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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 18:51

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Par Fabrice Gliszczynski

Le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) n'entend pas reconduire la grève vendredi quelle que soit l'issue de la réunion. Il attend le passage au Sénat du projet de loi sur l'encadrement du droit de grève le 15 février en espérant que l'obligation faite aux salariés de se déclarer 48 heures avant le conflit sot retirée. Si non, le conflit pourrait reprendre.

Les premiers vacanciers des congés d'hiver, Air France et le gouvernement peuvent d’ores et déjà souffler. La grève qui s’achève jeudi soir, reconductible dans son préavis, ne sera pas reconduite vendredi. Et cela quelle que soit l’issue de la réunion vendredi entre le ministre des transports Thierry Mariani et le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL). L’organisation syndicale qui a une nouvelle fois démontré sa puissance cette semaine avec une forte mobilisation de ses membres contre le projet de loi contre l’encadrement du droit de grève, va attendre le passage du texte au Sénat, le 15 février. «Il n’y aura pas de reconduction immédiate de la grève », déclare à La Tribune Yves Deshayes, le président du SNPL. «D’une part parce que nous rencontrons le ministre vendredi et qu’il faut laisser le dialogue se faire, d’autre part parce que le texte sera examiné au Sénat en séance publique le 15 février ». Pour enterrer définitivement la hache de guerre sur ce thème, le SNPL attend que l’obligation pour les salariés de se déclarer gréviste 48 heures avant soit retirée. «La grève de cette semaine montre que cela ne sert à rien. Sans cette disposition, il n’y a pas eu de chaos dans les aéroports pendant la grève. Nous ne sommes pas dans le trouble à l’ordre public », estime Yves Deshayes. En revanche, le maintien de ces fameux 48 heures, la mesure phare du projet de loi, relancerait le conflit. Or le gouvernement semble inflexible sur ce sujet.

Eviter le dépôt d'un préavis pour la continuité de la grève était la priorité du gouvernement.

Pour l’heure, la non reconduction immédiate de la grève permettra à la compagnie de respirer. Une poursuite de la grève, qui impacte son résultat d’exploitation de 8 à 10 millions d’euros par jour, aurait été catastrophique.

Ce mercredi Air France a annoncé pouvoir assurer 65% de ses vols long-courriers et 75% de ses vols court et moyen-courriers jeudi, au quatrième et dernier jour de la grève. Mercredi a réalisé plus de 65% de son programme long-courrier, légèrement au-delà de ses prévisions qui tablaient sur 60% de ces vols, et 75% des vols court et moyen courriers.
S’est ajoutée à la mi-journée à Bastia d'une grève surprise des personnels au sol d'Air France contre le recours par la compagnie à des entreprises sous-traitantes. Tous les vols à destination et en provenance de Paris, Marseille et Nice ont été annulés, à l'exception d'un vol de la compagnie régionale Air Corsica venant de Marseille et détourné sur Calvi.

 

Fabrice Gliszczynski -
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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 09:02
Tandis que ses amis se mettent en ordre de bataille, François Bayrou annonce son programme économique : 50 milliards d'économie, 50 milliards d'impôts supplémentaires, les niches fiscales qui volent en éclat (lesquelles ?), mais rien pour relancer la consommation, ni pour diminuer le chômage !

Certes, il est de bon ton d'épargner Bayrou pour qu'il ne soit pas vexé. Second tour oblige, nous aurons besoin de ses voix. D'ailleurs, certains annoncent, avec des accents merveilleux, que François Bayrou a « toujours été dans la majorité ». Après tout, n'a-t-il pas été membre de gouvernements de droite ?

Toutefois, il faut noter que comme député, il a toujours été en marge. Il n'a jamais su s'il était véritablement à droite, à gauche ou au centre. Comment gouverner quand on se voit le centre du monde politique ?

