Les mêmes manifestants avaient auparavant jeté des chaussures et lancé des huées au passage de son convoi juste après son entrée dans la bande de Gaza, pour protester contre des propos attribués à tort par le service arabe de la radio israélienne à la ministre.
Ces propos tenus en sa présence jeudi par le père du soldat israélo-français enlevé Gilad Shalit, Noam Shalit, qualifiaient sa détention au secret de "crime de guerre".
Arrivés par bus devant l'hôpital, ils l'ont poursuivie jusqu'à l'entrée de l'établissement, où ils ont été maintenus à l'extérieur par le service d'ordre.
Au milieu de la cohue, à l'entrée et à la sortie de l'hôpital, dont le service des urgences a été réhabilité en décembre grâce à l'aide de la France, la chef de la diplomatie française est restée souriante et imperturbable.
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