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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 17:17
UMP 44

Chers Amis,

Je me permets de vous transmettre la Tribune du Groupe Démocratie 44 au Conseil Général sur la réforme des rythmes scolaires. Bonne lecture.

Gatien MEUNIER, Secrétaire Départemental par intérim

Réforme des rythmes scolaires

Le Ministre de l’Éducation nationale a présenté début janvier le décret qui instaure quatre jours et demi de classes en maternelle et en primaire. Présenté au Conseil supérieur de l’Éducation, ce décret a été rejeté par les syndicats enseignants et les représentants de parents d’élèves. L’Association des Maires de France a fait part de ses fortes réserves et demandé une véritable évaluation financière de la réforme. L’assemblée des Départements de France a réclamé que les dépenses supplémentaires soient compensées par l’État.

Cette réforme inquiète aussi les élus Démocratie 44.

Voulue dans la précipitation, cette réforme ne fait l’objet d’aucune concertation. Pourtant elle aura un coût pour les collectivités, coût que l’État n’a pas prévu, à ce jour, de compenser, et qui sera donc répercuté sur les impôts locaux.

Dans le projet de décret, toutes les décisions relèvent des directeurs académiques des services de l’Éducation nationale. A l’heure où le Gouvernement parle de lancer une nouvelle étape de la décentralisation, il est paradoxal de ne pas laisser davantage de liberté aux communes et aux Départements.

Le Conseil général est chargé des transports scolaires dans le département, hors Nantes Métropole et CARENE. La mise en place des circuits, des horaires, des cars, relève de décisions du Département. Le Département est donc particulièrement concerné par cette réforme qui prévoit une demi-journée supplémentaire, le mercredi matin ou par dérogation le samedi matin.

Il est indispensable que le Conseil général ait son mot à dire. Car comment gérer les transports scolaires si toutes les communes ne choisissent pas la même demi-journée de cours supplémentaire ? Comment gérer les transports scolaires si certaines écoles appliquent la réforme au 1er septembre 2013 et d’autres au 1er septembre 2014 ?

Pour ces raisons, les élus Démocratie 44 demandent que la réforme des rythmes scolaires entre en application à la même date pour toutes les écoles de Loire Atlantique. Pour ce faire, le groupe Démocratie 44 souhaite que le Conseil général consulte l’ensemble des 221 communes pour connaître leurs décisions. Ceci permettra de définir dans la concertation la date d’entrée en vigueur de la réforme. La Ville de Nantes qui a d’ores et déjà annoncé la mise en œuvre de la réforme au 1er septembre 2013 doit se rappeler qu’elle n’est pas seule et que d’autres communes existent, beaucoup moins riches, ne disposant pas de plus de 4 500 agents municipaux, ni de très nombreux équipements sportifs, culturels, périscolaires…

La ½ journée d’enseignement supplémentaire chaque semaine va nécessiter le recrutement d’agents municipaux supplémentaires pour :
-  assurer un encadrement plus long (1h30) le midi,
-  occuper les enfants en activités périscolaires à partir de 15h30… Il faudra parfois construire des équipements sportifs et culturels supplémentaires pour accueillir les enfants et pour répondre aux besoins de ces mêmes enfants qui, sur leur temps libre, exercent des activités que les clubs sportifs, les associations répartissaient sur la journée entière du mercredi, activités qu’elles devront concentrer sur le seul après-midi.

De très nombreuses questions restent posées.

La réforme des rythmes scolaires nécessite du temps, de la cohérence et de la concertation. L’évolution de notre modèle éducatif exige une ambition forte.

André TRILLARD et les Conseillers Généraux Groupe Démocratie 44

UMP 44
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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 11:46
UMP 44

Chers Amis,

Je me permets de vous transmettre le communiqué de presse de Laurence GARNIER, conseillère municipale d’opposition à Nantes sur le transfert du CHU sur l’Ile de Nantes. Bonne lecture.

