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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 11:13

 Me voilà de retour après quelques jours de vacances.

J’espère que chacun aura pu profiter de congés pour se reposer, changer de rythme et, pour les plus chanceux, partir en vacances.

 

Les mois à venir vont être chargés avec de nombreux projets, de nombreuses échéances et de nombreuses idées à développer pour notre ville et notre région.

 

Les projets en cours ou à venir sur notre ville : urbanisme, transport, culture, environnement, éducation...., mais aussi le commerce, l'artisanat, la zone du Landas........

 

 

Sur tous ces sujets, j’ai des propositions, des idées à développer au service des Boiséens? dans le respect de nos quartiers, de notre identité et de notre cadre de vie.

 

Vous pouvez compter sur ma détermination à faire valoir vos idées qui sont toujours les bienvenues sur ce site, de plus en plus visité.

 

Je suis votre conseiller municipal et je continue à être à votre écoute et à votre service.

Je suis plus que jamais un élu de proximité.

 

Au plaisir de vous rencontrer ou de vous revoir,

 

Bien sincèrement,

 

Alain GOUHIER

06.07.13.41.21

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 15:59

AdTech Ad  Mis à jour le 19/08/2011 à 18:12 | Le premier ministre, François Fillon, dans son bureau à l'Hôtel Matignon.
Le premier ministre, François Fillon, dans son bureau à l'Hôtel Matignon. Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

  • TRIBUNE - Le premier ministre défend «des mesures qui garantissent notre souveraineté financière et sociale».

Après de médiocres controverses et dans le meilleur des cas quelques incompréhensions, il faut saluer la mutation politique de la zone euro réalisée cet été sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy et de la chancelière Angela Merkel. Une fois encore, c'est confrontée à ses problèmes les plus graves que l'Europe accomplit ses progrès les plus importants.

Après la crise financière de 2008, l'Europe fait face depuis l'année dernière à une crise des dettes souveraines qui trouve en partie son origine dans la première. Certains pays ont vu leur dette s'alourdir considérablement du fait des sommes engagées pour renflouer des pans entiers de leur secteur financier qu'ils ont décidé de nationaliser. Ce n'est pas le cas de la France, qui a retiré 2,7 milliards d'euros de son plan de soutien au secteur bancaire. Les répercussions de la crise financière sur l'économie réelle ont par ailleurs pesé sur les budgets des États. Les difficultés actuelles viennent aussi sanctionner une gestion trop complaisante des finances publiques, avec le vote pendant des décennies de budgets en déficit et une progression de l'endettement.

Cette crise n'est pas propre à la zone euro, dont les niveaux d'endettement et de déficit, rapportés à la taille de son économie, sont plus faibles que ceux des États-Unis ou du Japon. Mais les marchés ont entrepris de tester sa solidité et sa cohésion. Les réponses à apporter sont pour partie nationales.

L'Espagne et l'Italie ont décidé ces dernières semaines des mesures fortes. Sans être frappés par des tensions financières comparables, d'autres pays ont pris des mesures appropriées.

Dès 2007, la France a décidé de s'appliquer la règle de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux. Une trajectoire de finances publiques a été définie, qui prévoit le retour à un déficit de 3 % en 2013, et elle est intangible. Pour la première fois, en 2010, les dépenses d'assurance-maladie sont restées dans les limites fixées en début d'année. La réforme des retraites a par ailleurs consolidé nos comptes sociaux sur le long terme.

Personne n'a le droit de mentir aux Français sur les efforts que nous devons consentir. Personne ne pourra revenir sur ces mesures qui garantissent notre souveraineté financière et sociale.

Les réponses à apporter sont également européennes.

Une solidarité farouche entre les États membres de la zone euro doit s'imposer face à des tentations égoïstes ou protectionnistes.

Avec la création du Fonds européen de stabilité financière, dont la capacité effective d'intervention a été portée à 440 milliards d'euros, puis la décision le 21 juillet d'élargir ses missions à un rôle préventif, les chefs d'État et de gouvernement de la zone euro ont mis en place en l'espace de quelques mois un véritable fonds monétaire européen. Celui-ci fait la preuve de sa flexibilité et ses moyens sont adaptés aux interventions qu'il mène.

Certains préconisent la création d'obligations européennes, les «eurobonds», qu'ils présentent comme une panacée. Mais ils oublient de dire que cela renchérirait le coût de la dette française et pourrait même remettre en cause sa notation. Surtout, ils feignent de croire que cette solution peut être envisagée, dès à présent, comme une réponse immédiate aux désordres des marchés.

Comment accepter aujourd'hui la mutualisation des dettes publiques à travers les eurobonds alors que la décision de dépenser l'argent public se prend au niveau de chaque État membre ? Comment dissocier la responsabilité financière de la décision de gestion ?

On voit bien qu'en pratique les eurobonds ne peuvent se concevoir sans un renforcement considérable de la discipline budgétaire et de la gouvernance économique au sein de la zone euro. C'est dire qu'ils passeraient par une intégration sur laquelle il n'existe aujourd'hui aucun consensus politique. À cet égard, je trouve paradoxal que certains critiquent les initiatives par lesquelles nous progressons, tout en appelant de leurs vœux la mise en place d'eurobonds.

