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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 11:08

André Trillard, Président, Jean-Raymond Audion, Patrick Girard, Yannick Haury et les membres du Groupe Démocratie 44, groupe rassemblant les élus de la droite, du centre et des sans-étiquettes au Conseil général de Loire Atlantique, dénoncent la négligence et surtout la méconnaissance du Conseil Général dans le traitement de la déviation de Vue.

 

La réunion du jeudi 9 février, a été édifiante. Yves Daniel, vice-président en charge du dossier n’a répondu à aucune question des habitants venus très nombreux.

Chacun a pu assister à une réunion au cours de laquelle :

 

 

  • M. Daniel a annoncé « Je ne connais pas le dossier à fond », jouant sur son inexpérience, alors qu’il était, avant de prendre les routes sous sa coupe, vice-président délégué aux transports et à l’équilibre des territoires.

 

 

  • M. Daniel a comparé cette réunion à « un meeting politique », « un tour de chauffe avant les législatives ».

 

 

  • M. Daniel a vanté les modes de déplacements doux et notamment le vélo, alors que la chaussée étroite de Vue et l’important trafic ne permettent pas de faire du vélo sans risquer pour sa vie.

 

 

La déviation de Vue, c’est l’Arlésienne.

Dès 2008, au regard des victimes et de la dangerosité de la traversée du bourg de Vue, le Groupe Démocratie 44 avait alerté le Conseil Général en lui demandant de s’emparer rapidement du dossier. Il dénonçait le décalage des travaux prévus en 2009 et repoussés à 2012.

 

à ce jour, les habitants devront attendre encore et encore, puisque la fin de la première phase des travaux est retardée à 2015 et pour la seconde phase, il n’y a pas de calendrier précis.

 

Pour les élus Démocratie 44, en 2012, les habitants du Pays de Retz sont en droit d’obtenir la concrétisation de ce projet prioritaire et non de recevoir des promesses sans lendemain.

 

Communiqué diffusé le 16 février 2012

 

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 11:04

 

La crise est là, indéniablement. Chacun ou presque s’en rend compte chaque jour.

 

Ou presque, parce qu’une partie des élus locaux et la grande majorité des collectivités locales semblent l’ignorer.

 

La Ville de Nantes et la Communauté urbaine de Nantes Métropole sont de bons exemples de cette ignorance.

 

Pourtant, aujourd’hui, chacun comprend bien que des économies doivent être faites, que la dépense publique doit diminuer, que les collectivités doivent raisonner comme les Français : je ne dépense pas plus que je n’ai.

 

Les élus locaux ont donc l’ardente obligation de trouver des voies d’économies.

Le meilleur moyen de limiter ses dépenses est de s’attaquer au poste budgétaire le plus important. Pour les collectivités, ce sont les postes de fonctionnement, et plus particulièrement ceux consacrés aux dépenses de personnel.

 

De ce point de vue, la campagne présidentielle devra apporter des réponses pour permettre aux collectivités de poursuivre leurs missions, tout en limitant l’inflation de personnel et l’explosion des dépenses de fonctionnement.

 

Que propose le candidat normal François Hollande ? La fin du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, l’embauche de 60 000 agents en 5 ans dans l’Éducation nationale, de 5 000 agents dans la police, la gendarmerie et la justice, et le maintien du nombre d’agents à Pole emploi et au ministère de la Défense. Le tout en stabilisant les effectifs globaux.

 

Avec ces engagements, le candidat socialiste devra appliquer non pas le non-remplacement d’un agent sur deux partant à la retraite, mais de 4 agents sur 5 aux affaires étrangères, aux finances, à l’environnement et dans les ministères sociaux. Sans compter qu’avec cette règle, c’est bien l’hôpital public qui sera tout simplement décapité.

 

Alors que les 35 heures ont déjà couté pas moins de 600 millions d’euros pour les seuls 40 000 médecins (le chiffrage pour les autres personnels, infirmier(e)s notamment, ne sera connu que dans quelques semaines), nous sommes en droit de nous demander ce que le PS a contre l’hôpital public.

 

Le seul moyen pour François Hollande de tenir ses promesses serait de diminuer les traitements et les pensions des fonctionnaires. Pas sûr que cela suscite l’enthousiasme, et l’envie de changement.

 

Mais revenons-en aux effectifs des collectivités locales.

 

Si les élus locaux ne prennent pas leurs responsabilités, si une forme de RGPP (révision générale des politiques publiques), raisonnable et adaptée aux collectivités, n’est pas mise en œuvre dans les collectivités, les efforts de l’État seront vains.

 

Car chacun doit bien comprendre que les collectivités locales font partie de l’État. Que la dépense des collectivités est une dépense publique au même titre que la dépense de l’État. Que les efforts doivent être communs car l’échec le sera.

