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Conseiller Municipal 44640 SAINT JEAN DE BOISEAU Président de l'Association "LE C.R.I"....... CITATION: A la base de notre civilisation, il y a la liberté de chacun dans sa pensée,ses croyances, ses opinions, son travail, ses loisirs. Charles De Gaulle

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Carence en logement social à Pornichet : le préfet sévit

mercredi 14 septembre 2011

- Saint-Nazaire Presse Océan

 

Pornichet fait parler d’elle. L’arrêté pris par le préfet à l’encontre de la commune est rare. Le maire de Pornichet ne compte pas en rester là. Explications.

La loi impose aux communes ne disposant pas d’au moins 20 % de logements locatifs sociaux, « de rattraper progressivement ce retard », indiquent les services de la préfecture. Par période triennale, elles disposent d’un objectif chiffré de réalisation. En fin de période, les objectifs sont évalués. « Celles qui n’y sont pas parvenues passent devant une commission départementale » qui analyse la situation « et définit des solutions pour rattraper le déficit constaté ». Pour la période 2011-2013, l’objectif de Pornichet est de 129 logements locatifs sociaux. En prévision, les Elfes soit six logements sociaux. Le retard pour la période 2008-2010 est de 88 logements. « Même si la commune présente une liste importante de projets », toutes les opérations « relèvent de promoteurs privés ». La volonté de rattrapage n’étant « pas avérée », le préfet a décidé de doubler les pénalités qui passent désormais à 520?000 € par an. Pornichet passe sous la tutelle de l’État et n’a plus le droit de préempter les terrains.

Le maire a décidé d’agir. Certes « la loi est la loi et un recours n’est pas possible » mais une action en justice, menée avec d’autres communes dans son cas, est envisagée. L’avocat mettra en avant « l’absence de circulaire d’application ». Robert Belliot accuse le vice-président de la Carène, David Samzun, d’avoir « chargé la barque » et d’être responsable de ces sanctions « particulièrement sévères ». Il clame ses bonnes intentions. « Nous avons fait appel à des bailleurs sociaux mais ce n’est pas de ma faute s’ils ne construisent pas parce que les banques ne les suivent pas ». Il redit qu’il défend « une vraie mixité sociale mais pas des barres d’immeubles ». Il se dit « écœuré » de la tournure des événements et de « l’anti Belliot » qu’il ressent au sein de la Carène. De là à en partir. L’idée fait son chemin.

M. Vaillant-Prot

 

 
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