Conseiller Municipal 44640 SAINT JEAN DE BOISEAU Président de l'Association "LE C.R.I"....... CITATION: A la base de notre civilisation, il y a la liberté de chacun dans sa pensée,ses croyances, ses opinions, son travail, ses loisirs. Charles De Gaulle
Nicolas SARKOSY Président adulé, contesté, critiqué, mais toujours déterminé et
heureusement pour faire avancer la machine Européenne qui à bien besoin de lui. Face à lui l' Allemagne d'Angela Merkel, un modèle de discipline, solide comme un rock au
milieu de la crise, elle métrise pas trop mal ces déficits, se ballade avec un excédent commercial insupportable pour ses voisins, il faut dire que l'Allemagne s'applique
une régueur économique depuis plus de 10 ans, qu'aucun autre pays n'a pu s'appliquer,et surtout pas nous,ayant inscrit dans ces constitutions l'obligation pour son Chancelier
de réduire les déficits de l'Etat, bref le pays fort de notre zone Euro.
L' enjeu pour la France et les autres pays de l'Euro est de créer un gouvernement économique Européen, l'Allemagne y est réticente, mais devant la pugnacité de Nicolas Sarkosy, Angela Merkel commence a accepter l'idée bien sur c'est loin d'etre décidé mais en meme temps urgent pour la France, comment établir la gouvernance? Je pense qu'elle devrait etre sous la gouvernance de l'Allemagne et de la France conjointement.
vers un gouvernement économique de la zone Euro, c'est etre mieux armé devant la crise mondiale, la possibilité de prendre des décisions rapides, d'avoir une banque Européenne qui soit vraiment une banque, pas juste une machine à lutter contre l'inflation, c'est le retour à la confiance, donc à la croissance, c'est enfin la naissance de l'Europe.
Alain GOUHIER
12:56 Le Point.fr
RENCONTRE PARIS-BERLIN
Nicolas Sarkozy dine lundi soir à Berlin avec la chancelière allemande pour évoquer la crise de l'euro et la gouvernance européenne
C'est devenu un classique de la diplomatie franco-allemande. Avant chaque grand rendez-vous international, la chancelière et le président se retrouvent pour "caler" leurs positions. À dix jours du Conseil européen de Bruxelles, leur dîner berlinois s'annonce copieux, lourd même. Depuis trois mois, les accrochages se sont multipliés de part et d'autre du Rhin autour de la gouvernance économique de l'Europe et des réticences de Berlin à voler au secours de la Grèce.
La ministre française de l'Économie Christine Lagarde a multiplié les coups de griffe publics contre l'Allemagne, dénonçant pêle-mêle son excédent commercial insupportable pour ses voisins de la zone euro ou sa décision d'interdire certaines ventes à découvert d'obligations d'État. À demi-mot, la France reproche aussi à sa voisine d'avoir retardé le plan de sauvetage de la zone euro. "En janvier, ça nous aurait coûté 15 milliards, aujourd'hui, 750 milliards", s'est-on agacé à Paris. C'est dans ce climat houleux qu'Angela Merkel et Nicolas Sarkozy vont tenter d'accorder leurs violons sur la coordination des politiques économiques européennes, alors que le président de l'Union européenne (UE) Herman Van Rompuy doit présenter le même jour ses premières propositions sur ce thème.
La culture de la stabilité à l'allemande
Ce dossier a longtemps empoisonné les relations entre les deux pays, Berlin refusant de sacrifier son orthodoxie budgétaire sur l'autel de l'Europe. Le mois dernier, la chancelière allemande, qui conclut un séminaire de deux jours de son gouvernement sur les coupes budgétaires à venir pour réduire les déficits , appelait encore l'Europe à adopter "une nouvelle culture de la stabilité" sur le modèle allemand qui a, selon elle, "plus que fait ses preuves".
Partisan ardent et de longue date d'un "gouvernement économique de l'Europe", le président français est déterminé à avancer. Mais, contrairement au passé, sans heurter de front sa partenaire. Ces dernières semaines, Nicolas Sarkozy s'est abstenu d'étaler au grand jour ses divergences avec Angela Merkel, pour ne pas la gêner sur son front politique intérieur ou alimenter la spéculation contre l'euro. "Il ne peut pas y avoir de désaccords entre l'Allemagne et la France sur des sujets de cette importance", a-t-il argumenté en mai.
L'Euro à 27
Sur un mode très optimiste, Paris assure que Berlin, qui insistait jusque-là plutôt sur une coordination au niveau de l'UE, n'est plus hostile à un gouvernement économique de la zone euro. "Tout le monde est d'accord sur la nécessité de la coordination et personne ne conteste plus que ce pilotage doive se faire au niveau des chefs d'État et de gouvernement", estime-t-on à la présidence française. "Ce n'est pas soit les 27, soit les 16, le renforcement de la gouvernance passe par les deux. Tout l'enjeu est de trouver le juste équilibre". La France défend l'idée de réunions régulières des chefs d'État et de gouvernement de l'Eurogroupe et même de créer un "secrétariat" des seize. "Mais le débat reste ouvert à ce stade", assure l'Élysée.
Même si le dîner de lundi soir ne devrait pas accoucher "à ce stade" de propositions franco-allemandes sur la gouvernance, dit-on à Paris et Berlin, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy devraient en profiter pour afficher leurs convergences à la veille du sommet de Bruxelles. "Le moteur franco-allemand fonctionne", veut croire l'Élysée, "depuis trois ans, il a été présent à tous les rendez-vous".