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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 11:38
J'espère que la mobilisation des Nantais sera payante.

Mes propositions visent l'application du principe de précaution et l'instauration d'un dialogue entre tous les acteurs. Parlons-nous, et tout ira mieux !

 

OF 30-07-11

 

OF 30-07-11

Ouest France - 30/07/2011

Par Julien BAINVEL - Publié dans : Environnement
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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 11:32
 

Quelques exemples de la novlangue(nouvelle langue) :  les mots façonnent les esprits, puis modifient la manière de penser :

> > > Ne dites plus clandestin mais candidat à l'immigration (Figaro)

> > > Ne dites plus manouches, gitans, rôdeurs, monte en l'air, mais gens du voyage (tous les médias). Ne dites plus clandestin, immigré illégal, ni même sans-papiers, mais privés de papiers(source) Ne dites plus discrimination positive mais encadrement différencié (Belgique) (voir) Ne dites plus quartier à majorité immigrée mais quartier populaire (tous les médias)

> > > Ne dites plus crimes, agressions, violences, mais plutôt actes de délinquance ou incivilités.  Et encore mieux bêtises (source) ou faux-pas (France 2) ; récent : les inconduites (CNRS) Ne dites plus émeutes ou guerre des gangs mais incidents (partout)

> > > Ne dites plus immigration mais mobilité européenne (Frattini, commissaire européen)(voir)

> > > Ne dites plus immigré mais client (autorités finlandaises) (voir)

> > > Ne dites plus bandes mais identités de quartier.  (LCI.fr)

> > > Ne dites plus des bandes de Noirs et d'Arabes mais des jeunes qui se regroupent souvent sur des considérations ethniques » (Belgique) (voir)

> > > Ne dites plus  enfants d'immigrés mais enfants issus de familles d'éducations éloignées (source)

> > > Ne dites plus attraper les voleurs mais lutter contre les délits d'appropriation (France)(voir)

> > > Ne dites plus des vauriens font des graffitis mais des graffeurs habillent la ville de couleurs. (Source)

> > > Ne dites plus un voyou notoire mais un individu défavorablement connu de la justice (tous les médias)

> > > Ne dites plus mosquée mais centre culturel et religieux. (Partout)

> > > Ne dites plus fusillade mais bagarre par balles (source)   Et le meilleur pour la fin : Ne dites plus : Français attaché à son Pays, à sa culture, à ses traditions, fier de son drapeau,   mais dites raciste.

Par alliance-gaulliste-de-l-ouest.over-blog.com
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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 11:27

Oui, nous avons pris des risques en Libye , tant sur le plan diplomatique que militaire. C’est la France qui a été l’artisan de la résolution 1973 du Conseil de Sécurité des Nations Unies. C’est cette résolution dont nous étions porteurs avec, notamment, nos amis britanniques qui a fixé le cadre légal de l’intervention internationale et qui , in extremis, a épargné à la population de Benghazi un bain de sang programmé. Je n’oublierai pas la solennité de la réunion du Conseil de Sécurité où je me suis exprimé au nom de la France pour emporter la décision.

Au sein de l’OTAN, c’est la France qui a fourni la contribution la plus importante et je veux rendre hommage à nos aviateurs, à nos marins, à l’ensemble de nos forces armées pour leur courage et leur professionnalisme.

Mais, comme en Côte d’Ivoire, les risques pris étaient calculés. La cause, au service de laquelle le Président Sarkozy et notre diplomatie se sont engagés avec constance, était juste puisque c’était celle de la libération d’un peuple et de la démocratie.

L’opinion française et le Parlement nous ont apporté leur soutien. Les plus sceptiques ont vite commencé à parler d’enlisement bien que l’opération n’ait démarré qu’en mars dernier. Aujourd’hui, l’objectif est en passe d’être atteint. Le régime de Kadhafi n’a plus d’avenir. Il faut que les derniers soutiens dont il dispose aient un sursaut de dignité, qu’ils cessent le feu et déposent les armes pour que le sang ne coule plus.

