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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 08:32
Le Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche veut faire de l'emploi une priorité dans les critères d'attribution de logements sociaux. Il répond dans cette interview aux critiques.
Le Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche veut faire de l'emploi une priorité dans les critères d'attribution de logements sociaux.

Le Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche veut faire de l'emploi une priorité dans les critères d'attribution de logements sociaux. Crédit Reuters

Atlantico : Pouvez-vous nous expliquer précisément votre nouvelle proposition en matière d'accès aux logements sociaux ? Pourquoi les réserver "à ceux qui travaillent" ?

Laurent Wauquiez : Notre proposition part d’un constat : selon le Credoc, au cours des 5 dernières années, 500 000 personnes ont dû renoncer à un emploi en raison de difficultés à se loger. Aujourd’hui l’accès à l’emploi ne figure pas du tout dans les critères prioritaires d’attribution d’un logement social, et c’est un vrai problème. La conséquence de cette situation ? Des travailleurs modestes qui se ruinent en frais de transport et d’essence, ou ne peuvent accepter un emploi parce qu’ils ne pourront pas se loger à proximité. C’est particulièrement le cas dans les grandes agglomérations où le logement social est en tension. A Paris par exemple, quelqu’un qui décroche un contrat dans une boulangerie ou une infirmière de l’AP-HP, n’ont aucune chance de trouver un logement. Cette situation n’est pas acceptable.

 

Ne risquez-vous pas ainsi d'appauvrir encore davantage les plus démunis ?

Pas du tout, l’aide qu’on apporte aux plus démunis est légitime. Mais j’ajoute qu’il ne faut pas non plus oublier les travailleurs les plus modestes et que le parc de logements sociaux ne leur est pas suffisamment ouvert actuellement. Pour cette raison, je propose simplement d’ajouter aux critères de priorité les questions liées à l’emploi.

Mais ça ne signifie pas que nous tournons le dos aux plus pauvres. C’est bien pour cela que je souhaite aussi que nous poursuivions l’effort de construction de nouveaux logements sociaux. Chaque année, nous en construisons 110 000, alors que sous Lionel Jospin, c’était 50 000. Et parmi ces nouveaux logements, favorisons l’accès aux salariés. C’est d’ailleurs ce que je fais dans ma ville qui compte 23 % de logements sociaux. Cela favorise la mixité sociale.

 

Ne stigmatisez-vous pas ainsi une partie de la population, en opposant classes populaires et classes moyennes ?

Il ne s’agit pas d’opposer les travailleurs modestes aux chômeurs, mais de dire « n’oublions pas les classes moyennes ». Ma proposition correspond à une conception de fond. On ne fait pas de politique sociale en oubliant les travailleurs modestes. Le social en France ne les prend pas assez en compte et a trop été construit sur l’aide aux plus démunis. Je ne dis pas qu’il faille arrêter de leur venir en aide. C’est pour cela qu’il faut simplement ajouter aux critères de priorité les questions liées à l’emploi : la distance du lieu de travail, le rapprochement de conjoint, qui n’est pas une mince affaire, les modes de gardes pour les enfants aussi. Une infirmière qui vit seule, qui a 2 enfants, des horaires atypiques et gagne 1300 Euros, il faut bien tenir compte de sa situation !

 

Après avoir dénoncé "les dérives de l'assistanat", ne mettez-vous pas trop en avant les devoirs des plus faibles contre ceux des plus aisés ?

Avec la Droite sociale,  nous nous attaquons aussi aux profiteurs d'en haut. Par exemple, nous proposons que toute personne qui vit en France plus de trois mois paie ses impôts en France ou nous demandons la suppression des stock-options (sauf pour les PME et les Start up). Une politique sociale doit d’abord être tournée vers les classes moyennes et les classes moyennes modestes.

 

Pensez-vous qu'une partie de la population pêche réellement par manque de volonté pour travailler? Les Français ne sont-ils pas plutôt victimes de la crise qui les empêche d'accéder au marché du travail?

Il existe des freins à l’emploi dont celui que je viens d’évoquer et qu’il faut lever. Tout doit être fait pour que chacun puisse trouver ou retrouver un travail. La crise complique les choses, c’est juste mais le gouvernement est en action pour répondre aux problèmes qu’elle pose. Cela étant, certains penseurs autorisés nous expliquent que nous entrons dans une civilisation du loisir. C’est une illusion : avant le loisir il y a le travail, ceux qui expliquent autre chose nous mentent. Avant de pouvoir distribuer, il faut produire.

 

En quoi cette proposition s'inscrit-elle dans une volonté de peser sur le programme présidentiel du candidat UMP ?

