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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 10:39
Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 08:20
Le 13 juillet dernier j'ai remis mon rapport, sur la prévention de la dépendance, que vous pouvez consulter grâce au lien suivant link, au Président de la République.

 

Remise Rapport 13-07-2011 

 

Par André TRILLARD - Publié dans : Au Sénat
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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 19:09

LEMONDE.FR avec AFP | 16.08.11 | 13h03   •  Mis à jour le 16.08.11 | 13h15

  

 

Il s'agit, selon ses termes, d'une "distance bienveillante". Nicolas Hulot ne se rendra pas aux journées d'été d'Europe Ecologie-Les Verts qui se tiennent à Clermont-Ferrand du jeudi 18 au samedi 20 août, a-t-il annoncé mardi dans un communiqué à l'Agence France-Presse.

Cette distance ne le fait pas "pour autant renoncer à (s)on engagement politique", explique le promoteur du Pacte écologique de 2007. "Conscient d'être aujourd'hui plus un facteur de division et de dispersion médiatique que de rassemblement", il dit souhaiter qu'Eva Joly, qui l'a battu à la primaire en juillet, "puisse sereinement lancer, mener sa campagne et développer son programme" pour la présidentielle de 2012.

Il n'ira pas aux Journées d'été d'EELV "afin que chacun, librement, puisse se concentrer sur le fond et sur les propositions", écrit-il, soulignant que "la politique a besoin de cohérence et non d'union forcée". "Si nous avons des objectifs communs, j'observe que les modalités et l'esprit pour les atteindre divergent", fait-il valoir, disant avoir "espéré une autre pratique de la politique" après les attaques de l'ex-magistrate à son égard pendant la primaire.

"IMMENSE SENTIMENT DE RENDEZ-VOUS MANQUÉ"

"A l'heure où une région d'Afrique succombe des conséquences des changements climatiques et de la production des agrocarburants, à l'heure où notre modèle économique se dérobe sous nos pieds, à l'heure où des écologistes sont assassinés en Amérique du Sud, la situation exige de chacun de la dignité et du travail concret", poursuit-il.

Il indique également vouloir "profiter de ce recul momentané pour apporter en temps utile au débat public de nouvelles contributions à cet enjeu universel". L'ex-animateur réaffirme n'avoir "ni rancœur, ni amertume" après sa défaite, "seulement une sincère tristesse et un immense sentiment de rendez-vous manqué".

"Force est d'admettre que mon énergie dans cette période a été la plupart du temps dépensée à convaincre en interne de ma conformité écologique, à justifier de mes convictions et de la sincérité de celles-ci", déplore-t-il, regrettant que l'"idée de l'écologie ouverte et de rassemblement" qu'il entendait porter n'ait "pas trouvé l'écho" espéré.

  

Europe Ecologie - Les Verts

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 18:58
 

 

Nafissatou Diallo lors d'une conférence de presse, jeudi 28 juillet.

Nafissatou Diallo lors d'une conférence de presse, jeudi 28 juillet.Reuters/SHANNON STAPLETON

 

"Diagnostic : agression. Cause des blessures : agression. Viol." Voilà les conclusions du document médical établi par l'hôpital new-yorkais qui a examiné Nafissatou Diallo le 14 mai 2011, peu après son agression sexuelle présumée, selon L'Express. L'hebdomadaire a pu consulter le rapport et en livre le contenu sur son site Internet. C'est dans la dernière page de ce rapport que figure un schéma de la zone vaginale de la victime, relevant l'existence d'un traumatisme, selon L'Express.

Le document décrit en outre le comportement de la victime présumée à son arrivée : "En larmes. Elle relate l'incident sur un mode narratif. Elle s'interrompt, marque des pauses, en décrivant l'acte de fellation."

C'est ce récit qui a été reproduit dans le texte de la plainte civile déposée par Ken Thompson, explique L'Express :"'L'homme nu aux cheveux blancs verrouille la porte et l'entraîne sur le lit' pour une première tentative, puis au fond du couloir, où il déchire ses collants, saisit 'la partie extérieure de sa zone vaginale', 'enfonce profondément son pénis dans sa bouche en la saisissant par les cheveux'. Jusqu'à l'émission du sperme dont elle décrit le goût et 'qu'elle crache sur la moquette'".

La patiente est "alerte, capable de se déplacer seule. Sa peau est chaude et sèche", décrit encore le rapport consulté par L'Express. Selon l'hebdomadaire, le médecin qui a consulté Nafissatou Diallo écrit : "Confusion, douleurs musculaires, tension (...) Elle souffre de l'épaule gauche, mais, selon elle, beaucoup moins qu'en début d'après-midi." Un scanner ultérieur révélera une rupture du ligament, rappelle L'Express.


