Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 20:34
 
thierry Mariani« Cela suffit ! Il y en a assez d’entendre, de lire ou de voir des films où il est expliqué à quel point la France s’est mal conduite durant la guerre d’Algérie. Assez des attaques contre la France des officiels algériens qui se servent systématiquement de l’alibi colonisation pour justifier, depuis cinquante ans, leurs échecs. » C’est le dernier coup de gueule du député UMP Thierry Mariani, ex-tête de liste UMP aux régionales en Paca, qui vient de déposer une proposition de loi.

Une petite bombe, résumée en un article de loi, très court : « La France reconnaît les souffrances subies par les citoyens français d’Algérie victimes de crimes contre l’humanité commis du 19 mars 1962 au 31 décembre 1963 du fait de leur appartenance ethnique, religieuse ou politique. » Presque une réponse à la proposition de loi déposée en février dernier par 125 députés algériens, visant à « criminaliser le colonialisme français » et proposant de créer des « tribunaux spéciaux pour juger les responsables de crimes coloniaux ».

Mariani rappelle des faits établis avec l’aide d’historiens et qui viennent en appui de sa proposition de loi : dès la fin du mois de mars 1962, les représentants de l’État français ont commencé à se retirer des villes et villages d’Algérie.

Face à ce vide administratif et en l’absence de forces de l’ordre, le pouvoir fut pris par des groupes, souvent violents, se réclamant la plupart du temps du FLN.

« Les musulmans, notables, anciens combattants et en général ceux qui avaient participé d’une façon ou d’une autre à l’administration du pays furent rackettés, arrêtés, torturés, forcés de céder leurs biens, le plus souvent tués et leurs filles violées ou mariées de force », affirme-t-il. Ceux qui étaient enlevés étaient souvent enfermés dans des camps tenus par des responsables du FLN, et les survivants sont peu nombreux, la plupart ayant été assassinés.

Les autorités françaises étaient au courant, elles n’ont rien fait

Ces exactions, pillages, viols, meurtres répondaient à une politique concertée, décidée au plus haut niveau de l’appareil du FLN, visant notamment à faire partir toute la population non musulmane d’Algérie. Les massacres d’Oran du 5 juillet 1962 s’inscrivent dans cette logique, ajoute encore Mariani, qui rappelle que, ce jour-là, une fois obtenue la neutralité des forces françaises, « des unités militaires du FLN se répandirent dans tous les quartiers d’Oran, entrant dans les lieux publics, pillant les magasins et entrepôts, forçant les portes des appartements, rassemblant les non-musulmans, les emmenant dans des commissariats ou d’autres centres de détention, les tuèrent ou les livrèrent à la foule qui lyncha, après les avoir torturés, ceux qui lui étaient livrés ». « Policiers et soldats français observaient les tueries, qui avaient lieu parfois à quelques mètres de leur casernement, sans qu’aucun d’entre eux ne soit intervenu », souligne le parlementaire.

« Il y a eu, dans l’année suivant le cessez-le-feu, plus d’enlèvements et d’assassinats de musulmans pro-français, de juifs ou civils européens que durant toutes les années de guerre précédentes. Les spécialistes estiment à cent mille les victimes de ces massacres commis sur des populations désarmées,toutes assassinées dans des circonstances atroces », poursuit Mariani.

Il souligne « le caractère réfléchi et prémédité d’une telle politique d’élimination fondée sur des critères religieux, ethniques et politiques », orchestrée jusqu’à « la disparition complète de la population européenne, de la population juive et des populations berbères ou arabes chrétiennes ». Et rappelle qu’en quelques semaines, « ce sont plus d’un million de non-musulmans qui fuirent le pays, victimes de la stratégie d’épuration ethnique pratiquée par le FLN ».

Les autorités françaises, tant en Algérie qu’en France, tant militaires que civiles, étaient au courant de ces exactions et persécutions et « rien n’a jamais été fait pour protéger les citoyens français habitant en Algérie à l’époque. Rien n’a jamais été fait pour rétablir la loi et l’ordre. Au contraire, des ordres stricts ont été donnés aux forces de l’ordre et à l’armée française pour ne pas intervenir », accuse-t-il. De quoi reconnaître un crime contre l’humanité, selon les critères du traité de Rome et des conventions signés sous l’égide de l’Onu depuis 1945, tous ratifiés par la France…

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 09:26
  • ÉCONOMIE Par Marie Visot Publié le 04/11/2011 à 21:03

  • La Chine s'engage à progresser dans la convertibilité graduelle du yuan.
    La Chine s'engage à progresser dans la convertibilité graduelle du yuan. Crédits photo : © Lee Jae Won / Reuters/REUTERS
  • Les acteurs du G20 se partagent les rôles pour stimuler l'économie mondiale. 

