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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 16:15

 

Cette fois, le feu !
 

Dans les années soixante, l’écrivain nord-américain James Baldwin avait , dans un livre alors retentissant intitulé The fire next time, pronostiqué la survenue d’émeutes sanglantes si le mouvement des droits civiques ne débouchait pas sur une nouvelle justice sociale.

L’Angleterre d’aujourd’hui paye le prix de sa politique néolibérale menée depuis trente ans. Régression tout azimut des politiques publiques, ghettoïsation sociale et communautarisme ethnique débouchent aujourd’hui sur une violence incontrôlable.

Particularisme anglais ? En réalité, le présent de l’Angleterre est notre avenir s’il n’est pas mis fin à la politique suicidaire dans laquelle nos gouvernants, aujourd’hui “de droite” , hier ou demain “de gauche” nous enferment.

La crise économique est là, massive, depuis trois ans. Elle est la conséquence du choix stratégique fait par le capitalisme financier depuis trente ans : celui de délocaliser la production, surtout industrielle mais aussi celle des services, dans les pays à bas salaires. Ceux-ci en ont partiellement profité et c’est tant mieux. Mais ce transfert a eu pour résultat d’assécher l’emploi et la production dans les pays dits “développés”.

Pour maintenir le niveau de vie et la paix sociale, on a eu recours au crédit bancaire massif aux Etats-Unis comme substitut aux salaires. En Europe, cette politique s’est combinée, à des degrés variables, avec le financement par les Etats de la crise sociale : traitement “social” du chômage de masse, soutien des revenus des ménages par la protection sociale. Mais ces politiques, dès lors qu’elles n’étaient plus adossées à une économie de croissance, ne pouvaient que déboucher sur des faillites en chaîne.

La faillite des banques américaines, plombées par des crédits gigantesques devenus irrécouvrables, entraînant tout le système bancaire international, a obligé les Etats à garantir sa survie. Mais du coup, c’est la dette des Etats qui est devenue béante, d’abord dans les économies les plus faibles, comme celle de la Grèce, mais potentiellement dans tous les pays d’Europe et aux Etats-Unis. A la faillite des banques, s’ajoute maintenant la faillite potentielle des Etats.

Mais où ceux-ci trouveraient t-ils les ressources nécessaires alors que la production économique continue à régresser et que le chômage de masse continue ?

A chaque replâtrage de cette spirale sans issue on nous annonce que le système est sauvé ! Aux communiqués de victoire sur la dette grecque répondent le lendemain les menaces d’effondrement des finances portugaises, espagnoles, italiennes. Aux Etats-Unis, le roi est nu. Le déficit colossal de la balance des paiements n’est plus contrôlé. Lundi, on nous annonce que la crise boursière qui a succédé à la dégradation de la note américaine est derrière nous. Aujourd’hui, les bourses replongent, et il apparaît désormais que les banques, hier renflouées par les Etats, sont menacées par la dette de ces derniers.

Et que proposent nos gouvernants ? Nos candidats à la “primaire” socialiste ? Changer de stratégie, relocaliser la production, taxer les importations des productions à bas salaires ? Bien sûr que non !

Entièrement soumis à la logique sans issue de la finance mondiale et des grands groupes industriels, il n’est question pour les gouvernements américains et européens que d’austérité, compression des dépenses publiques, hausse des impôts. C’est la médecine de Molière : traiter l’anémie par la saignée.

Nicolas Sarkozy veut faire de la réduction du déficit public une “règle d’or ”constitutionnelle pour l’après 2012. Que répondent ses pseudo-opposants : qu’il faut le faire tout de suite, car selon François Hollande, suivi par Martine Aubry, la réduction des déficits est une “valeur de gauche” !

L’endettement public n’est évidemment pas une solution s’il se contente de remplir un tonneau des danaïdes. L’action publique est au contraire essentielle si elle vise à relancer la production et l’emploi par des investissements productifs, et si elle repose sur une inversion de stratégie : permettre à nos industries de redémarrer par un protectionnisme raisonnable.

La seule solution pour les Etats européens les plus endettés est de retrouver une marge de manœuvre sur leur monnaie. Il faut donc en revenir à des monnaies nationales en Europe, au sein d’un système commun, pour permettre aux économies de respirer.