LeMonde.fr
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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 11:40
Alliance Gaulliste de la Loire Atlantique.
La Loire Atlantique doit-elle retrouvée le giron de la Bretagne est une question récurrente qui pourrait bien se profiler lors des prochaines élections comme un élément fédérateur des politiques. Une histoire de breton bretonnant qui fait débat depuis de longues années.

De l’histoire.


 

La Loire-Atlantique est historiquement rattachée à la Bretagne.
On devrait au gouvernement de Vichy une loi (juin 1941) qui sépare le département de la région de Rennes (l’actuelle région Bretagne) et le rattache à Angers.
Dans le cadre de « l’aménagement du territoire » le décret du 30 juin 1955 place le 44 dans la région des Pays de la Loire.
Ce découpage est consolidé par la création administrative des Régions, terme consacré par la loi de décentralisation impulsé par Gaston Deferre (1982).
Paradoxalement, l’identité bretonne se renforce au fur et à mesure que tombent les décrets, les inscriptions 44 = BZH fleurissent, en 2001, 75 % des habitants du 44 désiraient être de nouveau rattachés à la Bretagne.
D’autres sondages permettent d’avoir une idée sur le sentiment d’une identité bretonne : la moitié des sondés se sentent autant bretons que français, 22,5 % plus bretons que français. Sur la question des pouvoirs politiques accordés à la Bretagne, plus de pouvoir pour : 51,9 % des personnes interrogées, 31,1 % pour un statut quo (Sondage réalisé en 2008).
En 2004, l’assemblée régionale de la Bretagne administrative vote à l’unanimité une demande de ré intégration de la Loire-Atlantique à la Bretagne.
De nombreuses, associations, partis politiques comme les Verts et le Parti Breton, des élus régionaux sont montés au créneau, des hommes d’influences de droite comme de gauche se sont prononcés par le passé pour la réunification, sans compter des milliers de signatures de la Charte des élus, signée par des maires, parlementaires et conseillers municipaux.

Prenez votre destin en mains

Interrogé sur le sujet lors d’une visite dans le Morbihan, Nicolas Sarkozy s’était alors exprimé sur le sujet : « Dans la loi du 16 décembre 2010 sur la réforme du territoire, il y a un article qui permet à un département et deux régions contiguës de délibérer sur cette question, ensuite, si les collectivités le souhaitent, une consultation populaire peut-être organisée ou pas. Ce n’est pas à moi, d’anticiper le choix des élus et de la population. Il y a une règle, qu’elle s’applique, prenez votre destin en mains, vous avez les outils juridiques pour cela ».
A l’époque, le vice-président de l’Union Démocratique Bretonne (UDB) Christian Guyonvarc’h répondait à Nicolas Sarkozy : « En reconnaissant que le découpage imposé par l’Etat pose un problème du fait qu’il ne respecte ni la culture, ni l’histoire, ni les inspirations populaires, le Président lève l’omerta qui pesait sur ce douloureux problème dans la classe politique ».
Y a-t-il vraiment un veto au niveau de la Région des Pays de la Loire comme le soulignait la porte-parole de l’UDB, Mona Bras : « la loi du 16 décembre 2010 sur la réforme des collectivités à laquelle Nicolas Sarkozy a fait allusion, a certes créé un droit théorique de regroupement, mais ce droit est annulé par le fait que la loi en question a donné un pouvoir de blocage à la Région des Pays de la Loire, le Président a les cartes en main, il peut décider d’organiser une consultation populaire ».

De la langue bretonne.

Seulement une petite partie de la Loire-Atlantique utilisait la langue bretonne, elle a été parlée dans un tiers ouest du département, d’une ligne allant d’Herbignac à Pornic, en passant par Guérande et le Croisic. Malgré un recul progressif, des « poches de résistante » ont subsisté dans la presqu’île guérandaise et la Brière. La langue bretonne était utilisée par les paludiers et les saulniers qui vendaient leur production dans le golfe du Morbihan et dans le Finistère.
On notera aussi du fait d’une immigration des Bretons, que la langue fut encore pratiqué dans la région nantaise, comme à Chantenay jusque dans les années 30.
Côté statistique, une étude de l’Insee (1 999) recense 6 500 locuteurs de breton dans le département.
Le développement des écoles Diwan a depuis, sans doute, modifié la donne, en 2004, 0,28 % des élèves scolarisés étaient inscrits, toutes sections confondues dans une école bilingue français/breton.


Du commerce.