L'adoption par les États membres de la zone euro d'une règle d'équilibre budgétaire à valeur constitutionnelle et s'imposant aux budgets annuels, telle que proposée par le président de la République et la chancelière allemande à leurs homologues, permettra de s'assurer que chacun présente le plus rapidement possible des comptes tendant vers l'équilibre. Cela donnera à l'assainissement dans la durée des finances des pays de la zone euro une crédibilité qui permettra de rétablir la confiance et de décourager la spéculation. Ce serait une erreur de ne pas l'adopter pour l'avenir dans tous les États membres de la zone euro. La France doit, sur ce sujet, montrer l'exemple. Il en va de l'intérêt national.

Cette discipline collective n'aurait pas de sens sans ambition collective pour la croissance. La croissance de l'Europe passe par un investissement résolu dans l'intelligence et l'économie de la connaissance. Avec le triplement du crédit d'impôt recherche et le programme d'investissements d'avenir, c'est la stratégie retenue par la France. Cela nécessite aussi une meilleure orientation des fonds de cohésion et des fonds structurels européens.

Au-delà, une nouvelle étape est nécessaire dans l'intégration économique des pays de la zone euro. La France défend depuis des années la création d'un gouvernement économique européen. C'est ce que proposent le président de la République et la chancelière allemande.

Dix-sept pays ne peuvent faire le choix d'adopter une monnaie unique sans engager un mouvement de rapprochement de leurs économies, de leurs systèmes fiscaux et de leurs modèles sociaux. La France et l'Allemagne ont toujours été les moteurs de la construction européenne. Cette semaine, avec Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, nos deux pays ont décidé de franchir une nouvelle étape, avec notamment la création d'ici à 2013 d'un impôt sur les sociétés commun. À la veille du 50e anniversaire du traité de l'Élysée, par lequel le général de Gaulle et le chancelier Adenauer scellaient la réconciliation entre nos deux pays, la France et l'Allemagne marquent ainsi leur volonté de renforcer leur convergence et fondent une nouvelle gouvernance européenne.

Devant l'ampleur de tous ces défis, j'en appelle à l'unité et au sens des responsabilités de toutes les formations politiques.

Contrainte par ses primaires, l'opposition semble par avance répondre non, quelle que soit la question. Il y a pourtant au Parti socialiste des économistes éclairés et des responsables sincères. Malheureusement, pendant que le président de la République et la chancelière allemande mettent toute leur crédibilité dans la balance pour défendre notre monnaie et que la politique que nous menons garantit le maintien de la notation de la France au plus haut, le Parti socialiste semble attaché à la multiplication des emplois publics et des contrats aidés, montrant ainsi qu'il n'a pas encore pris la mesure des efforts que nous devons accomplir pour tenir nos engagements de réduction du déficit et de la dette.

Un message d'unité nationale est encore la meilleure des réponses aux doutes des marchés et aux craintes des investisseurs. C'est d'ailleurs ce message que la plupart des grandes forces politiques européennes ont choisi de privilégier.

Personne ne demande aux dirigeants socialistes français de renoncer à leurs convictions ni même à leurs ambitions légitimes. Reconnaître les efforts de la France et de l'Allemagne pour sortir de la crise, s'engager sur une «règle d'or» de bon sens, ce serait faire preuve de responsabilité et d'un sens de l'intérêt national qui serait à leur honneur.

Par François Fillon
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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 09:49

Par Bernard Trémeau

source : Les 4 Vérités

Ce texte essaye de répondre à ceux qui m’ont interrogé sur le rôle des « parités fixes ».
Actuellement, les médias français parlent souvent du déséquilibre budgétaire, de la dette de la France, car la France dépense bien plus qu’elle ne gagne et doit emprunter pour financer ses dépenses.

Mais un silence pratiquement total de nos médias concerne le deuxième déséquilibre de la France, celui de sa balance commerciale. La France achète bien plus à l’étranger qu’elle n’y vend. Ce déficit est apparu en octobre 2004 et, depuis, il s’accentue régulièrement. Il atteignait 30 milliards en janvier 2006. Il monte à 68,5 mil­liards cette semaine. Du jamais vu depuis 40 ans !

La raison de ce déséquilibre est connue : les entreprises installées en France ne sont plus compétitives. Et les patrons français qui ne veulent pas déposer leur bilan et qui veulent continuer à exister vont installer la totalité ou une partie de leur entreprise à l’étranger.
Les responsables économiques français croient, en effet, encore aux idées de Marx : les « riches » actionnaires, qui ne produisent rien de leurs dix doigts, gagnent bien plus que les « pauvres » salariés qui, eux, travaillent dur. Les salariés sont « exploités ». Le gouvernement doit donc prendre de l’argent aux entreprises et aux actionnaires pour le redistribuer à ceux qui travaillent.

Et la France est le pays du monde qui semble le plus imposer ses entreprises. Or, Karl Marx a écrit « le Capital » en 1870 et, depuis, la science économique a fait d’immenses progrès.