Accroché à une stratégie sans issue, n’ayant en tête que les intérêts à court terme des grandes firmes mondialisées, les gouvernements préfèrent aller à la rupture de tout le système.

Désormais, qui peut ne pas voir que le feu est là, dans la société et dans l’économie ? Et qui va payer la note de l’incendie, si ce n’est les peuples ?

La faillite politique et économique des dirigeants occidentaux, de l’Union Européenne, est totale. Il n’y a pas d’autre solution que de changer profondément de cap par une nouvelle politique économique, basée sur un rassemblement républicain de toutes les bonnes volontés.

François Morvan

Par alliance-gaulliste-de-l-ouest.over-blog.com
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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 14:15

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La Suisse malade de la bonne santé du franc

Le Point.fr - Publié le 11/08/2011 à 10:19 - Modifié le 11/08/2011 à 10:50

Les entreprises helvétiques maudissent la hausse continue de leur monnaie et les salariés redoutent d'être payés en euros.

La Suisse malade de la bonne santé du franc

La parité euro-franc suisse est imminente © Pascal Lauener / Reuters


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Un gros titre qui barre la une de Matin Dimanche, principal hebdomadaire de la Suisse francophone : "Les Suisses pourraient être payés en euros." Il ne s'agit pour l'instant que d'une menace, mais elle est bien réelle. Posséder une monnaie servant de valeur refuge n'est pas forcément un avantage. Il n'y a pas si longtemps, un euro valait 1,65 franc suisse. À présent, il s'échange à 1,05 franc. La parité euro-franc suisse est annoncée dans les prochains jours. Résultat, les entreprises peinent à exporter et les touristes boudent un pays devenu hors de prix. Valentin Vogt, président de l'Union patronale suisse, conseille carrément aux patrons de prolonger la durée du temps de travail ou de diminuer les salaires. "Pour les employés, il est préférable de travailler davantage de façon passagère que de perdre son emploi", assure le patron des patrons dans la NZZ am Sonntag.

D'où vient cette idée de payer les salariés en euros ? Des chefs d'entreprises ont d'abord cherché à diminuer les salaires des frontaliers français et allemands en prenant prétexte que, grâce au change, ils avaient gagné 25 % depuis le début de l'année, 40 % sur deux ans ! Seulement voilà, le droit suisse ne permet pas de faire de distinction entre frontaliers et travailleurs habitant en Suisse. D'où l'intention de certains patrons de payer leurs employés en euros, ou en fonction des cours de l'euro. "C'est possible, mais à condition que cette clause soit inscrite dans les contrats de travail", précise Blaise Matthey, directeur général de la Fédération des entreprises romandes (FER).

Travailler davantage

Alors que la Confédération misait sur une croissance de 1,7 à 2 % cette année, certains économistes évoquent déjà une récession en 2012. Si les coffres des banques se remplissent, en revanche les commandes des entreprises exportatrices (machines-outils, chimie, agroalimentaire) se vident. "Plutôt que d'imposer des baisses de salaires, pour le moment, certains employeurs préfèrent demander à leurs employés de travailler davantage", constate Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement transfrontalier européen, installé à Annemasse, en Haute-Savoie, fort de 32 000 adhérents.

Jean-François Besson reconnaît que les négociations salariales de l'automne prochain risquent d'être complexes. Si toute discrimination entre salariés suisses et étrangers est interdite, comment passer sous silence que celui qui habite à Ferney-Voltaire, côté français, a gagné grâce au change 25 % de plus que son collègue domicilié à Meyrin, dans le canton de Genève ? "Mais quand l'euro était au plus haut, personne ne pensait offrir des compensations aux frontaliers", reconnaît Blaise Matthey.

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 12:19

 



Il n’est plus question que les budgets soient en déficits. La France est épargnée pour l’instant mais les autres pays européens, notamment ceux du sud, sont dans la tourmente. Toutes les bourses chutent, l’or devient valeur refuge, les entreprises commencent à diminuer leurs productions. Est-ce une nouvelle crise qui commence? En tout état de cause, elle est également mondiale.