Il ne faut pas se voiler la face, l’aspect commercial est un facteur aussi essentiel que cette identité bretonnante souhaitée, le sentiment de fierté d’être assimilé à une culture connue permet aussi de vendre. Un produit d’origine, garantie, comme des galettes made in Breizh reste plus porteur que des galettes de Savenay…
Comment commercialiser un coca ou un « far » nantais ? Certains produits ont une identité forte et sont, chez le consommateur un facteur d’achat. On mise sur la sécurité, sur de vraies valeurs, en cherchant des productions clairement définies géographiquement, comme le vin d’Alsace ou le fromage du Cantal. Pourquoi trouve-t-on des têtes de gondoles aux déclinaisons de produits régionaux et cette désinence d’une grande enseigne « Nos Régions ont du talent » significative du marchandising ambiant.
Sur les marchés, on ouvrira plus facilement son porte-monnaie pour la sardine du Croisic ou de la Turballe que pour un poisson « pêché en mer du Nord ».
Les pro-bretons arguent que la Bretagne est un espace clairement défini dans plusieurs secteurs économiques (mer, tourisme, agriculture, produits de l’agro alimentaire) beaucoup plus cohérente qu’une région Grand Ouest. Il est indéniable d’affirmer qu’un produit régional clairement identifié est plus porteur qu’un produit lambda.

Des réactions.

Elles sont nombreuses, florilège sur les forums consacrés à la question :
« En gros, être breton, c’est une question d’appartenance, libre à chacun de se sentir breton ou non, malheureusement, plus les générations passent, moins les jeunes de Loire-Atlantique se sentent bretons. Il y a un bourrage de crâne effectué par la Région des Pays de la Loire, une promo hallucinante pour se créer une identité et ainsi descendre le peu de Bretagne qu’il reste ».
« Le fait que les Nantais se réclament bretons sous prétexte que la duchesse avait son fief à Nantes me laisse songeur, les habitations, le paysage, la langue n’ont rien de très bretonnants, pour moi, la Bretagne commence à la Vilaine ».
« Il faut arrêter, pendant que l’on y est, on devrait aussi se poser la question de savoir si le Mont St-Michel est Normand ou Breton ».

Et dans la rue :

« On est breton à l’origine, c’est normal que l’on fasse parti de la Bretagne.
On va y gagner quoi au juste ?
On a notre conscience pour nous, nous avons notre Duchesse à Nantes.
On est d’abord français, je n’ai pas d’identité régionale.
Pourquoi pas un référendum pour la protection des menhirs ?
Que cela va-t-il changer dans notre quotidien ? Ça, c’est juste pour le fun, dire qu’on est breton lorsqu’on visite d’autres régions, toutefois, c’est plus parlant que de dire : je suis des Pays de la Loire, déjà qu’on est nul en géographie ».


Reste ce constat des animations estivales proposées dans la presqu’île Guérandaise puisqu’elle serait « l’épicentre » de la sensibilité bretonne.
Cette culture au chapeau rond s’affiche partout : A l’entrée des communes avec des panneaux de signalisation vous informant que vous êtes arrivés en pays breton et dans les villes organisant à tour de galettes des fest-noz et de l’initiation aux danses bretonnes. Voilà que Nolwenn Leroy se produit sur le nouvel hippodrome de Pornichet, relançant sa carrière en revisitant les chansons bretonnes, que Tri Yann squatte la fête de la musique au Pouliguen, que les Celtiques de Guérande font résonner les sonneurs bretons et que la fête du Pays Blanc de La Baule est un défilé de groupes bretonnants ; comment ne pas friser l’overdose ?
Pour se reposer les tympans assaillis de bombardes et autres cornemuses, il faut se réfugier loin dans les terres, comme au festival « Couvre-feu » de Corsept à la fin du mois, on y trouvera des groupes dont la musique ne s’arrête pas au son lancinant du biniou.
Alors, que l’on aime ou que l’on déteste, force est de constater que nul n’est obligé de se positionner face à cette vague armoricaine. D’ailleurs, le référendum réclamé par les purs et durs ne semble pas vraiment à l’ordre du jour, peut-être dans la crainte que le taux de participation batte les records des dernières élections cantonales.

Le débat reste ouvert, Kenavo.

Auteur : JRC |   |  
Par alliance-gaulliste-de-l-ouest.over-blog.com
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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 11:20

Roselyne Bachelot, la ministre des solidarités et de la cohésion sociale a lancé mardi un appel à projets sur le thème de l'activité physique et sportive afin de prévenir le perte d'autonomie des personnes âgées.

 

Quels seront les meilleurs projets retenus pour permettre aux seniors de conserver la forme physique ?

Le maintien des activités physiques est important pour les personnes sédentarisées, isolées ou fragiles et cela permet de prévenir les risques découlant de la sédentarisation.