    • Une stratégie de croissance à court et moyen terme 

    Les chefs d'État et de gouvernement ne se sont pas contentés d'affirmer qu'à l'avenir ils coordonneraient leurs politiques. Pour soutenir la reprise, chaque pays s'engage à agir selon sa situation.

    À court terme, les pays dont les finances publiques sont relativement solides (Australie, Brésil, Canada, Chine, Allemagne, Corée, Indonésie) «laisseront jouer leurs stabilisateurs automatiques et prendront des mesures additionnelles pour soutenir la demande interne» si la situation économique se détériorait. Les États-Unis, eux, promettent des investissements publics, des réformes fiscales et des mesures ciblées en faveur de l'emploi. Le Japon prend des dispositions en faveur de sa reconstruction pour environ 4% de son PIB.

    «À moyen terme», pour renforcer les fondements de la croissance mondiale, les pays avancés mais endettés (États-Unis, France…) mettront en place des stratégies de «consolidation budgétaire adaptées pour renforcer leurs finances publiques de manière durable». Les pays affichant des excédents courants mettront en œuvre des réformes destinées à accroître la demande intérieure, «associées à une plus grande flexibilité des taux de change». La Chine progressera dans la convertibilité graduelle du yuan et réduira le rythme d'accumulation de ses réserves. Une «détermination» saluée par Barack Obama.

    • Les moyens du FMI renforcés, mais de combien? 

    Engagement est pris de permettre au FMI «de disposer des ressources nécessaires pour jouer son rôle systémique au bénéfice de l'ensemble de ses membres». Trois options seront étudiées d'ici à février 2012: des emprunts bilatéraux du FMI auprès de certains pays, une augmentation générale des droits de tirage spéciaux (les DTS, autrement dit la création ex nihilo de monnaie internationale par le FMI) ou enfin «des contributions volontaires à une structure spéciale du FMI». Cette troisième voie vise spécialement la zone euro, sans la nommer: le FMI administrerait un trust alimenté par les versements de crédits par les États excédentaires (comme la Chine, le Japon ou la Norvège). Seul bémol, important: aucun chiffre n'est précisé. Ce que la patronne du Fonds, Christine Lagarde, traduit de façon optimiste: «L'augmentation des ressources du Fonds ne sera pas plafonnée.»

    • La taxe sur les transactions financières esquissée 

    Le G20 rappelle les engagements des pays riches en matière d'aide au développement (0,7% de leur PIB en 2015) pour atteindre les objectifs du millénaire. L'idée d'une taxe sur les transactions financières, défendue par Paris et Berlin, est inscrite dans le communiqué comme instrument possible, mais aucun pays n'est explicitement mentionné comme volontaire pour l'appliquer. Dans son discours, le président Sarkozy a mentionné le soutien de la Commission européenne, de l'Allemagne et de l'Espagne en particulier, de même que l'Argentine, l'Afrique du Sud, l'Union africaine, le Brésil et l'Éthiopie. Le chef de l'État espère que le projet de taxe défendu par Bruxelles sera adopté en 2012, tout en reconnaissant que la «question de l'affectation» de cette ressource nouvelle «n'est pas réglée». Le G20 a par ailleurs mis l'accent sur onze projets d'infrastructure, sur la base du rapport de Tidjame Thiam, centrés sur l'énergie et les transports.

    • Une tentative de prévenir les crises alimentaires 

    Les 20 pays s'engagent à «promouvoir la production agricole, ­essentielle pour nourrir la population mondiale» et à «investir dans la recherche et le développement» pour doper la productivité. Le G20 s'appuie sur le plan d'action validé par les ministres de l'Agriculture en juin à Paris.

    Concrètement, il s'agit d'instaurer une base de données («Sima») pour accroître la transparence sur les marchés des produits agricoles. Pour prévenir les risques de crise alimentaire, un «forum de réaction rapide» sera mis en place, regroupant pays producteurs, exportateurs et consommateurs, et des réserves d'urgence seront constituées près des zones les plus défavorisées. Le texte entérine également l'interdiction des mesures de rétorsion (restrictions aux exportations et taxes extraordinaires) pour les achats destinés du programme alimentaire mondial.

    Afin de limiter la volatilité des prix agricoles, qui passe par une meilleure régulation des marchés de dérivés des matières premières, le G20 s'en remet aux recommandations du superviseur international, l'OICV. Si besoin, les régulateurs pourraient établir des limites de position aux traders.

    • Un travail commun amorcé sur l'emploi et le social 

    Les chefs d'État ont convenu de créer un groupe de travail sur l'emploi des jeunes et d'investir dans des «socles de protection ­sociale adaptés à chaque pays».

    LIRE AUSSI:

    » Les 6 thèmes du sommet de Cannes

    » Le G20 compte s'engager pour la croissance

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 16:47

 

La Grèce nous a coûté cher, elle a failli nous tuer, et l'idée du référendum grec n'allait pas améliorer la situation de l'économie de la zone euro. Il est temps de tirer les enseignements de cette crise.

