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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 00:14
par Franck Louvrier, mercredi 13 juillet 2011, 19:00


L’annonce faite jeudi dernier par le chef de l’État, en déplacement dans le Finistère, du bouclage du financement de la Ligne à Grande Vitesse Bretagne – Pays de la Loire s’est concrétisée cet après-midi par la signature à Rennes par Thierry Mariani, ministre chargé des transports, de la convention de financement de cette ligne.


Officialisée en juillet 2008, la LGV évaluée à 3,3 milliards d’euros est financée en partie par les collectivités bretonnes et ligériennes à hauteur de 33%. La participation de Réseau Ferré de France (RFF) s’élève à 1,4 milliard et celle des collectivités et de l’Etat (AFIFT) à 1,9 milliard.


Le gouvernement a tenu sa promesse en finalisant, dans le cadre des investissements du Grenelle de l’Environnement, cet important projet pour notre région. La signature marque le début concret de la réalisation. Le démarrage des travaux, prévu pour l’année prochaine, comprend aussi la « virgule » de Sablé-sur-Sarthe -permettant à terme de réaliser des liaisons directes Rennes/Laval/Sablé/Angers/Nantes par TER à grande vitesse- pour un coût de 36,3 millions d’euros. Au terme de 2016, ce sont 180 kilomètres d’une nouvelle section à grande vitesse entre Le Mans et Rennes qui verront le jour.


La LGV permet ainsi de se rapprocher de l’objectif de mettre Brest et Quimper à 3 heures de Paris, mais aussi la capitale à 1h10 de Laval et à 1h50 de Nantes, soit un gain de temps de 22 minutes pour l’un et 10 minutes pour l’autre !


L’aménagement de notre territoire, l’égalité des chances entre nos régions, ce sont des objectifs constants du gouvernement qui, comme rarement depuis des décennies, investit, aide à investir et accompagne toute initiative en faveur de notre avenir. Cette signature marque aussi une étape supplémentaire dans la réalisation des 2000 kilomètres de nouvelles lignes à grande vitesse prévues en France d’ici 2020.

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 00:09
par Franck Louvrier, mardi 26 juillet 2011, 08:08


Depuis quelques années, tous les 27 juillet, j’ai une pensée particulière.

Cette année est d’autant plus importante qu’elle marque le centenaire de la naissance de Georges Pompidou dont Olivier Guichard était très proche.
« Il craignait, non les transformations de la société française, mais les réactions des Français devant cette mutation, le blocage qu’une marche trop hâtive peut provoquer ; il ne s’appuyait pas sur le conservatisme des Français, il le ménageait ». Par ces mots, Olivier Guichard décrivait Georges Pompidou.

L’ancien président de la Région des Pays de la Loire, né le 27 juillet 1920, partageait avec l’homme du Cantal la même admiration pour le Général de Gaulle, la même idée de la France, le même goût immodéré pour l’intérêt général.

En charge plusieurs fois de l’Aménagement du territoire entre 1968 et 1974, Olivier Guichard fait partie de ces hommes d’État qui, à l’image de Georges Pompidou, ont su préparer l’avenir sans jamais perdre le sens de l’équilibre.

Je souhaiterais que les élus de notre département rendent chaque année à cette date un hommage particulier à cet homme atypique qui a su apporter à notre région cette indispensable modernité.

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 23:59
Humanitaire | Ajouté le 27.07.2011 à 11H44
Depuis 10 ans, 70 soldats sont tombés au feu en Afghanistan. L'armée française qui aligne 4.000 hommes sur ce théâtre d'opérations extérieures fait un travail important de pacification. Va-t-elle réussir ? Sûrement, forte d'une expérience ancienne dont cherche à s'inspirer l'armée américaine. Fallait-il qu'elle y aille ? Certainement et le Président de la République a su trouver les mots pour expliquer notre engagement, ce matin aux Invalides, lors de l'hommage de la Nation aux sept militaires français tombés au champ d'honneur ces derniers jours.

N'oublions pas le 11 septembre, les autres attentats dans le monde, la folie meurtrière d'Al Qaida et de leur base-arrière, les fiefs des Talibans en Afghanistan. Fallait-il baisser les bras et assister impuissant à cette nouvelle forme de guerre ?

La France, comme beaucoup d'autres pays, décide de faire front. Tous oeuvraient là-bas, pour la liberté contre l'obscurantisme et la barbarie, pour la France et son rayonnement. L'armée française sait trouver les gestes et les mots pour se faire aimer des populations désarmées qu'elle défend, comme elle a toujours su le faire.