 

Selon les critères de l'appel d'offres, les projets présentés devront induire la collaboration entre différents acteurs sportifs et du secteur de la santé. Ces projets devront également pouvoir être généralisés à d'autres réseaux locaux.

 

Cet appel à projets est financé par le Fonds d'innovation et d'expérimentation sociale (FIES) dont le montant s'élève à 700000 euros.

 

Les dossiers devront être déposés avant le 25 septembre 2011. Un comité présidé par la directrice générale de la cohésion sociale et composé de représentants du ministère de la santé et des sports, sélectionnera des dossiers. Les projets sélectionnés seront, eux, connus le 20 octobre 2011.

 

Cet appel à projets s'inscrit dans le cadre de la réflexion sur le financement de la dépendance. Rappelons que la perte d'autonomie concerne aujourd'hui 1,2 millions de personnes et selon les projections ce chiffre pourrait s'élever à 1,55 millions en 2025.

 

Cette démarche de la ministre des solidarités fait également suite au rapport du sénateur André Trillard sur le financement de la dépendance, selon lequel les activités physiques et sociales ou de stimulation mentale ont un rôle moteur dans la prévention de la dépendance.

 

 

Publié sur Prestadomicile.com le 12/08/2011

Par André TRILLARD
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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 11:05

Selon un sondage IFOP pour le journal Sud-Ouest, 82 % des Français disent se sentir « inquiets » à l’égard du déficit public et de la dette. Près d’un 1/4 se déclare « très inquiet » .

L’IFOP avance que seulement 36% des sondés considéraient la réduction de la dette comme prioritaire au début de l'année 2010, ils sont désormais 50%.

Du coté des mesures du gouvernement, les français soutiennent la politique de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite (53 %), la défiscalisation des heures supplémentaires (57 %) et la baisse de la TVA accordée aux restaurateurs (62 %).

En revanche, ils ne sont que 24% à accepter l’augmentation des impôts.

Les français seraient-ils de plus en plus libéraux ?

 

11 Commentaires

  1. Bourdelat dit :

    Pourquoi la banque de France et la banque européenne ne fabriqueraient elles pas sa propre monnaie au lieu de la confier aux banques privées qui s’enrichissent par les crédits et le taux d’intérêts.
    Il faudrait que la banque de France retrouve son pouvoir et sa fonction initiale. Au lieu de cela le citoyen est esclave des banques privées.
    Le déficit serait alors combattu. mais on n’en parle jamais pourquoi?

  2. kim dit :

    Tous les candidats socialistes à la Présidentielle ont la même méthode pour combler le déficit du budget : Une augmentation des impôts masquée par une réforme de la fiscalité et la suppression des « niches fiscales ». Les Français sont pourtant déjà les plus imposés de la zone Euros. Les dirigeants socialistes refusent d’admettre que l’imposition aggravée casserait toute relance de l’économie.
    En revanche, pour le PS, pas question de faire des économies dans la gestion de l’Etat et des collectivités locales pour résorber les déficits.
    Au contraire, leur programme prévoie 38 milliards de dépenses supplémentaires. Heureusement qu’ils ne sont pas au pouvoir. La France aurait déjà perdu sa note financière : Le triple AAA ; avec toutes les conséquences négatives que cela entrainerait pour l’ensemble des Français.
    Moralité : Les dirigeants socialistes sont toujours aussi démagogues pour arriver au pouvoir. Espérons que les électeurs s’en rendront compte.

  3. kim dit :

    A Bourdelat
    S’il suffisait de faire tourner la planche à billets pour trouver de l’argent gratuit sans intérêt et pouvoir dépenser sans compter ce serait fait depuis longtemps.
    Cela se faisait de temps en temps quand un pays isolé se trouvait en difficulté.
    Impossible aujourd’hui. Seuls les charlatants essaient de le faire croire.
    Les sanctions sont : dévaluations en séries (comme la Gauche au pouvoir l’a expérimenté dans les années 80) + perte de pouvoir d’achat (tout ce qu’on importe est renchéri du montant de chaque dévaluation) + inflation démentielle à deux chiffres, etc…

  4. kim dit :

    Ce qui m’inquiète, ce n’est pas seulement les déficits des budgets et les fausses solutions apportées par la Gauche et l’extrême-droite, c’est aussi l’info suivante : seuls 53 % des Français pensent qu’il ne faut remplacer qu’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.
    Cela veut dire que 47 % des Français n’ont pas encore compris que la fonction publique est payée par les entreprises privées. Et uniquement elles. – Par leurs impôts sur les bénéfices,
    - Par les charges patronales et salariales qu’elles paient,
    - Par les salaires nets qu’elles versent et sur lesquels sont prélevés des impôts sur le revenu.
    Plus on alourdit la fonction publique, plus on est obligé d’alourdir les charges et les impôts. D’où perte de compétitivité des entreprises et délocalisations.