Il va falloir faire des efforts.

Il est maintenant évident que les impôts vont augmenter pour tous. Mais préservons au mieux les entreprises qui doivent bénéficier de toutes les attentions. Ce seront elles, et elles seules, qui permettront de s’en sortir; elles sont le lieu de l’innovation, de la recherche et donc du salut.

La droite doit accepter cette hausse d’impôts, la gauche, elle, doit accepter l’aide aux entreprises.

L’austérité est à double tranchant. Si elle est indispensable pour réduire nos déficits, elle ne doit pas pour autant geler l’élan des entreprises. C’est entre ces deux barrières que l’État doit évoluer. Notre État est obèse et constitue un refuge pour certains pour qui la solution réside dans les nationalisations et l'embauche massive dans le secteur public. Fausse bonne idée qui ne fera qu’augmenter la dette. Imposer davantage les sociétés est aussi une mauvaise solution, elles sont source d’avenir et d’emplois.

Le temps des élections n’est pas favorable à l’austérité, il est source de démagogie et d’inepties: augmentation des dépenses d’État, promesses incongrues. Il faut de la stabilité.

Nous ne nous en sortirons que si les impôts sont mieux répartis, si les efforts sont mieux partagés, si les fraudes sont traquées.

Peut-on imaginer qu’un jour droite et gauche puissent s’entendre sur des fondamentaux acceptés par tous? C’est bien sûr une illusion. La gauche ne veut pas entendre parler de « règle d’or » qui interdirait les déficits. Mauvais commencement! La droite ne veut pas d’augmentation d’impôts. illusion démagogique! Le temps presse, la crise sera très forte, tous et toutes seront touchés si nous ne faisons rien.

Un gouvernement de Salut Public? J’ai peur qu’en ces temps d’élection cela soit une chimère.


Pr. Bernard Debré
Ancien Ministre
Député de Paris
 
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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 12:05
Paru dans L'Express | Publié dans Macro Economie - 7 août 2011 |

Les marchés ne laissent aucun répit aux peuples aussi longtemps que les hommes politiques ne se conduisent pas en hommes d’Etat.

Cette vieille loi, valable depuis des siècles, est aujourd’hui d’une cruelle actualité.

Il ne sert à rien de refaire l’Histoire ; de répéter que si les décisions prises au dernier sommet européen l’avaient été 18 mois plus tôt, il n’y aurait pas de crise de l’euro aujourd’hui, car l’eurozone disposerait de l’outil technique et de l’arme juridique pour contrer la spéculation. En particulier, les banques ne pourraient plus, en même temps et au sein du même établissement, constater des pertes sur les emprunts d’Etat d’un pays et vendre à découvert ces mêmes obligations.

Il est désespérant d’avoir à répéter qu’existe aussi une solution aux problèmes structurels de l’Euro zone ; une solution que beaucoup proposent depuis des années : la mutualisation d’une part plus grande de la TVA européenne, pour financer le service d’eurobonds émis par une entité ad hoc de l’euro zone. Ces eurobonds pourraient utilement se substituer à une partie des dettes nationale et permettre à l’Europe de réinventer son avenir industriel, entrepreneurial et technologique. Cela ne dispenserait pas d’effort les pays les plus endettés ; c’est à leur portée : il suffirait par exemple de taxer pendant dix ans de 1,5% la fortune privée des Italiens (qui est, en proportion, près de 25% supérieure a celle des autres européens) pour faire disparaître la dette publique de ce pays.

Seulement voilà : les dirigeants européens, sous l’influence de groupes de pression a courte de vue, et incapables de penser la politique hors des exigences de la finance, n’ont pas cru à la gravité de la dynamique en marche depuis la fin de 2007. Ils se sont contentés de naviguer au plus près, d’illusoires sommets européens en G20 de pacotille , repoussant les échéances par des mesures minuscules et des déclarations contradictoires.