Dès maintenant il faut nous projeter sur l’avenir. Il appartient au peuple libyen et à lui seul de construire la nouvelle Libye pour laquelle il s’est battu. Mais notre devoir est de l’accompagner dans cette renaissance qui ne sera pas sans difficultés. Certes la Libye est un pays qui dispose de richesses potentielles considérables. Ces richesses doivent être mises au service du développement du pays et de son peuple. Tout, ou presque est à reconstruire ou à construire. La communauté internationale doit participer à l’effort , et au premier rang la France , à laquelle son soutien précoce et sans failles donnent un crédit particulier. Une nouvelle page de la relation franco-libyenne va s’ouvrir. Nous allons contribuer à l’écrire avec la même détermination et la même confiance.

Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire
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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 11:23

Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire
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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 11:19

Le procureur Cyrus Vance a décidé d'abandonner les charges à l'encontre de DSK parce que la plaignante aurait trop menti. Le juge en a pris acte.

Feint ou sincère, l'enthousiasme socialiste à la suite de cette exonération pénale me semble à la fois ridicule et indécent. Je ne doute pas une seconde que pour le couple DSK-Anne Sinclair, à l'évidente joie judiciaire se mêle une durable tristesse, à la certitude d'un avenir enfin dégagé le sentiment d'un absurde gâchis. Cette victoire conjoncturelle, à l'évidence, n'efface pas toute l'histoire.

Il est passionnant de comparer les procédures américaine et française. On peut imaginer que la justice française n'aurait pas apporté le même dénouement (nouvelobs.com).

Le procureur de l'Etat de New York, dans la démarche qui a été la sienne, a étrangement, parce que très rapidement, souligné que la plaignante avait menti sur certains points puis, au bout d'une réflexion approfondie conclue par un rapport de 25 pages, il a pris le parti de ne pas assumer sa mission d'accusateur en l'occurrence.

Il est frappant de constater à quel point les débats médiatiques français - notamment sur France 2 - méconnaissent la singularité de l'attitude de Cyrus Vance en la résumant à une sorte de non-lieu. Alors qu'à l'origine, ce qui s'est passé le 14 mai entre DSK et la plaignante et qui a duré de sept à neuf minutes lui est apparu comme "n'étant probablement pas le produit d'un rapport consenti". Faute de témoins, l'accusation ne pouvait se fonder que sur les dires de Nafissatou Diallo et les documents médicaux. Cyrus Vance a considéré que les mensonges de la plaignante sur son histoire antérieure et ses variations sur ce qu'elle a effectué à la sortie de la chambre n'étaient pas susceptibles de permettre une poursuite suffisamment assurée pour espérer un succès. Il a craint à l'évidence que Nafissatou Diallo, en dépit du caractère" précipité" de la relation et de l'essentiel de l'agression qu'elle avait sans cesse confirmé, soit mise à mal et totalement décrédibilisée par les avocats de la défense. L'abandon des charges pour l'accusation américaine, résulte non pas de la certitude de l'innocence mais de la crainte d'un insuccès. Ce qui compte, ce n'est pas la vérité en elle-même ou l'intuition qu'on a d'elle mais le pragmatisme du procès. Est vrai, pour le procureur, seulement ce qui pourrait être démontré à coup sûr lors des audiences. Faute de cette confiance, il abandonne au nom d'un réalisme supérieur. Le non-lieu vient à l'issue d'une procédure alors que celle-ci, à New York, est privée, au contraire, du procès qui la mettrait à l'épreuve (Le Figaro).