  5. DAVID dit :

    Je m’interroge sur l’exactitude du sens de ce sondage. A la radio, j’entend exactement les mêmes chiffres, mais dans l’autre sens, et ce matin, pareil sur mon journal. Qui dit vrai ? tout en sachant que les chiffres cités ci-dessus me semble plus réaliste. Nous sommes dans un bel exemple d’ « embrouillamini » (un nouveau mot de mon invention) des médias. Il serait bon d’avoir confirmation, pour pouvoir réagir. Merci

  6. Dwrdan dit :

    raison de plus pour supprimer ET TRES VITE la france constitutionnelle, s’il en est encore temps en modifiant de fond en comble ses institutions et en les FEDERALISANT, à l’instar de presque tous ses voisins de l’Union Européenne qui possèdent EUX leur propre Parlement, afin de se faire entendre au niveau des seules Instances délibératives capables d’harmoniser cette « mosaîque » de peuples disparates:L’ Union Européenne,profondément redéfinie et remodelée dans ce but ! l’Individu d’abord et avant tout ! le fric…après !
    « L’ennui naquit un jour de l’uniformité »…à méditer avant les prochains scrutins !
    Dwrdan.

  7. Vergnion Robert dit :

    Et oui ce sont nos fameux grands economistes que le monde nous envie qui nous mis dans ce petrin

  8. Josee92 dit :

    Ce qui m’inquiete ce n’est pas la dette, car je sais que notre gouvernement fer tout pour stopper – Par contre je suis inquiete pour mes enfants et petits enfants si la gauche revenaient – actuellement j’ai arreté l’achat d’un appartement et attendre l’élection de notre président NICOLAS SARKOZY

    • admin dit :

      Les gouvernements français, droite ou gauche, n’ont jamais eu autre chose qu’une politique keynesienne semblable aux démocrates américains.

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 10:48
Enseignement supérieur 
Autonomie : les universités préparent elles aussi leurs présidentielles 2012
 
Le premier semestre 2012 sera l'occasion d'élire de nombreux présidents d'université. Ce sont les premières grandes élections depuis l'entrée en vigueur de la loi LRU sur l'autonomie des universités. En attendant, plusieurs universités connaissent une situation de transition parfois complexe.
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"Les présidents d'universités devront aussi avoir des résultats en 2012 !" Ainsi ironisait en juillet Alain Beretz, président de l'université de Strasbourg, en s'adressant au ministre de l'Enseignement supérieur, Laurent Wauquiez, lors du premier comité de pilotage de l'opération campus (La Tribune du 20 juillet 2011). 2012 sera de fait aussi une année d'élections présidentielles pour les universités. Ce ne seront pas certes les premières, mais ce sera la première vague de renouvellements "post-LRU", la loi sur l'autonomie des universités votée en 2007.

L'enjeu est de taille à plus d'un titre : une grande majorité des 83 présidents seront élus ou réélus ; avec l'autonomie, ils seront "jugés", bien plus qu'auparavant, sur un bilan de mise en œuvre de la LRU et/ou une stratégie d'avenir a fortiori depuis l'opération campus et le grand emprunt ; la concomitance avec la présidentielle 2012 risque de politiser le scrutin universitaire.

La LRU a modifié la gouvernance des universités et particulièrement le rôle des présidents, un point particulièrement décrié lors du vote, de nombreux universitaires lui reprochant de vouloir faire du président un "super manager" aux pleins pouvoirs. Désormais élu sans condition de nationalité pour un mandat de quatre ans renouvelable une fois (contre cinq ans auparavant, avec non rééligibilité dans les cinq ans suivants) à la majorité absolue des membres élus du conseil d'administration et non plus par les trois conseils (administration, des études et de la vie universitaire, scientifique) réunis en assemblée, le candidat à la présidence n'est plus obligé d'être un enseignant-chercheur permanent de l'université dans laquelle il se présente. Ce qui ouvre la porte à plus de concurrence.

"Théoriquement, presque n'importe qui peut se présenter. Il pourra y avoir des phénomènes opportunistes", estime Philippe Dulbecco, le président de l'université d'Auvergne qui, en bon économiste, évoque la possibilité de "passagers clandestins". Une éventualité qui pourrait être déstabilisante alors que la plupart des présidents sortants sont ceux qui ont mis en place l'autonomie, avec son cortège de contraintes et de nouvelles responsabilités (gestion du budget et de la masse salariale, financement à la performance, et éventuellement création de fondation et dévolution du patrimoine immobilier). A ce jour, 77 des 83 universités sont autonomes (dix-huit depuis le 1er janvier 2009, trente-trois depuis 2010 et vingt-deux depuis janvier dernier), les six dernières devant sauter le pas le 1er janvier 2012.

