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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 08:42

 

LAURENT WAUQUIEZ, MINISTRE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE - 22/01/2012 | 23:10

Les moyens des universités progressent de 1,5% en 2012, un taux bien moindre que les années précédentes. La mutualisation paraît donc plus que jamais capitale. L'agence de mutualisation des universités va bénéficier à ce titre d'un refinancement.

Le ministre de l'Enseignement supérieur assure que la recapitalisation de l'agence de mutualisation des universités sera bouclée d'ici à quelques semaines.
Le ministre de l'Enseignement supérieur assure que la recapitalisation de l'agence de mutualisation des universités sera bouclée d'ici à quelques semaines. Le ministre de l'Enseignement supérieur assure que la recapitalisation de l'agence de mutualisation des universités sera bouclée d'ici à quelques semaines.

Laurent Wauquiez ne compte pas changer son fusil d'épaule. Après le boycott lundi dernier de la séance du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche devant examiner la répartition des moyens 2012 des universités (La Tribune du 16 janvier 2012), un nouvelle réunion se tient aujourd'hui. Face aux critiques des syndicats et de certains présidents d'université, le ministre de l'Enseignement supérieur défend dans La Tribune ses choix budgétaires et ses chantiers prioritaires.

Après le boycott de la précédente séance, une nouvelle réunion se tient ce lundi sur la répartition des moyens des universités en 2012. Les syndicats et certains présidents d'université critiquent la faible progression des budgets. Que leur objectez-vous ?
Je rappelle que nous avons privilégié le fait d'ouvrir en amont le dialogue le plus large possible avec les universités et les écoles d'ingénieurs sur ce dossier technique. Deux choix très importants ont guidé cette démarche. Tout d'abord, nous avons maintenu une progression des moyens (+ 1,5% pour les universités et + 1,4% pour les écoles d'ingénieurs), ce dont peu de domaines de l'Etat peuvent se targuer, y compris pour les universités qui ont vu leurs effectifs étudiants baisser. L'enveloppe progresse au total de 147 millions d'euros. Sur le quinquennat, les moyens de fonctionnement auront en tout progressé de 25% pour les universités et de 15% pour les écoles d'ingénieurs, soit deux fois plus qu'au cours des 10 dernières années. Ensuite, nous avons privilégié des choix objectifs de justice et d'équité en compensant pour les universités l'exonération des droits d'inscription des étudiants boursiers, et dégageant 8 millions d'euros supplémentaires pour une vingtaine d'établissements sous-dotés et dont les effectifs progressent, soit une hausse de 3,5% à 6%. Ce alors que nos voisins européens tels l'Espagne, l'Italie ou la Grande-Bretagne réduisent parfois les budgets des universités de 10 %. S'il a fallu se battre, le maximum a été fait, grâce au soutien de la ministre du Budget Valérie Pécresse, dans un cadre contraint. Certains présidents d'université, tels ceux de Saint-Etienne, Clermont 1 ou Paris 13 ont d'ailleurs salué cet effort.
Par ailleurs, je tiens à préciser qu'il est essentiel que tout le monde concoure au financement de l'enseignement supérieur. A cet égard, je constate qu'alors que certaines régions participent à l'effort collectif, d'autres affichent un budget en baisse de 7 % à 42 % pour 2012. Or l'enseignement supérieur mérite un consensus républicain.

Nombre de présidents d'universités se plaignent de ne pas connaître les critères de répartition. Comment comptez-vous faire progresser le système de financement appelé "Sympa" ?
Tout modèle de ce type est une construction qu'il faut améliorer au fur et à mesure. Sympa comporte de fait des points de faiblesse par exemple en ce qui concerne la valorisation du coût par étudiant notamment dans le domaine des sciences humaines et sociales.. C'est un travail à conduire dans les semaines qui viennent, avec les établissements.

Certains présidents d'universités disent être obligés de geler des postes, faute de moyens. Le Snesup évoque le gel d'un millier de postes...
L'Etat finance 150.000 emplois, dont certains sont en train d'être remplacés et d'autres sont en vacance. Le taux de vacance était de 1,5 % avant le passage à l'autonomie. Par conséquent, un millier de postes est une proportion déjà inférieure à ce point de départ: les universités ont faits des recrutements!. Par ailleurs, nous finançons cette année 116 millions d'euros de dépenses en plus qui relèvent de décisions de l'Etat. Après il y a ce qui relève des décisions des présidents d'université.