Car demain si la France perd plus que son triple A, si les agences de notation dégradent fortement la note du Pays, les collectivités en subiront de plein fouet les conséquences.

Or le risque est bien que l’explosion de la dépense des collectivités serve de justification aux agences pour dégrader la France.

 

Ces questions sont-elles plus de droite que de gauche ? Je ne le crois pas.

Il s’agit simplement d’une réponse de bon sens.

 

Le dernier rapport de la Cour des Comptes, qu’on ne peut accuser d’être une institution partisane, précise : « Les dépenses des collectivités doivent aussi ralentir », « la maitrise salariale des collectivités doit être davantage maitrisée ».

Elle indique aussi que « le mouvement de stabilisation en valeur puis de réduction des dotations aux collectivités locales, seul outil de régulation actuellement disponible, devra être poursuivi au-delà de 2012 ».

Autrement dit, ce que le PS local appelle le désengagement de l’État, devra être poursuivi, quelle que soit la future majorité nationale.

 

 

Au final donc, l’urgence est réelle. Elle est connue. Les solutions existent.

Cela demande simplement courage et vérité.

La crise est là, indéniablement. Chacun ou presque s’en rend compte chaque jour.

 

Ou presque, parce qu’une partie des élus locaux et la grande majorité des collectivités locales semblent l’ignorer.

 

La Ville de Nantes et la Communauté urbaine de Nantes Métropole sont de bons exemples de cette ignorance.

 

Pourtant, aujourd’hui, chacun comprend bien que des économies doivent être faites, que la dépense publique doit diminuer, que les collectivités doivent raisonner comme les Français : je ne dépense pas plus que je n’ai.

 

Les élus locaux ont donc l’ardente obligation de trouver des voies d’économies.

Le meilleur moyen de limiter ses dépenses est de s’attaquer au poste budgétaire le plus important. Pour les collectivités, ce sont les postes de fonctionnement, et plus particulièrement ceux consacrés aux dépenses de personnel.

 

De ce point de vue, la campagne présidentielle devra apporter des réponses pour permettre aux collectivités de poursuivre leurs missions, tout en limitant l’inflation de personnel et l’explosion des dépenses de fonctionnement.

 

Que propose le candidat normal François Hollande ? La fin du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, l’embauche de 60 000 agents en 5 ans dans l’Éducation nationale, de 5 000 agents dans la police, la gendarmerie et la justice, et le maintien du nombre d’agents à Pole emploi et au ministère de la Défense. Le tout en stabilisant les effectifs globaux.

 

Avec ces engagements, le candidat socialiste devra appliquer non pas le non-remplacement d’un agent sur deux partant à la retraite, mais de 4 agents sur 5 aux affaires étrangères, aux finances, à l’environnement et dans les ministères sociaux. Sans compter qu’avec cette règle, c’est bien l’hôpital public qui sera tout simplement décapité.

 

Alors que les 35 heures ont déjà couté pas moins de 600 millions d’euros pour les seuls 40 000 médecins (le chiffrage pour les autres personnels, infirmier(e)s notamment, ne sera connu que dans quelques semaines), nous sommes en droit de nous demander ce que le PS a contre l’hôpital public.

 

Le seul moyen pour François Hollande de tenir ses promesses serait de diminuer les traitements et les pensions des fonctionnaires. Pas sûr que cela suscite l’enthousiasme, et l’envie de changement.

 

Mais revenons-en aux effectifs des collectivités locales.

 

Si les élus locaux ne prennent pas leurs responsabilités, si une forme de RGPP (révision générale des politiques publiques), raisonnable et adaptée aux collectivités, n’est pas mise en œuvre dans les collectivités, les efforts de l’État seront vains.

 

Car chacun doit bien comprendre que les collectivités locales font partie de l’État. Que la dépense des collectivités est une dépense publique au même titre que la dépense de l’État. Que les efforts doivent être communs car l’échec le sera.

Car demain si la France perd plus que son triple A, si les agences de notation dégradent fortement la note du Pays, les collectivités en subiront de plein fouet les conséquences.

Or le risque est bien que l’explosion de la dépense des collectivités serve de justification aux agences pour dégrader la France.

 

Ces questions sont-elles plus de droite que de gauche ? Je ne le crois pas.

Il s’agit simplement d’une réponse de bon sens.

 

Le dernier rapport de la Cour des Comptes, qu’on ne peut accuser d’être une institution partisane, précise : « Les dépenses des collectivités doivent aussi ralentir », « la maitrise salariale des collectivités doit être davantage maitrisée ».

Elle indique aussi que « le mouvement de stabilisation en valeur puis de réduction des dotations aux collectivités locales, seul outil de régulation actuellement disponible, devra être poursuivi au-delà de 2012 ».