Moi-même, je suis allé à plusieurs reprises en Afghanistan. J'y ai rencontré les troupes françaises (et turques). Elles sécurisaient Kaboul et nous avons pu opérer de nombreux malades dans le calme et la sérénité.

Nous avons pu mesurer combien les populations étaient soulagées mais anxieuses. Soulagement car à cette époque (peu de temps après l'engagement de nos troupes), elles commençaient à se sentir libres. Les femmes pouvaient, si elles le désiraient, se dévoiler. Cette sécurité et cette liberté, il y avait tellement longtemps que les Kaboulis n'y avaient pas goûté. Mais anxiété pourtant déjà : « Arriverez-vous à maintenir la paix ? Resterez-vous assez longtemps ? »

Aujourd'hui, les militaires ont fait des avancées dans la paix. Ils ont surtout réussi à convaincre beaucoup de ces Kaboulis, de ces Afghans, que la paix était possible et qu'ils devraient l'assurer eux-mêmes.

La paix est-elle pour autant assurée ? Vraisemblablement, non. Elle dépendra des Etats voisins, du Gouvernement afghan et de la lutte contre Al Qaida dans les autres parties du monde. Cependant, nos soldats, qui partiront en 2014, auront fait du bon boulot. 70 de nos compatriotes auront laissé leur vie, pas en vain. Combattre pour la Paix est ce qui représente l'honneur d'une armée.

Pr Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 23:55

 Ajouté le 27.07.2011 à 15h34

Paris, le 25 juillet 2011

Monsieur le Ministre et Cher Ami,

La construction européenne a assuré à notre pays et à notre continent la paix et la prospérité depuis plus d'un demi-siècle. L'euro, notre monnaie commune, en est le symbole le plus remarquable et la réalisation la plus ambitieuse. Il a mis un terme à la « guerre des monnaies » entre Européens. Il est la clé de voûte de cette réalisation politique qui n'a pas d'équivalent dans le monde contemporain et à laquelle la France a oeuvré avec cette détermination sans faille au cours des dernières décennies.

Depuis plus d'un an maintenant, la Grêce traverse une crise d'une gravité exceptionnelle. Au-delà du sort de la Grèce qui nous concerne tous, c'est l'avenir de toute la zone euro qui se joue, donc notre avenir et celui de toute l'Europe.

Tout au long de la crise, la France n'a cessé de plaider pour que les nations et les institutions européennes apportent ensemble une réponse à la hauteur de ces enjeux fondamentaux. Cela passait d'abord par une entente franco-allemande plus que jamais indispensable dans cette période difficile. Il est évident que les traditions, les conceptions et les situations politiques et économiques de nos deux pays ne sont pas les mêmes. C'est justement pour cette raison qu'avec la Chancelière Angela Merkel, nous avons veillé, en permanence, à agir de lanière étroitement coordonnée, afin de présenter systématiquement à nos partenaires des propositions communes. Nos différences existent, elles font l'identité de deux vieilles nations mais l'Histoire nous a appris à les surmonter dans l'intérêt supérieur de l'Europe. Chaque fois que nos deux peuples parviennent, avec leurs différences, à unir leurs efforts ils trouvent la force d'affronter et de résoudre les crises les plus graves.

Cette amitié franco-allemande a permis aux Européens de progresser au cours des derniers mois en adoptant des décisions importantes comme le plan d'aide d'urgence à la Grêce, la mise en place du Fonds européen de stabilité financière (FESF) capable d'intervenir en soutien de l'Irlande et du Portugal, le renforcement du pacte de stabilité et de croissance et enfin, la mise en place du Pacte pour l'euro.

Avec l'ensemble de ces décisions nous avons fait face à l'urgence. Pour autant et, quel que soit leur mérite, elles restaient insuffisantes si nous voulions mettre un terme définitif à une crise qui pose en réalité la question fondamentale du gouvernement de la zone euro.

Le sommet qui s'est tenu à Bruxelles jeudi a constitué une étape fondamentale.