Justement, vous devez aborder prochainement avec les écoles d'ingénieurs et les universités la question de la masse salariale. Quelles sont vos pistes de travail, alors que l'autonomie a mis à jour une évolution plus coûteuse pour certaines universités que pour d'autre ?
Il est clair que les universités ne doivent pas payer pour des décisions qui ne sont pas de leur fait. L'objectif de ce chantier est donc d'objectiver la masse salariale afin de distinguer ce qui relève de la décision propre des universités et ce qui n'en relève pas, comme la pyramide des âges. Nous allons donc monter un groupe de travail technique chargé, d'ici à un mois et demi, de mettre en place toute une série d'outils destinés à mesure l'impact des politiques de prime, d'avancement, d'emploi....

Les présidents d'université et vous-même comptez beaucoup sur la mutualisation pour aides les universités. En quoi cela consiste-t-il exactement ?C'est mon second chantier qui va s'appuyer sur l'agence de mutualisation des universités et établissements (Amue). Or l'Amue a besoin d'un refinancement, à hauteur de 20 à 30 millions d'euros. D'ici quelques semaines, nous devrions boucler sa recapitalisation avec la Caisse des dépôts. Cette mutualisation de certains outils (systèmes d'informations notamment) et services (contrôle de gestion, achats...) est un levier d'aide aux universités. Parallèlement, je viens de lancer un chantier de simplification administrative pour les enseignants et chercheurs pour alléger leurs charges en matière de délégation globale de gestion, d'achat ou d'accès aux marchés publics.

Propos recueillis par Clarisse Jay

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 21:06

André TRILLARD, Sénateur de Loire Atlantique, salue les mesures annoncées par le Président de la République à l’issue du Sommet social qui a réuni l’ensemble des partenaires sociaux.

 

En effet, à l’issue de ce Sommet des moyens supplémentaires sont dédiés à l’emploi, malgré un contexte budgétaire contraint. Ce sont ainsi 430 M€ supplémentaires qui seront dédiés à l’emploi. En mobilisant le Fonds social européen et des fonds gérés par les partenaires sociaux, ce sont plus de 800 M€ supplémentaires qui vont être mobilisés.

 

Des mesures concrètes et immédiates ont été décidées :

 

- le recours plus simple au chômage partiel pour inciter les entreprises en difficulté à garder leurs salariés, plutôt que de les licencier.

 

- une meilleure formation pour les demandeurs d’emploi. Il s’agit d’un enjeu majeur pour ramener les personnes vers le marché du travail, plus particulièrement pour les chômeurs de longue durée.

 

- le soutien renforcé à l’emploi des jeunes qui ont encore trop de mal à s’insérer dans le marché du travail. Pour cela le dispositif « zéro charges » dans les TPE, qui a fait la preuve de son efficacité au plus fort de la crise, est réactivé.

 

- le renforcement des moyens de Pôle emploi : 50 M€ supplémentaires seront dédiés à la prescription de formations. Les effectifs seront également renforcés avec le recrutement de 1.000 salariés en contrat à durée déterminée.

 

Au-delà de ces mesures immédiates, un certains nombre de chantiers de réforme sont ouverts avec les partenaires sociaux.

 

Le sommet sur la crise a permis un échange approfondi sur des questions très importantes : la réforme du financement de la protection sociale, la négociation d’accords compétitivité-emploi au sein des entreprises, le financement de l’industrie et de la politique du logement,

 

Le Premier Ministre poursuivra les concertations notamment avec les Parlementaires. André TRILLARD prendra toute sa part dans ces discussions. Le Président de la République annoncera avant la fin du mois de janvier les décisions sur ces chantiers.

 

Pour André TRILLARD, c’est bien le soutien à l’activité économique, la politique en faveur de la création d’emplois privés et la réforme de la protection sociale qu’il faut privilégier. Les hésitations du candidat socialiste à l’élection présidentielle, qui vont toutes dans le sens de l’augmentation de la dépense, publique sont dangereuses

 

La France a besoin de réformes courageuses pour sortir de la crise. La France n’a définitivement plus besoin des vieilles recettes socialistes, qu’aucun autre parti européen ne met plus en œuvre.