Autrement dit, ce que le PS local appelle le désengagement de l’État, devra être poursuivi, quelle que soit la future majorité nationale.

 

 

Au final donc, l’urgence est réelle. Elle est connue. Les solutions existent.

Cela demande simplement courage et vérité.

 

Julien Bainvel

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 10:58
 
Copyright Reuters
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Par Jean-Christophe Chanut

Pour son premier meeting de campagne à Annecy, Nicolas Sarkozy a condamné « l'entre soi des élites » et réitéré sa volonté de « redonner la parole au peuple », via le referendum.

Pour son premier meeting de candidat à l’élection présidentielle jeudi à Annecy, Nicolas Sarkozy n’a pas annoncé de nouvelles idées. A l’inverse, il a peaufiné son discours maintenant bien rodé depuis une semaine sur la nécessité « de rendre la parole au peuple » et sur la nécessité de "lutter contre " l’entre soi des élites administratives, politiques, économiques et syndicales "". Une volonté manifeste de récupérer une partie de l’électorat tentée par le vote Le Pen…. Et, pour ce faire, rien de mieux que de recourir au referendum si de nouvelles réformes "devaient faire face à des blocages". Et, une fois de plus, c’est à la question de l’indemnisation du chômage et de la formation qui taraude le candidat-président.

Accorder un droit à la formation aux chômeurs

Refusant " l’assistanat " et " l’indemnisation passive ", Nicolas Sarkozy propose d’accorder " un droit nouveau " au chômeur " sans réelle perspective " de retrouver un travail. Il pourra bénéficier d’une formation professionnelle mais, à son issue, il ne pourra pas refuser le premier emploi qu’on lui proposera en rapport avec la formation suivie. Etant entendu, a précisé le néo candidat, qu’il " ne sera pas question de réduire la durée de l’indemnisation ni d’instaurer une dégressivité de cette allocation ". Et de souligner qu’une vaste réforme de la formation professionnelle s’impose, un système " qui coûte 25 milliards et auquel personne ne comprend plus rien mais il n’est pas normal que seuls 10% des chômeurs bénéficient d’une formation ".A cet égard, Il convient de rappeler que Nicolas Sarkozy a justement confié à l’ancien président UMP du Sénat, Gérard Larcher, un rapport sur la formation professionnelle dont les conclusions, dans ce contexte, sont rapidement attendues. Il faudra aussi attendre pour comprendre comment Nicoals Sarkozy compte articuler l’obligation de reprendre un emploi pour un chômeur avec sa promesse de ne pas toucher à la durée d’indemnisation.

Sévères attaques contre Hollande

Le candidat a aussi évoqué un second referendum sur la lutte contre l’immigration illégale qui serait confié aux seuls juges administratifs. Pour le reste, il a réitiré son souhait d’une " France forte " et a attaqué le candidat socialiste accusé d’affaiblir la France quand " il met en danger la politique familiale (…) quand il refuse de baisser les dépenses publiques (…) quand il veut donner le droit de vote aux étrangers… quand il veut revenir sur le nucléaire". Et même de " mentir aux Français " quand il désigne la finance comme principal ennemi alors que dans le même temps " il déclare à la presse anglaise qu’il est libéral ". Les hostilités sont vraiment ouvertes.

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 10:37

 

Monsieur le Président,

Chers collègues,

 

Dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, la France s’est fixé l’objectif d’augmenter de 20 millions de tonnes équivalent-pétrole sa production d’énergies renouvelables, à l’horizon 2020. Les énergies renouvelables devront ainsi représenter 23% de la production énergétique nationale.

 

La moitié de ces 20 Mtep devront provenir de la production de chaleur.

Les réseaux de chaleur ont donc un rôle essentiel à jouer pour atteindre les objectifs de développement de la chaleur renouvelable.

 

Poursuivre le développement de notre réseau de chaleur est donc indispensable et cette délibération reçoit notre soutien total puisqu’elle va dans le sens de la politique mise en place au niveau national.

 

Les réseaux de chaleur sont particulièrement bien adaptés aux grandes agglomérations comme la notre. En effet, en zone urbaine dense où l’habitat est essentiellement collectif, les aménagements individuels tels que l’installation de chauffage au bois, la géothermie superficielle ou encore la pose de panneaux solaires pour la production d’eau chaude sont souvent difficiles, parfois même impossibles.

 

Les réseaux de chaleur offrent donc un moyen de développer l’utilisation de chaleur renouvelable dans les villes.

 

63 kms de réseau supplémentaire, une économie de CO² de 880 000 tCO² sur 20 ans, et la possibilité d’alimenter 41 000 logements : il y a ici un vrai beau projet.

 

Par le développement des réseaux de chaleur, on trouve l’écologie qui nous plait : l’écologie positive, cette écologie qui fait du bien à la planète, sans culpabiliser, sans sanctionner, mais au contraire en permettant de réduire la facture de nos concitoyens, notamment pour les plus faibles.