Gatien MEUNIER, Secrétaire Départemental par intérim

Transfert du CHU sur l’Ile de Nantes

La décision du transfert du CHU sur l’île de Nantes n’était plus, nous disait-on à Nantes, qu’une formalité. Tous les plans d’aménagement de l’île de Nantes tenaient pour acquis, depuis plusieurs mois déjà, ce transfert voulu par Jean-Marc Ayrault, alors maire de Nantes, pour masquer l’échec de l’aménagement urbain de ce secteur de la ville.

Tous ceux qui ont pensé que l’arrivée de Jean-Marc Ayrault à Matignon permettrait de faciliter la validation définitive de ce dossier en seront pour leurs frais. Alors que le Gouvernement devait faire connaître sa décision concernant le transfert du CHU sur l’île de Nantes au mois de janvier 2013, les rumeurs actuelles laissent penser que la décision sera reportée au mois d’avril prochain.

Lorsque Xavier Bertrand, suite à la rencontre que nous avons eue avec lui au ministère de la Santé en mars 2011, avait demandé une étude complémentaire de l’IGAS sur ce dossier, Jean-Marc Ayrault avait pourtant souligné l’urgence de ce transfert et accusé les élus d’opposition de retarder la mise en oeuvre de ce projet.

Aujourd’hui, après 8 mois à Matignon, aucune décision n’a encore été prise et aucune décision ne sera prise avant le mois d’avril prochain, soit près d’un an après la prise de fonction de Jean-Marc Ayrault ! Le dossier est-il si bon, si bien construit et si viable aux niveaux sanitaire et financier, pour que tant de temps soit nécessaire à une décision ministérielle ?

Rappelons simplement que le CHU nantais, à vocation interrégionale, attire une patientèle qui à 59% vient de l’extérieur de l’agglomération nantaise et à 85%, de l’extérieur de Nantes. L’établissement hospitalier génère à lui seul (personnels et patients confondus) 12.000 déplacements par jour ! Ces quelques chiffres devraient suffire à interroger nos décideurs sur la pertinence d’implanter le nouvel établissement au milieu d’une île, dans une ville-centre déjà saturée.

Enfin, l’Institut de Cancérologie de l’Ouest a redit très récemment son opposition à un potentiel déménagement de l’établissement, qui a réalisé ces dernières années des investissements considérables, et qui bénéficie de surcroît de la proximité géographique du Cyclotron, fondamentale pour les traitements proposés aux patients de l’ICO. Sans cet établissement, le regroupement des structures hospitalières sur l’île de Nantes perd une grande partie de sa pertinence. Il est encore temps d’étudier la faisabilité d’un transfert de l’ensemble des structures sur le site Nord, où sont déjà présents l’hôpital Laënnec, l’ICO, et un grand nombre d’équipements et d’entreprises de recherche médicale.

La question du transfert du CHU constitue un dossier majeur pour l’avenir de notre ville, que je continuerai à suivre avec mes collègues du groupe "Ensemble pour Nantes". Les Nantais ont le droit de savoir où en est ce dossier particulièrement structurant pour l’aménagement urbain de notre ville et de l’agglomération pour les dizaines d’années à venir.

Laurence GARNIER, Conseillère Municipale d’opposition et les élus du Groupe Ensemble pour Nantes

UMP 44
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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 10:31

D’expérience, je sais combien la décision d’engager les forces armées françaises est lourde. Aux côtés du Président Sarkozy, j’ai éprouvé ce sentiment de gravité qui étreint les gouvernants au moment où l’ordre de l’action est donné. La guerre est parfois nécessaire, mais elle est toujours tragique. Dans ces instants, la sécurité de la France et la vie de nos soldats priment sur tout le reste.



 

Afghanistan, Côte d’Ivoire, Libye, je me souviens de l’attitude ambigüe et critique des socialistes lorsqu’ils étaient dans l’opposition. J’invite l’opposition d’aujourd’hui à ne pas adopter la même posture. La lutte contre le terrorisme dépasse les clivages politiques et l’appui que nous devons à nos militaires exige unité et sang-froid.