Les plans européens de retour à l’équilibre doivent impérativement comprendre deux volets :
une augmentation des taxes ou des impôts voire une suppression de certaines niches fiscales
mais aussi et surtout une diminution des dépenses des États, structurellement, tant au niveau des effectifs de fonctionnaires que des structures, et impliquer une meilleure répartition des dépenses de sécurité sociale.

Pour ma part, j’ajouterai un troisième volet éthique, c'est à dire une lutte sans merci contre les fraudes tant fiscales qu’à la sécurité sociale. Faute de quoi, l’augmentation des impôts et taxes ne servirait qu’à combler temporairement les déficits, laissant la dette se reconstituer structurellement !

Nous vivons la fin d’un monde. Pendant trop longtemps nous avons laissé croire aux Français (et aux Européens) que l’État-Providence allait tout prendre en charge. « J’ai le droit à », étant la phrase la plus utilisée, personne ne disait « j’ai le devoir de ». Les hommes et femmes politiques ont été les grands fautifs de ces 30 dernières années augmentant par démagogie les dépenses de l’état ; les collectivités territoriales, elles aussi, ont dépensé sans compter.
Une diminution drastique des dépenses de l’État ne veut pas dire une diminution de l’efficacité des services publics, mieux répartis, plus efficaces, avec - comme il se doit - une diminution des « privilèges » de la fonction publique tellement exigés par les syndicats. Il faut aussi supprimer les commissions « ad hoc », les agences inutiles, les comités «théodule» qui coûtent chers au premier rang desquels le conseil économique et social qui sert pour une bonne part à « caser » ses amis…

Je pourrais continuer à énumérer les réformes le plus simple et efficace serait par ordonnances de transformer l’État sans tenir compte des ambitions ou des intérêts particuliers.

Pr Bernard DEBRÉ

Ancien Ministre
Député de Paris
Partager cet article
Repost0
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 16:41

 

L’attentat dont a été victime « Charlie Hebdo » est le signe d’une intolérance islamiste dangereuse. Je m’attends d’ailleurs à assister dans d’autres pays du monde, ceux-là musulmans, à des manifestations peut-être plus graves, occasionnant peut-être même des blessés ou des morts. Il n’est pas impossible que dans telles ou telles régions du monde, des attentats soient commis contre des intérêts français en réaction à cette publication !

Tout intégrisme est dangereux, absurde et inacceptable.

Malheureusement, la Libye, peut-être même la Tunisie, tomberont un jour dans les mains des Islamistes.
Peut-être aurions nous dû demander au peuple libyen et en particulier au Conseil national de la révolution des engagements avant de nous engager nous-mêmes, d'impliquer nos forces armées.

Certes, Kadhafi était une crapule sanguinaire, un monstre horrible et il est bon qu’il ait disparu. Certes, nous avons fait ce qu’il fallait avec l’accord de l’ONU mais maintenant l’islamisme va envahir la Libye, des meurtres dus à la revanche de certaines tribus vont devenir nombreux. Bien entendu également, il n’était pas possible que nous envoyions des troupes au sol. Néanmoins n’aurait-il pas été possible, comme je l’ai dit plus haut, d'obtenir des engagements et de la Ligue arabe et de l’ONU, et – surtout -  des Libyens pour qu’ils acceptent un pays démocratique ?

« Charlie Hebdo » a été une victime de cette haine islamiste. Bien entendu, des religieux musulmans peuvent critiquer l’utilisation d’images ou le dévoiement d’images du prophète. Cependant, dans notre pays, sans que ce soit véritablement scatologique ou injurieux ce qui outre-passerait les limites de la liberté d'expression (comme la pièce de Castellucci actuellement présentée au 104 après le Théâtre de la Ville), l’image et la petite dérision (je dis bien petite, car ce qu’il y a dans « Charlie Hebdo » n’est pas injurieux ou monstrueux) est le signe de la liberté et de la laïcité.

Certains pourraient me dire : « mais alors pourquoi réagir quand l’image du Christ est souillée par de l’urine ou des excréments ? ». Peut-être ont-ils raison ceux qui critiquent certains propos que j’ai eus il y a quelques mois ou plus d’un an, mais il y avait et il y a une différence entre l’humiliation scatologique qui est faite de ces images et des caricatures « bon enfant » qui sont, somme toute, modestes et modérées.

Je sais que la différence est ténue et qu’il faut être très prudent dans ce domaine. Quoi qu’il en soit tuer ou vouloir tuer, détruire de cette façon brutale comme cela a voulu être fait est inacceptable, dangereux.