Il a d'abord permis l'adoption d'un plan global et ambitieux de soutien à la Grève. Ce plan organise non seulement l'aide d'urgence indispensable pour permettre à ce pays de continuer à faire face à ses échéances, mais aussi un effort de moyen et long terme pour alléger le poids de sa dette et l'aider à rétablir son économie. Compte tenu de la situation exceptionnelle de la Grèce, les institutions financières privées contribueront à cet effort. Elle se trouve ainsi en meilleure position pour poursuivre les réformes indispensables que son Gouvernement a courageusement entamées et retrouver le chemin de la croissance. La Grèce méritait cet effort parce qu'elle est membre de l'Union Européenne et que la faiblesse de l'un des nôtres fragilise tout l'édifice patiemment construit.

Surtout, le sommet a décidé de renforcer considérablement le FESF en lui permettant d'intervenir de manière préventive, y compris sur le marché secondaire de la dette, comme France le réclamait avec insistance. Il en ira de même pour le Mécanisme Européen de Stabilité, qui lui succédera de manière pérenne après 2013. IL faut en effet donner aux Européens un outil puissant pour bloquer la contagion et pour stabiliser les marchés en disposant des moyens de contrer la spéculation. C'est un véritable Fonds Monétaire Européen que nous avons l'ambition de construire. La crise que nous traversons aujourd'hui n'aura pas été tout à fait négative si elle permet à l'Europe de se doter enfin d'une telle arme.

Au-delà de ces progrès et de ces avancées, la question fondamentale reste celle de la gouvernance de la zone euro, c'est-à-dire de sa capacité à agir avec rapidité et efficacité. L'organisation institutionnelle de la zone euro doit y répondre.

La conviction que j'ai exprimée à de multiples reprises est que nous devons doter la zone euro d'un véritable gouvernement économique, dont la réunion au sommet des Etats doit être l'élément central : lui seul peut définir une stratégie économique commune assurant la cohérence es politiques des Etats membres. L'idée contestée il y a encore quelques mois a fini par s'imposer. Mais il nous faut désormais structurer les travaux de ce gouvernement économique.

Comme nos prédécesseurs l'ont fait dès le lendemain de la seconde guerre mondiale en posant les fondations de la construction européenne au milieu des ruine de la « Vieillle Europe », nous devons nous atteler à ce chantier alors que nous venons de frôler le pire. Nous le devons aux fondateurs de la construction européenne comme à nos enfants.

Il ne s'agit pas, bien évidemment, de fondre les budgets et les ministères en un seul et même monstre technocratique, ce serait artificiel, illusoire et même dangereux. Il s'agit de tirer pleinement les conséquences de l'interdépendance croissante qui existe entre nos pays. Pour cela nous devons désormais déterminer ensemble nos politiques économiques afin de renforcer notre convergence et notre compétitivité au service de notre prospérité commune.

Cette question ne se réglera évidemment pas en quelques jours mais j'ai la conviction que nousdevons y répondre sans tarder. Avec la Chancelière Angela Merkel nous avons décidé de nous remettre immédiatement à la tâche de façon à pouvoir faire des propositions communes avant la fin de l'été.

Je suis convaincu, là encore, que seule une volonté commune et inébranlable peut permettre à l'Europe de sortir grandie et renforcée d'une crise qui aurait pu emporter avec elle le rêve de ceux qui ayant survécu au cauchemar totalitaire du siècle dernier ont voulu nous laisser la paix et la prospérité en héritage.

Pour réussir dans cette entreprise, pour entraîner ses partenaires, la France, tout le monde le comprendra, doit être exemplaire dans la remise en ordre de ses comptes publics et de son économie. Elle a commencé à l'être en engageant l'assainissement de ses finances publiques et en oeuvrant pour le renforcement de sa compétitivité. Elle doit continuer.

Dans les circonstances exceptionnelles que connaît l'Europe ces derniers mois, je souhaitais par ce courrier vous informer personnellement de ces décisions que nous avons prises ensemble avec nos partenaires européens. Nous l'avons fait en pensant à l'avenir des peuples et des générations futures, en privilégiant l'intérêt général, au détriment de sensibilités politiques parfois différentes et d'intérêts nationaux qui, dans le passé, ont pu contribuer parfois à nous diviser.

En France, dans les mois qui viennent, nous avons besoin aussi de nous rassembler sur ces questions essentielles, au-delà des intérêts partisans. La représentation nationale que vous incarnez jouera, j'en suis sûr, un rôle majeur pour assurer le sens de notre responsabilité commune face à l'Histoire.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre et Cher Ami, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.