 

Je mesure parfaitement les interrogations qui entourent cette opération militaire. Je n’ignore ni ses risques, ni ses éventuelles répercussions. Mais il ne faut pas céder au scepticisme ou à la critique. On ne gagne pas une guerre en deux semaines et on ne restaure pas la sécurité du Mali en un mois. Quand mon pays mène bataille, je le soutiens. Je veux croire que le gouvernement a bien pesé ses choix, et, le moment venu, il devra assumer toutes ses responsabilités.

 



En attendant, chacun d’entre nous doit faire preuve de retenue. À l’heure où la France est engagée militairement, j’estime pour ma part nécessaire de laisser de côté, pour quelque temps, les joutes politiques.  

 

François FILLON

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 15:06
Eric Feferberg/AFP/Getty Images
Quand la France est en guerre, il est nécessaire que tous, je dis bien tous, soient derrière notre armée. Qu’il s’agisse des élus, de droite comme de gauche, qu’il s’agisse des citoyens. Nos soldats risquent leur vie. Certains vont peut-être même tomber au combat. Il est hors de question qu’il y ait une voix dissonante.

Bien entendu, des questions peuvent être posées : pourquoi une telle précipitation alors que cette guerre était prévue depuis des mois et des mois ? L’ONU en discutait, la CEDEAO, l’Union africaine, l’Europe, mais la France se trouve seule. Il faut évidemment que les pays étrangers, occidentaux, africains, se mobilisent. L’enjeu est fondamental. Il s’agit ni plus ni moins de lutter contre le terrorisme international. Je dis bien international car le Mali est peut-être la zone ou le point de fixation, mais les terroristes d’al-Qaïda, d’Aqmi, d’autres encore, sont présents dans tous les pays du monde.

Ils ont comme objectif d’instaurer partout un islam intégriste qui n’a rien à voir avec l’islam prôné par les modérés. Ils tuent, ils pillent, ils violent. Si les tenants de la démocratie, aussi bien en Afrique, au Maghreb, en Occident, ne disent rien, ces terroristes gagneront rapidement la guerre. J’appelle tous les musulmans modérés, en particulier les imams de France, à dire clairement qu’ils condamnent ces terroristes pour lever toute ambiguïté.

Je n’ai, quant à moi, aucune arrière-pensée vis-à-vis de ces hommes et de ces femmes de confession musulmane qui vivent chez nous. Mais il serait bon qu’ils prennent position. Beaucoup sont Français et doivent être derrière l’armée française. D’autres sont étrangers vivant chez nous et ils doivent prendre position. Ce n’est pas une guerre comme une autre. Ce n’est pas une simple opération de maintien de l’ordre. Il en va de la sécurité et de l’équilibre du monde entier.

Ces terroristes ont une puissance de nuisance extraordinairement forte, profitant bien entendu de notre faiblesse, mais aussi de la crise qui perturbe les âmes et les cœurs. Dans de telles situations, il est fondamental de montrer l’union du pays et surtout l’union de ses enfants.

J’appelle le gouvernement français à resserrer les rangs, à éviter de profiter de cette guerre pour faire passer des mesures contestables sur d’autres sujets. Il est un moment pour les discussions, les oppositions idéologiques, mais il est aussi venu le moment de l’union nationale. Chacun doit faire un effort pour éviter que des fractures d’un autre genre puissent venir casser cette union.


Pr. Bernard DEBRE

Ancien Ministre de la Coopération
Député de Paris
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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 14:59
Les socialistes sont devenus hystériques. Il faut taxer, punir, démotiver. L’impôt est déjà le plus lourd d’Europe (IRPP, CSG et autres). Je croyais qu’après avoir été saignés par les prélèvements, les Français étaient égaux ! Eh bien, pas du tout… Voici qu’ils vont payer la taxe d’habitation en fonction de leurs revenus, leur consommation de gaz et d’électricité également. Bientôt, le pain et la viande seront aussi payés ainsi. A quoi servent nos impôts ? Supprimons-les et payons tout en fonction de nos revenus !