La balance commerciale française s’effondre, alors que la balance commerciale allemande est excédentaire. Et le salaire moyen des Allemands est supérieur au salaire moyen des Français. Deux comportements des responsables français sont à l’origine de cette situation.
Les responsables français continuent à croire aux idées de Marx et les gouvernements français augmentent les impôts de leurs entreprises, alors que les Allemands ou les Espagnols les réduisent systématiquement. Moins imposées, les entreprises allemandes restent compétitives en réduisant leurs prix et en investissant dans des produits plus performants. Elles ont les moyens de le faire.

Un deuxième comportement alimente ce déficit. Et un silence médiatique pratiquement total occulte ce deuxième comportement depuis l’existence de l’euro. Depuis 1999, une parité fixe lie les anciennes monnaies à l’euro, donc entre elles. Un euro vaut par exemple 6,55 francs ou 1,95583 mark.

Et, chaque fois qu’une nouvelle monnaie rejoint le club de l’euro, une parité fixe lie cette nouvelle monnaie à l’euro. La drachme grecque, par exemple, est entrée en 2001 dans la zone euro avec la parité d’un euro pour 340,750 drachmes.

Quand un garagiste français achète une Volkswagen allemande, sa banque tient compte de cette parité fixe pour régler le producteur allemand.
Or, depuis 1945, tous les ans, les coûts de production en France augmentent de 2 à 3 % de plus qu’en Allemagne. Ainsi, aujourd’hui, au bout de 12 ans, les voitures fabriquées en France valent entre 20 et 30 % plus cher que les voitures fabriquées en Allemagne. Les Alle­mands n’achètent plus de voitures françaises et les Français achètent des voitures allemandes. Bien que pour rester compétitifs, Peugeot et Renault installent une partie importante de leur production en Répu­blique tchèque ou en Roumanie. La balance commerciale devient déficitaire et le chômage envahit la France.

Après 12 ans, les banquiers in­ternationaux estiment qu’il faut modifier les parités liant les monnaies européennes entre elles. Une dévaluation de 20 à 30 % du franc par rapport au mark leur semble nécessaire. Et ils chiffrent à plus de 100 % une dévaluation de la lire italienne par rapport au mark.

Comme on ne parle absolument pas de modifier les parités fixes, vieilles de 12 ans, les banquiers internationaux sont persuadés que les entreprises des pays européens à forte inflation sont condamnées.
Les bourses du monde entier ont chuté et chutent encore. Par contre, l’or est devenu une fois de plus une valeur refuge. Il dépasse largement les 1 800 dollars l’once.

Comme les responsables européens refusent de modifier les parités fixes, ce sont les financiers internationaux qui vont le faire, en les obligeant à reprendre leurs monnaies nationales !

1 commentaire

  1. Guillaume B.....dit :

    Bernard TREMEAU est un économiste intelligent parce qu’il possède un immense bon sens qui lui évite d’être aveuglé par l’idéologie , cette idéologie gauchisante qui finit par venir à bout de cette fameuse intelligence française, notamment, celle de la plupart de nos journalistes qui s’acharnent quotidiennement à manipuler l’opinion des français par une information astucieusement mensongère ou déformée afin de se retrouver en phase et défendre coûte que coûte les affirmations économiques absurdes des leaders socialistes, n’hésitant pas à donner une audience abusive aux propos frisant le ridicule d’une pétroleuse dévorée d’ambition et qui entend bien imposer aux français l’art de vivre norvégien qu’elle s’est pourtant empressée de fuir par deux fois successivement ! Son pays d’origine lui ayant refusé par deux fois également, la notoriété, la popularité et la reconnaissance de tous les mérites dont elle s’affuble. Son visage ratatiné et vieilli avant l’age ne trahit-il pas toutes ses rancoeurs ?
    Espérons que notre belle France fasse bientôt volte face et que les français, avec leur bon sens d’autrefois, ne se laissent plus leurrer par les promesses irréalistes des leaders socialistes en comprenant qu’elles n’auraient d’autres effets que de plonger notre pays dans la misère à brève échéance, ces fameuses promesses ayant déjà plongé la Grèce dans un effroyable cahot .

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 13:09
En 20 ans, la société mondiale a plus changé qu'en 200 ans ! D'abord les inégalités se sont creusées. Les pays en développement sont plus pauvres. Regardons la Corne de l'Afrique, certains autres pays d'Afrique, certains pays d'Asie comme le Bangladesh, ou encore Haïti... Plus de la moitié du monde est sous alimentée et n'a pas accès aux soins.

Dans les pays riches eux-mêmes, les écarts se sont creusés entre riches et pauvres. Certains gagnent des fortunes indécentes, plusieurs millions d'euros par mois, d'autres ont des retraites chapeaux ou des parachutes dorés invraisemblables. Lorsque certains profitent d'un argent qui « travaille seul », c'est une dérive car l'argent ne travaille jamais seul, il résulte toujours du travail de quelqu'un et si c'est d'un autre, ce n'est pas éthiquement responsable. Certes, il est important que le mérite et la prise de responsabilité soient reconnus, saluons telle ou telle fortune acquise par le travail. Nous ne sommes heureusement pas dans un pays socialiste mais trop c'est trop. Il s'agit là d'une dérive voyante et provocante du libéralisme (alors qu'il n'y a pas d'autre système possible).