Nicolas SARKOZY
 
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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 14:22
Ouest-France mercredi 20 juillet 2011

Thierry Faynot, agriculteur de la commune, se dit victime de faits de délinquance à répétition.

 

Saint-Jean-de-Boiseau. Plusieurs délits mineurs ont été recensés récemment. La gendarmerie encourage à les signaler.

 

« Il y a deux semaines, j'ai retrouvé mon tracteur stationné dans le marais avec tous les feux et le gyrophare cassés, raconte Thierry Faynot, un agriculteur de la commune. Si cela avait été le premier fait de délinquance dont j'étais victime, je n'aurais trop rien dit, mais ils s'accumulent. En mars dernier, on m'avait déjà égorgé une cinquantaine de volailles. » L'enquête est bouclée : personne ne sera inquiété, faute de preuves.

La gendarmerie du Pellerin a, de son côté, relevé trois vols récents d'accessoires de voitures (tableaux de bords, roues) dans la nuit du 8 au 9 juillet dernier à Saint-Jean-de-Boiseau. « Ça s'est passé juste devant chez nous. Le petit ami de ma fille avait garé sa voiture, équipée de belles jantes, juste devant la maison et l'a retrouvée sur des parpaings au petit matin. On dormait fenêtres ouvertes et on n'a rien entendu », témoigne Pascale Lescop qui habite la commune.

« Les vols de lapins ou volailles sont réguliers dans le voisinage », rapporte Thierry Faynot, affirmant que, comme lui, plusieurs habitants sont découragés et ne portent pas plainte. « C'est une erreur ! », s'exclament Patrick Zecchin, lieutenant de gendarmerie au Pellerin, et Éric Perrichet, directeur de cabinet du maire. Ils rappellent tous deux qu'à leur connaissance, « il n'y a pas de recrudescence de la délinquance sur la commune. »

La dernière cellule de veille, datant du début de l'été, n'en faisait pas état. « Je comprends que les victimes de petits délits n'aient pas toujours l'envie ni les moyens de se déplacer pour venir porter plainte, mais il ne faut pas qu'elles hésitent à téléphoner pour au moins signaler ces méfaits. En avoir connaissance nous permet de mieux orienter nos équipes de nuit sur les zones les plus sensibles », explique le lieutenant.

 

M. Le Maire, vous voyez qu'il existe sur notre commune de Saint-Jean-de-Boiseau de la délinquance, de le nier, et le taire n'est pour moi, pas la bonne solution pour lutter contre.
Alain GOUHIER
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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 13:24

 

Ainsi le Figaro est devenu un journal de droite ? C’est, de façon unanime, que nos édiles de gauche font cette constatation de bon sens.
Je dirai même plus, le Nouvel Observateur est de gauche comme l’est Libération. Faut-il ajouter d’autres titres ?

Il paraît donc que le Figaro ne doit plus parler d’une affaire qui fâche, il n’en a plus le droit !! A-t-il dit des mensonges ? Non ! A-t-il inventé des faits ? Non plus ! Alors qu’a-t-il pu bien faire ? Simplement relaté des évènements. Quelle monstruosité !!

D’ailleurs ceux et celles qui profèrent des menaces contre cet « horrible » journal de droite vont jusqu’à prévenir : « s’il recommence nous l’attaquerons en justice » ! Mon Dieu ! Que pourrait bien dire la justice ? Mais c’est bien sûr : il n’y a qu’une vérité, celle de gauche et quand la gauche est gênée, il ne faut pas dire la vérité !!

Y avait il dans cette vérité annoncée dans le Figaro une invention, pas le moins du monde. La gauche l’affirme, il faut se taire, il faut être muet.
La censure est nécessaire, elle doit être installée au plus vite pour permettre aux socialistes d’évacuer toutes les affaires gênantes, l’omerta dans sa plus belle façon !!

D’ailleurs cette censure n’est qu’à sens unique. Quand Nicolas Sarkozy est traité de « voyou de la République », quand il est injurié dans les journaux de gauche, ce n’est  que de l’information « très » convenable. Petite rumeur, phrase assassine, termes outranciers et vulgaires, peu importe, c’est de l’information.

Nous sommes entrés dans une zone dangereuse qui révèle à la fois les penchants totalitaires de ceux qui à gauche prônent la liberté, les vraies valeurs de gauche. Quoi ! La droite, elle, est disqualifiée, elle n’a pas la parole, elle doit se taire.