Nous entrons dans une société démente. Ce n’est plus du socialisme, mais une idéologie hybride située entre le marxisme et le léninisme, mâtinée de haine, de jalousie et de populisme.

Cela devient très grave car les socialistes vont aussi toucher aux fondements de la démocratie : magouillages électoraux, proportionnelle, invraisemblables binômes homme/femme aux cantonales (il va falloir redécouper les cantons ?), suppression de Conseillers de Paris à l’Ouest de la capitale pour les mettre à l’Est alors que l’Ouest augmente en population (dans le 17ème arrondissement, il est prévu 12 000 nouveaux habitants et les socialistes suppriment un Conseiller : c’est vrai qu’il s’agit d’un arrondissement de droite). La Constitution va changer. La Ve République va être dénaturée. La société va se transformer, bien entendu dans le mauvais sens.

Le populisme tant reproché (à juste titre) au Front national fait maintenant partie des fondamentaux des socialistes. Nous allons à l’aventure. La France va être bouleversée. Je ne suis pas certain que ce soit dans la bonne direction.

En tout état de cause, les entrepreneurs, les riches, les jeunes qui veulent travailler, s’en vont. Les classes moyennes, elles aussi, sont touchées de plein fouet. Triste politique !


Pr. Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 14:55

  
  
Votre arrière grand Père, votre grand Père ou votre père se sont battus ou sont morts pour la France, mais n’ont pas eu droit à la Légion d’Honneur.....!!!!! 
  
Qu’importe ! L’Imam Islamiste radical de la mosquée de Bordeauxlui va l’avoir ! 
 
Parmi les 681 personnes distinguées cette année, les bordelais auront la surprise de voir Tareq Oubrou, promu au grade de chevalier. 
Publié le 1 janvier 2013 dans Actualités, Politique
Né au Maroc, il est un grand admirateur du fondateur des frères musulmans, Hassan Al Banna. Il y a plusieurs années, lors d’une conférence publique, Tareq Oubrou déclarait :
« L’Islam touche à tous les domaines de la vie. Comme le veut le Coran, C’est un Etat, c’est un pays, dans le sens géographique, c’est à dire qu’il regroupe toute la communauté dans une géographie où il n’y a pas de frontières. La frontière entre deux pays musulmans est une hérésie méprisable par l’Islam… La politique des Musulmans ce n’est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge ».
Membre d’une des organisations les plus radicales de l’islam en France (UOIF : Union des organisations islamiques de France), dont la devise est « Le Coran est notre Constitution »,Tareq Oubrou est également l’ancien président de l’association « Imams de France ».
Institué par Napoléon Bonaparte le 19 mai 1802, l’ordre national de la Légion d’honneur récompense « les mérites éminents militaires ou civils rendus à la Nation ».
Si un de nos lecteurs connait « les mérites éminents militaires ou civils rendus à la Nation » par Tareq Oubrou*, qu’il n’hésite pas à contacter la rédaction d’Infos-Bordeaux.
[cc] Infos Bordeaux, 2010-2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d´origine [http://www.infos-bordeaux.fr/]

 

Par alliance-gaulliste-de-l-ouest.over-blog.com

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 10:28

 

Philippe Carrese est un écrivain français né à Marseille en 1956.
 Il est également réalisateur de séries TV (Plus belle la vie) et de films.
 Il est chroniqueur dans la presse, ainsi qu'illustrateur. Enfin, il est musicien.
  
 
 
  "Je n’ai plus envie".
 
 Je n’ai plus envie de me prendre le quart-monde dans la gueule chaque fois que je mets un pied sur la Canebière à Marseille.
 Je m'apprêtais à écrire une chronique rafraichissante pour un magazine d'été riant, bien décidé à taire mes énervements habituels.
J'avais pris de bonnes résolutions, rangé ma parano dans ma poche et mes colères avec mes tenues d'hiver, au fond d'un placard.
 Je m'apprêtais même à faire de l'humour.
Quelques fois, j'y arrive. Mais voilà. Une randonnée pédestre éprouvante entre les Cinq Avenues et le cours d'Estienne d'Orves a sapé mon moral et éradiqué mes résolutions optimistes.
 