 

Communiqué diffusé le 18 janvier 2012

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Par André TRILLARD Publié dans : Communiqué de Presse
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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 10:10

 

Les élus du Groupe Démocratie 44 partagent totalement les critiques émises par Didier MIGAUD, Président de la Cour des Comptes, lors de l’audience solennelle de rentrée de la Cour. Ce dernier adresse un vif avertissement aux collectivités locales, les appelant à faire davantage d’efforts pour contenir l’endettement de notre pays car « leur part dans la dépense publique est de 21 % ».

 

En effet, leurs dépenses ont connu une croissance forte au cours des 20 dernières années qui n’est qu’en partie imputable à la décentralisation : celle-ci n’expliquerait qu’un peu plus de la moitié de la hausse globale.

 

Selon Didier MIGAUD, ancien Président socialiste de la commission des finances à l’Assemblée Nationale, parlant des collectivités, « l’équilibre de leurs comptes n’est atteint qu’au prix d’un ajustement de leurs recettes au niveau des dépenses, et donc par un alourdissement de la fiscalité locale ». Cette affirmation est d’autant plus valable en Loire Atlantique que l’actuelle majorité a opté pour le matraquage fiscal en 2009 (+ 29%) et en 2011 (+ 17%).

 

Le Président de la Cour des Comptes ajoute qu’« une réelle maîtrise de la dépense locale passe sûrement par une gestion plus rigoureuse des effectifs de la fonction publique ».

 

Il ne croit pas si bien dire.

La crise n’empêche pourtant pas le Conseil Général de Loire Atlantique d’augmenter ses effectifs. Les dépenses de personnel sont ainsi passées de 154 026 000 euros en 2008 à 180 204 000 euros en 2012, soit une augmentation de 17% en 4 ans.

 

Alors qu’une crise inédite frappe la France, et que les collectivités locales doivent participer à la diminution de la dépense publique, le Conseil Général de Loire Atlantique dépense toujours plus en fonctionnement.

 

Créant une soixantaine de postes en 2012, le Département comptera à la fin de l’année plus de 4 400 agents.

 

Depuis 2004, 1700 postes ont ainsi été créés au Conseil général dont près de 600 hors transfert de compétences de l’État. Le Département de Loire Atlantique a donc créé en 8 ans de manière volontaire, sans que l’État en soit responsable, 600 postes. Soit près de 80 postes par an en moyenne.

 

Pourtant chacun sait que les dépenses de personnel augmenteront mécaniquement quoi qu’il arrive, même à effectif constant. Et chacun sait que l’augmentation des dépenses de fonctionnement se traduit inéluctablement par une hausse des impôts.

 

La question de la réduction des effectifs doit donc être clairement posée.

Dans le contexte de crise planétaire que nous traversons, les collectivités doivent faire des efforts. Le Groupe Démocratie 44 est intervenu cette année encore au moment du vote du budget pour pointer l’incapacité de l’actuelle majorité à limiter les dépenses de personnel. En 2012, elles progresseront de 3,5 % par rapport à 2011.

 

Pour les élus Démocratie 44, le Président du Conseil général et sa majorité doivent intégrer très rapidement les critiques, remarques et préconisations de la Cour des Comptes. Celles-ci doivent s’appliquer à l’ensemble des collectivités locales.

 

Communiqué diffusé le 19 janvier 2012

 

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 18:09
    

 

 


Aujourd'hui, Politique2012 vous propose l'interview de Bastien Régnier, Conseiller national de l'UMP; membre de la 9eme circonscription de Loire-Atlantique, sur le thème "Sarkozy, peut-il être réélu?"

Politique2012: L'antisarkozysme est très présent. Aujourd'hui encore on parle de l'épisode du "Fouquet's". Pensez vous que quoi qu'il dise et quoi qu'il fasse le président restera inaudible ?

 

B.Régnier: En effet, depuis le début de quinquennat, le président Sarkozy est systématiquement attaqué par l'opposition et par une certaine presse. C'est la première fois depuis le début de la V ème République qu'un président en exercice est si critiqué, et que le respect de la fonction est totalement bafoué. J'y vois simplement une réponse épidermique au volontarisme du Président de la République qui agit sans faillir depuis cinq ans au service de la France et des français en s'attaquant aux vrais problèmes. La stratégie qui consiste à toujours rappeler l'épisode Fouquet's , et je le dis l'épisode regrettable du Fouquet's , est donc simplement une stratégie de diversion de la part de l'opposition qui consiste à faire oublier aux français leur absence d'idées, d'audace, et d'ambition pour la France . En avril prochain, les français ne seront pas dupes !