 

Puisque grâce à se système le coût de l’énergie devrait pouvoir baisser assez fortement du fait notamment de l’application de la TVA à 5.5%, soit une diminution de 15%. Une question sur ce point car j’ai pu lire cette semaine dans la presse que la diminution pour les locataires de Nantes Habitat serait de seulement 2%. Serait-il possible d’obtenir quelques explications sur ce point.

 

L’enjeu du réseau va maintenant être l’appropriation par les bailleurs privés et les particuliers, en dehors des bailleurs sociaux qui seront raccordés directement.

 

L’autre enjeu relève bien sur, et j’y reviens une nouvelle fois, de l’isolation des logements. Je le rappelle notre parc est ancien, beaucoup de logements sont de véritables passoires thermiques.

 

Dans le cadre de cette vision d’ensemble à laquelle nous sommes attachés dans tous les domaines, il me semble important que l’isolation des logements soit prise en compte. Car payer moins cher un chauffage moins polluant ne doit pas nous empêcher de tout faire pour éviter de chauffer dehors.

Une délibération que nous soutenons, que nous voterons en insistant bien sur l’ensemble de la chaine.

 

Julien Bainvel

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 10:30

 

André Trillard, Président, et les élus du groupe Démocratie 44, rassemblant les élus de la droite républicaine, du centre, et des sans étiquettes, souhaite que soient lancéesdes pistes de réflexion sérieuses quant au pont de Saint-Nazaire.

 

Le groupe Démocratie 44 a soutenu les travaux engagés en 2010, espérant une meilleure circulation sur le pont avec : des barrières de rabattements, des portiques de signalisation et des plots lumineux. Le montant total des travaux s’élevait à 10 millions d’euros. Ce système a un temps fonctionné, avec un trafic plus fluide, même aux heures de pointe.

 

Et pourtant, à cause de dysfonctionnements répétés, force est de constater que le pont de Saint-Nazaire est encore dans le noir et que les usagers souffrent de ralentissements quotidiens. Plots lumineux au sol, lampadaires et panneaux d’affectation des voies, système de gestion dynamique, tout est à l’arrêt … Le groupe Démocratie 44 rappelle que le coût de fonctionnement de ce système s’élève à 500 000 euros par an.

 

De plus, lors du vote du budget 2012, 64,5 millions ont été engagés pour les travaux de réhabilitation du pont de Saint-Nazaire. Avec ces nouveaux montants et ces travaux complémentaires, nous sortons de l’entretien courant du pont. Nous entrons dans une rénovation, dans un renforcement d’un ouvrage qui ne tiendra plus longtemps.

 

Ces chiffres sont d’autant plus inquiétants, qu’il est prévu une augmentation de plus de 20 à 30 % du trafic d’ici 5 ans avec une hausse importante de la circulation des poids lourds due à l’autoroute de la mer. 

 

La vétusté du Pont de Saint-Nazaire doit donc nous obliger à réfléchir sur la possibilité d’un nouveau franchissement de Loire. En tant qu’hommes politiques au service de nos citoyens, nous devons anticiper car il vaut mieux prévenir que guérir.

 

C’est pourquoi, le Groupe Démocratie 44 demande au Conseil Général de prévoir un nouveau franchissement sur la Loire et de définir rapidement le site d’implantation.

 

Communiqué diffusé le 14 février 2012

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 08:54
Nicolas Sarkozy : «Oui je suis candidat à la présidentielle»

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Par lefigaro.fr Mis à jour le 16/02/2012 à 08:36 | publié le 15/02/2012 à 20:13 Réactions (739)

Crédits photo : LIONEL BONAVENTURE/AFP

VIDÉOS - Le chef de l'État, qui dit avoir pris sa décision «il y a plusieurs semaines», a estimé mercredi soir sur TF1 que ne pas briguer un second mandat reviendrait à «un abandon de poste» face à la crise.

 

 

Nicolas Sarkozy a annoncé ce mercredi soir au 20 heures de TF1 qu'il serait candidat à sa propre succession pour l'élection présidentielle . «Oui je suis candidat à l'élection présidentielle», a déclaré le président de la République. Il a ensuite ajouté avoir pris cette décision «il y a plusieurs semaines».

Étant donné «la situation de la France, de l'Europe et du monde, qui connaît depuis trois ans une crise sans précédent, le fait de ne pas solliciter à nouveau la confiance des Français serait semblable à un abandon de poste», a expliqué Nicolas Sarkozy. Reprenant son slogan de campagne, le président-candidat a affirmé que «si la France est forte, alors elle sera protégée».