Le problème que nous devons nous poser est de savoir s'il existe véritablement un islamisme modéré, soluble dans la démocratie. Je le pense, les condamnations de certaines organisations musulmanes permettent de l'espérer. C'est aux musulmans eux-mêmes de nous le dire, c’est aux musulmans eux-mêmes de le prouver, c’est à eux de dire et de proclamer qu’ils sont des républicains attachés à la valeur de la liberté, aux valeurs de la République.

Pr Bernard DEBRÉ
Ancien Ministre
Député de Paris
 
Partager cet article
Repost0
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 15:03
 

   

Le paysage administratif français compte pas moins de 680 commissions et instances consultatives. Depuis 2009, le gouvernement a entamé une chasse aux organismes inutiles. En 2011, 48 ont été supprimés.

Les “comités Théodule” et autres commissions consultatives ont chaque année les honneurs d’un document budgétaire spécifique (cliquez ici pour télécharger le document 

). Il faut dire que l’habitude bien française de créer pour un oui ou pour un non de telles instances auprès du Premier ministre ou des ministres a porté leur nombre à pas moins de 680 ! Rien qu’à Matignon, on en compte 30, dont 5 ayant trait aux technologies de l’information.

Dans ce dernier secteur, on trouve auprès de

 

 

François Fillon 

le comité directeur de la certification en sécurité des technologies de l’information (10 membres, coût de fonctionnement : 1 500 euros, 1 réunion en 2010), le comité stratégique de la sécurité des systèmes d’information (11 membres, coût de fonctionnement : 49 200 euros, 2 réunions en 2010), le comité stratégique pour le numérique (6 membres, coût de fonctionnement : 352 000 euros, 22 réunions en 2010), le comité technique des systèmes d’information et de communication et le conseil des systèmes d’information et de communication, tous les deux créés en 2011. Comme quoi, dématérialisation des procédures ne rime pas forcément avec dématérialisation des commissions.

 

   

“Nouvelles pratiques”

Depuis décembre 2008 pourtant, une circulaire du même François Fillon relative à la modernisation de la consultation (cliquez ici pour télécharger la circulaire 

) incite les ministres à limiter le nombre de ces instances et à supprimer celles qui ne sont plus utiles. “Les nouvelles pratiques sociales et les technologies de l’information permettent désormais d’organiser consultations et concertations sans nécessairement recourir à la création d’instances administratives, conseils ou commissions”, écrivait alors le Premier ministre.

L’effort a été payant, puisque 225 organismes ont été supprimés en 2009 et encore 51 en 2010. Cette année, 48 sont rayés de la carte administrative française. Le ministère de l’Agriculture a renoncé à sa commission consultative de la formation des paysagistes, à son conseil supérieur des exportations agricoles et à son observatoire économique des prix alimentaires. Celui du Budget a simplifié ses organigrammes en mettant fin au conseil d’orientation de la simplification administrative. Le ministère de l’Enseignement supérieur ne phosphorera plus à son comité stratégique du calcul intensif, tandis que celui de la Culture ne réunira plus sa commission de rémunération des auteurs en publicité. Cela valait le coup de le faire savoir.

 

 

Laurent Fargues 
Partager cet article
Repost0
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 14:43
Au moment où les contribuables de Loire Atlantique s’apprêtent à s’acquitter de leur taxe foncière pour 2011, beaucoup réagissent face à l’augmentation considérable de leur impôt.

 

En effet, le Conseil général de Loire Atlantique a décidé, malgré l’opposition argumentée du Groupe Démocratie 44, d’augmenter cette année, après l’avoir déjà fait en 2009, le taux de la taxe foncière.

 

Depuis plusieurs années, le Conseil général, refusant de faire des économies, de prioriser ses actions ou de reporter des investissements dont l’utilité est discutable, a décidé de s’en prendre aux propriétaires du Département. Comme si être propriétaires était un luxe réservé aux plus riches Français !

 

En lisant attentivement sa feuille d’impôt, chaque contribuable pourra relever deux éléments importants :

 

  1. la part revenant au Département est fixée cette année à 15%. Il s’agit en effet du taux voté par la majorité départementale pour 2011. La réforme de la fiscalité locale avait pourtant offert au Département la part régionale de la taxe foncière permettant ainsi, sans aucune augmentation pour le contribuable, de passer à 12,77%. L'augmentation de l'impôt relève bien des choix opérés par le Département. Pour mémoire, le taux de la taxe foncière était de 6.96% en 2009. Pour mémoire toujours, il était de 6,24% en 2004 au moment du changement de majorité.
  2. contrairement aux années précédentes, l'augmentation de la fiscalité ne figure pas sur la feuille d’imposition 2011.

 

Les élus du Groupe Démocratie 44 rappellent par ailleurs que le Conseil Général de Loire Atlantique dispose d’une cagnotte de près de 25 millions d’euros.