 

P2012: Indubitablement, pour que Nicolas Sarkozy gagne, il faut qu'il séduise l'électorat de Marine Le Pen ? Y parviendra-t-il selon vous ? Comment, dissuadez les gens à ne pas voter pour la candidate du FN ?

 

BR: Dans cette campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy devra parler à tous les français, et pas uniquement à l'électoral de Marine Le Pen. Je crois qu'il a une capacité de rassemblement importante, et qu'il saura démontrer aux français apparemment séduits par les propos de Madame Le Pen que ce n'est une bonne solution ni pour eux, ni pour la France. Le projet de Marine Le Pen est politiquement conservateur, économiquement absurde et socialement injuste. C'est le retour au XIX ème siècle qu'elle nous propose. Fermeture des frontières, protectionnisme, retour au francs... sous couvert d'une soi-disant protection des classes moyennes. La vérité c'est que cela fait cinq ans que le gouvernement protège les classes moyennes en mettant en place des dispositifs tels que les heures supplémentaires, la suppression d'une tranche d'impôt, la réforme des retraites  ou la réforme des universités pour des universités plus compétitives et qui permettent l'ascension sociale. Sans compter que le produit "Le Pen" est peut-être un bon produit marketing, mais qu'il ne faut pas se leurrer ... Madame Le Pen n'est que la blonde copie de son père !

 

P2012: Justement pour continuer à parler de l'extrême droite, Marine Le Pen ne cesse de répéter depuis quelques temps qu'elle n'a pas les 500 signatures nécessaires pour concourir à l'élection présidentielle. Est-ce que vous la croyez ? Est-ce que ça serait mauvais pour la démocratie que 15% des français ne puissent pas avoir leur candidat présent ?

 

BR: Effectivement depuis quelques semaines, Marine Le Pen se victimise sur le fait qu'elle n'aura pas ses parrainages. Je crois que cela relève davantage d'une volonté de communiquer que d'une vérité puisque le Front National a toujours obtenu ses signatures sauf en 1981. Sur le fond, je le dis je serais choqué que Madame Le Pen ne puisse pas se présenter puisqu'elle représente une part non négligeable de l'électorat, et que dans toute démocratie nous nous devons de respecter le pluralisme politique. Une réforme des conditions d'accès à l'élection présidentielle est sans doute nécessaire en privilégiant les parrainages citoyens.

 

P2012: Pensez vous comme les sondages que le second tour se jouera entre le candidat du parti socialiste et le président sortant ? Est-ce que Bayrou ou Le Pen ne peuvent-ils pas créer la surprise ? La thèse du 21 avril bis ou un 21 avril à l'envers est-elle crédible ?

 

BR: Malheureusement, je ne lis pas dans le marc de café. Historiquement les deux partis de gouvernement sont au deuxième tour cependant la thèse d'un 21 avril n'est pas à exclure. C'est pourquoi nous devons faire campagne auprès des français, faire de la pédagogie et des propositions. Je note qu'alors que l'UMP a présenté son projet - d'ailleurs soumis au vote des militants en ce moment même- nous attendons toujours le programme de François Hollande... Finalement, Lionel Jospin est peut-être son modèle ...

 

P2012: La semaine dernière le journal Libération annonçait en "une" que le président serait devenu pour le mariage homosexuel. C'est une info ou une intox ? Quelle est votre opinion sur ce sujet ?

 

BR: Info ou intox, je n'en sais rien. Ce que je sais c'est qu'on essaye d'instrumentaliser cette "info" pour affaiblir Nicolas Sarkozy dans les rangs de la majorité. Pour ma part, je suis opposé au mariage homosexuel mais, en revanche, je suis favorable à ce que ces personnes puissent avoir des droits fiscaux, patrimoniaux et successoraux identiques aux couples hétérosexuels.

 

P2012: François Hollande mène une campagne qui est chaotique depuis son élection à la primaire, peu de proposition, des rétropédalages, des proposition inaudible à cause du manque d'organisation de son équipe de campagne ... Alors comment expliqué qu'il est toujours aussi haut dans les sondages et que ça ne joue pratiquement pas à la faveur de Nicolas Sarkozy.

 

BR: D'abord, François Hollande chute dans les sondages depuis quelques semaines. Cela ne bénéficie pas encore pleinement à Nicolas Sarkozy mais notons tout de même qu'il reste stable - à la différence de Hollande-  alors même qu'il lance des réformes telles que la TVA sociale, la taxe Tobin  que certains disent "impopulaires" . Le volontarisme du Président de la République est donc salué, et je crois à une forte remontée dans les prochaines semaines, et surtout dès sa déclaration de candidature.