Je n’ai plus envie de relativiser. Je n’ai plus envie de faire de l'humour. Et Je n’ai plus envie de subir ce cauchemar quotidien.
Je n’ai plus envie de supporter toute la misère du monde à chaque coin de rue.
 Je n’ai plus envie de slalomer sans cesse entre des culs-de-jatte mendiants, des épaves avinées et des cartons d'emballages de fast-foods abandonnés sur le bitume chaotique du premier arrondissement.
 
Je n’ai plus envie de cette odeur de pourriture qui me saute à la gorge, de cette odeur d'urine à tous les angles de travioles, de cette odeur de merdes de chiens écrasées sur tous les trottoirs, de ces relents de transpiration et de crasse sur les banquettes arrière du 41
 
Je n’ai plus envie de perdre des heures en bagnole dans un centre-ville laid, dévasté par manque total de prise de conscience individuelle et d'organisation collective.
 Je n’ai plus envie de voir ma difficile survie professionnelle lézardée par des bureaucrates en R.T.T, assenant au petit peuple que la voiture est un luxe inutile, eux qui n'ont sans doute plus pris un métro depuis des lustres.

 Je n’ai plus envie de me retrouver sur le parvis de la gare Saint Charles à onze heures du soir avec mes jambes et ma mauvaise humeur comme alternative à l'absence totale de transports en commun et à la présence suspecte de rares transports individuels qui frisent l'escroquerie.
 Je n’ai plus envie.
 
Je n’ai plus envie de baisser les yeux devant l'indolence arrogante de jeunes connards.
Je n’ai plus envie de jouer les voitures-balais pour de malheureux touristes étrangers bouleversés, fraîchement dévalisés par des crétins sans loi ni repère.
Je n’ai plus envie de me retrouver à chercher des mots d'apaisement et à soliloquer des propos hypocrites sur la fraternité et la tolérance lorsque mes enfants se font racketter en bas de ma ruelle.
 
Je n’ai plus envie de me laisser railler par ces troupeaux d'abrutis incultes, vociférant et bruyants au milieu des trottoirs qui n'ont qu'une douzaine de mots à leur vocabulaire, dont le mot « respect » qu'ils utilisent comme une rengaine sans en connaître le sens.
Je n’ai plus envie de contempler mon environnement urbain saccagé par des tags bâclés et des graffitis bourrés de fautes d'orthographe. L'illettrisme est un vrai fléau, il plombe même l'ardeur des vandales.
 
Et aussi ...
 
Je n’ai plus envie de voir les dernières bastides mises à bas, les derniers jardins effacés d'un trait négligent sur des plans d'architectes en mal de terrains à lotir.
Je n’ai plus envie de cette ville qui saccage son passé historique sous les assauts des promoteurs (le comblement de l'îlot Malaval est une honte).
 Je n’ai plus envie de cette ville qui perd sa mémoire au profit du béton.
 
Et encore ...
 
Je n’ai plus envie d'écouter poliment les commentaires avisés des journalistes parisiens en mal de clichés, plus envie d'entendre leurs discours lénifiants sur la formidable mixité marseillaise. Elle est où, la mixité ? De la rue Thiers au boulevard des Dames, la décrépitude est monochrome.
Je n’ai plus envie de traverser le quartier Saint Lazare et de me croire à Kaboul.
 Je n’ai plus envie non plus de me fader encore et toujours les exposés béats de mes concitoyens fortunés, tous persuadés que le milieu de la cité phocéenne se situe entre la rue Jean Mermoz et le boulevard Lord Duveen.
 Désolé les gars, le centre ville, à Marseille, c'est au milieu du cloaque, pas à Saint Giniez. Tous les naufrages économiques de l'histoire récente de ma ville tournent autour de cette erreur fondamentale « l'appréciation de la haute bourgeoisie locale »
 