La Droite sociale rassemble des parlementaires de divers horizons (gaullistes, démocrates-chrétiens, centristes) qui s’impliquent dans la réflexion sur un nouvel équilibre du contrat social basé sur les droits et les devoirs. Cette réflexion a naturellement vocation à irriguer le projet de l’UMP pour la présidentielle. Ces propositions mettent en exergue la place centrale qu’elles doivent retrouver dans le débat et l’action publique.

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 07:58

ACTUALITÉ Politique

Par , Solenn de Royer Mis à jour le 30/10/2011 12 millions de télespectateurs ont suivi l'émission jeudi.
12 millions de télespectateurs ont suivi l'émission jeudi. Crédits photo : THOMAS COEX/AFP

 

 

  

SONDAGE - Selon notre enquête OpinionWay, 55 % l'ont jugé convaincant, jeudi soir à la télé.

Les bonnes nouvelles s'enchaînent pour l'Élysée. Les conseillers de Nicolas Sarkozy s'étaient frotté les mains devant le nombre élevé de téléspectateurs (12 millions) ayant suivi l'émission jeudi. Le sondage OpinionWay pour Le Figaro devrait les satisfaire plus encore. Selon cette étude réalisée les 28 et 29 octobre, 55 % des personnes interrogées ont trouvé le chef de l'État convaincant, contre 45 % ayant jugé l'inverse. Un pourcentage en hausse de 19 % par rapport à sa dernière intervention télévisée du 11 février 2011, au cours de laquelle Nicolas Sarkozy avait évoqué les révolutions arabes et annoncé le départ de Michèle Alliot-Marie, la ministre des Affaires étrangères. «Jeudi soir, le président était sur des sujets très présidentiels, internationaux, régaliens, ce qui explique le niveau de conviction élevé», analyse Bruno Jeanbart, directeur général adjoint d'OpinionWay.

Globalement, ses propos sur la crise de l'euro et l'intérêt de soutenir la Grèce ont été largement jugés convaincants. Ainsi, c'est quand Sarkozy a évoqué le travail du couple franco-allemand qu'il a été jugé le plus convaincant (69 % contre 30 %). Autre bonne nouvelle pour l'Élysée : 60 % des sondés l'ont trouvé convaincant quand il a défendu la réforme des retraites. Un fort taux d'adhésion qui semble donner raison aux proches du président, qui assurent que les réformes sont bien perçues par les Français.

Mauvais score à l'évocation de sa candidature

C'est sur les «affaires», notamment les soupçons de financements illégaux de la campagne d'Édouard Balladur, que Nicolas Sarkozy a été jugé le moins convaincant (62 % ne l'ont pas trouvé convaincant). Même mauvais score quand le président a évoqué sa candidature à un second mandat : 52 % des sondés (contre 46 %) l'ont trouvé peu convaincant. «Le président a été bon pédagogue sur la crise, poursuit Bruno Jeanbart. Mais il est plus clivant quand il propose des solutions (réindustrialisation de la France, lutte contre les déficits, NDLR) ou quand il revient à la politique politicienne.»

Ses électeurs de 2007 paraissent toutefois lui faire de nouveau confiance, après des périodes de doute : ils ont été 91 % à le trouver convaincant jeudi, contre 75 % lors de ses derniers vœux télévisés. Le président retrouve également les faveurs de certains électeurs de François Bayrou, qui l'ont trouvé convaincant à 56 %, alors qu'ils n'étaient que 24 % à penser la même chose fin février.

Même hausse chez les électeurs de Ségolène Royal, qui ont été 21 % à le trouver convaincant jeudi, contre 2 % il y a neuf mois. «Le président a réussi à prendre un peu de hauteur par rapport au jeu politique, grâce à la crise et au sommet européen, ce qui lui a réussi, résume Bruno Jeanbart. Mais ce n'est pas une garantie de rebond pour sa cote de popularité. Ni une garantie pour la campagne qui s'annonce…»

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 14:13

TAXE

Ordures ménagères : pourquoi ça nous coûte si cher ?

Nos déchets ménagers nous coûtent de plus en plus cher. Et chiffres à l'appui, l'association de consommateurs UFC-Que Choisir dénonce d'énormes disparités entre les communes sur la taxe d'élimination des ordures, qui a quadruplé en 20 ans.