Explication :

Lors du vote du budget, la majorité avait prévu 136 millions d’euros de rentrées fiscales au titre des droits de mutation (impôts perçus par le département sur chaque vente de biens immobiliers). À l’époque, les élus Démocratie 44 s’étaient élevés contre cette sous-estimation flagrante et avaient évalué la rentrée fiscale à 156 millions d’euros minimum.

 

Fin octobre, le Président du Conseil général a du reconnaître que le Département allait finalement percevoir 160 millions d’euros. Soit 24 millions d’euros supplémentaires sur lesquels le Conseil général ne comptait pas pour boucler son budget, préférant augmenter de 30 millions la taxe foncière.

Ceci démontre une nouvelle fois qu’avec davantage de sincérité la majorité départementale pouvait parfaitement boucler son budget sans avoir recours à une hausse massive de la fiscalité.

 

À ce titre, il est utile de se rappeler les propos du Président du Conseil général au moment du vote du budget pour 2011 qui indiquait que la hausse de la fiscalité entrainerait une augmentation de « 32 € par an, soit 2,60 € par mois pour chaque contribuable ».

 

La réalité est malheureusement bien différente. Ainsi, de très nombreux contribuables mensualisés vont devoir s’acquitter de paiements supplémentaires en novembre et décembre supportant ainsi des hausses de plus de 20%.

 

D’autres solutions sont possibles, d’autres choix sont à effectuer, d’autres manières de gouverner sont à mettre en place. La démocratie locale exige le respect de tous les habitants y compris des contribuables.

 

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 10:59

En 1958, lorsque le général de Gaulle revient au pouvoir, certains commentateurs et représentants de la classe politique s’ingénient à le qualifier de « dictateur ». D’où la réplique du Général restée célèbre : « Pourquoi voulez-vous qu’à 67 ans, je commence une carrière de dictateur ? »

Dès la fin de la guerre d’Algérie, le Chef de l’Etat propose de modifier la constitution de la Ve République en instaurant l’élection du Président de la république au suffrage universel, complétant ainsi la démocratie directe initiée depuis 1958 par l’utilisation du référendum.

Dès lors, le Général et son gouvernement Pompidou doivent faire face à des oppositions partisanes. De Paul Reynaud évoquant un « viol de la constitution » au vote d’une motion de censure initiée par le « cartel des Non » composé des partis politiques encore attachés aux pratiques de la IVe république, à savoir  CNI, MRP, Parti Radical, PC et SFIO (Socialistes), le ton est donné : à leurs yeux, l’élection du Président de la République au suffrage universel est la marque d’un pouvoir personnel que le général de Gaulle entend affermir.

Le référendum victorieux, puis les élections législatives qui le suivent immédiatement avec le succès du parti gaulliste UNR-UDT, donnent au général une majorité stable qui va lui permettre de gouverner dans les meilleures conditions.

Très vite, Gaston Monnerville, Président du Sénat, décide de s’opposer au Général, ce qu’il n’aura de cesse de faire durant toute sa Présidence, qualifiant son action et celle du gouvernement Pompidou de « forfaiture ».

Affirmer que le premier chef de l’Etat de la Ve République avait tous les pouvoirs est plus qu’une erreur ; c’est un mensonge.

Et ce refrain, maintes fois repris par les partis de gauche et du centre, fait encore des émules aujourd’hui. Jusqu’à la proposition du socialiste Arnaud Montebourg d’une VIe République, sans jamais la définir ni même préciser les principes, mais laissant deviner une très forte probabilité de revenir sur la réforme de 1962 relative à l’élection au suffrage universel du Président de la République Française. Un goût de revanche alors que le peuple l’a validée très largement au cours des cinquante dernières années. L’élection présidentielle n’est-elle pas la grande respiration de la démocratie dans notre pays ?

Ceci dit, une fois au pouvoir, la gauche a toujours pris bien soin de ne pas mettre en débat la réforme constitutionnelle qui revient à chaque campagne électorale. Cela fut le cas de François Mitterrand, et ce malgré ses écrits fustigeant la constitution et le pourvoir personnel gaulliste. Cf « Le coup d’Etat permanent », puis en 1972 dans son programme « La rose au poing » dont il est utile de rappeler quelques lignes : « Nous vivons sous l’empire de la Constitution de 1958. Cette Constitution a été proposée par le Général de Gaulle aux Français qui l’ont votée à la majorité de 80 %. Elle est maintenant, ou devrait être, la loi de tous… Or, elle est très imparfaite, très incorrectement appliquée par celui qui a pour devoir de veiller sur elle, je veux dire le président de la République (…).
Quatorze ans ont passé (…). La Constitution de 1958, née d’un compromis, a été déséquilibrée par la révision de 1962 qui a décidé de l’élection du président de la République au suffrage universel. Elle a également été déformée par l’usage qu’en ont fait jour après jour les deux présidents de la Ve République. Elle n’est plus qu’un cadre vide depuis que le Général de Gaulle a, le 31 janvier 1964, fondé la nouvelle théorie du pouvoir qui nous régit aujourd’hui. J’extrais de cette conférence le passage essentiel : « L’autorité indivisible de l’État est déléguée au président par le peuple qui l’a élu et il n’y a aucune autorité ni ministérielle, ni civile, ni militaire, ni judiciaire qui ne puisse être conférée ou maintenue autrement que par lui ». »

Pendant ses deux mandats, y compris la période de cohabitation 86-88, François Mitterrand a bien revêtu les habits constitutionnels du général de Gaulle.