 
Je n’ai plus envie de ce manque d'imagination institutionnalisé, plus envie de palabrer sans fin avec des parents dont la seule idée d'avenir pour leur progéniture se résume à : «un boulot à la mairie ou au département».
 Je n’ai plus envie d'entendre les mots «tranquille» «on s'arrange» «hé c'est bon, allez, ha» prononcés paresseusement par des piliers de bistrots.
 Je n’ai plus envie de ce manque de rigueur élevé en principe de vie.
 Je n’ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.
 Je n’ai plus envie des discours placébo autour de l'équipe locale de foot en lieu et place d'une vraie réflexion sur la culture populaire.

Je n’ai plus envie non plus de me tordre à payer des impôts démesurés et de subir l'insalubrité à longueur de vie.
 
Je n’ai plus envie de m'excuser d'être Marseillais devant chaque nouveau venu croisé, décontenancé par sa découverte de ma ville. Ma ville !
 
Et pourtant, Marseille.
 
Pourquoi Je n’ai plus droit à ma ville ?
 
Merde !
 
 
 

      Philippe Carrese
 
Egalement valable pour bien d'autres villes de France ...
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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 08:09

 

 

Suivez bien… 

 

Les impôts, expliqués par David R. Kamerschen, professeur d'économie

 

Comme c'est la saison des taxes, laissez-moi vous l'expliquer en termes simples.

 

Le principe de l'impôt. :

 

Imaginons que tous les jours, 10 amis se retrouvent pour boire une bière et que l'addition totale se monte à 100 euros.

 

(On reste dans le simple : cela ferait 10 euros par personne !)

 

Mais nos 10 amis décidèrent de payer cette facture selon une répartition qui s'inspire du calcul de l'impôt sur le revenu ! 

 

Ce qui donna ceci :

 

* Les 4 premiers (les 4 plus pauvres !), ne paient RIEN.

 

* Le 5ème paye 1 euro

 

* Le 6ème paye 3 euros

 

* Le 7ème paye 7 euros

 

* Le 8ème paye 12 euros

 

* Le 9ème paye 18 euros

 

* Le dernier (le plus riche !) paye 59 euros.

 

Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour à boire leur bière et semblaient assez contents de leur arrangement. 

 

Jusqu'au jour où le tenancierdécida de leur faire une remise de fidélité !

 

« Comme vous êtes de bons clients, j'ai décidé de vous faire une remise de 20 euros sur la facture totale... Vous ne payerez donc désormais vos 10 bières que 80 euros !» 

 

Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu'ils auraient payé leurs taxes.

 

Les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement.

 

Mais comment les 6 autres, (les clients payants) allaient ils diviser les 20 euros de remise de façon équitable ???

 

Ils réalisèrent que 20 euros divisé par 6 faisaient 3,33 euros.

 

Mais, s'ils soustrayaient cette somme de leur partage, alors le 5ème et 6ème homme devraient être payés pour boire leur bière !!!

 

Le tenancier du bar suggéra qu'il serait plus équitable de réduire l'addition de chacun d'un pourcentage du même ordre. 

 

Il fit donc les calculs ... ce qui donna ceci :

 

* Le 5ème homme, comme les quatre premiers ne payeront plus rien. (un pauvre de plus !),

 

* Le 6ème payera 2 euros au lieu de 3. (33% réduction),

 

* Le 7ème payera 5 euros au lieu de 7. (28% de réduction),

 

* Le 8ème payera 9 euros au lieu de 12. (25% de réduction),

 

* Le 9ème payera 14 euros au lieu de 18. (22% de réduction),

 

* Le 10ème payera 50 euros au lieu de 59 euros. (16% de réduction).

 

Chacun des six « payants » paya moins qu'avant et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement!!! 