La Rédaction, avec Yann Abback | RMC.fr | 21/10/2011
Nos ordures ménagères nous coûtent de plus en plus cher © Reuters  
La gestion des déchets ménagers coûte trop cher, selon UFC-Que Choisir. L'association de consommateurs a enquêté sur la taxe d'élimination des ordures ménagères : celle-ci a quadruplé en vingt ans et surtout, il y a d'énormes disparités entre les communes.
De 35 euros à Brest à 149 à Marseille
En 2009, la taxe moyenne prélevée par habitant était de 99 euros. Mais il y a de grosses différences selon les villes : de 35 euros à Brest, à 149 à Marseille et Biarritz, en passant par 70 dans le Grand Lyon, 117 à Lille, 144 à Paris.
Cette taxe sur la collecte et le traitement des déchets est payée par 56 millions de Français, via la taxe foncière, payée par les propriétaires, qui la répercutent ensuite sur leurs locataires.
« Je paye 53 euros de plus que l'année dernière ! »
Rémy Seiwert habite à Volmunster en Moselle. Il est président de l'Association de Défense de la Qualité de Vie au Pays de Bitche, qui regroupe 46 communes. Il a fait les comptes et cette année, sa taxe sur les ordures ménagères a explosé : « Je paye 53 euros de plus que l’année dernière, c’est hallucinant ! Et mal géré, parce qu’en Alsace, à 50 kilomètres d’ici, les gens payent la moitié. En plus, avec leur camion aux bras robotisés, ils ne peuvent plus rentrer dans notre impasse, alors il faut que je trimballe ma poubelle sur 150 mètres ! ».
« Des collectivités qui se désintéressent de ce budget »
Pourquoi ces différences de prix ? D'abord, plus les habitants produisent d'ordures, plus ça coûte cher. Mais d'après l'UFC Que Choisir, il y a aussi de gros problèmes de transparence et de gestion : par exemple, quand les ordures sont collectées par des sociétés privées, ça coûte en moyenne 12% plus cher que quand le service est assuré par une régie municipale. Et Grégory Caret, directeur des études de l'UFC Que Choisir, souligne « un vrai manque de concurrence sur ce marché et des collectivités qui se désintéressent de ce budget et ne font pas l’effort de regarder au plus près, pour essayer d’optimiser les comptes et de faire profiter aux consommateurs d’un juste prix au regard du service qui est proposé ».
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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 11:46

 

Nous le souhaitons tous : savoir, comprendre, espérer. Cette explication nous l’avons eue. Grâce à Nicolas SARKOZY, qui fut sobre, digne et pédagogue, nous avons compris en grande partie les clés de la crise, peut être même pouvons nous espérer.

La crise est profonde, tous les pays sont touchés à des degrés divers, les Etats-Unis peut-être plus que les autres. La France semble-t-il s’en sort mieux que beaucoup. Mais « comparaison n’est pas raison », si les Français savent bien l’état des autres pays européens, comme souvent ils ne veulent pas voir. Certains de nos concitoyens bénissent encore les 35 heures et la retraite à 60 ans ! D'autres pensent encore que l’État peut embaucher 60 000 professeurs. D'autre (ou les mêmes) espèrent dans le programme du Parti Socialiste.

Quel contraste entre Nicolas Sarkozy fatigué d’avoir négocié et qui assume sa tâche avec acharnement et certains caciques du Parti socialiste qui se reposent après une bataille certes intéressante, mais franco-française sans autre enjeu que désigner un candidat à la candidature pour la prochaine élection présidentielle.

Quel contraste entre une propagande socialiste qui n’a rien compris à la crise, qui promet tout et une vérité difficile à entendre mais qui est malheureusement vérité. Ce qu’a dit Nicolas Sarkozy était connu depuis des semaines mais ne voulait pas être entendu. Oui nous ne sommes pas sortis de la crise. Même si l’Euro est sorti conforté de ce sommet, même si les bourses ont vivement régi, même si les grands pays comme les États-Unis, la Chine et d’autres ont poussé un soupir de soulagement.

Après ce sommet, arrive le G 20. Il faut là aussi s’attendre à de fortes décisions, à une grande solidarité qui transcende les égoïsmes naturels des Etats.

L’Union européenne est renforcée par cette épreuve (Nietzsche ne disait-il pas que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ?). Renforcée dans le sens où l’axe franco-allemand est solide, axe autour duquel d’autres pays vont tourner. Une nouvelle gouvernance financière et économique est née, j’espère qu’elle sera plus fonctionnelle qu’auparavant.

Quant à savoir si la France a cédé ou si l’Allemagne a accepté certaines propositions françaises, qu’elle importance ! Si les négociations avaient échoué, tout le monde aurait fait porter le fardeau de cet échec sur les épaules de Nicolas Sarkozy.

Il reste très curieux d’écouter les commentaires des socialistes et de leurs alliés : « nous sommes mitigés ». Quel courage ! « Cet accord est bon mais... »,

Selon les uns « ...mais il faudra poursuivre nos efforts ce qui est inadmissible » (voix de la grande démagogie irresponsable).