 

 

 

 

L'idée centrale de Nicolas Sarkozy est de «redonner la parole au peuple français par le référendum». Comme annoncé la semaine dernière au Figaro Magazine, «le premier portera sur la question du chômage, de son indemnisation, et de la formation des chômeurs». «Je veux que l'on protège les chômeurs en les indemnisant, mais surtout en leur donnant les moyens d'exercer un nouveau métier», a expliqué le candidat de l'UMP en prenant pour exemple les ouvrières de l'usine de lingerie Lejaby, qui vont désormais travailler dans la maroquinerie.

 

«Tout ceux qui ont la force de travailler auront un emploi, ceux qui n'en trouvent pas seront en formation professionnelle. Quant à ceux qui n'en peuvent plus, car ils sont malades ou ont passé 30 ans loin du marché du travail, ils auront la solidarité. L'assistanat n'aura pas sa place», a martelé Nicolas Sarkozy, qui souhaite «remettre le travail au centre de tout».

Le président de la République a également égratiné son challenger, François Hollande. Sa campagne consistera à «essayer de dire la vérité, de poser les bonnes questions», et non «dire du matin au soir du mal des autres». Le candidat socialiste se lance dans «une longue litanie contre moi, mais n'a-t-il pas des choses à proposer à la place?» Nicolas Sarkozy a également appelé au rassemblement «des Français, pas seulement de ceux qui sont de droite». «J'ai besoin de tous les Français qui aiment leur pays».

 

 

 

 

Plus tôt dans la journée, le président-candidat avait ouvert son compte Twitter officiel où il annonçait avoir «accepté l'invitation de TF1 au journal de 20 heures de ce soir». Ses principales déclarations y ont été reprises en dire


LIRE AUSSI: 

» La petite histoire du slogan de campagne de Nicolas Sarkozy 

» «L'annonce de candidature, un signal fort pour son camp» 

» Sarkozy à l'heure de la déclaration 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 12:22

ACTUALITÉ Politique

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Par lefigaro.fr Mis à jour le 13/02/2012 à 11:57
François Fillon monte au créneau pour la présidentielle.
François Fillon monte au créneau pour la présidentielle. Crédits photo : LIONEL BONAVENTURE/AFP
  •  

Le premier ministre défend les propositions du chef de l'Etat, dans un entretien au Monde. Il prend ses distances avec les propos tenus par Claude Guéant sur les «civilisations qui ne se valent pas».

Après les polémiques de la semaine dernière, François Fillon monte au créneau. Interrogé par Le Monde , le premier ministre a défendu les propositions de Nicolas Sarkozy.

Sur l'éventuelle organisation de référendums concernant les chômeurs et le droit de vote des étrangers, François Fillon a réfuté toute idée de «droitisation de la majorité», «un contresens», selon lui. «Nous dépensons 30 milliards d'euros par an dans la formation professionnelle mais seuls 10% des chômeurs sont en formation. C'est un échec, un immense gâchis. Je m'étais félicité des accords entre partenaires sociaux en 2003 et en 2009. Mais le système de la formation professionnelle est resté un maquis. D'où l'idée d'un changement de méthode», a expliqué le premier ministre. Selon lui, en cas d'échec des négociations avec les partenaires sociaux, il faudra «surmonter le blocage et demander son avis au peuple français».

La même ligne de défense a été adoptée concernant le droit applicable aux étrangers, alors que certains y voient une main tendue vers l'électorat de l'extrême droite. «Aujourd'hui, plusieurs juges, administratifs et judiciaires, sont amenés à se prononcer dans une même procédure de reconduite à la frontière», a-t-il expliqué, expliquant qu'il fallait mettre en place une «juridiction unique». Le premier ministre a également considéré qu'«avec le basculement du Sénat à gauche, toute modification de la Constitution est devenue quasi-impossible au Parlement», s'étonnant que l'opposition présente le recours au référendum comme une «mesure populiste».

On peut «débattre» des propos de Claude Guéant

Egalement interrogé sur les propos de Claude Guéant concernant l'inégalité entre les civilisations, François Fillon a affirmé qu'il n'aurait «sans doute pas» prononcé ces mots. «Mais on peut prendre les propos de Claude Guéant et en débattre sans jeter des anathèmes», a proposé le premier ministre. S'il n'a pas adhéré à la forme, le premier ministre a tout de même apporté son soutien au ministre de l'Intérieur sur le fond, affirmant que le sujet était «la défense d'un certain nombre de valeurs (…) menacées par l'encouragement au communautarisme et par le relativisme, qui conduit à penser qu'on doit accepter des comportements contraires à des valeurs qui sont les nôtres». «Nous n'acceptons pas que la religion vienne primer sur les droits des personnes, les règles de fonctionnement de l'Etat», déclare le premier ministre.