L'élection présidentielle doit être gagnée par la gauche, c’est la démocratie. La droite la gagnerait, elle, qu’on basculerait dans le totalitarisme.

Revenons à plus de bons sens, la gauche est doublement gênée :
- Gênée parce que son programme est d’une nullité invraisemblable, déjà quelques « candidats » aux primaires le disent ; quant aux « débats », je parie qu’ils ne seront que la juxtaposition de discours les plus fades !
- Gênée parce que « l’affaire » qu’elle a d’abord voulu nier lui revient en boomerang. A force de jouer les vertueux, la gauche se trouve mal à l’aise, c’est le moins que l’on puisse dire.
Ainsi, plus personne n’a le droit d’en dire un mot !
Qu’aurait-elle fait cette gauche si cela avait été la droite ? Vous avez deviné ?

Pr Bernard DEBRE

Ancien Ministre
Député de Paris
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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 08:31
le 25 juillet 2011 à 12h47 , mis à jour le 25 juillet 2011 à 13h24

Le gouvernement a décidé de diminuer de moitié la liste des métiers ouverts aux immigrés non-Européens, selon Les Echos. Les plus touchés : le BTP et l'informatique. Les syndicats dénoncent une telle mesure que Claude Guéant compte faire passer dans l'été.

 
 
 
construction btp immobilier © TF1/LCI

Passer de 20.000 autorisations de séjour au titre du travail à 10.000, tel est le nouvel objectif du ministère de l'Intérieur, révèle le quotidien économique Les Echos ce lundi. Depuis avril, l'immigration légale liée au travail est dans le collimateur de Claude Guéant. En cause, une liste, établie en janvier 2008, de 30 familles de métiers ouverts aux étrangers non-européens que le ministre de l'Intérieur souhaite élaguer de moitié.

"Il s'agit de circonscrire cette liste aux métiers les plus qualifiés ou les plus spécifiques correspondant à des besoins significatifs de main d'œuvre", explique dans une lettre aux syndicats la Direction générale de l'emploi (DGEFP). Un courrier envoyé pour avis mais Claude Guéant compte bien en finir avec cette mesure cet été.

Concrètement, il s'agit d'une part d'ouvrir aux immigrés hors-UE uniquement les emplois difficilement pourvus à court-terme par les travailleurs nationaux. D'autre part, le gouvernement ambitionne de concentrer ses efforts sur la formation des chômeurs pour occuper le reste des postes, exclus de la liste, qui trouvent peu de candidats.

Le BTP et l'informatique devront recruter en France

Quelles nouveautés dans cette liste ? Ont été exclues d'office les professions rarement occupées par des non-Européens comme agent d'assurance, géomètre ou ascensoriste. Mais aussi la plupart des métiers du BTP et de l'informatique, traditionnellement employeurs de main-d'œuvre étrangère. Dans la construction, seul le métier de dessinateur demeure sur la liste et dans l'informatique, uniquement les postes avec une réelle expertise subsistent.

Au final, quinze familles de métiers restent ouvertes aux ressortissants non-communautaires. Parmi elles, les professions de la télévente, du téléconseil, celles de l'audit et du contrôle comptable ou encore dans le secteur du bois et de la transformation du verre. Sont toujours bienvenus les ingénieurs en système d'information, les dessinateurs industriels ainsi que les profils experts des produits mécaniques, de la production chimique et pharmaceutique.

Interrogations autour d'une mesure "nationaliste"

Côté syndicats, les réactions sont peu enthousiastes. La CFDT demande plus de concertations autour de cette décision prise en catimini au cœur de l'été et s'affirme "très réservée" sur cette position "nationaliste". A la CGT, on critique le réel impact sur le marché de l'emploi, les postes les plus pointus étant généralement pourvus en "interne depuis leurs filiales situées à l'étranger", explique Raymond Chauveau aux Echos.

A la Fédération nationale des travaux publics (FNTP), on reconnaît qu'"à moyen terme, cela peut poser problème" mais qu'il faudra assumer. "A nous, en réponse, de transformer cela en opportunités en s'attachant mieux à former et à attirer les jeunes dans nos métiers", explique Patrick Bernasconi, président de la FNTP.