Année de transition

Autre facteur potentiellement handicapant, nombre d'entre eux ne pourront pas se représenter. Soit parce qu'il ont atteint la limite d'âge, soit parce qu'ils ne peuvent plus faire de mandat supplémentaire. Rien que sur les dix-sept membres du bureau de la conférence des présidents d'université (CPU), sept ne sont pas rééligibles dont des présidents de commission. "Il y a toute une génération de présidents qui se sont engagés dans la mis en œuvre l'autonomie mais qui ne peuvent pas se représenter alors que la LRU n'est pas encore stabilisée. C'est un vrai sujet", s'inquiète Anne Fraïsse, vice-présidente de la CPU.

Surtout, cette année 2011 préélectorale est très particulière en ce qu'elle est transitoire. Tous les mandats des présidents et des conseils d'administration n'arrivant pas à échéance en même temps et l'idée étant de remettre tous les compteurs à zéro en 2012, de nombreux présidents se sont fait élire cet année (certains mandats arrivant à échéance en 2011) pour un intérim d'un an voire moins. "Le système de transition est un peu compliqué. Beaucoup d'universités se retrouvent en situation transitoire ou dérogatoire ce qui peut être déstabilisateur au moment où la continuité est nécessaire", concède Philippe Dulbecco.

Tous les cas de figure se côtoient. Il y a les présidents atteints par la limite d'âge qui laissent leur place à un intérimaire, le "vrai" successeur potentiel se réservant pour un mandat complet à partir de 2012, comme à l'université Pierre et Marie Curie (Paris 6) où Maurice Renard a succédé à Jean-Charles Pomerol pour un mandat de moins de sept mois. Ou ceux qui peuvent se représenter mais attendent pour cela 2012, comme à Lyon I. Il y a les présidents qui, estimant avoir fait son temps, accepte d'assurer eux-mêmes l'intérim (Caen, Picardie,Toulouse 2, Franche-Comté...). Ainsi Simone Bonnafous s'est-elle fait réélire en janvier dernier à la tête de l'université Paris-Est Créteil (Paris 12) pour un an. "Je préférais assurer la continuité. J'aurai fait 6 ans en tout ce qui est déjà beaucoup", s'explique-t-elle, rappelant que les équipes présidentielles et la nouvelle génération de cadres supérieurs peuvent également garantir le suivi d'une stratégie.

Incongruité relevée par plusieurs confrères, le président de la CPU soi-même s'est plié à cet exercice, s'étant fait réélire pour un an seulement en juillet à la tête de Paris 2-Panthéon Assas. Résultat, il terminera son mandat à la tête de la CPU (jusqu'en décembre 2012) sans être président d'université (mais il cumule déjà plusieurs autres mandats). Mais nombre de ces présidents non rééligibles dans leur établissement se réservent pour les nouveaux ensembles que sont les pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) ou les structures lauréates du grand emprunt. Enfin, il y a ceux qui peuvent se représenter en 2012 mais dont les conseils seront renouvelés avant, créant une période dérogatoire intermédiaire inconfortable, comme à Dijon, Saint-Étienne ou Clermont-Ferrand. "Je vais conduire une liste avec les trois conseils qui seront élus en décembre 2011 et janvier 2012 mais mon mandat court jusqu'en mai 2012. Au début, j'avais pensé à démissionner en décembre pour phaser toutes les élections, explique Philippe Dulbecco. Mais cela aurait conduit à un intérim de 6 mois. Du coup, j'ai demandé à me maintenir dans mon mandat."

Budget 2012 serré

Au-delà de cette phase de transition, c'est la concomitance de ces élections avec la présidentielle qui crée quelques inquiétudes. "Cette proximité va rendre les scrutins très politiques", anticipe Jean-Loup Salzmann, président de l'université Paris 13. D'autant plus que les débats sur le budget des universités s'annonce plus que tendu. Si l'enseignement supérieur a toujours été présenté comme une priorité du quinquennat de Nicolas Sarkozy, avec budget en hausse chaque année et gel des suppressions de postes, les universités se plaignent chaque début d'année, quand leur sont communiquées leurs dotations respectives, de voir leurs subsides ne progresser concrètement que très peu au profit des crédits extrabudgétaires dont seules quelques élues bénéficient (opération campus, grand emprunt). Alors que le gouvernement est en train de préparer un budget de rigueur pour coller à ses objectifs de réduction du déficit public, tout porte à croire qu'il ne fera aucune concession pour les universités, quitte à rogner sur la masse salariale. Ce qui promet des débats animés.