La pratique du référendum, pièce maîtresse de la constitution gaulliste est elle aussi contestée. Par la gauche qui l’a toujours combattue, mais aussi par la droite la plus dure, comme ce fut le cas du Président Sarkozy qui n’a pas tenu compte du « Non » majoritaire au référendum de 2005 sur le projet giscardien de constitution européenne en faisant adopter le traité de Lisbonne (Copie du traité constitutionnel) par la seule voie parlementaire.

A la veille d’échéances importantes en 2012, le décor est à nouveau planté et nous allons pouvoir assister à un nouvel acte de cette saga anti-gaulliste. Aujourd’hui, la gauche est majoritaire dans les communes, dans les Départements et Régions, mais aussi, conséquence totalement mathématique, au Sénat dont elle a pris la Présidence.

Demain, si le peuple décide, comme c’est son droit (Démocratie oblige !) de confier au candidat PS François Hollande les clefs de l’Elysée et de lui donner, dans la foulée, une majorité à l’Assemblée nationale, alors le PS et ses alliés seront majoritaires partout.

Faudra-t-il alors parler de « dictature » ?

 

Alliance Gaulliste de l'Ouest
Partager cet article
Repost0
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 09:37
 Julien BAINVEL.
  
Monsieur le Président,

Mes chers collègues,

 

Ce dossier est pour notre Groupe l’occasion de revenir sur la question générale du stationnement à Nantes et dans l’agglomération.

 

On le voit bien la question de la circulation et du stationnement des automobiles constitue une des problématiques majeures de la Métropole nantaise et de la ville centre en particulier.

 

Les nombreux aménagements futurs ou en cours dans la ville de Nantes auront des conséquences ponctuelles ou durables sur la vie quotidienne.

 

La gestion des travaux estivaux aura été l’exemple de ce qu’il ne faut pas reproduire dans !§    l’avenir.

 

Notre responsabilité est bien de permettre aux uns et aux autres, dans la complémentarité des modes de transports, de se déplacer.

 

La signalisation des rues en travaux, la mise en place d’itinéraires de contournement devront absolument être gérées de manière intelligente et claire et surtout en amont des zones concernées.

 

Sur la question de la piétonisation, vous connaissez le positionnement des élus du Groupe Ensemble pour Nantes. Mais sur la méthode, nous pensons que la ville apaisée est une ville où chaque usage est possible et dans laquelle tous les usagers sont respectés.

 

La question de la signalisation des parkings existants est primordiale.

Quelles actions entendez-vous mettre en place pour les Nantais et les non Nantais pour les parkings Médiathèque, Aristide Briand, Talensac, Cathédrale ?

 

La question du stationnement des riverains devra par ailleurs faire l’objet d’une attention particulière et d’un traitement concerté.

 

Par ailleurs, Monsieur le Président, vous avez annoncé dans la presse la création, tant attendue, de nouvelles places de parkings relais. Ce sont 2 600 places qui ont été annoncées.

Pourriez vous nous en dire plus et nous préciser clairement où ces places seront situées, quand seront-elles réalisées, quel en sera le coût pour la métropole ?

Avec ces nouvelles places, nous atteindrons un peu plus de 8 000 places. Il me semble me souvenir d’une promesse d’atteindre 10 000 places au total d’ici la fin ce mandat.

D’où ma question : Quand et où entendez vous créer ces 2 000 places supplémentaires.

 

Enfin, et j’en termine, il nous parait important que le plan de circulation soit entièrement mis à plat et qu’une réflexion globale soit lancée dans la plus grande transparence. Les projets d’aménagement de la Place Graslin, du secteur Feydeau-Château et bien d’autres encore nécessitent une vision d’ensemble et des réponses précises.

Le traitement de la circulation de deux ou trois rues à proximité de Graslin par exemple n’est pas à la hauteur des problématiques. Nous formulons donc cette demande de révision complète du plan de circulation de la ville de Nantes.

Jean-François Retière m’a apporté les réponses suivantes :

Sur les P+R : les espaces restent à définir, mais l’objectif est de les placer sur le tracé des lignes Chronobus et les connexions des lignes 1 et 2 de tramway. Un P+R sera installé à la salle festive du Ranzay (en remplacement de celui de la Haluchère).