La procédure française n'aurait sans doute pas fait apparaître aussi rapidement que l'autre les mensonges d'une plaignante sur son passé. Elle aurait peut-être, lors de l'instruction criminelle et devant la cour d'assises, révélé quelques failles, lacunes ou variations dans la relation des agissements dénoncés qui en définitive n'auraient pas forcément emporté l'acquittement. La France a une conception de la vérité en quelque sorte absolue, métaphysique. Elle existe même si l'avenir judiciaire demeure incertain et peut laisser dubitatif. Souvent, il y a débat entre le problème des preuves et la conviction intime que quelque chose s'est produit malgré, parfois, la médiocrité des premières. La justice française choisira de tout tenter judiciairement alors que l'américaine jettera l'éponge auparavant. La précaution du doute raisonnable ne relève pas de notre registre.

Une seconde différence fondamentale entre nos systèmes se rapporte au fait que le procureur Vance apparemment ne s'est soucié que de la plaignante et de ses récits, sans chercher quoi que ce soit à charge ou à décharge dans l'attitude de DSK (qui initialement semblait récuser l'existence de tout acte sexuel avant d'en admettre l'existence à cause de l'ADN). Le procureur français, le juge d'instruction, les parties au procès criminel sont eux directement intéressés dans leur démonstration par les propos du mis en cause, ses éventuelles contradictions ou sa sincérité.

Un peu de pudeur tout de même. DSK a résolu de se taire avant de faire diffuser un communiqué succinct. Anne Sinclair a fait preuve d'une dignité infinie et a veillé à ce que personne ne parle en son nom, en leur nom. Laure Adler l'a appris à ses dépens (Le Monde ). Aussi, il me semble que le moins qu'on puisse attendre des amis de DSK, des socialistes qui le soutiennent, de la confrérie des politiques toutes tendances confondues et des journalistes focalisant absurdement sur le seul registre judiciaire comme si l'humain, la tenue, l'allure d'une personnalité politique emblématique n'avaient aucune importance, c'est qu'ils adoptent retenue et réserve. Qu'ils ne confondent pas la décision américaine avec une absolution - même sans la menace de l'instance civile - et qu'ils ne poussent pas des cocoricos choquants ou ne s'abandonnent pas à une joie hypocrite.  Parce que cette affaire, tout de même, de quelque côté qu'on l'envisage, n'est pas brillante pour DSK, dont on attendait qu'il incarne tout ce qui politiquement avait été investi sur lui (Marianne 2). A ce titre, les socialistes Le Guen et Cambadélis ont dépassé les bornes tandis qu'André Vallini a su trouver le ton juste, à nouveau. Et l'éditorial du Monde, avec lui. C'est une apparente victoire mais qu'accompagne une désillusion triste.

Il y a la justice. Mais il y a le reste qui est presque tout

Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire
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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 19:29

 Une rentrée politique sous le signe de l’intolérance et de la radicalisation

par Franck Louvrier, lundi 22 août 2011, 16:19


Décidément, les opposants au projet d’aéroport Notre Dame des Landes ont décidé d’aller crescendo dans les actes irresponsables !

Après la violente manifestation du 27 juillet dernier, qui, je le rappelle, avait fait des blessés et de nombreux dégâts, un groupe masqué a attaqué la caravane du Parti Socialiste de passage à Nantes, ce matin.

Évidemment, je condamne fermement cette attitude totalement ahurissante de violence et de bêtise. Mais j’attends et j’espère avec la même fermeté que l’ensemble des élus d’Europe Écologie Les Verts de la région des Pays de la Loire auront la même attitude. Un parti politique responsable ne peut pas tenir de double discours. S’opposer à un projet dans l’hémicycle régional, manifester lorsqu’il n’est pas abouti, notre vie politique le permet évidemment. Mais poursuivre les contestations alors que le débat a eu lieu et que le temps de l’action est venu, c’est inciter à l’excès des groupes extrémistes qui ne demandent pas mieux qu’une caution politique, aussi indirecte et involontaire soit-elle. J’attends donc la condamnation d’EELV pour que cette ambigüité inacceptable soit levée.