Selon les autres : « ...mais nous nous prosternons devant l’Allemagne, la Chine etc. ». (voix socio-altermondialiste). Comme si nous étions seuls au monde et que les « François Hollande sur son destrier blanc » (lui qui n’a aucune expérience en politique réelle ni en politique internationale) aurait pu imposer ses vues à tous. D’ailleurs quelles vues ?

Oui, nous pouvons raisonnablement espérer. D’abord que l’Europe s’en sorte, ensuite que le monde s’apaise enfin que les États aient compris l’importance d’une politique honnête c’est - à - dire proche de la réalité économique du monde.

Enfin, la majorité peut reprendre espoir, comme je l’ai dit, le contrat est tel entre une droite efficace et responsable et une gauche bavarde et hors du temps (plus précisément figée en 1981) que les Français malgré les efforts choisiront la vérité plutôt que les illusions.


Pr Bernard DEBRÉ

Ancien Ministre
Député de Paris
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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 20:35
par Franck Louvrier, vendredi 28 octobre 2011, 12:30


L’émission télévisée du président de la République hier soir, au lendemain d’un conseil européen difficile, a été regardée par près de 12 millions de Français .

C’est un record absolu car la dernière intervention du chef de l’Etat dans le même format, le 24 avril 2008, avait déjà rassemblé 11,2 millions de téléspectateurs.

Il est clair que Nicolas Sarkozy a dit plus de choses aux Français en 90 mn à la télévision que tous les socialistes, depuis le 1er septembre, en plus de 150 heures d’émissions consacrées à leurs primaires. Les dérapages audiovisuels en temps de parole ont d’ailleurs été lourdement sanctionnés par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel.

Nous avons entendu un président protecteur, au chevet de l’Europe, contrastant bien tristement avec le comportement irresponsable de l’opposition, ici distribuant les postes de l’Etat pour Madame Royal (le Perchoir) ou Monsieur Ayrault (ministre), là, signant des chèques sans provisions, comme si l’élection présidentielle avait déjà eu lieu !

La critique socialiste est aisée. François Hollande est à la crise de l’Euro ce que Rantanplan est au flair policier : son expérience dans la prise de décisions est si insignifiante que son propre camp l’avoue sans grande réserve.

Oui, la crise que nous traversons est grave. Elle n’est pas qu’une crise française, c’est une crise de l’euro, monnaie qu’a souhaitée à juste titre François Mitterrand. Les socialistes français se grandiraient en reconnaissant la part de la France dans ce succès et en acceptant notamment la règle d’or, comme l’ensemble de leurs collègues européens.

Par leur attention tout au long de l’émission (courbe d’audience stable), les Français ont pu analyser la nature de cette crise et voir que le chef de l’Etat lutte sans relâche pour l’endiguer tout en se battant pour préserver les piliers du modèle français et les valeurs de justice et d’équité qui lui sont inhérentes.


Pour répondre aux nombreuses questions des téléspectateurs, le cheval qui se situe derrière les journalistes est un objet personnel en bois du chef de l’Etat servant à être croqué par les dessinateurs. Le buste en marbre blanc appartenant au mobilier national est celui de Caroline Murat, née Bonaparte, habitante des lieux au début du XIXème siècle. Enfin le bureau contemporain, commandé par l’Elysée en 1997, a été réalisé par les architectes Phillipe Chaix et Jean-Paul Morel. L’entretien s’est déroulé dans le bureau du chef de l’Etat qui se situe au rez-de-chaussée et qui fut dédié par Napoléon III à ses contemporains européens : huit portraits de chefs d’Etat y sont présents dont le pape Pie IX, l’empereur de Russie, la reine Victoria ou le roi d’Italie.

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 12:03
"Le système n'a jamais fait élire un Président de la République ", Nicolas Sarkozy voulait parler des sondages et du microcosme.

 

Oui, ce sont les Francais qui au final, et c'est heureux, choisissent leur Président.

 

Le Président a fait preuve de pédagogie pour expliquer la situation que nous traversons et chacun a pu objectivement se rendre compte que les difficiles mesures mises en place depuis le début du quinquenat avaient un sens (réforme des retraites, diminution du nombre de fonctionnaires, investissements d'avenir...). Elles nous ont protégé de situations bien plus difficiles, comme celles que vivent certains de nos voisins européens.

 

Oui, il a eu raison de préciser que le meilleur moyen de ne plus entendre parler des agences de notation, c'est de diminuer notre déficit. Tous ceux qui proposent des dépenses inconsidérées nous feront retomber dans les difficultés.

 

Alors la gauche, au lieu de se placer une nouvelle fois dans la critique grossière suite à l'intervention du chef de l'Etat, ferait mieux de répondre à l'appel à l'unité nationale qu'il lui a lancé dans cette periode particulièrement compliquée. Elle y gagnerait en crédibilité.