 

Sur la signalisation, JF Retière a reconnu qu’il y avait des choses à revoir. Pour les parkings Médiathèque et Commerce la signalétique va être revue. Des travaux seront lancés au moment du lancement du Chronobus pour créer une entrée et une sortie de chaque côté du parking Cathédrale.

JF Retière a complété en indiquant qu’il existait à ce jour 150 panneaux d’information dynamique à Nantes.

 

Enfin sur le plan de circulation, Monsieur Retière à indiqué « on avance tranquillement sur ce dossier », comme les automobilistes me direz-vous, très tranquillement, voir à l’arrêt !

 

 

On le voit bien la question de la circulation et du stationnement des automobiles constitue une des problématiques majeures de la Métropole nantaise.

 nous pensons que la ville apaisée est une ville où chaque usage est possible et dans laquelle tous les usagers sont respectés.

La question du stationnement des riverains devra par ailleurs faire l’objet d’une attention particulière et d’un traitement concerté.



Je me permet, de reprendre quelques phrases de Julien BAINVEL, (il ne m'en voudra pas),que j'ai volontairement mises en bleu. Ceci pour attirer votre attention, sur le fait qu'a SAINT JEAN DE BOISEAU, la circulation, le stationnement des automobiles, et la question du stationnement des riverains, est aussi une des problématiques ici également.

Seulement ici nous sommes dèjà dans les travaux, et la concertation, pour (Le bien vivre ensemble nous ditons) dans une ville apaisée, à été a mon avis plus que réduite. Je fais pourtant parti de la commission d'urbanisme, d'opposition certe mais....... nous n'avons pas vu grand chose sur la D 58 et c'est dommage. Ici pas de traitement concerté, une légère approche lors d'une commission, et une réunion public et voilà.



Pourtant, il s'agit là du quotidien des habitants de notre ville et de ceux qui y passent , donc très important à mon sens.
quoiqu'il en soit les travaux sont commencé, souhaitons qu'ils apportent un mieux a notre population.



Alain GOUHIER

Partager cet article
Repost0
3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 12:56

Les Grecs décideront par référendum, sans doute le 4 décembre, s'ils décident de rester dans la zone euro. C'est la conclusion qu'ont tiré le premier ministre grec Georges Papandréou ainsi que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, mercredi 2 novembre à Cannes, à l'issue d'une réunion très tendue juste avant l'ouverture du sommet du G20, qui rassemble les principales puissances de la planète. "La question ne portera pas simplement sur un programme mais sera de savoir si nous voulons rester dans la zone euro", a indiqué M. Papandréou à la sortie du Palais des festival. Devant la presse, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont mis les Grecs face à leurs responsabilités. "C'est aux Grecs et à eux seuls de décider s'ils veulent continuer l'aventure avec nous", a déclaré M. Sarkozy.

Les deux dirigeants ont certes déclaré qu'ils souhaitaient que la Grèce reste dans l'euro, mais ils ont clairement fait le choix de la défense de la monnaie européenne plutôt que celui de la Grèce."L'euro doit conserver sa stabilité, de préférence avec la Grèce que sans, mais le devoir de garder un euro stable est notre mission première", a mis en garde Angela Merkel.

Dans ce contexte, le compte à rebours a commencé pour les Grecs. Il n'est pas question de leur verser la dernière tranche du plan de sauvetage de 2010, qui s'élève à 8 milliards d'euros, tant que le plan de restructuration décidé à Bruxelles le 27 octobre n'aura pas été négocié avec le FMI et entériné. Toute l'affaire doit être bouclée avant la mi-décembre, Athènes risquant de se retrouver en cessation de paiement à cette date, faute d'argent frais, selon les calculs du FMI et de la Commission européenne. "Nous ne pouvons engager l'argent du contribuable européen, français, allemand qu'à partir du moment où un certain nombre de règles sont respectées. Si elles ne le sont pas, ni l'Europe ni le FMI ne pourront verser un centime", a résumé le chef de l'Etat français.

M. Papandréou a donc dû accélérer son calendrier, le référendum étant initialement prévu début 2012, et se résoudre à poser à ses concitoyens une question sur l'appartenance à l'euro, comme l'exigent depuis mardi Paris et Berlin. Le premier ministre a invoqué le besoin de chercher un consensus au-delà des dissensions politiques grecques. "Avec un consensus plus large, nous n'aurons pas besoin de référendum. Mais je pense qu'il y a un large consensus au sein du peuple grec et je veux lui donner la parole". M. Sarkozy a lancé un large appel pour que ce consensus soit réussi, invoquant les exemples irlandais, portugais et espagnols, qui ont su, selon lui, faire l'union nationale pour prendre les mesures nécessaires et éviter une catastrophe. Les Européens sont particulièrement furieux des querelles intestines grecques. "En cas de guerre en Grèce, il y aurait une unité nationale. Ce que nous menons, c'est une guerre contre la pire des crises financière de tous les temps. Le pays se désintègre et ils continuent les jeux politiciens", avait pesté dans l'après midi un haut responsable bruxellois.