Pour finir notre entretient avec Bastien Régnier, quelques questions concises et courtes avec des réponses sans langue de bois:
-Le candidat qui fait le plus de démagogie .... François Hollande qui veut créer 60 000 postes dans l'Education Nationale, 300 000 emplois jeunes ...dans une situation difficile pour nos finances publiques.
-La proposition d'un candidat la plus absurde .... Le retour au francs de Marine Le Pen
-La proposition d'un candidat (excepté le candidat que vous soutenez) qui vous parait intelligente .... Le plus d'"Europe" de François Bayrou
- La campagne de François Hollande est .... Pitoyable par son niveau.
- La réforme marquante du quinquennat de Sarkozy ... La réforme de l'autonomie des Universités mise en place par Valérie Pécresse.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 17:18

"très gentils, mais ce sont deux types en France", s'est indigné l'ex-ministre.

L'ex-ministre et président du Parti radical Jean-Louis Borloo travaille sur une "action judiciaire" devant les tribunaux français contre les agences de notation.

L'ex-ministre et président du Parti radical Jean-Louis Borloo travaille sur une "action judiciaire" devant les tribunaux français contre les agences de notation. © Florent Dupuy / Sipa

L'ex-ministre et président du Parti radical Jean-Louis Borloo travaille sur une "action judiciaire" devant les tribunaux français contre les agences de notation pour leur aveuglement en 2006-2007 face à l'arrivée de la crise des subprimes, a-t-il annoncé mardi. "Je travaille à un dossier de mise en cause judiciaire des agences de notation pour les erreurs gigantesques qu'elles ont faites quand elles nous ont dit qu'un certain nombre de paquets de subprimes étaient trois A", a-t-il déclaré.

Jean-Louis Borloo a évoqué une démarche individuelle : "Je suis un vieil avocat." "C'est la seule activité qui peut se permettre de se tromper à ce point sans aucune responsabilité", a-t-il accusé, évoquant une loi américaine sur la presse américaine qui protège la liberté d'opinion.

Il veut "les dommages et intérêts pour les dégâts qu'elles ont produits", a-t-il expliqué, soulignant qu'en 2006-2007, les agences encourageaient des investissements qui se sont avérés risqués. "Standard & Poor's, ils sont très gentils, mais ce sont deux types en France", a ajouté le député de Valenciennes. "Pour juger de l'avenir de notre modèle économique et social, cela me paraît un peu court", conclut-il.

 

Le Point.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 17:06
Par Julien BAINVEL 

Le Maire de Nantes a commencé son traditionnel marathon des vœux à la population et aux institutionnels.

 

 

Au cours de ces cérémonies, le Maire fait le point sur un certain nombre de dossiers.

À ce jour, je n’ai retenu qu’une seule annonce : le retour du Carnaval en avril prochain. Une bonne nouvelle tant je suis attaché à cette manifestation culturelle populaire. Même s’il reste quelques interrogations concernant des points techniques et financiers.

 

À part cela, rien de nouveau sous le soleil. Ceci est assez révélateur de l’absence de vision de l’actuelle équipe majoritaire.

 

J’ai été aussi assez marqué par la manière dont le Maire présente l’avancement des dossiers.

Le Chronobus est présenté comme une révolution. Selon le Petit Robert, une révolution est « un changement brusque dans une société ».

 

Présenter le Chronobus comme un changement brusque à Nantes me parait très inexact. Car en réalité, le Chronobus est la réalisation d’aménagements particuliers pour multiplier les voies propres et augmenter l’amplitude horaire sur des lignes de bus qui existent déjà. Rien de très révolutionnaire dans tout cela, Monsieur le Maire. Rappelons d’ailleurs votre propre définition du Chronobus : « un bus qui arrive à l’heure ». Cela est-il vraiment révolutionnaire ?

 

De même, les double-sens cyclables ont été présentés comme « une initiative totalement novatrice ».

Alors, retour dans le Petit Robert : Novatrice : « qui innove ». Innover : « introduire quelque chose de nouveau dans un domaine particulier ».

Les doubles sens cyclables seraient donc quelque chose de nouveau.

C’est oublier que Strasbourg ou Bordeaux, pour ne citer qu’elles, ont mis en place ces dispositifs depuis bien longtemps.