A côté de ces excès, d'autres sont laissés pour comptes, les classes moyennes se paupérisent, elles n'ont plus les moyens de vivre dans Paris, d'investir dans un logement. Le revenu moyen d'un Français ne dépasse pas 1 800 € par mois. Beaucoup vivent avec moins. On évoquera les avantages sociaux, primes de rentrée, primes de Noël, aide au logement, etc. Ce système est inefficace et mauvais. Ce système est inefficace car les classes moyennes sont toujours trop pauvres vivre décemment et trop riches pour être aidées. Il n'est en outre pas bon car il faut mieux payer les salariés et supprimer les primes non soumises à l'impôt ni aux cotisations sociales et le réveil est alors difficile quand vient l'heure de faire valoir ses droits à la retraite. Il faut donc revoir et le système des rémunérations et le système fiscal.

Le changement est aussi technologique. Internet et les réseaux sociaux ont bouleversé les modes de vie, les barrières psychologiques disparaissent, il est possible par ce biais de satisfaire ses plus bas instincts, de voyeurisme, d'exhibitionnisme, qu'on n'assumerait pas, les yeux dans les yeux. Il est possible de réunir en quelques instants des milliers d'internautes pour une manifestation, une fête,... ou des pillages sans que la police n'ait matériellement le temps de réagir : Il suffit d'un twitt, d'un SMS, d'un BBM, où que l'on soit dans le monde.

Autre sujet, la mondialisation. Économique bien sur, avec les échanges de biens mais aussi mondialisation de l'information, notamment grâce à Internet. Une mort dans la province reculée du Sichuan en Chine est désormais connue dans le monde entier dans la minute. Concernant la mondialisation des échanges de biens, elle a profondément modifié les modes de productions délocalisations massives vers les pays à bas coûts sociaux, désindustrialisation massive des pays occidentaux, entraînant un chômage de masse associé à une volonté d'hyper consommation, d'où tant de frustration et de révolte, a fortiori avec une crise des valeurs. J'ai été frappé par le choix des magasins pillés à Londres : magasins de marques, d'électroniques, … aucun commerce de bouche. Cette jacquerie n'était pas une grivèlerie.

Autres crises, les plus visibles : les guerres. Démocratisation ? Répression ? C'est un phénomène dangeureux, dans lequel l'ONU est bien impuissante. Ces guerres, souvent menées par des jeunes, utilisent les réseaux sociaux et moyens de communications grand public. Voici l'axe autour duquel se mobilisent les « révolutionnaires » ou les émeutiers.

Quant aux religions, elles subissent des sorts différents : l'Islam est en pleine expansion souvent brutale et sanglante (d'ailleurs les affrontements actuels résultent, dans la très grande majorité des cas, d'oppositions entre les différentes composantes de l'Islam). Quant à la Chrétienté, elle s'affaiblit de plus en plus, en raison de la laicité. Regardez les débordements qui entourent l'organisation cordiale et « bon enfant » des JMJ à Madrid. Beaucoup de pays (ou de populations au sein de ces pays) s'opposent à la Chrétienté mais construisent des mosquées comme en France, en Angleterre, en Allemagne. Comparons avec les pays arabo-musulmans : la chrétienté est interdites, ses pratiquants tués régulièrement (en Egypte, au Nigéria).

Le Monde change.

Il Change vite, très vite,et c'est heureux dans de nombreux domaines, mais nous ne sommes pas préparés, quand nous ne refusons pas le changement lui-même. Il faut pourtant accepter ce mouvement, pour mieux l'orienter, le réguler. C'est cette vision qui manque à nos politiques, à certains d'entre eux.

Pr. Bernard Debré
Ancien Ministre
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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 12:47

 

Les socialistes ne savent plus où ils « habitent ». Voici que Manuel Valls  lance un appel aux villepinistes (y en a-t-il encore ?) pendant que Ségolène Royal, elle, drague les gaullistes et le centre. N’y a-t-il plus de socialistes pour former une troupe?

C’est vrai que Martine, elle, dans un article publié dans Le Monde, continue à faire « chauffer le carnet de chèque ». Quelques centaines de millions pour une coopérative du spectacle, elle se tourne vers la gauche de la gauche. Cela en deviendrait drôle s’il ne s’agissait pas de l’élection présidentielle.

Les socialistes font de la politique politicienne pendant que le monde s’enflamme, belle démonstration de la vacuité des idéologies.

Un autre exemple, peu reluisant: la majorité a voté une « règle d’or » interdisant les déficits, c’est le moins que l’on puisse faire. Qu’en disent les socialistes? Rien! Ou plutôt si, ils refusent, laissant penser par leur attitude qu’il est préférable de dépenser plus même quand il faut, enfin, être sérieux. Quel spectacle!