Les répercussions sur le marché du travail sont à relativiser. En effet, cette mesure concerne tout au plus 12.000 emplois et il est difficile d'adapter cette liste de métiers aux mutations rapides de l'offre et de la demande. Or c'est la première fois que cette liste est retouchée en trois ans. Mais c'est promis, prochaine révision "au plus tard le 1er août 2013" dixit le gouvernement.

le 25 juillet 2011 à 12:47
Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire -
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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 12:20
 
 Divers
Un bateau a été arraisonné par l’armée israélienne, elle a bien fait. Ces « manifestants » pour la paix sont totalement irresponsables, ils tentent d’allumer la guerre ou plus exactement d’attiser les braises.

Le Moyen-Orient est actuellement dans une situation extraordinairement délicate. L’Iran, sous les yeux des pays arabes, fabrique la bombe atomique, et vient de se doter de centrifugeuses rapides… Il est aidé vraisemblablement par des pays de l’Asie centrale. D’autres pays sont à feu et à sang. La Syrie saigne sous les balles de son dictateur, l’Egypte et la Tunisie n’ont pas terminé leur révolution, des forces obscures y trouvent un espace propice à des manipulations (frères musulmans, islamistes) et tentent peut-être de voler au peuple sa révolution. Tout peut exploser d’un instant à l’autre.

Alors les manifestants de la paix sont-ils irresponsables ou ne seraient-ils pas manipulés ?

Mettre le feu à Gaza, provoquer les Israéliens, n’est pas ce qu’attendent les extrémistes des deux camps ?

Il y a aujourd’hui, des pays, des dirigeants qui veulent la paix, qui veulent et un Etat palestinien viable et un Etat israélien en paix. Ils sont en train de discuter parfois officiellement, parfois dans le secret. Laissons les négociations se dérouler, jamais, vraisemblablement, nous avons été aussi proches d’une paix, mais aussi d’une guerre ! Les Occidentaux et de nombreux dirigeants arabes désirent la paix, Israël la désire aussi. Que les efforts ne soient pas annihilés par des irresponsables, ils agissent là devant nous dans les eaux de la Méditerranée, ils agiront aussi à l’ONU !

Soyons prudents et ne cédons pas à la provocation, le monde est déjà tellement compliqué. Regardons où est l’ennemi de la paix, n’est-ce pas en Iran qu’il se situe ? Ne sont-ce pas les dirigeants fous qui tirent les ficelles ? Souvenons-nous de la terrible répression qui s’est abattue sur le peuple iranien qui voulait la paix, avons-nous oublié ces drames, ce sang, Clotilde Reiss invraisemblablement accusée et condamnée ?
Alors ne faisons pas le jeu de l’Iran, ou des fauteurs de guerre !



Pr. Bernard DEBRE
Ancien Ministre de la Coopération
Député de Paris
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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 12:14
Société
Entre Eva Joly et Nicolas Hulot, les écologistes ont choisi : l’extrémiste, la juge rouge.
Entre Martine Aubry et François Hollande, les socialistes s’orientent vers le choix extrémiste de la maire de Lille.
A l'extrême droite, Marine Le Pen a toujours le vent en poupe.

Les extrêmes prolifèrent, ce qui est normal en temps de crise majeure. Les Français, comme les citoyens du monde, cherchent refuge sous le parapluie des illusions : la crise de l’Euro fait peur, supprimons l’Euro !

Refusons de travailler plus, nous sommes fatigués de la crise. Quant à l’exclusion de l’autre, elle est un symptôme préoccupant.

Certes, notre majorité avance, gère le mieux possible cette période de turbulence, elle se bat sur tous les fronts : économie, chômage, sécurité, politique extérieure ; les résultats sont évidents.

Je n’y reviendrai pas mais les Français s’impatientent et beaucoup ont peur. Il est vrai aussi que nous ne donnons pas l’exemple dans la majorité ! Déclarations en tout sens, « il faut supprimer les 35 h » dit l’un, « il ne faut pas y toucher » affirme l’autre. « Non à la double nationalité » affirme l’un, « jamais nous n’y toucherons » proclame en réponse un autre. Les appétits s’affirment, les antagonismes se cultivent. Comme si pour les uns l’élection sera gagnée et qu’il leur faut déjà se battre pour trouver une place au « soleil ». Pour les autres, les élections sont perdues et qu’il faut préparer les suivantes et en particulier la présidentielle… Cette agitation est malsaine et dangereuse. Rien n’est joué pour 2012, le gouvernement fait son travail, chaque semaine apporte sont lot de surprises, la guerre peut s’étendre de l’autre côté de la Méditerranée, la Grèce voire l’Italie ou le Portugal peuvent être en faillite, l’Amérique peut l’être aussi… Qui peut prévoir l’avenir à deux mois ?
D’un côté, la crise et son impact sur les Français qui en ont assez des restrictions, de l’autre des dangers graves qui menacent l’Europe et le monde…
Les Français auront le choix entre l’aventure ou la sécurité… Peut-être s’en souviendront-ils dans quelques mois. En tout état de cause, le choix des extrêmes est un mauvais choix.