Les électeurs de gauche, du centre gauche plus exactement, ont rejoint François Hollande. Ceux du centre droit, eux, se reporteront vers Nicolas Sarkozy. Plus les échéances approchent, plus le clivage se creuse et moins François Bayrou a sa place.

Il fera entre 12 et 15 % des voix, score certes important ! Mais que fera-t-il au second tour ? Bien entendu, il va négocier des circonscriptions pour obtenir un groupe à l'Assemblée nationale, voire un poste de Premier ministre ou de ministre d'Etat. Il sait que si Nicolas Sarkozy est réélu, celui-ci ne pourra plus se présenter en 2017 et s'il est battu, la route est peut-être encombrée, mais Bayrou aurait sa chance.

Objectif 2017 donc ! Mais faut-il faire de la stratégie politique pour sa propre cause ou de la politique pour la France ? Difficile de déceler les objectifs de François Bayrou, toujours prêt à faire la politique du pire si cela peut l'aider, même au détriment de la France.

En avril et mai prochains, c'est bien le sort de la France qui se joue. François Bayrou devrait le savoir : si la gauche l'emporte, le Sénat, l'Assemblée, les régions, beaucoup de départements seront à gauche et toute la France sera socialiste. Beaucoup de décisions risquent d'être irréversibles. Nos valeurs, celles que nous défendons ensemble, seront attaquées et mises à mal. Ambition personnelle ou ambition pour la France ?


Pr. Bernard DEBRÉ
Ancien Ministre
Député de Paris
 
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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 08:51

Voici donc qu’en France des esprits éclairés, par stupidité ou par calcul, ne veulent plus que les étudiants apprennent l’histoire de France. J’ajouterai que certains, en particulier à Sciences Po, ne veulent plus non plus de culture générale.
Pour revenir à l’enseignement de l’histoire, son abandon est non seulement stupide, mais extrêmement dangereux. Stupide car l’on sait bien qu’une nation se construit avec des racines profondes, c’est-à-dire son histoire. La France, comme les autres pays, a connu des moments de bonheur et d’autres de drames, des gloires foudroyantes ou des périodes honteuses. Il y a eu la Royauté, l’Empire et la République, et la France n’a commencé ni au moment de l’Empire ni au moment de la Révolution (ou devrais-je dire des révolutions).
S’il est nécessaire de connaître sa propre histoire, c’est pour mieux affronter le présent et même se projeter dans l’avenir. Si ceux qui viennent chez nous ont besoin d’apprendre l’histoire du pays qu’ils choisissent, c’est pour mieux s’y intégrer, le comprendre et donc pour mieux être français.
Alors, on comprend parfaitement bien que certains esprits maléfiques veulent supprimer l’histoire, d’abord parce qu’ils n’aiment pas leur pays et surtout parce qu’ils considèrent qu’un pays comme le nôtre (d’autres pays sont semblables) ne doit être qu’une terre de passage. Celles et ceux qui viennent n’ont pas à s’intégrer, mais plutôt à créer un nouveau pays.
Cette argumentation est non seulement stupide, mais elle est dangereuse car il se forme alors des ghettos, une « ethnicisation », sources de guerres, de conflits. C’est ce que nous voyons aujourd’hui se répandre en France.
Mais ces hommes peu éclairés et dangereux, qui refusent l’histoire, le font aussi pour ne pas déplaire à ceux qui pourraient venir chez nous. Comment affirmer que Rolland a stoppé les Arabes à Roncevaux ? Comment sacraliser Jeanne d’Arc alors que nous voulons être laïcs ? Comment parler des guerres napoléoniennes au moment où nous faisons l’Europe ? Comment parler de la IVème République et des guerres coloniales ? Comment aussi parler de De Gaulle et de la résistance à l’envahisseur allemand ?
Ces honteux de l’histoire sont en réalité des honteux de la France et cette volonté de couper nos racines est dangereuse. Comme dans tout arbre à qui on coupe ses racines, les feuilles tombent, les fleurs fanent et les branches se cassent.
Pr. Bernard DEBRÉ
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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 08:48

Il est assez surprenant de voir les Etats-Unis reprendre espoir. La croissance revient, l’optimisme aussi. L’Allemagne n’est pas dans un si mauvais état avec un chômage qui diminue, un commerce extérieur qui progresse et l’euro qui s’est stabilisé. D'autres pays du monde, comme la Chine, n’ont jamais ressenti vraiment la dépression et la crise même si le PIB de cette dernière n’a progressé que de 8 % au lieu des 12 % habituels.