Dans quelques semaines « ils » vont s’affronter à la télévision, les grands débats disent-ils. Le programme de gauche n'avait-il pas été adopté à l’unanimité lors d’un récent congrès? Alors que vont-ils pouvoir dire?

La retraite à 60 ans, les emplois jeunes, la hausse des impôts, la nationalisation des banques… Ces sujets sont semble-t-il réglés par leur programme. Serait-il vraisemblable que le programme (voté à l’unanimité) puisse être « interprété » différemment selon les clans, les courants?

De qui se moque-t-on? Bien entendu, les Français seront bientôt lassés par ces mascarades d’un autre siècle. Si ce spectacle continue personne n’ira voter pour les primaires.

Laissons les socialistes à leur jeu. La France mérite une véritable politique pour ne pas être entraînée dans le tourbillon de la crise. Elle a montré le chemin aux autres pays d’Europe. La Grèce est pour l’instant hors de danger, je dis bien pour l’instant. L’équilibre est bien fragile, la politique est délicate et les décisions difficiles à prendre. Des efforts sont encore nécessaires, une vigilance de chaque instant aussi.

Quelle différence entre « eux » et « nous »! C’est bien pour cela que les socialistes sont mal partis.


Pr.Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 10:37

En finir avec les réductions de peine automatiques. Limiter les aménagements de peine qui évitent les incarcérations. Telles sont les mesures phares préconisées par le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti dans un rapport remis mardi à Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat avait commandé cet audit au "Monsieur Sécurité de l'UMP", fin janvier, peu de temps après la polémique survenue sur le meurtrier présumé de Laëtitia Perrais.

Ce rapport débouchera sur une proposition de loi, et Nicolas Sarkozy devrait convoquer une réunion interministérielle à ce sujet sous peu, a indiqué Eric Ciotti mardi sur Europe 1.

La fin de l'aménagement systématique des peines

Dans son rapport, Eric Ciotti part d'un constat, chiffré : chaque année, 80.000 peines de prison ne sont pas exécutées. Il ne s'agit "pas des peines les plus lourdes", précise le député PS sur Europe 1, "mais elles sanctionnent des délits qui concourent au développement de la délinquance".

Pour remédier à ce problème, le député UMP propose la fin de l'aménagement systématique des peines. La loi pénitentiaire Dati de 2009, mise en place pour désengorger les prisons, permet à tout condamné à moins de deux ans de prison en correctionnelle de voir sa peine aménagée automatiquement. Le rapport préconise d'abaisser de deux ans à un an le seuil permettant cette "faveur". Eric Ciotti propose également de revenir sur les crédits automatiques de réduction des peines, actuellement trois mois d'incarcération en moins la première année de détention, deux mois par année suivante.

Le député UMP revient donc, sans le concéder ouvertement, sur les mesures prises par sa majorité : la loi Dati a "objectivement des conséquences négatives", a-t-il affirmé mardi, lors de l'émission Europe 1 Soir. Mais il conteste toute "incohérence" dans sa démarche : la loi Perben de 2004 et la loi Dati de 2009 ne seraient, selon lui, que "des mesures palliatives", une "adaptation" provisoire face à des contraintes ponctuelles.

Les syndicats dénoncent les contradictions de la Chancellerie

Ce constat des 80.000 peines non exécutées chaque année n'est pas remis en doute par les syndicats de magistrats. Ces derniers dénoncent en revanche les contradictions de la Chancellerie dans sa politique pénitentiaire. "On multiplie les lois dans des sens opposés, on demande aux juges de prononcer des peines de plus en plus lourdes et dans le même temps, on nous demande - sans le dire à l'opinion publique - de libérer au maximum", indique Christophe Régnard, président de l'Union syndicale des magistrats (USM).

"C'est une politique complètement incohérente" :

"En tant que parent de victime, le souci de la récidive"

Du côté des parents de victimes, on souhaite la mise en œuvre des mesures proposées par Eric Ciotti, notamment celles sur l'aménagement de peines. "Je souhaiterais que quelqu'un qui est condamné à 15 ans de prison exécute véritablement ses 15 ans de prison, indique le père d'Anne-Lorraine Schmitt, tuée de 34 coups de couteau en 2007, dans le RER D, et dont le meurtrier a été condamné à la perpétuité. "En tant que parent de victime, on a surtout le souci de la récidive. Je ne peux pas admettre que mes filles puissent un jour rencontrer dans le train l'assassin de leur sœur 15 ans après, alors qu'il a été puni à beaucoup plus", confie Philippe Schmitt.

Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire
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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 10:24

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Le Point.fr - Publié le 17/08/2011 à 17:08 - Modifié le 17/08/2011 à 17:48

L'idée, née aux États-Unis de la plume de Warren Buffett, a été relayée en France par une grande fortune de la pub, Maurice Lévy.