 

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 19:18
 Article crée le 18.08.2011 à 11h37
Nous sommes les 12 et 13 mai 2007: Nicolas Sarkozy vient d'être élu président et s'installe à la Lanterne, à Versailles, pour préparer la formation de son premier gouvernement. La Lanterne sert de résidence de villégiature au chef du gouvernement depuis les débuts de la Ve République. Mais le chef de l'État élu obtient du premier ministre sortant, Dominique de Villepin, qu'elle soit désormais mise à sa disposition. Au bout de l'allée de hauts peupliers où télévisions et photographes sont en faction, deux cerfs altiers aux bois à double ramure annoncent un pavillon de chasse pas du tout tape-à-l'œil. Une fois passé la grille, l'ordonnancement élégant du bâtiment chuchote surtout à l'oreille du visiteur la retraite galante, les festivités à l'abri des regards.

Le fantôme du prince de Poix, capitaine des chasses et gouverneur de Versailles, qui fut le bâtisseur de la Lanterne en 1787, et celui du millionnaire américain James Gordon Bennett, qui l'occupa somptueusement à la fin du XIXe, hantent les lieux. À l'écart du parc de Versailles, non loin de l'ancienne ménagerie du château, ce pavillon avait la vocation d'une oasis de bon goût où peuvent se déployer sans tapage toutes les nuances et tous les charmes de la «douceur de vivre». L'aimable résidence a su longtemps passer inaperçue dans les allées de la République. La IVe n'en voulait pas: elle la loua à l'ambassadeur des États-Unis en France David Bruce, ami de Jean Monnet et des Rothschild.

De Gaulle met fin à cette situation en l'attribuant, dès 1959, à son premier ministre. Trente-trois ans plus tard, Nicolas Sarkozy découvre les charmes de cette thébaïde primo-ministérielle en y rejoignant Édouard Balladur pour des dimanches de travail. «Il t'a piqué le meilleur du job», a lancé en connaisseur Jean-Pierre Raffarin à François Fillon quand la nouvelle s'est répandue que la Lanterne ne serait plus la résidence de week-end du premier ministre mais celle du président. En échange, le magnanime Sarkozy a offert à son premier ministre le château de Rambouillet. «Un endroit sinistre», a confié récemment Balladur.

La décision de Nicolas Sarkozy de s'attribuer la Lanterne est une rupture avec le «choix souverain du général de Gaulle», a tout de suite regretté Lionel Jospin. Mais Nicolas Sarkozy, qui veut marquer sa différence en ce début de quinquennat, y voit une évolution naturelle à l'heure de «l'hyperprésidence». Peu à l'aise dans le Palais de l'Élysée, il a jeté son dévolu sur l'une des rares propriétés à taille humaine du domaine de l'État, même si le pavillon reste juridiquement rattaché à Matignon.

La Lanterne n'est pas très grande. Les ailes sont occupées par les services de sécurité et les cuisiniers. Le bâtiment principal de 200 mètres carrés ne permet pas d'inviter un chef d'État à y passer la nuit. Dans son excellent livre sur le sujet, Un long dimanche à Versailles (Le Seuil), le journaliste Patrice Machuret reconstitue l'histoire de cette villégiature républicaine à l'ombre de l'ancien siège de la monarchie absolue. On s'y retrouve les pieds sous la table avec la famille Debré - Jean-Louis et Bernard, fils de Michel Debré, y courent sur les graviers en culottes courtes. André Malraux y est hébergé avec sa compagne Louise de Vilmorin. Georges Pompidou, déjà possesseur d'une résidence secondaire à Orvilliers, dans le même département des Yvelines, met la Lanterne à disposition de son ministre de la Culture, dont l'appartement de Boulogne a été la cible d'un attentat de l'OAS. Malraux vivra sept ans à la Lanterne dont il est le seul occupant à n'être pas premier ministre, avant Nicolas Sarkozy.

«Ce sont des beaufs!»