 

Mais ... une fois hors du bar, chacun compara son économie :

 

« J'ai eu seulement 1 euro sur les20 euros de remise ! », dit le 6ème

 

en désignant du doigt le 10ème il ajouta : « Lui, il en a eu 9 !!! » 

 

« Ouais ! dit le 5ème, j'ai seulement eu 1 euro d'économie moi aussi ... » 

 

« C'est vrai ! » s'exclama le 7ème« pourquoi le 10ème aurait-il 9 euros d'économie alors que je n'en ai eu que deux ? ...

c’est anormal que ce soit le plus riche qui bénéficie de la plus importante réduction ! » 

 

« Attendez une minute » cria le 1er homme, « nous 4 n'avons rien eu du tout ... donc, ce système exploite les pauvres !!! » 

 

Les 9 hommes cernèrent le 10ème et l'insultèrent ... et le lendemain notre 10ème homme, (le plus riche !) ne vint pas boire sa bière ! 

 

Aussi, les 9 autres s'assirent et burent leur bière sans lui.

 

Mais quant vint le moment de payer leur note, ils découvrirent quelque chose d'important : 

 

Ils n'avaient pas assez d'argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l'addition !


> Et cela, mes chers amis, est le strict reflet de notre système d'imposition. 

 

Les gens qui payent le plus de taxes tirent le plus de bénéfice d'une réduction d’impôts, mais ceux qui ne paient pas d'impôt s'estiment lésés !

 

Taxez les plus forts, accusez-les d'être riches et ils risquent de ne plus se montrer désormais ... et d'aller boire leur bière à l'étranger !!!

 

Moralité :

 

Pour ceux qui ont compris ...aucune explication n'est nécessaire !!!

 

Pour ceux qui n'ont pas compris ... aucune explication n'est possible !

 

 

Signé :

David R. Kamerschen, professeur d'économie.    

 

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 16:14

Fabius fait installer près de son bureau des toiles de maîtres empruntées au Musée d’Orsay : coût 85.000 € 
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Fabius, vous vous foutez de la gueule du monde
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Les Français sont pressurés de nouveaux impôts pour faire baisser la dette de l’Etat, et vous, égoïste et profiteur, ne pensez qu’à jouir sur le dos de la bête.
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Le Canard Enchaîné révèle ce matin que Laurent Fabius a fait exposer près de son bureau des toiles impressionnistes qu’il a demandé au Musée d’Orsay de lui prêter. La note est salée : 85.000 euros.
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> > > > > > > >
Laurent Fabius, dit le Canard, a prétexté une exposition de toiles impressionnistes organisée dans son ministère, pour dépenser sans compter : 40.000 € pour la fabrication des cimaises, les services d’un architecte-scénographe, et la sécurité/ assurance des toiles (dont un Boldini et des Renoir : quand il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir); 10.000 € d’installation, 5.000 € pour réaliser un livret destiné aux visiteurs, et les frais divers.
> > > > > > > >
Les toiles sont exposées jusqu’au 31 décembre (alors que le public n’y a eu droit que pendant les 2 jours du patrimoine) dans les salons attenant au bureau du ministre, dit le Canard Enchaîné, en rappelant que Laurent Fabius, dont les parents possédaient une galerie d’art à coté du Musée Jacquemart André à Paris, est un grand amateur d’art.
> > > > > > > >
> > Faites les comptes : 2 jours pour le public pendant les journées du patrimoine pour 85.000 €, qu’est ce qu’il aime le petit peuple avec l’argent des autres, Laurent Fabius.
> > > > > > > >
> > > > > > > >
« Moi président, je veux une république irréprochable »

>

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> > > > > >
> > > > > >
>
> > > > > >
> > > > > dommage pour vous !!!!!!!!!!
> > > > > > > >
C'est une présidence normal !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! pour eux
> > > > > > >

> > > > >

 

>

 

>

Ah ! le brave homme ???