 

Enfin, j’ai entendu lors des vœux au quartier Centre ville, un Maire de Nantes prôner la piétonisation du centre ville, la disparition de la voiture et l’utilisation des transports en commun.

Je suis d’accord avec ces objectifs mais considère que la méthode utilisée, la volonté de réguler le trafic par la congestion, le fait d’ignorer la présence du vélo, l’absence de réflexion sur le stationnement, l’explosion des tarifs des transports publics ne participent nullement de ces objectifs.

Au contraire, il faut inciter à utiliser les transports en commun, aménager les voies pour fluidifier le trafic, sécuriser les parcours cyclables, construire des parkings à proximité immédiate du centre ville…et sans doute aussi montrer l’exemple.

 

Pourtant après avoir vanté les mérites du transport public, notre Maire a repris sa voiture avec chauffeur, voiture garée juste devant la tente sur la Place Viarme pour lui éviter sans doute de marcher jusqu’à un stationnement légal.

C’est en attendant le tram, que j’ai fait cette découverte amusante.

 

Définitivement, les mots ont un sens !Voiture JMA

 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 12:10

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Par Marie-Cécile Renault Mis à jour le 17/01/2012 à 10:02 | publié le 16/01/2012 à 09:46 Réactions (31)
Xavier Niel, le jour du lancement de son offre mobile.
Xavier Niel, le jour du lancement de son offre mobile.

INFO LE FIGARO - Le nouvel opérateur mobile séduirait 100.000 abonnés quotidiennement, selon des estimations de concurrents qui constatent des demandes de résiliation de leurs clients.

Dans les jours à venir, Free Mobile devrait franchir le cap du million d'abonnés. Lancé il y a tout juste une semaine, le nouvel opérateur aurait engrangé 500.000 clients dans les tous premiers jours. La tendance s'est ralentie depuis, mais il séduirait quotidiennement 100.000 abonnés.

Ces chiffres résultent des estimations de certains concurrents qui constatent les demandes de résiliation de leurs propres clients. Interrogé, Free Mobile s'est refusé à tout commentaire, mais son patron Xavier Niel avait indiqué le jour du lancement que les abonnés se comptaient «par centaines de milliers». Une chose est sûre, Free Mobile a tapé fort: 78% des Français «pensent» s'abonner au nouvel opérateur, indique une enquête du cabinet GfK publiée hier. Selon cette étude, 14% déclarent vouloir changer immédiatement, 39% préfèrent attendre quelques mois pour que d'autres testent Free Mobile avant eux, et 25% attendent la fin de leur engagement avec leur opérateur actuel. En revanche, 22% indiquent ne pas vouloir changer d'opérateur.

Si Free Mobile continue au rythme actuel, le seuil des 3 millions d'abonnés devrait être atteint d'ici à quelques semaines. À cette date, «les offres de Free Mobile pourraient être revues à la hausse, ou qui sait à la baisse», a indiqué Xavier Niel au site Univers Freebox. On a mis une limite théorique à 3 millions pour ensuite se poser la question: est-ce qu'on s'est trompé dans nos calculs économiques? On pense que non, et donc ce prix aura une pérennité». Alors que les premières cartes SIM sont en train d'arriver chez les clients, il va être enfin possible de tester le réseau. «L'avantage avec Free, c'est que les clients ne sont pas engagés. S'ils sont déçus, ils peuvent revenir», se réjouit un concurrent… sans trop y croire.

LIRE AUSSI: 

» Les ventes de Free Mobile «au-delà des attentes» de Niel 

» Les abonnés de Free Mobile passent leurs premiers appels 

» Orange et SFR répondent à Free du tac au tac 

» Mobile: Leclerc veut surfer sur la vague Free 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 11:47
Pourquoi S&P épingle le marché du travail français

LEMONDE.FR |  le 17.01.12 | 09h48

 
 

 

Xavier Bertrand explique la hausse du taux de chômage par l'absence de "réformes de fond sur le marché du travail".

Xavier Bertrand explique la hausse du taux de chômage par l'absence de "réformes de fond sur le marché du travail".AFP/FABRICE COFFRINI

La perte du triple A français chez Standard & Poor's (S&P) n'a pas pour seule cause l'état des finances de l'Etat. Dans son communiqué publié vendredi 13 janvier, S&P critique, outre "l'endettement public", "les rigidités" du marché du travail français.