Côté socialiste, Michel Rocard y laissera marque: c'est lui qui fait construire le tennis et la piscine. Des travaux qui lui valent d'être épinglé par Le Canard enchaîné. Le premier ministre de François Mitterrand, pour qui il fallait mettre la résidence au niveau de celles de ses homologues européens, ne regrette rien. Plus récréative, la Lanterne pourra désormais se comparer aux quatre étoiles d'un «hôtel de charme». Les successeurs de Rocard se réjouiront en silence de son audace. Le plus heureux sera sans doute Lionel Jospin, qui y passe cinq ans de bonheur. Sylviane Agacinski, son épouse, y a consacré quelques pages dans son Journal interrompu. «C'était pour moi comme si ce pavillon ancien, entouré d'arbres immenses peut-être aussi vieux que lui, nous mettait à l'abri du temps présent et des crises», résume-t-elle, après avoir précisé que le nom de la Lanterne s'explique par l'orientation de la maison dont les hautes fenêtres laissent entrer le soleil pendant la plus grande partie du jour.

En 1997, Jospin y fête ses 60 ans avec une quinzaine d'intimes, dont les Strauss-Kahn. Nicolas Sarkozy y passe sa lune de miel après son mariage avec Carla Bruni, en février 2008. C'est au cours d'un séjour à la Lanterne, en juillet 2009, qu'il sera victime d'un malaise pendant un footing.

Seule Édith Cresson, révèle Patrice Machuret, refuse de fréquenter la résidence. «Pourquoi un premier ministre irait passer du temps dans un endroit gratuit, somptueux, interdit au public. Ce sont des beaufs!», a-t-elle confié au journaliste avec sa franchise habituelle.

Crédits photo : PATRICK KOVARIK/AFP
 
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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 17:44
INSECURITE

Demain mercredi, Marseille accueillera son troisième préfet en 2 ans. Constat d'échec dans une ville où l'insécurité monte en flèche. Agressions, règlements de compte, accidents suivis de fuite... Pour certains, la situation est critique.

La Rédaction et L . Dian | RMC.fr | 23/08/2011
© Reuters  
Le nouveau préfet, Alain Gardère (un proche de Nicolas Sarkozy), aura du pain sur la planche. En quelques années, la délinquance a connu une hausse considérable à Marseille. Avec d'abord le nombre de meurtres. On en dénombre une cinquantaine en deux ans à peine, tous ou presque liés au trafic de drogue ou d'armes.
Hausse de 40% des vols à main armée en six mois
Ces dernières sont d'ailleurs de plus en plus courantes dans la cité phocéenne où le commerce de fusils Kalachnikov marche fort. Des armes qui servent également aux braquages de commerces et autres bureaux de poste. Au total, ces 6 derniers mois, on déplore une hausse de 40% des vols à main armée dans la ville. Les vols avec violence sont aussi en forte recrudescence. Depuis le début de l'année 2011, leur nombre a grimpé de 24%. Avec en tête du palmarès, les vols à l'arraché de bijoux en or. Le métal précieux, dont les cours restent très haut, entretient une véritable petite industrie locale de voleurs, receleurs et revendeurs.
Dans les 2ème et 3ème arrondissements, les faits divers s'enchainent
Et il ne s'agit là que de l'aspect organisé de la délinquance marseillaise. Dans les quartiers de la Belle de Mai et de la Porte d'Aix par exemple, les deux derniers mois ont été tristement marqués par nombre de faits divers. Début août, un garçon de 4 ans était mortellement écrasé par un utilitaire dont le conducteur avait pris la fuite après avoir déplacé la petite dépouille. A la même période, une adolescente de 17 ans était violée en pleine rue et en plein jour par un homme aidé de deux complices. C'est aussi dans le centre de Marseille qu'on apprenait au début du mois qu'un parking Vinci était littéralement géré par une bande de voyous depuis plusieurs mois.
Un concierge a installé 16 caméras de surveillance
Face à cet implacable enchainement, les habitants les plus courageux s'organisent. Joao, 46 ans, vit depuis 14 ans à la Porte d'Aix depuis qu'il est arrivé de Cap Vert. Ce concierge a décidé d'installer 16 caméras de surveillance d'où il contrôle les environs. Et lorsqu'il sent les ennuis arriver, il a pris l'habitude de parler immédiatement au téléphone avec un officier de police. Pour Monique Cordier, présidente de la confédération des comités d’intérêt de quartier de Marseille, la situation est catastrophique: « Il faut savoir qu'on a les mêmes chiffres que la Seine-Saint-Denis, à Marseille. Mais nous n'avons pas les mêmes moyens. On est en train de devenir le Lampedusa de France. Entre les sans-papiers et les Roms, on a à gérer toute la misère du pays ».
Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire
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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 17:41
La crise que nous traversons nécessite de prendre des mesures énergiques qui doivent être comprises par tous pour ne pas mettre en péril le fragile équilibre de notre pacte républicain, c'est-à-dire cette acceptation de vouloir vivre ensemble quelle que soit notre place sur l’échiquier social.