 

"Les Francais peuvent supporter la vérité" avait écrit François Fillon en 2007. Il aurait pu ajouter "mais les gouvernants n'ont pas le droit à l'erreur car les efforts demandés aux français sont importants et beaucoup souffrent".

 

Nicolas Sarkozy a appliqué cette transparence de l'action publique depuis le début de sa mandature et ne s'est jamais trompé sur l'essentiel.

 

Acte peut lui en être donné aujourd'hui.

 

Par Francois PINTE - Publié dans : actualités
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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 09:22
Par M.P
Les antennes relais pour télephones mobiles installées sur les toits de Paris, le 7 avril 2011. (AFP Jacques Demarthon)

Une antenne relais est implantée à deux pas de votre maison? Inutile d'aller tempêter devant la mairie, l'élu ne peut rien faire. Le Conseil d'Etat a jugé mercredi que les maires n'étaient pas compétents pour réglementer l'implantation des antennes relais. Cette décision qui pourrait faire jurisprudence, inquiète les associations. Le point.

 

Que dit exactement le Conseil d'Etat ?

La haute autorité administrative était invitée à se prononcer sur le cas de trois communes (Pennes-Mirabeau, Saint-Denis et Bordeaux) dont les maires avaient pris des arrêtés restreignant l'implantation d'antennes au nom du principe de précaution. Ces arrêtés avaient été annulés en première instance et en appel. Les communes avaient alors saisi en dernier recours le Conseil d'Etat... qui a confirmé ce mercredi les annulations, rappelant au passage deux principes :

D'une part, seules les autorités de l'Etat désignées par la loi sont compétentes pour réglementer l'implantation des antennes relais de téléphonie mobile. Par «autorités de l'Etat», le Conseil d'Etat vise: le ministre chargé des communications électroniques, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) et l'agence nationale des fréquences (ANFR). C'est à eux - et à eux seuls- que revient «le soin de déterminer, de manière complète, les modalités d'implantation des stations radioélectriques», précise le juge. Ils doivent aussi «veiller, dans le cadre de leurs compétences respectives, à la limitation de l'exposition du public aux champs électromagnétiques et à la protection de la santé publique».

D'autre part, le Conseil d'Etat rappelle que le maire ne saurait réglementer par arrêté l'implantation des antennes relais sur le territoire de sa commune, sur le fondement de son pouvoir de police générale, ni même en se fondant sur le principe de précaution.

-> Lire ici la décision du Conseil d'Etat.

Quelles conséquences en pratique?

Les associations sont inquiètes. «Cette décision prive les maires de leur pouvoir d'action. Or pourquoi prennent-ils des arrêtés?, tempête Marc Arazi de l'association Priartem. Parce que l'Etat manque de volonté politique. Les maires sont contraints d'agir pour pallier l'absence de réglementation nationale.»

La réglementation sur les seuils d'exposition date de 2002. Un décret fixe la limite maximale entre 41 et 61 volts par mètre, des valeurs totalement théoriques déconnectées de la réalité. «C'est comme si on limitait la vitesse des voitures en ville à 700 km/heure», explique Stephen Kerckhove, d' Agir pour l'Environnement. Cette association milite pour une limitation à 0,6v/m et la création d'un périmètre de sécurité autour des sites sensibles (écoles, crèches notamment).

«Avec cette décision, le juge dit à l'Etat de prendre ses responsabilités mais il n'y a qu'à voir le résultat du grenelle des ondes pour comprendre que rien ne sera fait», dénoncent les associations. Deux ans et demi après cette table ronde annoncée en grande pompe, le député François Brottes a rendu son rapport début septembre au gouvernement. «Très décevant. Cela n'a débouché sur rien du tout», résume Marc Arazi.

De son côté, le ministre de l'Industrie, Eric Besson, s'est félicité de cette décision du Conseil d'Etat qui «clarifie les responsabilités», estimant qu'elle «ne réduit en aucun cas le rôle du maire, qui reste un acteur incontournable du déploiement des réseaux mobiles, dans le cadre d'un partenariat avec les opérateurs.» Satisfecit aussi —évidemment— des opérateurs de téléphonie mobile. La Fédération française des télécoms (FFT), qui les représente, «prend acte de cette décision importante pour une clarification au niveau juridique».

Des répercussions sur le cas de la ville de Paris?

Cette décision du Conseil d'Etat tombe dans un contexte un peu particulier à Paris, la municipalité ayant engagé un bras de fer avec les opérateurs sur ce sujet.