Clarisse Jay - 11/08/2011
 
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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 10:36

Allemagne

Copyright Reuters
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La croissance au deuxième trimestre atteint 0,1%, contre 0,5% attendu. En revanche, les exportations ont moins baissé que prévu et les commande à l'industrie ont augmenté. Revue de détail

L'économie allemande a marqué le pas au deuxième trimestre, affichant une croissance limitée à 0,1% en première estimation alors que les marchés anticipaient 0,5%. Ce niveau est un plus bas sans précédent depuis le premier trimestre 2009.

Mais ce n'est pas la seule mauvaise nouvelle annoncée ce mardi

Sur un an, la croissance ressort à 2,8%, une performance là encore inférieure aux 3,2% prévus. Au trimestre précédent, l'économie allemande avait progressé de 1,3% (chiffre révisé de 1,5%) d'un trimestre sur l'autre et de 5,0% l'an (révisé de 5,2%).

Autre surprise : la baisse de la production industrielle de 1,1% en juin. Les économistes qui avaient anticipé une progression de 0,1%, selon les chiffres publiés par le ministère de l'Economie. Le chiffre du mois de mai a en outre été révisé à la baisse, la hausse étant ramenée de 1,2% à 0,9%. Le ministère de l'Economie a précisé que le mois de juin avait été caractérisé par un nombre inhabituellement élevé de week-end prolongés, ce qui a pesé sur la production.
Il a ajouté que la production industrielle restait sur une tendance favorable, portée par un niveau élevé de commandes.

Les commandes pour les biens intermédiaires ont reculé de 2,1%, celles des biens de consommation de 2,4%, tandis que celles des biens d'équipement ont progressé de 5,0%. Le ministère de l'Economie a par ailleurs revu en baisse les chiffres de mai. Les commandes à l'industrie ont finalement augmenté de 1,5% en mai contre +1,8% en estimation initiale.

De bonnes nouvelles, malgré tout

En, revanche, les exportations ont reculé moins que prévu au mois de juin, alors que les importations ont augmenté contre toute attente, montrent les chiffres publiés mardi. L'excédent commercial s'est réduit à 11,5 milliards d'euros contre 12,8 milliards en mai. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur 13 milliards. Les exportations ont reculé de 1,2% après avoir progressé de 4,4% en mai. Les importations ont avancé de 0,3%. Les économistes prévoyaient une baisse de 1,5% des exportations et un recul de 0,3% des importations.

Et  les commandes à l'industrie ont, contre toute attente, augmenté en juin par rapport à mai, selon les données officielles publiées jeudi. Ces commandes ont augmenté de 1,8%, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne une baisse de 0,5%. Après un bond de plus de 10% en mai, la demande intérieure a sensiblement baissé en juin (-10,8%), alors que les commandes en provenance de l'étranger ont connu une évolution inverse, avec une hausse de 13,7% en juin après une baisse de 5,8% le mois précédent, précise le ministère de l'Economie.

Enfin, les ventes des grossistes, ont reculé de 0,6% en juillet par rapport à juin, une évolution similaire à celle observée le mois précédent, montrent les chiffres publiés jeudi par l'Office fédéral de la statistique. Sur un an, les ventes restent malgré tout en hausse de 8,2% après +8,5% en juin.

latribune.fr, avec Reuteurs - 16/08/2011, 08:50  | 
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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 10:31
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Le Fonds monétaire international exhorte à ne pas tuer la croissance en luttant contre la dette, dans une tribune parue dans le Financial Times.

Malgré la situation de crise, Christine Lagarde défend la croissance. La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a appelé lundi les Etats du monde entier, et en premier lieu les "économies avancées" à ne pas tuer la croissance en luttant contre la dette. "Le rééquilibrage budgétaire doit résoudre une équation délicate en n'étant ni trop rapide ni trop lent", écrit Christine Lagarde dans une tribune publiée par le Financial Times et intitulée "Ne laissons pas le coup de frein budgétaire bloquer la reprise mondiale".

Pour Christine Lagarde, "l'effervescence actuelle des marchés [...] a ébranlé la confiance dans l'économie à travers le monde et a incité beaucoup de gens à conclure que toutes les possibilités politiques avaient été épuisées", mais "cette impression est fausse et pourrait conduire à la paralysie". La directrice générale du FMI, qui a pris ses fonctions en juillet, assure ainsi la continuité du message de son organisation.