Pour François Fillon, «rien n'est joué» pour 2012. Le chef du gouvernement estime que «les sondages, les commentaires, tout cela va s'effacer dans les trois semaines qui précéderont l'élection derrière le face à face personnel entre les principaux candidats et les Français». Il a profité de l'occasion pour mettre en exergue les faiblesses de François Hollande en qualifiant ses propositions de «totalement incompréhensibles».

Le premier ministre s'est également exprimé une nouvelle fois sur son avenir, affirmant que «la seule chose certaine» est sa candidature aux législatives à Paris. Et ce, que Rachida Dati soit candidate face à lui ou non, concluant que «ce sont les électeurs qui décideront».

LIRE AUSSI: 

» Pour Fillon, «la présidentielle n'est pas encore écrite»

» Fillon et Copé se relaient pour remobiliser l'UMP

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 15:33

 


Le philosophe, ancien ministre de l'Education, assure dans une tribune au «Figaro» que «toutes les civilisations ne se valent évidemment p

Le philosophe Luc Ferry le 29 août 2008 (Photo Eric Piermont. AFP)

 

Le philosophe et ancien ministre de l'Education Luc Ferry se moque jeudi de «l'effervescence proprement stupide» autour des propos de Claude Guéant, car à ses yeux les civilisations ne se valent «évidemment pas» et il n'est nullement scandaleux de le dire.

«Toutes les civilisations se valent-elles? Evidemment non. Est-il scandaleux de le dire? Pas davantage», écrit-il dans une Tribune au Figaro.

«Les cris d'orfraie poussés par les bien-pensants touchant les propos de Guéant sont d'autant plus ridicules que ces derniers relèvent plus de l'évidence que de la provocation.»

L'écrivain se dit «prêt à parier qu'en leur for intérieur, nos éléphants du PS pensent exactement la même chose». «Au nom de quoi pourrait-on refuser à quiconque le droit de préférer les traditions qui ont engendré une grande littérature à celles qui commandent les sociétés sans écriture

Quant à vouloir distinguer civilisation et régime politique, «l'argument est spécieux : de toute évidence les deux sont inséparables».

L'ex-ministre fournit à Claude Guéant un argumentaire qu'il tire d'un autre philosophe, André Comte-Sponville, défini comme «un des plus éminents penseurs se réclamant aujourd'hui de la gauche» et qui écrit, cite M. Ferry : «Toutes les civilisations ne se valent pas, ni tout dans chacune d'elles».

Il salue «une Europe qui eut le génie de développer une civilisation laïque de liberté et de bien-être à nulle autre pareille».

«Pour combien de temps encore si nous n'y croyons plus nous-mêmes?», s'interroge-t-il en conclusion.

(AFP)

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 15:30
 

 

Nicolas Sarkozy dans le Tarn, mardi 7 février.

Nicolas Sarkozy dans le Tarn, mardi 7 février.REUTERS/PHILIPPE WOJAZER

Nicolas Sarkozy redécouvre le référendum. Dans son entretien au Figaro Magazine à paraître samedi 11 février, le chef de l'Etat envisage le recours à cet outil qu'il n'apprécie guère. Lorsqu'il était ministre de l'intérieur, M. Sarkozy avait essuyé un échec sur le référendum corse de 2003, qui prévoyait la fusion des deux départements de l'île. Et en 2005, il se rappelle que la consultation sur l'Europe a laissé la France coupée en deux, celle du non et celle du oui. Mais une élection vaut bien la remise au goût du jour de cet outil gaulliste.

Dans cet entretien consacré aux "valeurs", le chef de l'Etat veut utiliser le référendum sur des sujets larges, de société, manifestement pour court-circuiter les corps intermédiaires. l'un des sujets porte sur les chômeurs : ont-ils le droit de refuser une formation ou un emploi ?, s'interroge le chef de l'Etat qui veut s'inspirer du modèle social contraignant mis en place par l'ancien chancelier Gerhard Schröder en Allemagne.

 

La couverture du Figaro Magazine du 11 février 2012.

La couverture du Figaro Magazine du 11 février 2012.DR

Parmi les sujets explorés, le droit des étrangers : l'idée serait de confier cette tâche à la justice administrative pour faciliter les expulsions. Ce thème avait été examiné par la commission Mazeaud, lorsque Brice Hortefeux était ministre de l'immigration. Cette réforme impose une modification de la Constitution, mais le chef de l'Etat ne précise pas s'il veut sur ce sujet recourir ou non au référendum.

DÉCLARATION DE CANDIDATURE AUTOUR DU 16 FÉVRIER

Avec cet entretien, le chef de l'Etat accélère les préparatifs de son entrée en campagne. La déclaration pourrait avoir lieu dès la semaine prochaine, autour du jeudi 16 février, avec un paquet éclair : déclaration de candidature, soit à la télévision, soit suivie immédiatement d'une émission, présentation du projet, organisation d'un grand meeting par l'UMP. La ville de Marseille a été évoquée. Le président accuse un fort retard dans les sondages, mais, assure un de ses conseillers, "il en est conscient, il ne part pas comme Giscard en 1981, persuadé que la partie était gagnée d'avance".