La contribution exceptionnelle des "mégariches" fait son chemin

Le gouvernement réfléchit au meilleur moyen de taxer les super riches. © Angot / Sipa

  
Lancée par le milliardaire américain Warren Buffett, l'idée d'une contribution fiscale des "mégariches" a franchi l'Atlantique, relayée en France par une grande fortune de la pub, Maurice Lévy, mais aussi par le gouvernement, confronté à une équation budgétaire tendue.

Souhaitant une "contribution exceptionnelle des plus riches, des plus favorisés, des nantis", Maurice Lévy, P-DG de Publicis et président de l'influente Association des entreprises privées, a jugé "indispensable que l'effort de solidarité passe d'abord par ceux que le sort a préservés". Cette proposition fait écho à celle de Warren Buffett, qui a pris à contre-pied la classe politique américaine, proposant que ses "amis mégariches" et lui-même mettent la main à la poche pour contribuer à la réduction de la dette astronomique des États-Unis.

Aucune décision prise pour l'instant

En France, où Nicolas Sarkozy ne veut pas entendre parler d'une hausse générale des impôts pour réduire une dette qui explose tandis que la croissance patine (0,0 % au deuxième trimestre), l'idée d'une telle contribution fait cependant son chemin. Elle serait complémentaire du coup de rabot sur les niches fiscales qui devrait être annoncé le 24 août, alors que la croissance pourrait ne pas être au rendez-vous des 2 % attendus cette année par le gouvernement et qu'il faut tenir les objectifs de réduction des déficits pour tranquilliser des marchés fébriles.

Dans l'hypothèse d'une croissance à 1,7 %, Jean-Hervé Lorenzi, président du cercle des économistes, estime le manque à gagner pour l'État de 5 à 10 milliards d'euros. La ministre du Budget Valérie Pécresse a pratiquement fait sienne, mercredi, l'idée d'une taxe sur les hauts revenus, confirmant sur Europe 1 que le gouvernement travaillait "aujourd'hui sur cette question des rémunérations que l'on dit parfois extravagantes", expression employée à la mi-juillet par le Premier ministre François Fillon.

Il est "évident" que nous mettrons davantage à contribution ceux qui le peuvent", même si "aucune décision n'est encore prise à ce sujet", a enchaîné Valérie Pécresse. Deux pistes sont explorées : taxer les entreprises qui distribuent ces généreuses rémunérations ou ceux qui les reçoivent. La ministre a confirmé avoir déjà réuni à la mi-juillet, avec son collègue des Finances François Baroin, un groupe de travail de parlementaires de la majorité à Bercy.

La solution de Gilles Carrez

Membre de ce groupe qui doit se retrouver de nouveau à la rentrée, le rapporteur UMP du budget à l'Assemblée nationale Gilles Carrez préconise une "contribution exceptionnelle" de 2 % sur le revenu fiscal de référence des ménages quand il dépasse un million d'euros. La formule, fait-il valoir, permettrait de taxer non seulement les revenus du travail mais aussi ceux du capital, qui représentent plus des deux tiers des revenus de ces ménages, comme le réclame la gauche.

"Avec une taxe moyenne de 10 000 euros pour les 30 000 ménages concernés, cette contribution rapporterait 300 millions d'euros", estime-t-il, interrogé par l'AFP. Gilles Carrez s'insurge, en revanche, contre l'idée de taxer à la source les entreprises, comme l'avait envisagé François Fillon en juillet. "Elle ne tient pas la route un instant, on la mettra en pièces à l'Assemblée", prévient-il.

Ne seraient concernés, selon le député, que "quelques dizaines de salariés tandis que l'on passerait complètement à côté de milliers de rentiers", tout comme des P-DG rémunérés par des filiales de leurs groupes domiciliées à l'étranger. Candidat à la primaire PS, Manuel Valls avait jugé début août "tout à fait juste de vouloir taxer les hauts revenus", mais s'était insurgé contre la cible envisagée, "une goutte d'eau dans les milliards de cadeaux fiscaux faits aux grands groupes et aux ménages fortunés depuis dix ans".

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 10:14

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Le Point.fr - Publié le 18/08/2011 à 07:42 - Modifié le 18/08/2011 à 12:58

Benoît XVI doit rester quatre jours en Espagne pour les Journées mondiales de la jeunesse, après des manifestations contre sa venue.

Journées mondiales de la jeunesse - Le pape acclamé à son arrivée à Madrid

Benoît XVI doit passer quatre jours dans la capitale espagnole où il va rejoindre des jeunes gens venus de 193 pays. © Rafa Rivas / AFP


Le pape Benoît XVI a plaidé pour une économie privilégiant "l'homme" à son arrivée, jeudi, à Madrid après des incidents nocturnes entre policiers et défenseurs de la laïcité qui dénoncent le coût de cette visite. "L'homme doit être au centre de l'économie", "cela se confirme dans la crise actuelle [...]. L'économie ne peut se mesurer par le maximum de profit", a déclaré le pape avant sa descente d'avion à l'aéroport de Barajas, où l'attendait une foule de pèlerins des Journées mondiales de la jeunesse agitant des drapeaux multicolores, criant "Viva el papa".

