et en particulier la religion chrétienne, ne ferait plus recette et pourtant, elle se mêle de la vie publique. Il est stupide d’écrire de telles choses. La religion chrétienne est une religion de calme et de paix qui concerne une grande majorité de Français, même s’ils ne la pratiquent pas de façon régulière. Injurier cette religion comme le fait Libération est également stupide. C’est d’ailleurs ce même journal qui, la veille, avait présenté des caricatures du Pape dont certaines étaient, c’est le moins que l’on puisse dire, injurieuse.

Je suis totalement pour la liberté de la presse, la liberté d’expression, la liberté de manifester pour quiconque. Mais qu’il n’y ait pas deux poids, deux mesures. Qu’il n’y ait pas, alors que se développe un islamisme dangereux dans le monde, un regard quasiment amoureux de cette religion, peut-être un regard craintif plutôt, tandis que pour les autres religions (à l’exception de la religion juive qui a tant souffert par le passé), tout est permis. Cette ambiance « laïcarde » est désastreuse, inacceptable et traduit finalement un refus de sa propre identité. C’est ce refus qui me gêne le plus.


Pr. Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 10:22
UMP 44

Chers Amis,

Je me permets de vous transmettre un communiqué du groupe Démocratie 44 au Conseil Général sur la diminution des concours financiers de l’Etat aux collectivités. Bonne lecture.

Gatien MEUNIER, Secrétaire Départemental par intérim

Communiqué du groupe Démocratie 44

 

DOTATIONS AUX COLLECTIVITES : DESENGAGEMENT SANS PRECEDENT DE L’ETAT

Lors du Comité des Finances locales en date du 12 février 2013, le Gouvernement a confirmé que la diminution des concours financiers de l’État aux collectivités allait doubler sur deux ans pour atteindre 4,5 milliards d’euros d’ici à 2015.

Alors que le précédent Gouvernement appliquait un gel des dotations de l’État, provoquant la colère des exécutifs socialistes, le Département parlant d’asphyxie des collectivités, l’actuel Gouvernement leur impose un coup de massue sans précédent. La majorité socialiste du Conseil général reste particulièrement silencieuse face à cette attaque en règle contre les collectivités.

Le Groupe Démocratie 44 dénonce la méthode retenue par le Gouvernement qui annonce des coupes sombres sans aucune concertation malgré l’engagement du président de la République d’élaborer « un pacte de confiance et de solidarité entre l’État et les collectivités garantissant le niveau des dotations à leur niveau actuel » (proposition 54).

En imposant ces réductions massives de crédits, alors que les collectivités portent 75% de l’investissement public, le Gouvernement fait peser sur elles son incapacité à faire des économies et à réformer le Pays. Si les collectivités doivent réduire leurs dépenses de fonctionnement, se recentrer sur leurs compétences obligatoires, l’État ne peut les priver de ressources. D’autant plus au moment où le Gouvernement travaille à un nouvel acte de décentralisation transférant de nouvelles compétences aux territoires.

En agissant de la sorte, le Gouvernement va placer les collectivités, et principalement les Départements qui doivent faire face à une explosion des dépenses sociales, en situation de quasi-faillite.

Le Groupe Démocratie 44 demande au Président du Conseil général de réagir au nom de l’intérêt général et de la survie des départements et de demander au Gouvernement de revoir sa copie.

André TRILLARD et le Groupe Démocratie 44 au Conseil Général

UMP 44
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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 10:12

Monsieur Rimbert,

Mes chers collègues,

 

Je suis intervenu sur ce même dossier en juin 2012 pour attirer votre attention sur le non-respect d'une partie des missions d'intérêt général confiées au club et sur la question de la bonne utilisation des deniers publics.

 

Depuis l'année dernière reconnaissons que le compte-rendu présenté par le club a été modifié.

Mais ces modifications portent davantage sur la forme, avec de jolies photos, des interviews, de belles annexes, que sur la forme.

 

Je note une modification de taille en revanche : ce n'est plus l'adjoint aux sports qui présente ce dossier mais l'adjoint en charge des finances. Tout un symbole !

 

Si je reprends le compte-rendu :

- sur les visites du centre José Arribas : 50 visites en 2011/2012 contre 109 en 2010/2011.

- sur les actions envers les clubs de supporters : une seule réunion en décembre 2011. Et cette phrase : "les contacts permettent de faire passer des messages, la situation sportive en Ligue 2 ne permettant pas d'actions plus poussées et répétitives". Le club reconnaît ainsi ne pas mener cette mission d'intérêt général.

Je note également que contrairement aux années précédentes, la liste des supporters a été supprimée, ce qui simplifie les choses.

- par ailleurs, on note une modification dans le contrat de subvention, puisque la référence à l'association a purement et simplement disparu au seul profit de la SASP.

 

Ainsi, ne voyant dans ce dossier qu'une modification de forme, nous voterons contre cette délibération comme l'année dernière.

 

J'ajoute un mot sur l'association À la Nantaise.

Le 10 février 2012, votre prédécesseur Monsieur Rimbert, apportait son soutien à l'actionnariat populaire et à l'Association.

Nous avons par la suite voté, à l'unanimité du Conseil municipal, un vœu de soutien à l'actionnariat populaire.

Depuis le départ de Jean-Marc Ayrault, nous n'avons pas vraiment vu de concrétisation de ce soutien de la ville.

Aussi, je vous demande, Monsieur Rimbert, si vous soutenez l'actionnariat populaire ?

Je vous demande si vous soutenez les ambitions de l'association À la Nantaise. ?

 

La demande de subvention formulée par l'association sur 3 axes (actions de prévention de la violence auprès des clubs de supporters, sécurisation des collégiens a travers le projet "dépasse toi en classe comme sur le terrain" et l'organisation de conférences sur la gouvernance du football) a été rejetée par la ville.

 

Aussi, si vous soutenez l'actionnariat populaire et l'association À la Nantaise, commencé ce soutien se traduit-il concrètement ?

Dans la mesure où le club ne remplit pas ses mission envers les clubs de supporters sur la prévention de la violence et que l'association se propose de le faire, je vous propose d'ôter 22 800 € aux 300 000 € du FCN pour les attribuer à À la Nantaise.

 

Dernière question : si demain le club est mis en vente, qu'un repreneur se présente, ferez vous en sorte d'imposer l'actionnariat populaire à Nantes ?

 

Je vous remercie.

 

 

Par Julien BAINVEL Publié dans : Mes interventions en Conseil Municipal

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