Même en France, où le chômage continue à progresser, le déficit n’est que de 5,3 % du PIB alors qu’il était initialement prévu à 5,7. Les mesures prises par le gouvernement, aussi difficiles soient elles, ont, semble-t-il, apporté un certain soulagement, une certaine détente. Vraisemblablement, les réunions de l’Europe permettront de continuer à résister et peut-être même à s’affirmer.

On se souvient qu'il y a quelques mois, quelques semaines encore, le drame rodait en Europe. On parlait de l’explosion de l’euro, des déficits, d'une faillite de la Grèce et son expulsion de la zone euro.

Je ne dis pas que la crise est terminée. Il semble plutôt qu’elle soit stabilisée. Nous ne sommes évidemment pas à l’abri d’un rebond, d’une nouvelle crise, d’une rechute, mais il semblerait que les décisions des gouvernements européens soient plutôt apaisantes.

Les Français ont beaucoup critiqué (et continuent à le faire) la politique du gouvernement, regardant, à juste titre, devant leur porte et oubliant ce qui se passe ailleurs. L’Espagne, l’Italie, le Portugal, la Grèce, l’Angleterre ont été beaucoup plus touchés que nous.

Tout ceci ne signifie pas que je nie la souffrance de ceux qui sont au chômage, bien au contraire ! Il y a beaucoup trop de chômeurs. Bien entendu, les cas particuliers sont dramatiques, mais la tendance est peut-être à l'amélioration.

Ce qui semble aujourd’hui un espoir demande bien sûr à être concrétisé, à s’affirmer. Il n’empêche, cette crise a révélé en France des faiblesses immenses : manque de compétitivité des entreprises, de dialogue social dans les entreprises, d'enseignement par alternance, coût prohibitif de la Sécurité sociale et de l’assurance maladie supporté par les salaires, manque de compétitivité extérieure. Je pourrai ainsi énumérer toutes ces faiblesses.

Grâce à cette crise, au moins, elles ont été mises en lumière non pas pour celles et ceux qui sont au gouvernement depuis longtemps, mais pour les Français eux-mêmes qui, jusqu’à présent, étaient bercés d’une douce illusion. La Sécurité Sociale, les allocations familiales, l’emploi à vie, les aides multiples : tout devait être pérenne et notre modèle ne devait évidemment pas changer. Il suffit de se souvenir des manifestations gigantesques qui ont eu lieu lorsqu’il a fallu passer l'âge de la retraite de 60 à 62. Si ces changements ont été contestés, ils le sont de moins en moins aujourd’hui.

Mais voici que l'élection présidentielle vient perturber cet espoir. Et je le dis très clairement : si le projet socialiste était adopté, nous serions dans une situation très paradoxale. La crise commencerait à s'estomper dans tous les autres pays d'Europe ou du monde tandis qu'en France, nous prendrions les plus mauvaises décisions en annulant les réformes précédemment adoptées.

Imagine-t-on le retour à la retraite à 60 ans, des emplois jeunes à n’en plus finir et surtout l’augmentation vraisemblable des fonctionnaires d’État et des collectivités territoriales ? Nous serions là le « mouton noir » de l’Europe et du monde. Mais les Français sont ainsi, paradoxaux, regardant bien souvent leur propre nombril et s’imaginant toujours être les meilleurs du monde alors que celui-ci ne les a pas attendus.


