« L’économie française a mieux résisté à la Grande récession que la plupart des économies comparables » ; « la reprise de l'économie
française progresse », ce qui devrait permettre « une croissance solide d'environ 2% en 2011 comme en 2012 » contre 1,6% et 1,8% prévus initialement.
De qui proviennent ces analyses ? Du ministère de l’économie français ? Non. Du porte-parole du gouvernement ? Non. Elles sont issues de la mission indépendante du FMI, qui vient
d’évaluer l’économie française et la gestion de crise de la majorité.
Ces conclusions sont très encourageantes. Elles confirment le bien fondé de la stratégie économique du gouvernement et l’efficacité des réformes responsables portées par Nicolas
Sarkozy et notre famille politique depuis 2007. Le FMI a notamment salué :
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Les mesures de relance budgétaire de 35 Milliards d’euros qui ont contribué à maintenir la
demande intérieure, sauvant des milliers d’emplois, notamment dans le secteur automobile ou agricole. Sans ces mesures d’urgence, la récession n’aurait pas été de -2,6% en 2009 mais
presque du double (-4,8% du PIB) !
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La réforme des retraites qui a permis le sauvetage de notre système par répartition sans
baisser le niveau des pensions.
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Le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite qui a généré des
économies de près de 4 milliards d’euros depuis 2007 et concouru à la maîtrise des dépenses publiques.
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Les mesures de libéralisation du droit du travail dont l’exonération des heures
supplémentaires qui a augmenté le pouvoir d’achat des Français (+150 euros par mois en moyenne pour un ouvrier qui travaille 2 heures de plus par semaine) et apporté de la flexibilité au
marché du travail.
Bien sûr, l’heure est tout sauf à un triomphalisme qui serait déplacé, en particulier au regard du taux de chômage qui, malgré une baisse continue
depuis le début de l’année, demeure à un niveau trop élevé. Comme le souligne le FMI, des efforts considérables restent à faire pour que notre pays ne dévie pas de la trajectoire
positive dans laquelle la majorité l’a inscrite : redynamisation du marché du travail, réduction de la dette, pérennisation du financement de la sécurité sociale, renforcement de notre
compétitivité, partage équitable des fruits de la croissance, rétablissement de l’équilibre de notre balance commerciale, effort massif en faveur des PME et de l’innovation… sont autant de
chantiers qui devront être à l’agenda de 2012.
Ces nouvelles réformes structurelles seront indispensables pour assurer le futur de notre pays et de nos enfants. L’UMP, parti de l’avenir et de la réforme, sera présente à
ce rendez-vous de courage, de responsabilité et de crédibilité. Le PS, qui promet de multiplier les impôts, de laisser filer la dette et de ne surtout rien réformer, comme le FN, qui veut
sortir de l’Euro comme de l’Europe, ne peuvent pas en dire autant.
Dans l’isoloir en 2012, les Français devront avant tout choisir leur candidat en fonction de son aptitude à réformer la France. Qui d’autre que Nicolas Sarkozy peut prétendre être à la
hauteur de ce défi ?
Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, du vendredi 17 juin 2011