Accueilli par le roi Juan Carlos et la reine Sofia, le pape devait traverser dans sa papamobile la ville pavoisée, envahie par plusieurs centaines de milliers de pèlerins du monde entier. Jeudi soir, tous se rassembleront sur la place de Cibeles, en plein centre de Madrid, pour la cérémonie d'accueil. Le pape sera salué par un spectacle équestre, offert par des cavaliers andalous, et par une parade aérienne traçant dans le ciel les couleurs des drapeaux espagnol et du Vatican.

20 % de chômage

Benoît XVI arrive pour sa deuxième visite en moins d'un an dans une Espagne frappée par la crise économique, où plus de 20 % de la population est au chômage. Mercredi soir, des milliers de manifestants rassemblés à l'appel de 140 associations pro-laïcité avaient fait face pendant plusieurs heures dans le centre de Madrid à des groupes de jeunes pèlerins catholiques, échangeant insultes ou slogans hostiles, séparés par des cordons de policiers.

Des heurts ont éclaté lorsque les policiers ont délogé à coups de matraque les derniers manifestants anti-pape de la place de la Puerta del Sol, lieu symbolique des manifestations de ces derniers mois contre la crise et le chômage. Onze personnes ont été légèrement blessées. Plusieurs milliers de manifestants du camp laïque - 4 000, selon la police - s'étaient rassemblés dans la soirée derrière une pancarte portant les mots "De mes impôts, zéro centime pour le pape. État laïc" et criaient "Cette jeunesse n'est pas celle du pape", "Stop, transphobie, sexisme, homophobie", "Nous exigeons un véritable État laïc, la liberté de conscience est un droit".

Recul de la tradition catholique

Des centaines de pèlerins participant aux JMJ les ont accueillis sur la Puerta del Sol aux cris de "Vive le pape", "Cette jeunesse est celle du pape". D'autres chantaient "Alléluia" ou priaient. Puis le ton est monté, des cris de "Pédéraste, attention aux enfants" ou "Votre pape est un nazi" fusant du côté des manifestants. Jeudi, Benoît XVI sera accueilli par une séance de baisers, convoquée sur Facebook par un collectif de défense des homosexuels et transsexuels.

L'Espagne, où le mariage homosexuel a été légalisé en 2005 par le gouvernement socialiste, est l'un des pays où la tradition catholique accuse le plus fort recul, face à de puissants courants laïques qui ont suscité des condamnations du Vatican. Pour ces six journées, la ville de Madrid a été pavoisée, les avenues interdites à la circulation, une estrade géante dressée sur la place de Cibeles. Samedi, l'aérodrome militaire de Cuatro Vientos sera transformé en un immense campement où sont attendus un million de pèlerins avant la messe de clôture des JMJ dimanche, célébrée par Benoît XVI.

100 millions d'euros de coût

Les défenseurs de la laïcité ont calculé que les différentes administrations auront dépensé plus de cent millions d'euros pour ces JMJ, un coût jugé exorbitant alors que l'Espagne affiche un taux de chômage de plus de 20 %. Ils dénoncent les coûts liés à la sécurité, avec plus de 10 000 policiers mobilisés, à l'hébergement, avec la mise à la disposition des pèlerins d'écoles et de salles de sport publiques, ou la réduction accordée aux pèlerins sur les transports, au moment où le prix du ticket de métro vient d'être brusquement porté de 1 à 1,50 euro.

Les organisateurs des JMJ font, eux, valoir que ces journées, avec un coût estimé à 50,5 millions d'euros, sont autofinancées par les contributions des pèlerins et les dons d'entreprises, et évaluent à cent millions d'euros les retombées pour l'économie locale

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 11:48

 Economie et social | Ajouté le 16.08.2011 à 18H59

Je ne sais pas ce que va donner cette crise, qui non seulement se prolonge, mais s’intensifie, mais nous n’en sortirons pas indemnes. C’est vraisemblablement l’occasion de revoir toutes les attitudes politiques aussi bien à droite qu’à gauche.

Il est loin le temps (1967) où la France n’avait plus de dettes, mais un budget en équilibre ! En 1975, seul le budget était de nouveau en équilibre, mais la dette existait déjà. Elle n’a fait que croître et embellir pendant des dizaines d’années aussi bien sous des régimes de droite que sous ceux de gauche ; et ce dans presque tous les pays occidentaux. Pendant cette période si longue, les politiques ont promis tout et n’importe quoi, avec sous couvert de générosité une immense démagogie !

Il faut maintenant réagir et vite. D’abord au niveau des dépenses. Il est impossible de continuer à dépenser l’argent que nous n’avons plus ! Retrouvons un comportement de « bon père de famille ». Des niches sociales sont pour beaucoup incompatibles avec la réalité financière, s 'avèrent souvent d’ailleurs immorales, ensuite il faut diminuer le coût de la fonction publique. La France est un des pays qui a le plus grand nombre de fonctionnaires et les collectivités locales ont leur part de responsabilité. Dans le domaine de la santé aussi, des efforts sont à fournir : depuis longtemps je demande que l’on revoie le maillage hospitalier. Trop d’hôpitaux, trop d'administration, pas assez de médecins, le constat est bien connu. Il y a 10 ans au moins que je demande la révision de la carte hospitalière… La France souffre aussi de trop de fraudes : fraudes à la carte vitale, hyperconsommation médicale et de médicaments… Si j’ai pris cet exemple, il y en a de multiples autres et l’instauration d’un fichier pour la sécurité sociale est indispensable. J’ai entendu un homme politique de gauche refuser un tel fichier. Voudrait-il dire qu’il faut tolérer la fraude, fermer les yeux ? Je ne peux pas y penser, pas y croire !!!