Au cœur de la bataille, une charte — sans caractère obligatoire donc — datant de 2003 et dans laquelle Orange, Bouygues et SFR acceptaient de baisser considérablement le niveau d'exposition des antennes implantées sur les toits de Paris. La situation s'est compliquée au moment de la renégociation de la charte, les opérateurs plus franchement enclins à jouer le jeu. Le ton est monté, jusqu'à la rupture des discussions la semaine dernière.

Mao Peninou, adjoint de Bertrand Delanoë, nous expliquait alors: «Les opérateurs n'ont aucun intérêt à a contractualiser avec les villes. En l'absence de réglementation nationale, le message qui leur est envoyé est : "vous avez la liberté de faire ce que vous voulez".»

En pratique, cette décision du Conseil d'Etat ne devrait pas avoir d'incidence directe sur la situation parisienne dans la mesure où la bataille porte sur une charte conventionnelle et non un arrêté municipal. Cela dit, cette décision ne place pas la Ville de Paris dans une bonne position pour obtenir des concessions des opérateurs.

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 08:46

ÉCONOMIE ÉCO-BOURSE Conjoncture

Par Hayat Gazzane, Jim Jarrassé Mis à jour le 28/10/2011 à 07:33 |
«Nous faisons confiance à la Grèce, nous n'avons pas le choix», a expliqué le chef de l'État. Crédits photo : capture France 2.
«Nous faisons confiance à la Grèce, nous n'avons pas le choix», a expliqué le chef de l'État. Crédits photo : capture France 2.
  • VIDÉOS - Le chef de l'État a parlé crise de la dette, mais aussi politique, critiquant l'opposition et évoquant la date d'une éventuelle entrée en campagne. Voici les points clés de son intervention.
 

Croissance

Comme attendu, Nicolas Sarkozy a attendu la fin du sommet européen pour annoncer, lors de son émission télévisée jeudi soir, une baisse des perspectives de croissance pour l'an prochain. «Avec la crise, la prévision est ramenée à 1% en 2012», a-t-il confirmé, contre 1,75% prévu à l'origine.

TVA

Avec une croissance revue à la baisse, le président de la République estime qu'il faudra trouver «6 à 8 milliards» d'euros d'économies ou de recettes fiscales supplémentaires pour le budget 2012. Mais il s'est dit contre «la multiplication des mesures». Nicolas Sarkozy s'est notamment opposé à une hausse «généralisée» de la TVA car «cela pèsera sur la consommation. «Ce serait facile et injuste. Je ne l'accepterai pas». Le chef de l'État ne s'est pas prononcé contre l'instauration d'un taux intermédiaire, hypothèse qui circule dans les rangs de l'UMP ces derniers jours.

Des décisions seront prises «dans quelques jours», a-t-il simplement ajouté. «Nous annoncerons ces mesures après le G20» qui se tient sous présidence française les 3 et 4 novembre, à Cannes. Il faudra «privilégier les mesures qui renforceront la compétitivité» de l'économie française. «La clé, c'est la croissance et le travail», a-t-il fait valoir.

Aide à la Grèce

«Nous faisons confiance à la Grèce, nous n'avons pas le choix». Quelques heures après avoir négocié un accord européen visant à alléger la dette du pays à Bruxelles, le président de la République a expliqué que la Grèce devait «se reformer, faire des efforts. Les fraude fiscales seront aussi combattues», a-t-il affirmé, rappelant qu'une équipe de négociateurs européens sera présente «pour vérifier point par point que les engagements seront tenus».

Nicolas Sarkozy a présenté un accord qui a permis, selon lui, d'éviter «une catastrophe». «La Grèce est dans la zone euro. Donc la totalité de la zone risquait d'être emportée. Il fallait mettre les Grecs en situation de faire des efforts pour rembourser la dette», a-t-il ajouté. «S'il n'y avait pas d'accord, le monde entier sombrait dans la catastrophe».

«La Grèce peut se sauver grâce aux decisions d'hier soir. Je lui fais confiance», a-t-il expliqué, soulignant que ce fut «une erreur» de faire rentrer le pays en zone euro car il entré «avec des chiffre faux, une économie qui n'était pas prête pour une intégration dans la zone euro. C'était une decision prise en 2001. Nous en subissons les conséquences aujourd'hui».

Nicolas Sarkozy a par ailleurs affirmé que la France avait prêté pour l'instant 11,5 milliards d'euros à la Grèce à un taux de 3 à 5% selon les modalités, sans que cela ne lui coûte rien. «Aujourd'hui, non seulement les prêts de la France à la Grèce n'ont rien coûté mais ont rapporté 200 millions d'intérêts», a-t-il dit. «Si les Grecs font les efforts que nous leur avons demandé, ça ne coûtera rien à la France et ça ne coûtera rien à l'Europe».

