Conseiller Municipal 44640 SAINT JEAN DE BOISEAU Président de l'Association "LE C.R.I"....... CITATION: A la base de notre civilisation, il y a la liberté de chacun dans sa pensée,ses croyances, ses opinions, son travail, ses loisirs. Charles De Gaulle
Celui-ci est chargé de l’organisation et du suivi de toutes les festivités liées au Carnaval de Nantes, le deuxième de France. La non-assistance à cette association en danger risque ainsi de porter un coup fatal au carnaval de Nantes, manifestation extrêmement populaire et à laquelle le Groupe et les Nantais sont très attachés.
Le Comité des fêtes cumule un déficit de 250.000 euros. Une mauvaise surprise pour l’équipe qui le gère depuis 2010, héritage des anciens dirigeants. Pourtant la ville de Nantes avait entrepris 5 audits en 5 ans sans s’apercevoir de rien !
Plusieurs solutions existaient pour sauver l’association :
1. Attribuer une subvention supplémentaire : ce n’est pas au contribuable de combler les erreurs de gestion d’une association. La fermeté de la municipalité à cet égard est compréhensible. Pourtant, il semble que la règle ne soit pas la même pour tous. La ville n’a pas hésité à combler régulièrement le déficit abyssal de l’ACCOORD. Cette somme est également à comparer aux 400.000 euros de déficit 2009 des Machines de l’Île.
2. Cautionner l’emprunt que l’association contracterait pour éponger sa dette. Cette solution semblait viable, mettant l’association face à ses responsabilités, d’autant que la ville de Nantes cautionne déjà de nombreuses structures pour des centaines de milliers d’euros. Cette solution permettrait, sans un euro d’argent public, de sauver les emplois des salariés du Comité et de reconnaître le travail des carnavaliers et des bénévoles qui font le succès de cette manifestation.
Mais à Nantes, selon que l’on soit proche du maire ou non, il y a 2 poids, 2 mesures dans l’attribution des aides de la ville (les critères d’attribution des subventions ne sont toujours pas publics, malgré les demandes répétées de l’opposition). Ainsi, l’année dernière, alors qu’une association subissait déjà les foudres de la Municipalité (suppression des subventions sans raison apparente), le premier adjoint du Maire indiquait qu’il n’y avait pas de clientélisme à Nantes puisque le comité des fêtes présidé par Annick Le Ridant recevait une subvention. Et bien, à peine un mois plus tard, la ville a décidé de le laisser mourir, prenant le risque de priver les Nantais d’un carnaval cette année.
Je demande à la Municipalité qu’une solution co-construite avec l’ensemble des acteurs concernés soit trouvée.
Le Carnaval est une institution de la culture populaire qui mérite d’être sauvée