Pr. Bernard DEBRÉ

Ancien Ministre
Député de Paris
 
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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 09:31

C'est la première fois que la société DASSAULT et la France parviennent à vendre cet avion à l'étranger. Cela vient récompenser à la fois la qualité de l'industrie aéronautique française, cela vient aussi récompenser la ténacité qui a été celle de l'industriel comme du gouvernement français, et cela vient récompenser l'engagement personnel du président de la République qui a voulu que l'Inde soit avec la France engagé dans un partenariat stratégique qui fait que nous discutons aujourd'hui non seulement de la fourniture d'avions de combat  mais aussi de la construction de deux réacteurs nucléaires EPR. C'est dire si les liens, les relations entre la France et ce grand pays émergent sont prometteurs pour l'avenir.

 

François FILLON

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 08:54

André TRILLARD, Sénateur de Loire Atlantique, Secrétaire de la Commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées, se réjouit que l’avionneur français Dassault ait remporté l’appel d’offres portant sur la livraison de 126 avions de chasse Rafale à l’Inde.

 

Dassault entre ainsi en négociation exclusive avec l’Inde, prélude à la signature d’un contrat définitif évalué à plus 10 milliards d’euros.

 

André TRILLARD souhaite que la conclusion définitive de l’accord puisse intervenir dans les mois à venir confirmant ainsi le succès français.

 

Ce succès récompenserait l’engagement du Chef de l’État et du Gouvernement en faveur de l’industrie française et constituerait une excellente nouvelle pour tout un tissu de PME françaises. En effet, ce sont 500 entreprises et plus de 6 000 salariés qui participent au programme Rafale.

 

Communiqué diffusé le 6 février 2012

 

Par André TRILLARD Publié dans : Communiqué de Presse

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 08:44

OF 01-02-12

Ouest France - 01/02/2012

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 17:01
  • Par Sophie Huet Mis à jour le 06/02/2012   
    Claude Guéant affirme que la majorité n'admet pas le communautarisme, «parce que les valeurs républicaines prévalent pour tous».
    Claude Guéant affirme que la majorité n'admet pas le communautarisme, «parce que les valeurs républicaines prévalent pour tous». Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro
    •   

    INTERVIEW - Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a provoqué la polémique en affirmant samedi devant des étudiants proches de l'UNI que «toutes les civilisations ne se valent pas». Ces propos lui ont valu de vives critiques à gauche, alors que plusieurs dirigeants de la majorité l'ont défendu.

    LE FIGARO. - Vous attendiez-vous à ce que vos propos soulèvent une telle polémique?

    Claude GUÉANT. - Non, pas du tout. Mon propos était général. C'était un discours sur les valeurs républicaines et sur la France. J'ai tenu des propos de bon sens, des propos d'évidence pour rappeler que toutes les civilisations ne se valent pas au regard des valeurs humanistes qui sont les nôtres. Qui peut contester qu'il y a une différence de valeurs entre une civilisation qui favorise la démocratie, qui protège les libertés individuelles et collectives, qui promeut les droits des femmes, et une civilisation qui accepte la tyrannie, qui n'accorde aucune importance aux libertés et qui ne respecte pas l'égalité entre les hommes et les femmes? Je pense qu'il faut défendre clairement ce premier modèle de civilisation.

    Vous avez utilisé le terme très sensible de «civilisation». Était-ce volontaire?

    Je l'assume. La civilisation a une définition dans la langue française. C'est un ensemble de caractéristiques qui forment un groupe humain: l'histoire, la culture, un héritage intellectuel et moral. Et c'est bien cela dont je veux parler. En l'espèce, je remarque qu'il y a une vision différente entre les familles politiques. Et il est bon que les Français le sachent.

    Qu'appelez-vous «l'idéologie relativiste de gauche»?