Banques

Interrogé sur le plan pour la zone euro prévoyant une recapitalisation des banques, le président de la République a annoncé que «la Banque de France aura pouvoir de sanction et de contrôle sur les banques». Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, va recevoir «la totalité des banquiers français dans les jours qui viennent», a-t-il ajouté. «Le gouverneur veillera à ce que la pratique des bonus et des rémunérations rentre enfin dans une pratique normale. Le gouvernement de la Banque de France et le gouvernement veilleront à ce que les pratiques du passé s'arrêtent pour le mois d'avril prochain», période de versement des bonus et dividendes par les banques, a-t-il promis. «Il est temps de penser aux clients, moins aux actionnaires».

Relation avec l'Allemagne

Nicolas Sarkozy a émis le souhait que la France et l'Allemagne soient «au coeur de l'Europe le poids lourd de l'économie». «Nous allons faire converger, Madame Merkel et moi, l'économie allemande et l'économie française. Ce dont nous avons besoin, c'est d'arrêter de penser sur des bases nationales mais de réfléchir sur des bases franco-allemandes», a-t-il expliqué.

«Nous devons réfléchir à la convergence de nos fiscalités», a-t-il précisé, citant en exemple un impôt commun sur les bénéfices des sociétés, «des taux de TVA harmonisés», «des hypothèses économiques sur nos budgets validés» de part et d'autre et une fiscalité du patrimoine commune. «Je pense qu'il n'y a pas assez d'intégration économique dans la zone euro des 17 et qu'il y a trop d'intégration dans l'Union européenne des 27, qui va d'ailleurs s'élargir», a-t-il dit.

Sur les propositions du PS

Nicolas Sarkozy a pris pour cible le projet du candidat socialiste François Hollande decréer 60.000 postes dans l'Education nationale. «Quand j'entends dire qu'il faudra embaucher 60.000 enseignants de plus, mais où est-ce qu'on va trouver l'argent ?», s'est-il interrogé. «Sans demander une réforme, simplement pour faire plaisir à des organisations syndicales qui le demandent !» Pour le chef de l'Etat, la France ne peut se permettre de créer de nouveaux postes de fonctionnaires.

Nicolas Sarkozy a par ailleurs attaqué les 35 heures mis en place sous le gouvernement de Lionel Jospin par la ministre du Travail d'alors, devenue première secrétaire du PS, Martine Aubry. «Quand en 2001, on a fait cette chose étrange, les 35 heures, qui ont ruiné la compétitivité du pays, Mr Schröder (le chancelier allemand, ndlr) faisait le choix de l'emploi et de la compétitivité».

Le chef de l'État a en outre refusé la séparation des banques de dépôts et des banques d'affaires, réclamée par le Parti socialiste. «On aurait des banques avec 100% de risques et des banques avec 0% de risque. Je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur modèle», a-t-il assuré.

Favorable à une nouvelle politique commerciale, évoquant une participation des importations dans le financement de la protection sociale, il n'en a pas moins critiqué le protectionnisme et l'idée de démondialisation chère à Arnaud Montebourg :

Les «affaires»

Interrogé sur l'affaire Karachi et les soupçons de financement occulte de la campagne d'Édouard Balladur en 1995, Nicolas Sarkozy a assuré qu'«il ne sortira rien de tout cela». Le président de la République a défendu Nicolas Bazire, un de ses proches mis en examen dans le cadre de l'enquête menée par le juge Van Ruymbecke sur de possibles rétrocommissions en marge de contrats de ventes d'armes au Pakistan et en Arabie Saoudite. «Ca fait bientôt 17 ans. Est-ce que vous imaginez que s'il y avait quoi que ce soit, on ne l'aurait pas trouvé ? Je trouve ignoble qu'on utilise la douleur des familles à des fins politiques, pour salir des gens», a-t-il assuré.

Nicolas Sarkozy a aussi tenu à défendre la «présomption d'innocence» de Bernard Squarcini, le patron du renseignement français, mis en examen pour «recel du secret professionnel , dans le cadre de l'affaire d'espionnage des journalistes du Monde . «Laissez la justice faire son travail», a-t-il assuré. Placé en garde à vue, Bernard Squarcini n'a pas été suspendu de ses fonctions. Une sanction serait, pour le chef de l'État, «une présomption de culpabilité».

Nicolas Sarkozy a conclu en listant les attaques qui l'ont visé (Clearstream et Bettencourt notamment), expliquant : «la transparence d'accord, la calomnie non».

Sur la présidentielle de 2012 :

Interrogé sur son impopularité dans les enquêtes d'opinion, Nicolas Sarkozy a botté en touche. «Je ne dois tenir aucun compte» des sondages, a-t-il expliqué. «Je suis là pour faire un travail complexe et prendre des décisions qui sont par définition impopulaires», a-t-il ajouté. «Si être candidat, c'est dire des choses qui font plaisir», alors «mon travail n'est pas de penser à ma candidature».