C’est donc trouver les reformes et les justes efforts capables d’être acceptés par tous.

 

Dans cette optique, je suis favorable à la proposition de Pierre Méhaignerie de demander une participation supplémentaire aux contribuables gagnant plus de 200.000 € de revenus.

 

Et j’y suis favorable quelque soit la source de ses revenus ce qui est une façon aussi de taxer un peu plus les revenus du capital.

Cet effort supplémentaire sur une assiette plus large de la population a l’avantage d’avoir à la fois, une vertu pédagogique (les plus aisés montrent l’exemple), mais aussi un effet plus significatif en terme de ressource que si nous imposions uniquement les contribuables à partir d’un million d’euros.

Pourquoi d’ailleurs ne pas y appliquer 2 taux : 1% à partir de 200.000 €, et 1,5 % à partir de 500.000 €.

 

Je suis aussi favorable à la réduction de certaines niches fiscales. Les dispositifs "SCELLIER" et autres doivent être encore plus orientés vers le  logement social ou accessible au plus grand nombre et dans des zones de pénuries bien spécifiques. Les économies réalisées pourront être réservées au développement  d’une politique encore plus incitative aux primo-accédants, et aux logements d’urgence où l’Etat n'assume malheureusement pas encore toutes ses responsabilités.

Les propositions du Premier Ministre de limiter les exonérations de charges sur les heures supplémentaires me semble aussi aller dans le bon sens.

 

Enfin, je trouverai assez raisonnable comme cela  a été proposé dans un rapport avant l’été que les  contribuables les plus aisés participent d’avantage aux études de leurs enfants au moins à l’université et ceci afin de garantir la réelle stabilité des coûts  d’inscription pour les enfants des familles les plus pauvres.

L’égalité n’a jamais été pour nous la gratuité pour tous, mais de permettre à tous d’avoir accès au même service public en fonction de ses revenus.

 

Pourquoi ne pas appliquer un barème plafonné raisonnable en fonction du revenu et du coefficient  familial.

 

Tous ces efforts demandés et acceptés par les plus aisés permettront à la population la moins sollicitée de mieux comprendre la nécessité de la réduction des dépenses « moins utiles ».

 

Je crois aussi que l’effort demandé sera mieux compris s’il est temporaire. Le contribuable est sans doute prêt à faire un effort important si on ne lui demande pas de le faire chaque année.

D’où l’importance et la pertinence de l’application en parallèle de la règle d’or comme garde fou à toute dérive future. C’est la contrepartie nécessaire à l’équilibre de notre Pacte qui peut parfaitement être comprise des citoyens les moins aisés.

 

L’heure n’est plus à la démagogie, le débat de la campagne présidentielle qui s’ouvre peut et doit être celui des choix, synonymes de  responsabilité politique.

 

Les Politiques ont tout à y gagner. 

 

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 13:02

OF 02-08-11

Ouest France 02/08/2011

Par Julien BAINVEL - Publié dans : Environnement
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