Dans ce contexte, Emmanuelle Mignon, qui rédigea le programme de 2007, a repris discrètement du service. Selon plusieurs sources, elle travaille aux quelques propositions choc du candidat et au texte personnel qu'a commencé à rédiger le chef de l'Etat cet été. M. Sarkozy avait parlé devant les journalistes en Guyane d'un texte "hyper intime". Le premier jet commençait par une déclaration de candidature et s'achevait par l'espoir d'être à la hauteur des espérances des Français. Mais ses conseillers se sont inquiétés d'un texte qui encourait le reproche d'être trop narcissique.

De plus, concéder des erreurs n'a jamais été porteur : Lionel Jospin l'expérimentera à ses dépens, en déclarant qu'il avait pêché par naïveté sur la sécurité en 2002. Le texte du président est donc en train d'être transformé en une explication de ce qui s'est passé depuis 2007. Nicolas Sarkozy veut reprendre l'initiative et se réjouit que le débat tourne autour des idées de la droite plus que celles de François Hollande.

SÉQUENCE RÉPUBLICAINE

La polémique lancée par Claude Guéant sur la hiérarchie des civilisations atteste, selon l'ancien premier ministre Dominique de Villepin, que M. Sarkozy escompte que Marine Le Pen n'aura pas les 500 signatures nécessaires pour se présenter à l'élection. Il y a peu de chance que le Conseil constitutionnel vole au secours de la candidate frontiste. "Le Conseil constitutionnel a la gomme, pas le crayon", explique un proche de l'institution. Les "sages" ne peuvent que très difficilement réécrire les règles à l'approche du scrutin. Nicolas Sarkozy, lui, estime que le problème des 500 signatures pourra, à terme, être suppléé par un parrainage citoyen.

L'offensive dans Le Figaro Magazine survient alors que M. Sarkozy organise, ces derniers jours, une séquence républicaine, pour montrer qu'entre eux François Hollande briserait le consensus national. Quitte à faire mine d'oublier les sorties du ministre de l'intérieur Claude Guéant. Ainsi, lundi, à l'occasion du conseil des ministres franco-allemands, Nicolas Sarkozy a vanté l'héritage du général de Gaulle et du chancelier Konrad Adenauer, sur la réconciliation franco-allemande.

Mardi, dans le Tarn, il a conjuré à ne pas toucher à la politique familiale, scellée par le pacte social de 1945 mais initiée dès 1938 lors de la fin du Front populaire. Mercredi, il devait parler devant le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) de la laïcité alors que la gauche est accusée par la droite de raviver les plaies du passé en voulant constitutionnaliser la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Mais M. Sarkozy a préféré ne pas lire son discours au profit d'une séquence émotion en faveur du soldat israélo-français Gilad Shalit. Enfin, ce jeudi, en déplacement en Alsace à Fessenheim (Haut-Rhin), il devait rappeler que le nucléaire formait un consensus français sous la Ve République maintenu par tous les présidents.

 "DONNER DU TEMPS AU TEMPS"

Cette construction d'images est censée achever le travail effectué avec les cérémonies du 11 novembre, le 600e anniversaire de la naissance de Jeanne d'Arc et les hommages aux soldats morts en Afghanistan. L'idée du chef de l'Etat est d'expliquer qu'en dépit des déceptions qui sont suivi son élection, les Français ne se sont pas trompés en le choisissant en 2007. "Il faut être à la fois architecte et jardinier, donner du temps au temps", commente le politologue Patrick Buisson, le conseiller de M. Sarkozy, qui reprend une expression mitterrandienne. M. Sarkozy, qui fustigeait au début de son mandat ceux qui usaient leur énergie à durer là où lui l'employait à agir, reconnaît désormais qu'un pays se transforme dans la durée… sur deux quinquennats.

Le chef de l'Etat va présenter aux Français la société dans laquelle il leur propose de vivre et ne devrait pas entrer dans le détail de mille propositions. Dans son entretien au Figaro Magazine, M. Sarkozy réfléchit aussi sur le pouvoir, après l'avènement de gouvernements de technocrates en Grèce et en Italie et sur la souveraineté partagée en Europe. Lors de son entretien télévisé avec Angela Merkel, M. Sarkozy a nié toute délégation de souveraineté pour ne pas couper le fil entre la "France du oui" et la "France du non".