Il faut parallèlement à cette diminution des dépenses, augmenter les recettes. Je l’ai dit par un travail sur les niches fiscales, mais aussi par ceux et celles qui grâce à la crise amassent des fortunes incroyables, où qui par le biais des différentes gratifications bénéficient de salaires inconcevables. Mais il faut aussi, vraisemblablement, mettre temporairement une taxe sur les transactions financières jusqu’à la reprise de l’économie et établir pour après des règles plus morales. Il n’est pas question de prôner une économie socialiste, on en a vu les dégâts partout dans le monde, mais à une moralisation du libéralisme jusqu'à aujourd'hui débridé.

Cette réflexion sur la crise, une crise internationale suppose, qu’on le veuille ou non, de réfléchir sur l’immigration actuellement totalement incontrôlée. Pendant cette crise, doublée de révolutions sanglantes, des centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants cherchent refuge en Europe. Je les comprends, ferais –je différemment ? Mais pouvons-nous les recevoir sans mettre en péril notre économie, notre cohésion nationale ?

Les grandes orientations de l’ONU ne servent plus à rien. Il faut refonder un nouvel ordre mondial par l’intermédiaire de nouvelles structures. Bien entendu, je rêve, mais ne serait-il pas temps de demander un gouvernement de salut public en France, réunissant une gauche rénovée et moins démagogique et une droite modérée ? Ne serait-il pas temps qu’au niveau onusien, une réflexion soit portée pour redonner une chance aux pays pauvres ?

Il est des moments où les rêves sont indispensables et doivent être traduits en réalités.

Pr Bernard Debré
Ancien Ministre de la Coopération
Député de Paris
 
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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 19:14

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Le Point.fr - Publié le 16/08/2011 à 18:24 - Modifié le 17/08/2011 à 10:24

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont fait plusieurs propositions-phares, mardi. Revue de détails.

Zone euro - Le plan franco-allemand contre la crise

Merkel et Sarkozy s'engagent à harmoniser l'impôt sur les sociétés en France et en Allemagne. © Patrick Kovarik / AFP

  
La rencontre franco-allemande était très attendue par les investisseurs et les marchés, mardi, en pleine crise de la dette dans la zone euro. À l'issue de ce sommet bilatéral, à Paris, le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel ont présenté trois mesures-phares et rejeté d'un bloc l'idée de création d'euro-obligations.

GOUVERNANCE DE LA ZONE EURO

La France et l'Allemagne vont proposer à leurs partenaires européens de créer un "gouvernement de la zone euro", ont annoncé mardi les deux dirigeants. Ils ont proposé que ce nouveau gouvernement économique, qui sera nommé pour deux ans et demi et se réunira deux fois par an, soit dirigé par l'actuel président de l'Union européenne Herman Van Rompuy, a expliqué Nicolas Sarkozy au cours d'une conférence de presse commune avec Angela Merkel.

TAXE SUR LES TRANSACTIONS FINANCIÈRES

"Les ministres des Finances allemand et français déposeront sur la table des instances européennes une proposition commune, dès le mois de septembre prochain, de taxe sur les transactions financières", a annoncé Nicolas Sarkozy.

RÈGLE D'OR BUDGÉTAIRE

Les deux dirigeants vont aussi proposer que les 17 pays membres de la zone euro adoptent avant l'été 2012 la "règle d'or" sur l'équilibre budgétaire, déjà en vigueur en Allemagne et en cours d'adoption en France. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont aussi prévu d'harmoniser l'impôt sur les sociétés dans leurs deux pays.

PAS D'EURO-OBLIGATIONS

Ils se sont en revanche déclarés opposés à la création d'euro-obligations qui remplaceraient les bons du Trésor émis par chaque État, une mesure préconisée par plusieurs autres pays et par la Commission européenne pour apaiser les marchés de la dette. Angela Merkel "ne croit pas que les euro-obligations nous aideraient aujourd'hui", a-t-elle déclaré. Nicolas Sarkozy a pour sa part jugé que ces euro-obligations mettraient "gravement en danger" les pays les mieux notés et ne pouvaient être que l'"aboutissement d'un processus d'intégration". De même, les deux chefs d'État ont réaffirmé leur opposition à une augmentation du Fonds européen de stabilité financière (FESF).

"Je suis confiant sur les perspectives économiques de la zone euro et du monde", a enfin rassuré Nicolas Sarkozy, qui a rappelé "la volonté absolue de la France de respecter ses engagements" en matière de réduction des déficits publics.

 

 


 


 
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