Nicolas Sarkozy s'est contenté de préciser que «le débat» sur sa candidature «sera tranché fin janvier, début février». Il a rappelé que François Mitterrand, en 1988, avait été candidat au mois de mars, laissant entendre que sa déclaration serait tardive. «J'ai fait mon choix : celui d'être président jusqu'à la dernière minute et de faire mon devoir», a-t-il conclu.

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 00:35
 
François Hollande l’imposteur !

En 1983 sort un livre De la reconquête écrit par un dénommé Caton, homme politique a priori de droite qui, suite à la défaite de 1981, règle ses comptes avec ses petits camarades du RPR… Quelques mois après la sortie du livre, les journalistes découvrent la véritable arnaque et l’identité dudit Caton qui se trouve être André Bercoff, journaliste de gauche à l’époque. Pour ne pas être reconnu par ses amis journalistes, Bercoff avait envoyé un de ses proches faire la promotion de son livre à sa place…

Regardez la vidéo qui suit et vous prendrez la mesure de l’arnaque de ce personnage qui, aujourd’hui, souhaite se présenter à la présidentielle de 2012 ! C’est en somme une histoire d’imposture !

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 16:20
Société | Ajouté le 26.10.2011 à 16H09
Voici de nouveau le temps (socialiste) de la repentance François HOLLANDE va demander à la France et donc aux Français de se repentir. Dans Jeune Afrique, il a souligné qu'il « (était) temps que la France présente ses excuses pour les 132 ans de colonialisme en Algérie ». Rien que çà !

Vis – à – vis de quoi doit-on s'excuser ? Des infrastructures ? Des voies ferrées, des aérodromes, des ports industriels ? Des procédés d'irrigations ? Des améliorations agro-alimentaires ? Des progrès sanitaires ? Des campagnes de vaccination ?

À moins que la France ne doive s'excuser du sacrifice mémorable des dizaines de milliers de Harkis, massacrés pour avoir trop aimé la France. De celui des centaines de milliers militaires du contingent qui ont offert leur jeunesse, parfois leur vie, allant au devant de la mort sur ordre du Gouvernement (socialiste) de l'époque. De celui enfin des milliers de Français, Pieds-noirs, égorgés, torturés, violés, qui ont du choisir entre la valise ou le cercueil ?

Cette repentance est absurde, démagogique. Nous avons déjà subi le discours de Madame Royal à Dakar, point n'est besoin d'avoir sa molle copie.

Va-t-on s'excuser des guerres napoléoniennes ? Nous n'en sommes pas loin puisque la Marine nationale a envoyé un bâtiment au bicentenaire de Trafalgar, sans que la France n'ose fêter Austerlitz... Mais demain, vu la manière dont l'Histoire est enseignée, nos enfants ne connaîtront même plus le nom de ces batailles.
Va-t-on s'excuser des guerres de religion alors que des exactions ont eu lieu dans les deux camps ? Va-t-on s'excuser de l'Histoire de France et des actes de nos aïeux, dont pour beaucoup, nous ne connaissons que bien mal le contexte et les raisons profondes ? Quelle arrogance !

L'histoire est un tout. Elle ne doit pas être découpée en ombres et lumières. L'ombre deviendrait la nuit, la lumière un éblouissement insupportable. L'Histoire est un tout, un tout qui doit être connu de tous et en particulier des enfants. C'est la bonne connaissance de cette histoire qui assure le creuset d'une société, transmet l'expérience d'un peuple, développe l'intelligence et l'esprit critique des individus. Ce qui peut sembler poussiéreux sont nos racines et la vie quotidienne de nos parents.

Dans chaque pays, des ombres existent, des lumières aussi. Dans chaque pays, l'Histoire est enseignée, ce n'est pas le parent pauvre face à des sciences exactes. Ne transformons pas nos écoles en confessionnaux, nos pupitres en « prie-Dieu ».

Quant à vous, Monsieur Hollande, remisez votre soutane de grand inquisiteur de l'Histoire et de la France, qui est aussi ridicule que le « boubou » qu'arborait alors Madame Royal car précisément, nous ne tenons pas à revivre une Nouvelle Inquisition.

Si vous avez écrit cette phrase, c'est pour séduire les Français d'origine algérienne. Vous leur vendriez Marianne mais prétendez devenir Président de la République, quelle ironie ! Quel mépris de nos concitoyens. C'est indigne, ignoble. On ne brade pas la France pour des bulletins dans une urne.

Pr Bernard DEBRÉ
Ancien Ministre
Député de Paris
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