    L'idéologie relativiste qui promeut le nivellement des valeurs est professée de façon très assumée par le Parti socialiste et plus largement par la gauche. On l'a bien noté dans la réaction de M. Harlem Désir. Les socialistes se prévalent du multiculturalisme, qui donne une priorité au droit à la différence. Donc, pour eux, tout se vaut. En matière de politique d'intégration, le PS admet les communautarismes, c'est-à-dire la juxtaposition dans notre pays de groupes organisés autour de leurs propres cultures, traditions et religions. Nous, nous ne l'admettons pas, parce que pour nous les valeurs républicaines prévalent pour tous. Cela entraîne du reste pour le PS des difficultés réelles à tirer les conséquences pratiques de son attachement, dont je ne doute pas, aux principes républicains.

    Sur quels exemples vous fondez-vous?

    Il y a un an, l'UMP proposait à l'Assemblée nationale un texte pour interdire le port du voile intégral, conformément aux valeurs républicaines. Le PS ne l'a pas voté. De même, en ce qui concerne les prières de rue, un important responsable du PS, M. Daniel Vaillant, a dit qu'elles ne gênaient personne. J'observe au contraire qu'elles gênent beaucoup de monde, et qu'elles sont une entorse visible au principe de laïcité. Nous avons fait en sorte de mettre fin aux prières de rue en France.

    Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, a exprimé publiquement
    ses inquiétudes au sujet de la non-candidature de Marine Le Pen,
    si elle n'obtenait pas ses 500 signatures. Quel est votre point de vue?

    Cela fait plusieurs semaines que j'affirme qu'il serait anormal qu'un candidat qui représente un courant d'opinion significatif ne soit pas présent à l'élection présidentielle. Cela étant, il y a une loi organique qui s'applique. Le Conseil constitutionnel a été saisi. Il doit rendre sa décision prochainement. Il s'exprimera sur le caractère public ou anonyme de cette présentation. Et s'il le faut, nous en tirerons les conséquences juridiques. Mais il y a 43.000 personnes en France qui peuvent parrainer un candidat. Ce serait bien le diable que le Front national ne puisse pas en obtenir 500! Il faut dire aussi que les élus sont peut-être choqués par les propositions de Mme Le Pen…

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 17:47
Le Point.fr - Publié le 02/02/2012 

La prestation du Premier ministre a été technique et impassible face à une Martine Aubry pugnace, jeudi soir, sur France 2.

Les échanges entre Martine Aubry et François Fillon étaient techniques, jeudi soir, dans "Des paroles et des actes", sur France 2.

Les échanges entre Martine Aubry et François Fillon étaient techniques, jeudi soir, dans "Des paroles et des actes", sur France 2. © France 2/AFP

 
 

Une semaine après le duel tendu entre François Hollande et Alain Juppé, François Fillon visait au moins trois objectifs ce soir, lors de l'émission Des paroles et des actes sur France 2. D'abord, défendre le bilan de Nicolas Sarkozy, donc le sien. Il s'y est employé de façon convaincante, quoique assez technique et "à la Fillon", c'est-à-dire austère, sérieuse, sans doute sincère. C'est d'ailleurs la marque du Premier ministre, qui rappelle à plusieurs reprises qu'il "fuit les lumières" et rechigne à parler de lui. C'est là qu'il est le moins à l'aise, lorsqu'il s'agit d'évoquer sa personne.

Deuxième objectif pour Fillon, démonter le projet socialiste porté sur ce plateau, la semaine précédente, par François Hollande. "La gauche explique toujours qu'elle va revenir sur tout, mais ne revient sur rien." Contrairement à Nicolas Sarkozy, le président courage, le réformateur que rien, affirme-t-il, n'arrêtera : "Personne ne pourra dire que nous avons fait preuve de lâcheté." Mais, toujours, il se montre respectueux envers chacun, rappelant qu'il ne sous-estime en rien François Hollande.