S’ils ne veulent pas rester dans l’Histoire comme les fossoyeurs de l’euro, et de l’Union, les dirigeants européens, et d’abord, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et Jean-Claude Trichet, doivent agir très vite. Ils doivent convoquer un nouveau sommet de l’eurozone, qui décidera enfin de ce pas nécessaire vers le fédéralisme en Europe. Et qui, en attendant que cela puisse entrer en vigueur, après le vote des parlements nationaux – qui devront pour cela être convoqués au plus tôt – autoriserait la BCE à défendre la valeur de l’euro et la liquidité du système bancaire par tous les moyens à sa disposition, même les moins orthodoxes.

S’ils ne le font pas, ou s’ils ne réussissent pas à convaincre leurs partenaires de le faire avec eux, les événements continueront de s’enchaîner vers le pire. Ceux qu’on accusait, il y a peu encore, de pessimistes, passeront alors pour de doux rêveurs. En particulier, dans ce cas, les élections présidentielles françaises se dérouleront dans un contexte de débandade, de remise en cause de l’existence même de l’union et d’une récession plus grave encore que celle de 2008.

Alors, les peuples rappelleront à ceux de leurs dirigeants qui n’auront pas su maintenir l’Europe comme la région économique la plus riche et la plus prospère du monde la dimension tragique de l’Histoire.

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 23:32

 

LA CRISE ENCORE

Les bourses chutent de façon importante. Les mesures prises par les États-Unis, mais aussi par l’Europe, n’arrivent pas à convaincre les marchés.

Faut-il, comme le disent certains, ne tenir compte ni des marchés ni des agences de notation?

Faut-il en réalité casser le thermomètre pour se masquer la vérité?

Aux États-Unis, la dette s'élève à 16000 milliards de dollars. Comment vont-ils faire dans les mois et les années qui viennent?

Ils vont diminuer drastiquement leurs dépenses militaires ; autrement dit, plus d’Afghanistan, ni d’autres interventions dans le monde.

Ils vont diminuer drastiquement leurs dépenses sociales ; autrement dit la sécurité sociale sera de l’initiative personnelle et la santé coûtera de plus en plus cher.

Quoiqu'ils en disent, ils vont être contraints d'augmenter les impôts, entrant ainsi dans une spirale infernale.

Ils vont diminuer ou stopper les importations, en particulier les produits venant d’Asie, créant ainsi des tensions fortes avec ces pays qui, pour beaucoup, ne vivent que grâce aux exportations…

Ils vont se désintéresser des pays étrangers, se refermant sur eux-mêmes.

Pendant ce temps là, la Chine va affronter des troubles économiques importants (plus d’exportations, endettement des provinces, inflation mal maîtrisée...), des troubles sociaux avec la révolte des « minghongs », ces travailleurs des campagnes « importés » dans les grandes villes pour servir de main-d'œuvre bon marché.

Des troubles politiques sont également à craindre avec la révolte des provinces limitrophes des pays musulmans, le Xinjiang, avec les ouïgours, mais aussi d’autres provinces comme le Tibet. Ces révoltes, ces grèves, ces répressions seront de plus en plus dures. La Chine sera alors plus préoccupée par ses problèmes internes que par le monde extérieur… Nous voici retournés au temps de Mao.

Les pays européens seront eux dans des difficultés économiques, sociales et politiques. D’abord individuellement mais aussi collectivement. A trop promettre, à trop vouloir dépenser l’argent que l’on n’a pas arrive le temps de la vérité et des comptes. L’euro, monnaie fédérative, ou plutôt monnaie alternative au dollar, est attaqué de l'intérieur et bientôt de l’extérieur...

Les pays arabes, en pleine révolution, laissent entrevoir le pouvoir des islamistes. Le Caire, où des centaines de milliers d'Egyptiens ont manifesté, vacille et est peut être tombé du côté de l’Iran. La Lybie de Kadhafi n’en finit pas de tomber et la rébellion n’en finit pas de s’organiser et de s’entretuer. La Syrie saigne du sang de son peuple. Ces deux pays « libérés » seront une proie facile pour les Islamistes qui eux-mêmes, en Iran, sont contestés par leur peuple.

Bref, un monde extrêmement dangereux!