>

> Le Canard enchainé nous apprend :
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> > > > > > > >
Monsieur Mélanchon possède un petit appartement dans le 15 ème à Paris
> > > > > > > >
oh! il ne fait que 218 m2 une chambre de bonne en somme… Qui est évaluée par 'immo consult' entre 1 millions quatre cent mille euros et 1.5 millions euros, une bagatelle.
> > > > > > > >
Puis il a hérité une chaumière en Dordogne sur un terrain de 1,4 hectare de 9 pièces et dépendances évaluée à Sept cent dix mille euros. Puis de sa tante un studio à Deauville pour aller se faire bronzer ! avec Vue sur mer SVP à pas cher car seulement deux cent vingt mille euros !!
> > > > > > > >
Pour finir trois voitures, une vieille 206 une C6 exclusive Citroën à 44000 euros et une clio pour aller faire les courses...
> > > > > > > >
Si on fait le compte nous arrivons à (sans compter la 206 !!) DEUX MILLIONS QUATRE CENT SOIXANTE CINQ MILLE EUROS
> > > > > > > >
Voila, on comprend pourquoi M. Mélanchon ne veut pas dévoiler son patrimoine …
> > > > > > > >
Les smicards, les ouvriers, les chômeurs, les pauvres, les rmistes, les RSA, etc..et la classe moyenne apprécieront...
> > > > > > > >
Sans compter les émoluments de sénateur ainsi que les salaires de ses différentes fonctions d'élu qui se montent, avec les versements complémentaires de subventions pour frais divers ! à environ 37.000 euros par mois !!!!!!
> > > > > > > >
Il y a de quoi mettre un peu d'essence dans la C6.…..Vous ne trouvez pas ???
> > > > > > > >
Mais on peut aussi faire le plein au Sénat. Il y a des pompes à la disposition de ces messieurs.
> > > > > > > >
Mais cela ne serait pas si grave s'il n'y avait pas autant de gens qui vont l'écouter et le soutenir comme quoi la connerie est universelle et bien répandue ...
> > > > > > > >
Mélenchon contre la publication de son patrimoine.
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Publié le 26 mars 2012 à 10h23.
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Jean-Luc Mélenchon se déclare, lundi, hostile à une transparence totale de son patrimoine.
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Dans un entretien à la Croix, il assure ne pas être "un homme public, mais un homme privé avec des activités publiques". ben voyons…
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"Je suis favorable au contrôle du patrimoine des élus par un organisme indépendant, il n'y a pas de raison que ces informations soient publiées et se retrouvent sur la place publique.
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La transparence ne doit pas être une exigence névrotique."
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Quand on pense aux milliers de gogo révolutionnaires qui vont l'écouter baver sur les riches ....et qui ont voté pour lui !
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On rêve .!!!..
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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 16:07

Question écrite n° 03786 de M. André Trillard

M. André Trillard expose à M. le ministre de l'éducation nationale que la loi n° 2005-5 du 5 janvier 2005, dite loi Censi, a mis en place un régime additionnel de retraite des maîtres qui a pour objet de rapprocher la situation des maîtres des établissements privés sous contrat de celle des enseignants exerçant en établissements publics. Or, ce régime apparaît grandement menacé en raison de perspectives défavorables (exercice déficitaire dès 2013 avec épuisement des réserves en 2019), de telle sorte qu'à la suite d'un référé de la Cour des comptes, l'État s'apprête à prendre des mesures drastiques qui, si elles devaient être mises en œuvre, seraient vécues comme une grande injustice par les enseignants du privé, puisqu'elles auraient pour conséquence de creuser à nouveau le différentiel sur le plan de la rémunération nette et du montant des prestations retraite avec les enseignants du public, à l'inverse de l'objectif poursuivi. Il le remercie, à la lumière des éléments ci-dessus exposés, de lui faire part des dispositions qu'il compte mettre en œuvre pour rassurer les enseignants concernés.

 



En attente de réponse du Ministère de l'éducation nationale


 

Par André TRILLARD Publié dans : Au Sénat

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