M. Sarkozy, après avoir vu que les débats entre Alain Juppé et François Hollande, puis François Fillon et Martine Aubry, tournaient à un débat technicien, se recentre sur les valeurs. Il le fait d'autant plus que la moindre acuité de la crise financière, qu'il a tenté de réguler, réduit le procès en dépenses excessives que la droite voulait instruire contre le candidat socialiste.

Arnaud Leparmentier

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 15:16
 

OPINION. Les inégalités de revenus en France, après impôts et transferts sociaux, sont inférieures à la moyenne des pays comparables et ont beaucoup moins augmenté au cours des vingt dernières années. L'ampleur de la redistribution y est plus importante, explique l'économiste François Ecalle (*).

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Il existe de multiples manières de mesurer les inégalités de revenus. En particulier, on peut classer les ménages par quartiles, déciles, centiles... et comparer les revenus, moyens ou médians, des quantiles extrêmes au revenu, moyen ou médian, de l'ensemble de la population ou comparer les revenus des quantiles extrêmes eux-mêmes (le premier et le dixième décile par exemple). Selon l'indicateur retenu, les conclusions peuvent être totalement différentes.

Il existe un indicateur synthétique de mesure de ces inégalités, le plus fréquemment utilisé dans les comparaisons internationales : le coefficient de Gini. Celui-ci est construit en partant d'un graphique représentant la distribution des revenus dit « courbe de Lorenz » et en mesurant la distance qui sépare la courbe de Lorenz du pays considéré de celle qui correspond à une distribution parfaitement égalitaire (tous les ménages ont le même revenu). Le coefficient de Gini va de 0 (distribution égalitaire) à 1 (inégalité totale : un seul ménage accapare le revenu total).

Les coefficients de Gini relatifs aux revenus de l'ensemble des ménages, corrigés pour tenir compte de leur taille, sont calculés par l'OCDE, avant et après impôts et transferts sociaux. L'OCDE vient d'ailleurs de publier une intéressante étude sur les inégalités.

Coefficients de Gini après impôts et transferts sociaux
  France OCDE Zone euro Allemagne Royaume-Uni ItalieItalie Suède Espagne
1990 0,29 ND ND 0,26 0,35 0,30 0,21 0,34
2010 0,29 0,31 0,30 0,29 0,34 0,34 0,25 0,32

La France est moins inégalitaire que, en moyenne, les pays de la zone euro et de l'OCDE. Elle a un coefficient de Gini identique à celui de l'Allemagne, supérieur à ceux de l'Europe du nord et inférieur à ceux de l'Europe du sud, du Royaume-Uni et des pays non européens du G7.

Les inégalités n'ont pas augmenté en France au cours des vingt dernières années, contrairement à la plupart des autres grands pays de l'OCDE, notamment l'Allemagne et la Suède. Elles se sont réduites dans seulement un petit nombre de pays (comme le Royaume-Uni, très légèrement, et l'Espagne), qui étaient souvent très inégalitaires en 1990 et qui sont restés plus inégalitaires que la moyenne.

L'ampleur de la redistribution opérée dans chaque pays par l'Etat et les régimes de sécurité sociale peut être mesurée en comparant les coefficients de Gini avant et après impôts et transferts sociaux.

L'ampleur de la redistribution en 2010 (mesurée par l'écart entre les coefficients de Gini avant et après impôts et transferts sociaux)
France OCDE Allemagne Royaume-Uni Italie Suède Espagne
19 14 21 11 20 16 14

La France figure, avec l'Allemagne et l'Italie, parmi les pays où la redistribution est la plus importante. Elle est généralement plus limitée dans les autres pays européens, y compris en Suède mais le coefficient de Gini avant redistribution y est très faible. La redistribution est encore plus faible dans les pays non européens de l'OCDE, d'où un grand écart entre la France et la moyenne de l'OCDE.

Le coefficient de Gini a l'avantage d'être synthétique, mais il en a aussi l'inconvénient. Un pays peut avoir un coefficient de Gini faible tout en ayant un fort taux de pauvreté et une petite minorité très riche. Il doit donc être complété par d'autres indicateurs, notamment ceux qui décrivent les extrêmes de la distribution des revenus (taux de pauvreté, concentration des revenus sur le dernier centile...). Mais, comme les débats actuels portent beaucoup plus souvent sur ces indicateurs partiels, il faut de temps en temps mettre en avant des résultats plus généraux.

Retrouvez cet article et les opinion du site Débat&co.fr

(*) François Ecalle, économiste, a une longue expérience de l'élaboration et de l'évaluation des politiques économiques au sein de l'administration. Il a enseigné l'économie et la gestion publique dans plusieurs grandes écoles et il est actuellement chargé d'un cours de politique économique à l'université Paris I. Il a écrit plusieurs ouvrages, notamment Maîtriser les finances publiques ! Pourquoi, comment ?, Economica, 2005 (Grand Prix de l'Académie des sciences morales et politiques).


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