En France, il faut du courage politique pour faire face. Il faut une volonté forte de solidarité et d’égalité (avec un peu d’égalitarisme), une vision claire de ce que la France peut faire pour ceux et celles qui veulent vivre chez nous (autrement dit l’immigration), et surtout ne pas éluder les véritables problèmes au nom d’une bien pensance stupide. Demander à chacun un effort proportionné à ses possibilités en assurant une stabilité politique avec des femmes et des hommes politiques qui agissent pour l’Etat et son avenir plus que pour leurs ambitions personnelles.

Ce n’est donc pas en cassant le thermomètre que la crise s’éloignera.


Pr. Bernard Debré
Ancien Ministre
Député de Paris
 
  
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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 23:29
Les socialistes ne savent plus où ils « habitent ». Voici que Manuel Valls  lance un appel aux villepinistes (y en a-t-il encore ?) pendant que Ségolène Royal, elle, drague les gaullistes et le centre. N’y a-t-il plus de socialistes pour former une troupe?

C’est vrai que Martine, elle, dans un article publié dans Le Monde, continue à faire « chauffer le carnet de chèque ». Quelques centaines de millions pour une coopérative du spectacle, elle se tourne vers la gauche de la gauche. Cela en deviendrait drôle s’il ne s’agissait pas de l’élection présidentielle.

Les socialistes font de la politique politicienne pendant que le monde s’enflamme, belle démonstration de la vacuité des idéologies.

Un autre exemple, peu reluisant: la majorité a voté une « règle d’or » interdisant les déficits, c’est le moins que l’on puisse faire. Qu’en disent les socialistes? Rien! Ou plutôt si, ils refusent, laissant penser par leur attitude qu’il est préférable de dépenser plus même quand il faut, enfin, être sérieux. Quel spectacle!

Dans quelques semaines « ils » vont s’affronter à la télévision, les grands débats disent-ils. Le programme de gauche n'avait-il pas été adopté à l’unanimité lors d’un récent congrès? Alors que vont-ils pouvoir dire?

La retraite à 60 ans, les emplois jeunes, la hausse des impôts, la nationalisation des banques… Ces sujets sont semble-t-il réglés par leur programme. Serait-il vraisemblable que le programme (voté à l’unanimité) puisse être « interprété » différemment selon les clans, les courants?

De qui se moque-t-on? Bien entendu, les Français seront bientôt lassés par ces mascarades d’un autre siècle. Si ce spectacle continue personne n’ira voter pour les primaires.

Laissons les socialistes à leur jeu. La France mérite une véritable politique pour ne pas être entraînée dans le tourbillon de la crise. Elle a montré le chemin aux autres pays d’Europe. La Grèce est pour l’instant hors de danger, je dis bien pour l’instant. L’équilibre est bien fragile, la politique est délicate et les décisions difficiles à prendre. Des efforts sont encore nécessaires, une vigilance de chaque instant aussi.

Quelle différence entre « eux » et « nous »! C’est bien pour cela que les socialistes sont mal partis.


Pr.Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 23:23

  • Par Anne de Guigné


  • Crédits photo : BENOIT TESSIER/Reuters
    • INTERVIEW - Frédéric Oudéa, le patron de la banque française, prend la parole après la chute de 14,7% de l'action en Bourse.

    LE FIGARO.- Comment expliquer l'effondrement du titre Société générale mercredi en Bourse ?

    Frédéric OUDÉA. - Nous avons subi une série d'attaques sur les marchés. D'abord sous forme de rumeurs démenties par les agences de notation- sur la perte de la notation «AAA» de l'Etat français, qui était prévue pour mercredi soir ou ce matin. La spéculation a ensuite rattrapé le secteur bancaire, naturellement exposé à l'économie de son pays, et aux dettes souveraines de la zone euro. Enfin des bruits complètement fantaisistes, que je démens avec la plus extrême vigueur, s'en sont pris à la Société générale.

    Vous n'avez pas subi de perte de trading importante ces derniers jours…

    Non, nous n'avons subi aucune perte particulière et nos perfomances à date sont satisfaisantes. Lors de la présentation de nos résultats semestriels, j'ai évoqué des craintes sur l'environnement macroéconomique qui se confirment malheureusement ces derniers jours. Ce n'était en aucun cas un jugement sur l'activité de la Société générale. Par prudence, nous avons annoncé un décalage dans le temps de nos objectifs financiers 2012 mais nous restons confiants sur notre capacité à générer de solides résultats.