Gentleman Fillon

Dernier objectif : préparer l'avenir, son avenir. On ne saura pas grand-chose de ses visées sur Paris. "Ce n'est pas un sujet d'actualité", balaie le Premier ministre tout en s'inquiétant du devenir de la capitale comme grande ville mondiale. "On verra le moment venu qui sera le mieux placé", conclut-il avec ce regard mêlé de sérieux et de goguenardise, qui, jamais, ne l'a quitté tout au long de l'émission.

Mais l'avenir de François Fillon ne s'arrête pas à Paris. Le Premier ministre vise plus loin, vers l'Élysée, bien qu'il s'en défende. "Après, je me garde toutes les options", lâche-t-il, énigmatique. Il devait donc éviter de trébucher, comme Alain Juppé l'a fait face à François Hollande, la semaine dernière. Face à une Martine Aubry pugnace, il s'est montré pondéré, inébranlable, impassible, encaissant les coups sans broncher. Certes, le débat fut technique, axé sur des batailles de chiffres et sur la TVA sociale, les moyens de relancer la croissance ou la politique de logement. Mais Fillon était en terrain connu, tout comme Martine Aubry d'ailleurs. Le ton n'est pas monté, gentleman Fillon ménageant avec habileté son interlocutrice. Ce soir, sur les trois tableaux, le Premier ministre a rempli ses objectifs.

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 10:48

André TRILLARD, Sénateur de Loire Atlantique, salue l’engagement du Gouvernement pour l’accès aux soins de qualité de nos concitoyens grâce aux mesures fortes adoptées depuis 5 ans.

 

Alors que certains semblent se complaire à dresser un tableau sinistre de notre système de santé, André TRILLARD tient à rappeler qu’il a des atouts que de nombreux pays nous envient. La posture politicienne de certains candidats revient à mépriser le travail de centaines de milliers de professionnels qui s’engagent au quotidien en faveur de la santé de nos concitoyens.

André TRILLARD souhaite donc souligner les progrès qui ont été réalisés depuis 2007.

Sur le matériel : le nombre d’IRM est passé de 17 à 25, soit une augmentation de 47%. Le nombre de scanners est passé de 34 à 42 soit une augmentation de 24%. Le Nombre de TEP (Tomographie par émission de position) est passé de 4 à 6, soit une hausse de 50%.

Parallèlement, des efforts sans précédent ont été engagés pour soutenir la médecine de proximité, grâce au contrat d’engagement de service public (CESP) et à la prime à l’installation en milieu rural. En Pays de Loire, ce sont 8 CESP qui ont d’ores et déjà été signés. 2 autres devraient l’être dans les prochaines semaines.

Les efforts pour le déploiement des pôles et maisons de santé ont été accentués. Ils permettent d’améliorer les conditions de travail des professionnels et de consolider l’offre de soins sur les territoires ruraux. En Pays de Loire, 8 maisons de santé sont d’ores et déjà ouvertes et 33 sont en projet ou ouvriront prochainement.

Le numerus clausus est passé à 385 en 2011 contre 321 en 2007 (et 217 en 2002).

Enfin, l’aide nationale à l’investissement des établissements de santé de la région a été considérable.

L’aide accordée dans le cadre du plan Hôpital 2007 s’élève à plus de 26 M€. Le montant total de l’aide accordée dans le cadre de la première tranche du plan Hôpital 2012 s’élève à près de 136 M€. Au total, ce sont donc plus de 161 M€ qui ont été versés par l’État pour l’investissement des établissements de santé au titre des plans Hôpital 2007 et 2012 pour un montant global d’investissement de 584 M€.

Maitrise des dépenses, bonne prise en charge collective, solidarité et proximité, voilà les atouts qui témoignent de la qualité de notre système de santé. Atouts que le Gouvernement avec l’appui des parlementaires de la majorité a mis en valeur et renforcé de manière considérable.

Communiqué diffusé le 1er février 2012

 

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