Les Européens ont décidé d'accélérer la mise en œuvre de l'accord de Bruxelles. Une réunion des ministres des finances français et allemands doit avoir lieu ce jeudi pour mettre en place le FESF.

Partager cet article
Repost0
3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 09:29
Par Cyrille Lachèvre Mis à jour le 03/11/2011
Une drachme, l'ancienne monnaie grecque remplacée par l'euro en 2002
Une drachme, l'ancienne monnaie grecque remplacée par l'euro en 2002 Crédits photo : Thanassis Stavrakis/AP

Derrière la question du référendum, «il s'agit de savoir si les Grecs veulent ou non rester dans la zone euro », affirme le premier ministre grec.

« La seule question qui se pose désormais pour les Grecs c'est de savoir s'ils veulent rester membres de la zone euro ». Cette phrase prononcée deux fois avec gravité à minuit dans l'auditorium du Palais des festivals de Cannes, par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy fera date dans l'histoire de l'Europe. Elle résonnera avec acuité tout au long des deux jours du sommet du G20 qui débute aujourd'hui à midi et se terminera demain après midi. Les 20 dirigeants des pays les plus riches de la planète doivent discuter aujourd'hui lors de leur premier déjeuner ensemble de la manière de relancer la croissance mondiale et de réformer le système monétaire international avant de s'attaquer dans l'après midi à la question du financement de l'aide au développement. Autant de sujets majeurs et graves qui ne pèseront pas lourd, pourtant, face à celui qui est dans tous les esprits ce matin à Cannes : la Grèce va-t-elle ou non sortir de la zone euro ?

Après le séisme provoqué lundi soir par l'annonce du premier ministre grec Georges Papandreou d'organiser un referendum pour consulter ses concitoyens sur le plan d'aide européen adopté dans la nuit du 26 au 27 octobre dernier, à Bruxelles, on en sait enfin davantage. Une réunion de trois heures, hier soir à Cannes entre les dirigeants allemands, français, de l'union européenne et du FMI, en présence du premier ministre grec, ont éclairci les choses. La Grèce devrait organiser un referendum le 4 décembre prochain. Le conditionnel reste de mise, car rien ne dit que le gouvernement Papandreou sera encore en place à cette date. Il subira demain un vote de confiance au sein de son parlement qui s'annonce très serré, comme il l'a lui-même reconnu hier soir à Cannes. La question précise qui sera posée dans ce referendum n'est pas encore déterminée mais dans la lignée de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, le premier ministre grec a été très clair : « au fond, il s'agit de savoir si les grecs veulent ou non rester dans la zone euro ».

Sarkozy et Merkel lancent un «appel solennel au peuple grec»

Côté européen, après les premières heures de stupeur, la réunion d'hier soir a permis d'établir une ligne claire : d'abord, accélerer la mise en œuvre des décisions prises la semaine dernière à Bruxelles. Il s'agit notamment de mettre en place le Fonds européen de stabilité financière nouvelle formule rapidement, pour qu'il fasse office de pare-feux en cas de « non » grec. Deuxième réponse : « nous sommes prêts à aider les grecs au nom de la solidarité européenne mais cette solidarité exige que la Grèce respecte ses engagements », a martelé Nicolas Sarkozy. En clair, s'ils disent oui le 4 décembre, les grecs ne doivent pas croire qu'ils échapperont à la rigueur, ni à l'austérité. Enfin, la sixième tranche d'aide à Athènes ne sera pas débloquée tant que la situation politique du pays n'aura pas été clarifiée, car a précisé le président français « nous ne pouvons pas engager l'argent des contribuables européens si les règles ne sont pas respectées ». Pour mieux dramatiser l'évènement, hier soir, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont lancé un « appel solennel au peuple grec souverain pour qu'un compromis politique soit rapidement trouvé dans le pays », autour d'un oui à l'euro.

Les journalistes présents dans la salle ont eu l'étrange sentiment de vivre un moment fort de l'avenir de la monnaie unique. Le verdict des marchés financiers, aujourd'hui, alors que pour la première fois l'hypothèse d'une sortie d'un pays hors de l'euro a été évoquée, s'annonce serré.

LIRE AUSSI :

» La crise grecque s'invite brutalement au G20

» Le gouvernement grec soutient le référendum

» DOSSIER SPÉCIAL - Crise, la peur de la dette

» Sarkozy et Merkel renvoient Athènes à ses responsabilités

» Sauvetage de la Grèce : l'Europe pose ses conditions

Partager cet article
Repost0