Régulièrement comparé à Berlin depuis le début de la crise de la zone euro, Paris veut des réformes dans ce secteur, de crainte de voir sa note dégradée d'un cran supplémentaire en 2012 ou 2013. Réformes actuellement débattues et défendues par le gouvernement et les partenaires sociaux, à quelques jours du sommet social du 18 janvier.

UNE QUESTION DE DÉMOGRAPHIE

Cette initiative intervient alors que le taux de chômage a atteint en novembre son plus haut niveau depuis douze ans, avec 4 244 800 de demandeurs d'emploi en métropole, soit 9,3 % de la population active, selon l'Insee. Pessimiste, l'institut de la statistique prévoit, dans sa note de conjoncture publiée mi-décembre, une augmentation de ce nombre qui pourrait atteindre 9,6 % en juin 2012.

En cause, l'absence de réforme du marché du travail, selon Xavier Bertrand, qui espérait pourtant, à sa nomination en novembre 2010, ramener le taux de chômage sous la barre des 9 %. "Le chômage n'est pas un problème franco-français. Il n'y a que l'Allemagne aujourd'hui qui voit son chômage reculer, parce qu'ils ont fait des réformes de fond sur le marché du travail depuis dix ans et pendant dix ans", estimait le ministre du travail la semaine dernière sur RTL.

Mais si le chômage baisse en Allemagne, c'est avant tout une question de démographie, nuance Mathieu Plane, économiste à l'OFCE. "La population active allemande est en baisse depuis 2005. Ainsi, chaque emploi créé fait baisser le chômage depuis six ans, alors qu'en France, sur la même période, il a fallu créer en moyenne 170 000 emplois par an pour le même résultat".

LA TVA SOCIALE : UN INSTRUMENT CONTROVERSÉ  

A quelques jours du sommet social du 18 janvier, le gouvernement fait donc de la réforme du marché du travail son cheval de bataille. Objectif affiché : favoriser l'emploi et la compétitivité de la France,  "dégradée à la fois par le coût et par la durée du travail", selon la patronne du Medef, Laurence Parisot.

Qu'à cela ne tienne, le gouvernement dégaine la TVA sociale : celle-ci augmenterait d'un nombre encore indéterminé de points et serait associée à un abaissement des charges patronales. Reste à trouver un équilibre pour ne pas pénaliser le pouvoir d'achat des Français.

 

Car cette réforme reste très dépendante du comportement des entreprises. Et c'est bien là le problème, selon M. Plane. "Si les entreprises ne répercutent pas entièrement les baisses de cotisations sociales dans les prix hors taxes, il y aura une augmentation des prix TTC domestiques. Ce sont les ménages les plus modestes, qui n'ont pas d'épargne, qui seront les plus touchés, puisque plus vous êtes en bas de l'échelle des revenus, plus la part de TVA dans votre budget est importante. Les gains des entreprises se feront au détriment du pouvoir d'achat des ménages", regrette-t-il.

Encore une fois, l'Allemagne est citée en exemple, notamment par certains membres du gouvernement. Berlin a en effet augmenté de trois points la TVA (de 16 % à 19 %) en 2007. Les deux tiers des recettes supplémentaires ont alors été utilisés pour réduire les déficits publics, et le tiers restant pour diminuer de 6,5 % à 4,5 % le taux des cotisations chômage payées à égalité par les employeurs et les salariés.

Résultat, l'augmentation de la TVA a eu un impact de 1,4 % sur les prix à la consommation, étalé sur 2007 et 2008. Les ménages ont par ailleurs vu leur consommation reculer de 0,3 % en 2007. Quant à la réduction du coût du travail, elle n'a été que relative : 0,55 % au lieu de 1 %.

LE CHÔMAGE PARTIEL, "EXTRÊMEMENT EFFICACE" EN TEMPS DE CRISE

Deuxième réforme en cours de négociation, la "flexibilisation" du temps de travail qui permettrait d'adapter le temps de présence des salariés à l'activité de l'entreprise, en recourant notamment au chômage partiel en période de crise. "Quand ça va bien, on peut augmenter la durée du travail, les rémunérations, beaucoup plus vite, beaucoup plus facilement. Quand ça va moins bien, adapter le temps de travail s'il y a des garanties pour l'emploi. C'est ce qui se fait par exemple en Allemagne", a fait valoir Xavier Bertrand, toujours sur RTL.