Pr. Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 11:54
 

Par Tarick Dali

Très embarrassés par les déclarations d’Eva Joly, les socialistes font un mauvais procès au Premier ministre qu’ils taxent carrément, pourquoi se gêner ? de xénophobie. La réalité est que la future candidate verte à l’élection présidentielle, en se prononçant pour un défilé prétendûment “citoyen”, ignore simultanément la grammaire et les traditions françaises. Rappelons lui d’abord que citoyen est un substantif. Cependant, même si elle avait de façon correcte, évoqué un défilé civique, on ne voit pas en quoi les soldats qui défilent ne sont pas des citoyens. L’essentiel n’est évidemment pas là. Il est que la sortie de Mme Joly, tout comme sa désignation par les militants verts, n’ont absolument rien de surprenant. En se prononçant contre le défilé, Eva Joly ne fait que reprendre une vieille demande d’interdiction de la Marseillaise d’un certain Jacques Boutault dont l’Histoire ne retiendra pas le nom, maire du IIe arrondissement de Paris. Ces événements sont d’excellentes nouvelles qui doivent rappeler à tous les naïfs que les verts n’ont strictement rien à voir avec l’écologie. Ce sont des extrémistes de gauche, plus précisément les héritiers directs des communistes, qui détestent notre société, le mode de vie qu’elle implique et à laquelle ils veulent substituer une société de pénurie et de contrainte. Bref ! comme on le disait déjà dans les années ’80, des pastèques, vertes dehors rouges dedans.
Les verts passent infiniment plus de temps à des débats qui n’ont rien à voir avec la nature et sa protection. Ils exigent le mariage homosexuel et l’homoparentalité pour saper les bases de notre civilisation, en faisant passer à la trappe la famille et sa notion même. Ils se prononcent pour la régularisation massive des clandestins et le droit de vote aux étrangers pour détruire la notion et l’identité françaises. Ils veulent la légalisation du cannabis, parce qu’une société d’écervelés est évidemment plus facile à manipuler.
Et lorsqu’en apparence, ils s’intéressent à l’écologie, c’est avant tout pour imposer la pénurie par la contrainte. Ces gens-là sont tous atteints par le délire autophobe. Ils savent pertinemment que les voitures ne polluent plus. En revanche, ils savent que la voiture est un instrument de liberté individuelle qu’ils détestent. D’ailleurs ils sont également opposés à la voiture électrique au motif qu’elle polluerait en amont puisqu’il faut produire de l’énergie électrique.
Mais alors pourquoi sont-ils opposés au nucléaire ? par peur d’accident ? bien sûr que non. L’énergie nucléaire est un instrument de progrès et d’indépendance nationale. Mais on l’a vu, la nation, ces gens-là s’assoient dessus.
On pourrait penser, eux qui n’ont que les droits de l’homme et l’humanitaire à la bouche, qu’ils seraient favorables aux OGM puisqu’ils sont une des clefs de l’éradication de la famine dans le monde. Erreur! José Bové les fauche en toute impunité, laissant les États-Unis prendre une avance considérable dans ce domaine au détriment de la recherche française. Mais ce serait un progrès scientifique. Ils n’en veulent pas
Comme l’a dit Jean-Pierre Chevènement, « les verts veulent faire marcher les socialistes à la baguette ». C’est juste. Personnellement, ça m’est égal, c’est le problème des socialistes s’ils acceptent cette soumission. Le souci est qu’ils veulent faire marcher tous les Français à la baguette.
Si, par malheur, les socialistes revenaient au pouvoir avec des verts forts d’un bon score à la présidentielle, c’est ce qui nous guette. En déclarant ce qu’elle a dit et en faisant fuir un certain nombre de naïfs encore enclins à croire que les verts sont des écologistes, Eva Joly a fait œuvre utile pour réduire son propre score. Quant à Nicolas Hulot, en tant que leader des naïfs, il n’y a rien de surprenant à ce qu’il soit le dindon de cette sinistre farce.

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