    Pourquoi la Société générale fait-elle si souvent l'objet de rumeurs de marché ?

    Depuis deux ans, nous modifions profondément le modèle de la Société générale. Cette trajectoire de changement, que je réexplique trimestre après trimestre, va convaincre avec le temps. La Société générale s'appuie sur trois métiers : la banque de détail en France, la banque de détail à l'étranger, principalement hors zone euro dans des pays qui ne souffrent pas de problème de finance publique, et enfin la banque de financement et d'investissement qui depuis dix-huit mois dégage des résultats très positifs et constants. Nous avons un ratio de solvabilité élévé de 9.3% et avons démontré notre capacité continue de génération de capital.

    Le premier ministre grec a évoqué une extension du plan de sauvetage grec aux maturités supérieures à 2020. Quelles seront les conséquences pour votre établissement.

    Nous ne serions dans tous les cas pas concernés par une telle extension : nous ne détenons pas de titres grecs dont les maturités soient supérieures à 2020. Notre exposition à la Grèce a été entièrement provisionnée dans les comptes du deuxième trimestre, selon la méthodologie recommandée par l'institut international de la finance.

    Comprenez-vous les craintes des investisseurs sur la zone euro ?

    Je ne partage pas du tout les scénarios extrêmes des marchés. Je ne pense pas que l'euro soit en danger : les gouvernements sont très attachés à la monnaie unique et lucides sur les efforts à réaliser pour tenir leurs engagements de redressement des finances publiques.

    Dans quelle mesure la nervosité sur le marché interbancaire vous affecte-t-elle ?

    Nous n'avons aucune crainte sur notre capacité de financement : nous avons réalisé 93 % de notre programme de financement long terme annuel. Côté court terme, nous disposons de 105 milliards d'euros d'actifs mobilisables auprès des banques centrales et gardons un total accès au marché interbancaire.

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 17:31
Par William Friedman

La candidate aux primaires socialistes et son conjoint avocat ont décidé d’assigner le blogueur le 12 septembre devant la 17e chambre correctionnelle du TGI de Paris.

Assigner un retraité dont le blog est très confidentiel peut sembler choquant. En effet avec 3.000 à 4.000 visites mensuelles, on est sur une audience délimitée à la famille, aux amis, aux connaissances, et à quelques visiteurs occasionnels.

La plupart des personnalités qui ont des moyens, rechignent en général à placer devant la justice des anonymes pour de petites histoires de ce genre. C’est également l’avis du pénaliste Gilles-William Goldnadel. Où en serait-on si des stars du rap envoyaient devant le tribunal des gosses de 14ans qui insultent en permanence l’un ou l’autre des artistes sur leurs blogs skyrock.

De plus en plus on s’exprime via Facebook ou les blogs lorsqu’hier on se défoulait au bistrot, ce serait imposer un nouveau genre de privation de la liberté d’expression que de surveiller et poursuivre des gens de tous les jours pour leurs humeurs Heureusement cela arrive peu, et quand ce genre de procédure se lance, ça ne provient pas tellement de « l’extrême droite fasciste totalitaire » … Et là nous ne sommes pas dans les fantasmes de riches bobos payés pour désinformer dans des journaux, eux qui voient des soldats SS chez ceux qu’ils n’aiment pas beaucoup.  On est dans la réelle limitation de la liberté.

Sur l’affaire Aubry-Brochen-Néri, il est quand même étonnant que le couple n’ait pas songé à lire Caroline Fourest qui a très clairement qualifié Brochen d’ « avocat des islamistes » . Caroline Fourest a déclaré que c’était dans un contexte particulier (loi de 2004), mais depuis quand est-on l’ « avocat des islamistes » par contexte ?!

Il existe aussi un livre parfaitement légal, publié aux Editions Tatamis : « Ces maires qui courtisent l’islamisme » de Joachim Veliocas. L’auteur consacre une partie de son ouvrage aux relations entre la mairie de Lille, Maître Brochen, Martine Aubry, l’islam et l’islamisme.