Une opinion partagée par l'économiste Pierre Cahuc, pilote du groupe de travail de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie sur le marché du travail. "De tels ajustements ont contribué significativement à amortir l'impact sur l'emploi de la récession de 2008 en Allemagne en permettant aux entreprises et aux salariés de réduire temporairement la durée et le coût du travail", assurait-il en décembre dans un article du Monde.

Ainsi, au plus fort de la crise, mi-2009, 1,5 million d'Allemands ont été mis au chômage partiel. A la même époque en France, ils n'étaient que 270 000, indique Mathieu Plane. "C'est un dispositif extrêmement efficace et puissant, qui a permis de préserver énormément d'emplois, rappelle-t-il. Et surtout, c'est une mesure très avantageuse, à la fois pour les employeurs, qui évitent des plans de licenciement coûteux et des pertes de compétences, et pour les salariés, qui retrouvent leur emploi à plein temps dès que la situation s'est améliorée".

Les réformes rapides et ambitieuses de Berlin pour préserver sa compétitivité ont fait de l'Allemagne le bon élève de la zone euro. Preuve en est, S&P a choisi vendredi de maintenir le triple A du pays.

>> Lire aussi, sur le blog Contes publics : "La perte du triple A et le piège de la croissance faible".

Anna Villechenon

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 10:50
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EDF a annoncé ce mardi avoir conclu un accord avec le groupe américain Exelon lui permettant de lever son opposition à la fusion entre ce dernier et Constellation Energy, dont il possède près de la moitié d'une filiale nucléaire.

EDF ne s'oppose plus à la fusion Constellation-Exelon. Le groupe énergétique français a annoncé ce mardi avoir validé un accord qui vise à "garantir l'indépendance opérationnelle de Constellation Energy Nuclear Group (CENG)", selon un communiqué. "Aux termes de cet accord, EDF accepte de retirer son opposition au projet de fusion entre Exelon et Constellation Energy", ajoute-t-il.

CENG exploite cinq centrales nucléaires dans les Etats du Maryland et de New York.Exelon avait annoncé en avril le rachat de Constellation pour 7,9 milliards de dollars (6,2 milliards d'euros au cours actuel) afin de renforcer sa position sur le marché américain de l'électricité. EDF avait alors exprimé sa volonté de préserver ses intérêts au sein de sa coentreprise avec Constellation, Constellation Energy Nuclear Group, dont il détient 49,9%.

En décembre dernier, Washington avait de son côté validé la fusion Exelon-Constellation sous condition. Le département américain de la Justice souhaite notamment que le futur groupe issu de cette fusion se désinvestisse de trois centrales électriques dans le Maryland pour des raisons de concurrence.

latribune.fr avec Reuters - 17/01/2012,

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 18:32

La Commission européenne a chargé Erkki Liikanen, gouverneur de la Banque de Finlande, de présider un comité d'experts dont les recommandations doivent permettre de renforcer le secteur bancaire européen.

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Après les paroles, place aux actes. La Commission européenne a nommé aujourd'hui le gouverneur de la Banque de Finlande, Erkki Liikanen, président d'un groupe d'experts chargé de plancher sur une réforme du secteur bancaire. C'est en novembre que Michel Barnier, commissaire européen en charge des marchés financiers, avait évoqué la création d'un tel groupe, dans le but de renforcer la stabilité des banques européennes.

Les banques françaises arc-boutées sur le modèle universel

Ce comité d'experts débutera ses travaux en février et les achèvera cet été. A l'issue de quoi il adressera des recommandations à Michel Barnier. Erkki Liikanen et ses acolytes étudieront notamment l'éventualité d'une séparation entre l'activité de détail et celle d'investissement, au sein des banques. Les établissements français, caractérisés par le modèle de banque universelle, y sont farouchement oppposés, estimant notamment que la clientèle des entreprises ne saurait se passer d'un service global, comprenant à la fois une offre de financement et une offre de marchés.

Des voix en faveur d'un "Glass-Steagall Act"

Mais un nombre croissant de  voix, comme celles de Jean Peyrelevade, ancien patron du Crédit lyonnais, ou de Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire intenational et ex-ministre de l'Economie, s'élèvent en faveur d'un "Glass-steagall Act", du nom de cette séparation entre banque de détail et banque d'investissement qui avait été instaurée aux Etats-Unis, après la crise de 1929. Et qui avait été abolie à l'aube de la finance reine, dans les années 1980.

Christine Lejoux - 16/01/2012, 18:22

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