Dans la parfaite reproduction de la méthode d’une certaine gauche qui préfère les procès au débat, et les interdictions plutôt que la liberté politique, Harlem Désir se place à la point d’un combat « contre les idées qui puent » sans se laver lui-même d’une petite odeur…
Le site de l’association communiste d’Alain Soral vient de publier une petite information à propos de de l’homme politique alors président de SOS Racisme :
Le 17 décembre 1998, Harlem Désir est condamné à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. En effet, de novembre 1986 à octobre 1987, alors qu’il était président de SOS Racisme, Harlem Désir était également salarié par l’Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants, basée à Lille. Embauché en tant que « formateur permanent », il percevait un salaire fictif mensuel brut de 10 500 francs. Pour le procureur de la République, « ces salaires ne correspondaient à aucune activité réelle
Le responsable socialiste