Puisqu’il est parfaitement légal, en vente à la Fnac, je suppose que son contenu ne pose pas de problème au couple.

Lorsqu’on va jusqu’à envoyer devant le tribunal un retraité pour le contenu de son blog confidentiel, on a probablement entendu parlé de l’ouvrage de Joachim Veliocas. Il suffit donc de le lire pour en savoir plus sur le sujet.

>> Le livre de Joachim Veliocas sur le site de la Fnac

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 17:15

S'il atteint son objectif de 30 000 reconduites en 2011, Guéant estime que ce sera «le meilleur résultat historiquement enregistré» par la France

Claude Guéant s’est fixé un objectif de 30 000 reconduites d’étrangers en situation irrégulière en 2011. S’il atteint ce résultat, le ministre de l’Intérieur juge qu’il s’agirait du « meilleur résultat historiquement enregistré » par la France.

 

Alors qu’en début d’année, l’objectif fixé par son prédécesseur Brice Hortefeux « avait été fixé à 28 000 reconduites, j’ai décidé de (le) remonter à 30 000 », a-t-il rappelé. « Pour l’instant, il semble que nous puissions atteindre cet objectif », a-t-il estimé.

 

17 500 reconduites depuis début 2011

 

« À ce jour, sur les sept premiers mois de l’année, nous avons reconduit 17 500 étrangers en situation irrégulière, soit 4 % de plus que l’année dernière », a indiqué le ministre. De plus, « grâce aux instruments nouveaux que donne la Loi immigration-intégration, avec notamment la prolongation de la durée de rétention administrative, nous pouvons être plus efficaces », a-t-il assuré.

 

La maîtrise des flux migratoires reste « une priorité », a ajouté le ministre, pour une « raison politique majeure : il s’agit d’une vision de la France de demain », selon lui.

 

L’« idée politique » est celle « d’un pays uni autour de valeurs fondamentales, intangibles : liberté individuelle, égalité entre hommes et femmes, laïcité, sur lesquelles il n’est pas question que nous cédions d’un pouce », a-t-il souligné.

 

20 000 entrées légales de moins

 

Il a également réitéré sa volonté de réduire de 200 000 à 180 000 le nombre d’entrées légales d’étrangers en France, qu’il s’agisse d’une immigration « du travail, d’études ou liée au regroupement familial ».

 

Concernant celle du travail, il n’y a « pas de besoin absolu (d’y) recourir pour les métiers du bâtiment ou de l’informatique », a-t-il jugé, ajoutant que « la priorité, c’est de proposer du travail aux personnes demandeuses d’emploi en France, qu’elles soient françaises ou étrangères ». De même, les préfectures devront assurer un « suivi régulier des études et des examens passés » par les immigrants étudiants.

 

« Être plus rigoureux » quant au regroupement familial

 

Quant au regroupement familial, il a « demandé aux préfets d’être beaucoup plus rigoureux dans l’évaluation des critères », tandis qu’un dispositif est mis en place pour lutter contre les fraudes en tout genre, fiscales et sociales, grâce aux nouvelles dispositions permettant les « échanges entre les services de police, administratifs, les caisses d’allocations familiales et celles de sécurité sociale ».

 

Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire
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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 17:11

Les Forces Patriotiques Françaises s'associent à la douleur des familles de ces deux légionnaires morts pour la France.
Que la Légion demeure un symbole de cohésion nationale, d'étrangers acceptant le sacrifice ultime pour les valeurs qui sont les nôtres et devenues les leurs.
Ils sont les héritiers de Dimitri Amilakvari qui disait : "Nous, Etrangers, notre seule façon de remercier la France pour ce qu'elle nous a donné, c'est de mourir pour elle".
Dans notre coeur ils sont devenus "Français, non par le sang reçu, mais par le sang versé".
Honneur à ces soldats venus du monde entier qui montrent par leur adhésion que la France rayonne encore par delà ses frontières...
Force et Honneur
FPF

Ecrit par : Forces Patriotiques Françaises | 07.08.2011

Par alliance-gaulliste-de-l-ouest.over-blog.com
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