Sous son prédécesseur, Dominique Strauss-Kahn, le Fonds monétaire plaidait en effet depuis plus d'un an pour que les pays avancés, qui ont vu leur dette publique s'envoler avec la crise financière apparue en 2007, mettent en oeuvre des stratégies d'assainissement des finances publiques qui soient favorables à la croissance.

Si les "stratégies de sortie de crise" évoquées fin 2009 et début 2010 ne sont plus de mise pour les économies avancées, le FMI rappelle régulièrement qu'il y a encore de la place, à court terme, pour des mesures de relance budgétaire bien calibrées à condition qu'elles soient assorties d'un engagement à réduire fortement les déficits à moyen et long terme.

Aux Etats-Unis, c'était la voie choisie initialement par le gouvernement du président Barack Obama mais que celui-ci est dans l'impossibilité de suivre depuis que les républicains ont repris la Chambre des représentants en janvier. Ceux-ci ont fait de la réduction du déficit leur principal objectif politique et ne veulent pas entendre parler de relance par la dépense.

La tribune de Christine Lagarde paraît alors que les plans d'austérité votés ou en cours de préparation dans un certain nombre de pays européens nourrissent des inquiétudes du fait même de leur ampleur.

latribune.fr avec AFP - 16/08/2011, 08:14  | 
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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 10:22
Italie et Espagne ont rejoint dans la rigueur la Grèce et le Portugal. Objectif : convaincre qu'ils ramèneront comme prévu leur déficit à 3% du PIB en 2013.

Pour tenter de rassurer sur la crise de la dette, les plans de rigueur s'accélèrent en Europe. Les États le plus dans le collimateur des marchés doivent convaincre qu'ils tiendront la date de 2013 pour ramener leur déficit public sous la barre des 3 % (un an plus tard pour les pays sous plan de sauvetage), comme convenu avec la Commission européenne. La grande inconnue reste l'impact sur la croissance, dont les chiffres pour le deuxième trimestre sont publiés ce mardi à Bruxelles. 

L'Italie 

Rome a adopté vendredi un plan de rigueur drastique visant à récupérer 45,5 milliards d'euros d'ici à 2013, à base notamment de hausses d'impôts, de suppressions massives de sièges d'élus locaux et de regroupement ­d'ad­mi­nistrations.

Pour la première fois, une taxe de solidarité sur les revenus les plus élevés a été ­introduite, atteignant 5% pour les revenus supérieurs à 90.000 euros par an et 10% au-delà de 150.000. Le Parlement avait déjà voté en juillet un plan de rigueur de 48 milliards d'euros sur trois ans. Mais l'Italie n'a pas le choix : son endettement massif (120% du PIB) la place en première ligne des possibles victimes de la crise de la dette. L'envolée de ses taux obligataires à des niveaux records la semaine dernière avait contraint la BCE à racheter elle-même de la dette italienne, en échange de conditions très strictes sur le durcissement de l'austérité.

Dimanche, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, s'est félicité de ces mesures «cruciales» pour l'Italie, mais aussi «pour la zone euro dans son ensemble». Les Européens savent que, après les plans de sauvetage pour la Grèce, l'Irlande et le Portugal, la chute de l'Italie pousserait la monnaie unique en territoire inconnu.

L'Espagne 

Considéré comme un autre maillon faible par les investisseurs, Madrid s'apprête à voter fin août un durcissement de la rigueur, visant à faire rentrer 4,9 milliards d'euros supplémentaires dans les caisses. Ce nouveau tour de vis complète le plan drastique adopté en 2010 pour économiser 65 milliards sur trois ans. Cette fois, ce sont l'assurance-maladie et les grandes entreprises qui seraient mises à contribution.

La Grèce 

Athènes, dont les déboires budgétaires ont catalysé la crise de la dette, a adopté fin juin un plan d'austérité sévère prévoyant des économies de 28,4 milliards d'euros d'ici à 2015 (partagées également entre hausses d'impôts et baisses de dépenses publiques) et une vague de privatisations ­devant rapporter 50 milliards d'euros. C'était la condition posée par le FMI et les partenaires européens pour débloquer leur aide.

Le Portugal 

Lisbonne, également contraint à un plan de sauvetage, veut aller au-delà des attentes des bailleurs de fonds internationaux. Pour contrer tout dérapage des finances publiques, le gouvernement a annoncé en juillet des mesures drastiques : impôt extraordinaire équivalent à 50 % du quatorzième mois des revenus supérieurs au smic, hausse de la TVA de 6 à 23 %... Ces coupes s'ajoutent à un train de mesures (hausse de 15 % des tarifs dans les transports, fermetures d'écoles primaires…) déjà décidées en dépit de leur impopularité.

 

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Par Claire Gallen
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